Archives de mars 2012

Merci Jean-Jacques Goldman   Leave a comment

Quelle belle chanson…

 

Si j’étais né en 17 à Leidenstadt

 

{Refrain:}
Et si j’étais né en 17 à Leidenstadt Sur les ruines d’un champ de bataille
Aurais-je été meilleur ou pire que ces gens
Si j’avais été allemand ?
Bercé d’humiliation, de haine et d’ignorance
Nourri de rêves de revanche
Aurais-je été de ces improbables consciences
Larmes au milieu d’un torrent

Si j’avais grandi dans les docklands de Belfast
Soldat d’une foi, d’une caste Aurais-je eu la force envers et contre les miens
De trahir: tendre une main

Si j’étais née blanche et riche à Johannesburg
Entre le pouvoir et la peur
Aurais-je entendu ces cris portés par le vent
Rien ne sera comme avant

On saura jamais c’qu’on a vraiment dans nos ventres
Caché derrière nos apparences
L’âme d’un brave ou d’un complice ou d’un bourreau?
Ou le pire ou plus beau ?
Serions-nous de ceux qui résistent ou bien les moutons d’un troupeau
S’il fallait plus que des mots ?

{au Refrain}

Et qu’on nous épargne à toi et moi si possible très longtemps
D’avoir à choisir un camp

Publié 31 mars 2012 par dandanjean dans Pauses musicales

Le chant du vent   Leave a comment

Il voyage sur les mers,

il voyage sur les terres,

donnant un mouvement

au rythme établi,

telle une roche heurtant

le vent, amorçant la vie.

 

Tiens écoute,

écoute le vent

qui insuffle  la vie.

 

On dirait le travail d’une pierre,

mais c’est le vent sur la mer,

qui heurte et bute constamment

donnant forme aux vagues

qui savent si bien faire danser les algues

à travers le courant.

 

On dirait le travail d’une pierre,

mais c’est le vent sur les terres,

qui heurte et mesure constamment,

donnant forme aux arbres et cimes

des montagnes et des collines,

labourant la surface des champs.

 

Tiens, regarde,

regarde le vent

qui insuffle la vie.

 

Des nuages traversent le ciel,

les oiseaux sont suspendus de leurs ailes,

et se dessine le grand mouvement,

tel le balancement d’une fleur

qui sait saisir la chaleur

sur la portée du vent.

 

Et voyagent les planctons, les poissons,

les roches des quatre horizons,

tout change et recommence

tel le cycle des saisons.

Tout sait germer de telle façon

que même le hasard semble avoir un sens.

 

Savoir que deux branches ne peuvent être à la même hauteur

tout en ayant une contribution semblable au développement créateur

 

Tiens écoute,

écoute le vent,

qui insuffle la vie.

 

On entend au loin son chant

si serein, mais pourtant…

le vent travaille la montagne

et donne la forme par son tourment,

aux herbes, aux arbres et aux champs

dans l’harmonie qui l’accompagne.

 

Mais parfois on entend au loin un chant,

un chant mystérieux et si troublant,

il semble issu d’un souffle solitaire,

poigne de fer sur le temps se couvrant

et qui sait hurler froidement

plissant ainsi la chaire de la mer.

 

Tiens regard,

regarde le vent

qui insuffle la vie

 

On aurait dit le tyran des terres,

ou le guerrier sur la mer,

qui avec ses dragons nuages

attaquent à grands coup d’assaut.

Mais l’un fut inondé, l’autre monté en rouleaux

au plus fort du mouvement de l’orage.

 

Ne demeure plus qu’un chant,

tantôt doux, tantôt hurlant,

rappelant que dans la grande Vie

il y a aussi la mort qui dort

sommeillant au fond d’un mirador

prêt à braquer le temps qui s’enfuit.

 

Tiens écoute,

écoute le vent

de la grande Vie.

 

Lorsque j’étais jeune enfant,

j’aimais me promener sous les grands vents.

Un jour, le vent pénétra mon corps,

je sentis tout en moi la fièvre,

qui me chauffait les lèvres

le vent c’est bien l’harmonie en essor.

