Archives de août 2014

Je t’écris en hommage à Grégory Lemarchal   Leave a comment

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Pourquoi écrire tous les jours, et le partager?

J’ai tout simplement pris l’habitude de partager la lumière que j’ouvre quand je suis dans une pièce.  Il m’est impossible de me lever et de fermer la lumière si quelqu’un d’autre entre après moi dans la pièce.  La lumière, comme mes textes, sont accessibles à toutes les personnes qui entrent dans cet espace.

Une belle chanson de Grégory Lemarchal

Publié 31 août 2014 par dandanjean dans Pauses musicales, Textes de mon cru

Citation de Francesco Alberoni tirée de Je t’aime : Tout sur la passion amoureuse   Leave a comment

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Même chez l’individu le plus las, l’amour est comme un réveil. Le monde se révèle stupéfiant. Celui qui connaît cet état n’arrive plus à vivre dans la grisaille inerte du passé. Celui qui est épris désire aimer, même s’il souffre, même s’il se tourmente. La vie sans amour lui paraît aride, morte, insupportable. L’être que nous aimons n’est pas seulement plus beau et plus désirable que les autres. Il est la porte, l’unique porte pour pénétrer dans ce monde nouveau, pour avoir accès à cette vie plus intense.

Le véritable amour se fraie progressivement son chemin au milieu des incertitudes, de la jalousie, surmontant les situations triangulaires.

L’amour, même s’il part des désirs et des rêves du passé, est appelé, évoqué par le futur. Les grandes amours sont des accélérations du processus de mutation, des mouvements en avant.

 

Publié 30 août 2014 par dandanjean dans Pauses lectures

Les organismes communautaires au Québec 5   Leave a comment

Mains du monde

L’impact social et économique (avec la collaboration de Tonatiuh Garcia)

Ce secteur d’activité des organismes communautaire génère 3 milliards de dollars de budget de fonctionnement, comprend 64 000 travailleurs et chaque organisme est fréquenté annuellement par 8 693 clients/usagers (23 % d’augmentation de clientèle au cours des deux dernières années selon l’étude Les repères en économie sociale et en action communautaire 2012 du Comité sectoriel de main-d’œuvre économie sociale et action communautaire.). La majorité des québécoises et québécois ont donc recours aux organismes communautaires. De plus, ce secteur obtient un apport de la communauté par les 424 000 bénévoles qui les soutiennent annuellement et par le fait que les deux tiers des organismes sont enregistrés à l’Agence de revenu Canada (ARC) à titre d’organismes de bienfaisance. Nous n’avons malheureusement pas de données précises sur les dons reçus.

En février 2014, la publication « Les groupes communautaires : vers un changement de paradigme ? » de Jean-Pierre Deslauriers se penche sur l’évolution de plus de cinquante ans du mouvement communautaire. En effet, les fondements du document proviennent d’une étude empirique réalisée par le professeur Deslauriers, entre 2004 et 2006, auprès de 100 personnes. À cela s’ajoutent les résultats du projet de recherche interuniversitaire sur les pratiques sociales au Québec, des années 1960 à 1990, auxquelles le professeur a participé.

Il est clair, pour l’auteur, que le financement doit être un levier de financement pour l’action. D’ailleurs, selon lui, le sous-financement ou l’instabilité du financement de certains organismes crée un cercle vicieux pour la recherche de fonds qui nuit à l’action terrain. De plus, il affirme que les disparités de financement entre organismes entraînent des animosités entre des intervenants de secteurs différents, ce qui désolidarise le milieu et les confine à travailler en silo.

Pour l’auteur le « partenariat » est une structure qui gère les échanges des acteurs sociaux impliqués et qui vise la réalisation d’actions concertées. Il identifie ainsi les préalables au partenariat :

  • L’information mutuelle;
  • La consultation;
  • La coordination;
  • La concertation;
  • La coopération;
  • Le partenariat formel.

On peut en conclure que c’est en établissant des rapports plus égalitaires avec les organismes que l’État peut faire du tiers secteur un véritable partenaire autonome.

