Paroles pour apaiser la douleur et accueillir la paix

Audrey Hepburn, UNICEF ambassador in Ethiopia

March 16-17, 1988, Ethiopia — Soon after becoming a UNICEF ambassador, Audrey Hepburn went on a mission to Ethiopia, where years of drought and civil strife had caused terrible famine. — Image by © Derek Hudson/Sygma/Corbis

Celui dont la douleur est plus grande que la vision de son but perdra sa vision et succombera à la douleur

Rav Ashlag

Une seule chose ma colombe. Il n’est que d’accueillir une bribe de cette souffrance noire dans son propre cœur, de l’y bercer, de l’y soigner. Et d’espérer qu’y œuvre l’alchimie d’amour. Tout le reste est du vent.

De Seul ce qui brûle, Christiane Singer

-Pourquoi tout le monde ici est heureux et pas moi ?

– Parce qu’ils ont appris à voir la bonté et la beauté partout, répond le maître.

– Pourquoi suis-je incapable de voir la bonté et la beauté partout ?

– Parce qu’on ne peut pas voir à l’extérieur de soi ce qu’on ne voit pas en soi.

Anthony de Mello

Sariputra, le grand disciple du Bouddha, était assis en zazen, au bord d’un lac. À la surface de l’eau, de nombreux poissons sautaient. Sariputra changea de place et s’installa dans un endroit plus retiré. Mais le chant des oiseaux dérangeait son zazen. Les pensées affluaient, les illusions s’élevaient…Les oiseaux et les poissons le troublaient, aussi décida-t-il de les tuer et de les manger. Mais l’indigestion le rendit malade. Cette anecdote est un fait de jeunesse de Sariputra. Inutile de chercher à fuir le bruit de l’eau ou le chant des oiseaux. Le trouble vient de notre esprit.

Le Bol et le Bâton : 120 contes Zen, Taïsen Deshimaru

 

Une chanson de Rufus Wainwright – Across The Universe

 

 

PAROLES TRADUITES SUR https://www.lacoccinelle.net/249615-the-beatles-across-the-universe.html

En ce vendredi noir… Les marchandises

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Sommes-nous devenus à notre tour un objet de consommation, ce que les marchands disent de nous?

Je vaux ce que je consomme et j’ai la chance de vivre l’expérience de posséder le bonheur.

Je me (dé)pense donc je suis.

Dans ce monde ou nous acceptons l’illusion que le client a toujours raison, ai-je le désir de me sentir le roi bouffon, et toi, sirène?

Et si je n’étais pas de ce super marché?

Peu importe le prix que l’on m’impose, et ce que les marchands disent, rien n’est vendu d’avance, et ce malgré les promotions trompeuses.

Le marché n’est qu’une invention de l’esprit, tout comme le crédit, cette nouvelle forme de bouée que nous tirons vers l’avenir pour qu’un jour nous nous rappelions ce présent.

Biologiquement, il n’y a rien qui oppose l’homme à la femme, une couleur de peau à une autre, une langue à une autre, ce n’est que la volonté de dominer qui induit ces illusions. Au contraire, ils sont complémentaires.

Dès l’instant, où nous cessons de vouloir posséder, de donner de la valeur, de contrôler, la nature propre de la vie apparaît. Je ne dis pas qu’il faut cesser de consommer. J’en appelle à rester nous-mêmes, et à acquérir ce peu qu’il nous faut pour vivre sans ajouter ou enlever de la valeur à qui que ce soit, et ce malgré ce que les marchands disent…

Une chanson de Jean-Jacques Goldman – Les choses

Les paroles sont sur : https://www.lacoccinelle.net/295818.html

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