 

Lorsque l’on sait l’écouter,

il devient le grand parolier,

le vent c’est l’harmonie du dehors,

le chant de l’univers

fait que d’un seul vers

emplissant tout le corps.

 

Tiens écoute,

écoute le vent

le doux rythme de la vie

 

Tiens écoute,

écoute le vent

le doux son qui réuni.

 

(pause oisive)

Publié 30 mars 2012 par dandanjean dans Textes de mon cru

Si ou je   Leave a comment

Il arrive trop souvent que l’on attente

toutes les bonnes conditions avant d’agir,

mais si le bonheur ne dépendait pas de Si

mais de Je…

Publié 25 mars 2012 par dandanjean dans Textes de mon cru

Les nuages ne sont pas le ciel   Leave a comment

La lucidité envers soi-même est un chemin important pour arriver à la sérénité, il faut savoir séparer les faits et l’interprétation que nous en faisons, cette dernière étant trop souvent une perception négative. Les idées et les sentiments se transforment sans cesse, comme des nuages déformés par le vent, il ne faut donc pas leur donner une grande importance et les ruminer. On s’expose alors non seulement à une perte de temps, mais aussi au ferment qui peut amener à la paranoïa ou autres maladies psychiques, telles la dépression.

Nous fonctionnons souvent selon la croyance que notre vie dépend de notre destinée ou de notre tempérament, comme si tout était déjà écrit à l’avance. Au contraire, toutes les possibilités sont ouvertes, à condition d’y travailler. Le bien, le mal sont des phares, mais pas le chemin. Il n’y a pas de mauvaises questions pour le chercheur, il n’y a pas de mauvaise route pour l’explorateur de la vie. Toutefois, on n’a rien sans rien, chacun peut parvenir à pacifier ses états d’âme, pour peu qu’il accepte le fait qu’il s’agit d’un travail à accomplir, d’un effort, tout au long de la vie et non pas d’un don que l’on reçoit ou pas à la naissance. Si respirer est un acte que l’on peut accomplir sans même en prendre conscience, il ne faut pas croire que bien vivre est également un acquis.

Une jolie image est celle qui compare la vie à la mer, si on ne nage pas et donc qu’on ne fait aucun effort pour vivre, on coulera forcément tôt ou tard. Le fait de vivre demande donc de faire un effort, mais il n’y a rien là de négatif, car la démarche et les résultats sont gratifiants et en valent toujours la peine. Une voie de passage importante réside dans la compassion. Savoir rassurer et écouter sont des qualités déjà importantes dans la vie courante, mais qui ont beaucoup plus d’impact pour les personnes en cheminement.

La compassion est une des clés, car sans empathie et sans écoute, les personnes perdent confiance en eux et en leur entourage. Ils peuvent en effet se sentir avant tout «un personnage» plutôt qu’une «personne à part entière».

La bonté, l’humanité et la patience font partie des nourritures qui alimentent un parcours. Cependant, si ce don de soi est important, il doit également s’inscrire dans une démarche où impuissance et agacement n’ont pas leur place, même si certaines personnes avouent ressentir parfois ces deux dernières émotions devant des choix à faire. Là encore, intervient la notion de lucidité envers soi-même et les autres.

Publié 24 mars 2012 par dandanjean dans Textes de mon cru

Senti-mental   Leave a comment

Sommes-nous vraiment certain

que les sens sont supérieurs à l’esprit ?

 Et si les sens et l’esprit

formaient un tout d’égale valeur ?

Publié 17 mars 2012 par dandanjean dans Textes de mon cru

Les inégalités sociales   Leave a comment

Les inégalités sociales seraient-ils le fruit d’une certaine tolérance collective,

issues d’une représentation que l’on se fait de notre monde

et de la place que l’on veut y occuper… au lieu de l’a partager?

Publié 13 mars 2012 par dandanjean dans Textes de mon cru

La force de créer ce monde   Leave a comment

La force de la représentation mentale est à ne pas négliger. 

Ce que nous voulons dans notre cœur, nous pouvons l’atteindre.

Avec un peu de recul, on constate que c’est avec nos pensées

que nous créons le monde dans lequel on veut vivre

et avec nos engagements et nos actions que nous insufflons le mouvement.

Publié 11 mars 2012 par dandanjean dans Textes de mon cru

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