Selon le professeur Deslauriers, le communautaire s’est développé au point de devenir un secteur d’emploi majeur. Les employés du secteur communautaire sont plus scolarisés que d’autres secteurs d’emploi, car ils doivent être de plus en plus polyvalent et en même temps des spécialistes dans leur domaine. La professionnalisation du milieu communautaire, particulièrement présente dans les modes de soutien financier par entente de service, apporte une certaine rigueur et efficacité de travail, mais comporte aussi une perte d’expertise citoyenne et en ce sens a tendance à isoler l’organisme de sa communauté.

https://www.youtube.com/watch?v=DgkWgsog6Y4

 

Publié 29 août 2014 par dandanjean dans Débats à partager

Les organismes communautaires au Québec 4   Leave a comment

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Mais, au fait,  à quoi sert un regroupement d’organismes?  Est-ce une structure de plus, inutile ou un acteur important pour le milieu communautaire?  Pour y répondre, il faut apprécier ses fonctions premières.

Les fonctions premières des regroupements sont :

Le soutien et les services aux membres :

Les regroupements peuvent offrir toutes sortes de services à leurs membres de leur territoire selon les besoins exprimés et leur capacité à y répondre (ex. : édifice communautaire; outils de gestion, aide à la consolidation du financement; accueil, intégration et accompagnement des nouveaux membres ou nouvelles employées; participation à des comités de réflexion; soutien des groupes à leur démarrage; soutien à la vie associative).

La concertation :

Les regroupements favorisent la concertation entre les organismes communautaires pour une meilleure action sur le terrain. De plus, les regroupements travaillent régulièrement sur des projets de développement avec les autres acteurs politiques, sociaux ou privés.

Les représentations :

Les regroupements représentent leurs membres dans différentes instances des milieux communautaire, socioéconomique et politique.

 L’information :

Le regroupement favorise et assure, par divers moyens, la circulation de l’information sur toutes sortes d’enjeux locaux, régionaux et nationaux touchant de près ou de loin le mouvement communautaire (ex. : mémos, tournées téléphoniques, courriels, bulletins, site Web).

 La promotion :

Les regroupements peuvent organiser des activités de promotion et de visibilité de l’action communautaire au profit des organismes de base et faciliter leur accès (ex. : production de documents promotionnels, utilisation des médias, organisation de journées communautaires).

La formation et le développement des connaissances :

Le rôle des regroupements est d’offrir des activités permettant de développer les connaissances, de s’approprier les outils et de répondre aux besoins de l’ensemble des membres.

La recherche et l’évaluation :

Les regroupements  s’impliquent dans des activités de recherche et d’évaluation afin de susciter l’innovation et de développer les connaissances et les outils.

 

https://www.youtube.com/watch?v=ovgCHfCnX3E

Publié 28 août 2014 par dandanjean dans Débats à partager

Les organismes communautaires au Québec 3   Leave a comment

mains monde

 

Près de 8 000 organismes communautaires au Québec. Mais comment s’y retrouver dans les différentes structures?

Pour s’y retrouver au sein de ce milieu communautaire, il faut être en mesure de faire les distinctions au regard du type d’organisme, soit un organisme de base ou un regroupement d’organismes et d’autre part, entre une logique sectorielle, ou intersectorielle.

  1. Les organismes de base
  • Les organismes communautaires se définissent parun champs d’intervention spécifique a l’un des secteurs d’activités (autochtone, santé, services sociaux, emploi, éducation, culture, loisir, etc.). Leur rayonnement peut être
    • Local
    • Régional
    • National
  1. Les regroupements d’organismes

Voici un bref survol des types de regroupements au Québec. Les regroupements d’organismes communautaires peuvent réunir des organismes d’un secteur spécifique (autochtone, santé, services sociaux, emploi, éducation, culture, loisir, etc.). Ils sont alors sectoriels.  Lorsqu’ils regroupent plusieurs secteurs, ils sont multisectoriels. Leur rayonnement peut être

  • Local
  • Régional
  • National
  • Regroupements sectoriels locaux :
  • Les organismes de bases, peuvent être regroupés par secteur sur une base locale, mais c’est assez rare. On retrouve ce type de regroupement dans le cadre de démarche territoriale intégrée ou par exemple les différents organismes œuvrant auprès des personnes voudront se donner une espace de concertation (maison de la famille, maison de jeune, Centre communautaire de loisir etc.).
  • Regroupements sectoriels régionaux :
  • Il arrive que les organismes d’un secteur soient regroupés au plan régional (par exemple, un ROC est un regroupement d’organismes communautaire œuvrant au plan régional du secteur de la santé et des services sociaux ou encore un regroupement régional d’organismes sportif, etc.).
  • Regroupements sectoriels nationaux :
  • Il existe des regroupements nationaux sectoriels dont le membership est principalement des regroupements régionaux du secteur (Coalition des tables régionales d’organismes communautaires (CTROC), le Réseau des tables régionales des groupes de femmes du Québec, ou le Regroupement québécois de développement sociale (RQDS).
  • Il existe aussi des regroupements nationaux sectoriels dont le membership est principalement des organismes nationaux (La Confédération des organismes de personnes handicapées du Québec (COPHAN), le Collectif pour un Québec sans pauvreté ou le Réseau de l’action bénévole du Québec (RABQ).
  • Il existe aussi des regroupements nationaux sectoriels dont le membership est principalement des organismes locaux (la  Fédération des centres d’action bénévole du Québec (FCABQ) qui regroupe 112 centres d’action bénévole, ou l’Association québécoise de défense des droits des personnes retraitées et préretraitées (AQDR) qui regroupe 45 AQDR locale
  • Regroupements intersectoriels locaux :
  • Les organismes de base sont aussi regroupés sur une base locale au sein d’un regroupement d’organismes intersectoriels. Ces regroupements locaux répondent à une autre logique que celle de promouvoir un secteur d’activité ou un groupe de clientèle. L’approche vise à susciter un développement local, une approche plus concertée du milieu communautaire. Ils ont de plus dans leur mission de lutter contre la pauvreté et l’exclusion sociale. Ils sont généralement sous la forme d’une corporation de développement communautaire (CDC).
  • Regroupements intersectoriels régionaux :
  • Il arrive que les organismes de base de différents secteurs se regroupent au plan régional pour une action concertée. Par exemple, au niveau de l’éducation populaire, il existe des tables de regroupements d’organismes en éducation populaire dont la composition des membres provient de différents secteurs.
  • Regroupements intersectoriels nationaux :
  • Il existe des regroupements nationaux intersectoriels dont le membership est principalement des regroupements, par exemple le Réseau québécois de l’action communautaire autonome (RQACA) ou encore la Table des corporations de développement communautaire (TNCDC).

 

La chanson du jour:

https://www.youtube.com/watch?v=hED-VEaSM-A

Publié 27 août 2014 par dandanjean dans Débats à partager

Les organismes communautaires au Québec 2   Leave a comment

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Au Québec, on estime à environ 8 000 le nombre d’organismes œuvrant dans le champ de l’action communautaire.

Le Service 211 disponible dans certaines régions permet d’identifier les organismes.  Le gouvernement du Québec a un moteur de recherche dynamique pour les organismes qu’il finance. http://142.213.167.138/bd_recherche/portrait/formreporg.asp

La majorité des organismes offre des services de proximité à leur clientèle sur une base locale. Il n’y a pas, sauf au niveau local, comme on va le voir plus loin, de lieu unique qui regroupe l’ensemble de ces organismes communautaires.  De plus, il existe des tensions historiques qu’il faut prendre en considération, par exemple les communications entre les organismes d’employabilité et le reste du communautaire sont peu présentes sauf au plan local.

La création d’un organisme communautaire

 La création et le développement d’un organisme communautaire ne se fait pas de manière spontanée, sans enracinement, et de manière isolée de la réalité d’un territoire ou d’une communauté. Un organisme communautaire est habituellement issu de quelques individus qui vivent un problème commun ou qui ont un intérêt ou une préoccupation commune, sur un territoire donné, et qui décident de mettre en place une action, des solutions, pour corriger ou améliorer une situation. Certaines de ces initiatives citoyennes aboutissent donc à la création d’un organisme, et peuvent donner lieu à une offre de services ou d’activités de proximité, fondés sur des valeurs de solidarité et de démocratie.

Lors de leur création, les organismes communautaires sont généralement composés de bénévoles. Ces derniers élaborent différentes stratégies d’intervention et structurent l’action et les ressources disponibles. Des liens se tissent alors entre la communauté d’appartenance et l’organisme, souvent par l’entremise des personnes qui s’adressent à lui et de ses membres.

Pour avoir accès à un ensemble de documents libres pour supporter la création d’un organisme voir http://www.mess.gouv.qc.ca/sacais/action-communautaire/certification.asp

De la phase de démarrage à la phase de consolidation, différentes contributions de la communauté s’ajoutent, soit en argent, en temps, en biens ou en services. C’est alors que l’organisme a recours à des ressources philanthropiques ou au soutien de sa municipalité, ou du gouvernement du Québec.

Les regroupements, qu’ils soient locaux, régionaux ou nationaux, facilitent le travail des organismes communautaires de base, en leur permettant de se concentrer sur les interventions et actions directes. Par exemple, ce sont souvent les regroupements qui assurent la représentation, facilitent la concertation et la mobilisation, font la promotion de l’action et assurent les fonctions de recherche et de formation.

Les regroupements locaux sont généralement des interlocuteurs multisectoriels et des facilitateurs sur le plan local. Les regroupements régionaux sont souvent composés d’organismes d’un même secteur d’activité, et sont en relation avec des instances régionales. Il en va de même pour les regroupements nationaux, qui travaillent avec les instances nationales.

https://www.youtube.com/watch?v=ovgCHfCnX3E

Publié 26 août 2014 par dandanjean dans Débats à partager

Les organismes communautaires au Québec 1   Leave a comment

Des hommes pareils

Voici un bref survol des différents types d’organisations dont les actions sont de nature collective au Québec. J’entame ici une série pour mieux faire connaitre cette richesse collective d’ici.

 Les actions collectives au Québec

Au Québec, les lieux où la participation individuelle peut se traduire en participation organisée sont nombreux et offrent de multiples opportunités d’action. En plus des  5 164 associations de type contractuel, non constituées en personnes morales, le Québec compte 55 709 organismes à but non lucratif (OBNL) dont 47 841 sont constitués sous la troisième partie de la Loi sur les compagnies du Québec.

Les quelques 8 000 organismes communautaires et les quelques 7 000 entreprises d’économie sociale génèrent d’importantes retombées tant sociales qu’économiques. Leur rendement social se traduit par l’amélioration des milieux de vie et du bien-être des collectivités visées. Quant à leur poids économique, il représente près de 6,6 milliards de dollars de budgets d’opération, avec plus de 158 928 travailleuses et travailleurs, tous statuts d’emploi confondus, et 722 400 bénévoles (voir Comité sectoriel de main-d’œuvre de l’économie sociale et de l’action communautaire (CSMO-ÉSAC), Les Repères en économie sociale et en action communautaire, Panorama du secteur et de sa main-d’œuvre, Édition 2012 p.51).

  1. Organismes communautaires

 

La politique gouvernementale L’action communautaire : une contribution essentielle à l’exercice de la citoyenneté et au développement social du Québec vise particulièrement les organismes communautaires.

L’action communautaire est une intervention collective fondée sur des valeurs de solidarité, de démocratie, d’équité et d’autonomie. Elle s’inscrit essentiellement dans une finalité de développement social et est réalisée par des organismes qui visent l’amélioration du tissu social et des conditions de vie ainsi que le développement des potentiels individuels et collectifs. Ces organismes apportent une réponse à des besoins exprimés par des citoyennes ou des citoyens qui vivent une situation problématique semblable ou qui partagent un objectif de mieux-être. L’action communautaire témoigne d’une capacité d’innovation par les diverses formes d’intervention qu’elle emprunte et se caractérise par un mode organisationnel qui favorise une vie associative axée sur la participation des personnes et la délibération.

On distingue deux types d’organismes communautaires, selon qu’ils exercent ou non une action communautaire autonome. Ils correspondent à la dynamique observée au Québec et décrite dans la politique gouvernementale citée précédemment.

1.1 Organismes d’action communautaire

Les activités des organismes d’action communautaire sont axées principalement sur les services offerts aux personnes. Leur intervention vise à répondre à des besoins de services collectifs de proximité (par exemple les clubs de sport ou de loisir). Il arrive aussi que ces organismes soient offerts en complémentarité avec les services offerts par l’État (par exemple les organismes d’assistance et d’accompagnement aux plaintes du secteur de la santé, les maisons de convalescence, les services externes de main-d’œuvre [SEMO]). Ils répondent aux critères suivants :

  • avoir un statut d’organisme à but non lucratif;
  • démontrer un enracinement dans la communauté;
  • entretenir une vie associative et démocratique;
  • être libres de déterminer leur mission, leurs orientations, leurs approches et leurs pratiques.
  1. 2 Organismes d’action communautaire autonome

Les organismes d’action communautaire autonome s’associent au mouvement de l’action communautaire autonome (par exemple les centres de femmes, les organismes de défense collective des droits, les corporations de développement communautaire [CDC], les maisons de jeunes). En plus de remplir les quatre critères énumérés précédemment – qui s’appliquent à l’ensemble des organismes communautaires – ils répondent aux critères suivants qui reflètent la nature de leurs actions afin de préserver une distance à l’égard de l’État, soit :

  • avoir été constitués à l’initiative des gens de la communauté;
  • poursuivre une mission sociale propre à l’organisme et qui favorise la transformation sociale;
  • faire preuve de pratiques citoyennes et d’approches larges axées sur la globalité de la problématique abordée;
  • être dirigés par un conseil d’administration indépendant du réseau public.

 

  1. Organismes d’action socio-économique

Cette catégorie regroupe plus de 42 000 organismes ayant un statut d’organisme à but non lucratif ou un statut de coopérative. Leurs activités touchent les domaines généraux ou spécialisés du secteur socio-économique.

  1. 1 Organismes à vocation philanthropique

 

Le but des organismes à vocation philanthropique est de promouvoir les activités philanthropiques de redistribution de la richesse. C’est le cas des fondations qui accordent des bourses et des subventions (par exemple les fondations universitaires, les fondations privées) et des organismes qui font des collectes de fonds (par exemple Centraide, la Croix-Rouge, les clubs Lion, les clubs Richelieu, les clubs Rotary).

  1. 2 Organismes à vocation culturelle et sociale offrant surtout des biens publics

Le but de ces organismes est d’offrir une programmation d’activités sociales et culturelles afin de rendre accessible la richesse d’une communauté (par exemple les festivals, les orchestres symphoniques, les théâtres, les musées, les jardins zoologiques, les jardins botaniques, les aquariums, les médias, les clubs et cercles récréatifs et de divertissement).

  1. 3 Organismes à vocation religieuse

Ce sont les organismes qui font la promotion des croyances religieuses, qui célèbrent des services et des rites religieux (par exemple dans les églises, les temples, les mosquées, les synagogues, les monastères) ainsi que leurs organismes auxiliaires (par exemple les associations à caractère religieux, les sociétés bibliques, les congrégations).

  1. 4 Associations d’affaires et associations professionnelles

Ces organismes soutiennent, régissent et protègent les intérêts du milieu professionnel (par exemple les corporations professionnelles), des affaires (par exemple les chambres de commerce) et du travail (par exemple les centrales syndicales)

  1. 5 Organismes politiques

Les organismes politiques font la promotion d’une action politique partisane, tels des organismes politiques de circonscription électorale qui s’inscrivent dans l’action d’un parti politique officiellement reconnu par le Directeur général des élections.

  1. 6 Organismes de défense et de promotion des intérêts

Ces organismes soutiennent, régissent et protègent les seuls intérêts particuliers de leurs membres fondateurs, que ceux-ci soient des personnes physiques ou morales. Par exemple, on retrouve ici, les centres de recherche médicale, les clubs d’élite de sport, les regroupements de riverains, les clubs de chasse, etc.

  1. 7 Organismes de développement des localités

Il s’agit d’organismes mis sur pied par une instance publique pour répondre à des intérêts d’administration publique (par exemple les comités sectoriels, les centres locaux de développement [CLD], les sociétés d’aide au développement des collectivités [SADC], les projets Villes et villages en santé, les unités régionales de loisir et de sport [URLS]).

  1. 8 Entreprises d’économie sociales (OBNL, coopératives et mutuelles)

 On trouve dans ce secteur des organismes de services (par exemple les caisses populaires, les coopératives de travail, les coopératives de soutien technique, les centres périressources, les centres de la petite enfance [CPE], les entreprises d’aide domestique). Ces organismes permettent une offre de biens et de services non comblée par le marché, tout en étant soumise à ses lois.

  1. LES ACTIONS INDIVIDUELLES

Toute action collective est fondée sur l’implication d’individus. Nous voulons ici situer sous un autre angle les actions que peuvent mettre en œuvre les personnes pour aider leur entourage. Il s’agit d’initiatives entreprises sur une base individuelle, que l’on qualifie de geste bénévole ou de geste d’entraide

  1. 1 Geste bénévole

Personnes qui acceptent sur une base volontaire de fournir un service auprès d’un ami, d’un voisin, d’une personne de la communauté, sans rémunération. Ce bénévolat peut se traduire sur une base individuelle ou à l’intérieur d’un organisme sans but lucratif.

  1. 2 Geste d’entraide

Personnes qui acceptent sur une base volontaire de fournir une aide ou un soutien auprès d’un membre de leur famille élargie en tant qu’aidants naturels, sans rémunération. Ces activités d’entraide peuvent prendre la forme de visite, de courses, de transport, de garde d’enfant, etc.

 

https://www.youtube.com/watch?v=aDMkul6FWB8

Publié 25 août 2014 par dandanjean dans Débats à partager

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