Aimer ce qui est – Vers la fin de la souffrance

ImAGE plumes

Personne d’autre que toi ne peut faire ton bonheur et tu trouves cela difficile parce que tu es persuadé que c’est le boulot de l’autre de t’aimer et de te rendre heureux quand tu en es incapable toi-même : Je n’y arrive pas … Fais-le, toi.

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Rien d’extérieur à vous ne peut vous apporter ce que vous cherchez.

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Tant que vous supposerez que quelque chose ou quelqu’un d’autre est responsable de votre souffrance, la situation restera sans espoir. Vous serez à jamais dans le rôle de la victime et votre souffrance sera votre paradis. Ramenez la vérité à vous-même et conquérez votre liberté.

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Personne ne peut me faire de mal, c’est une tâche qui m’appartient.

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1 Est ce que c’est vrai?

2 Pouvez-vous absolument savoir que c’est vrai?

3 Comment réagissez-vous, que se passe-t-il, quand vous croyez cette pensée?

4 Que seriez-vous sans la pensée?

Et

Retournez l’affirmation et trouvez trois exemples authentiques, précis, de la façon dont le retournement est vrai dans votre vie.

Byron Katie dans Aimer ce qui est – Vers la fin de la souffrance

 

Une pièce musicale de Genesis interprétée par Micol Arpa – Firth of fifth

Des dons cachés qui resurgissent

Agnès Stevenin raconte son histoire : pourquoi ses dons étaient cachés pendant toute une partie de sa vie, et comment ils ont resurgi à l’âge adulte.

Peut-on devenir guérisseur sans le vouloir ? Il y a 17 ans, c’est ce qui est arrivé à Agnès Stevenin, une mère de famille que rien ne prédisposait à cela, lorsque soudain elle s’est mise à voir les corps énergétiques des gens, et à savoir qu’elle pouvait les soigner. Comment devenir guérisseuse en étant complètement autodidacte ? Comment a-t-elle vécu ce changement de vie ?

Les perles de vie

Nous savons tous qu’il y existe le pouvoir des mots. Ils peuvent embellir une réalité et même parfois nous tromper. Par ailleurs, nous savons aussi qu’il y a une autre dimension, celle qui est par delà les mots, où l’on retrouve les gestes et les attentions, qui expriment les différentes formes d’amour et même la compassion.

Le monde nous offre tellement de choses à découvrir, il renferme des richesses inimaginables, qui n’ont souvent pas une valeur grandiose, mais ils ont … de l’importance. Chaque jour, il est possible d’en découvrir et de s’en émerveiller.

Je sais, j’entends déjà des voix qui s’élèvent pour nous rappeler que ce monde n’est pas toujours beau et qu’il arrive très souvent que nous soyons envahis par le découragement. Il est vrai que parfois nous pleurons en raison de la peur ou de la douleur.  Et puis…

Eh bien, c’est vrai que dans le monde où nous vivons il y a des femmes et des hommes qui se battent au quotidien, qui serrent parfois les dents, puis qui font un sourire subversif à cette perception de la souffrance qui s’étend. Ils regardent leurs proches et leurs compagnons et incitent à se serrer les coudes. Leur résilience et leur bonté, font en sorte qu’il est possible de percevoir la chaleur humaine, vous savez, cette chaleur qui agit sur la peur, qui agit sur la faim, qui agit sur le froid et qui s’installe en douceur paisible.

C’est grâce à cet autre langage du cœur que ces résilients permettent aux autres de voir eux aussi que la vie n’est pas monochrome, qu’elle renferme une multitude de facettes.

Je ne dis pas que cette vision est la seule réalité, je ne nie pas les difficultés, je veux juste rappeler qu’il y a des êtres autour de nous qui, jour après jour, deviennent très beaux et rependent une vie joyeuse.

Nous vivons dans un monde riche de changements, et justement parce que tout passe, nous pouvons apprendre et nous adapter à devenir l’expression de ce qu’il y a de plus beau en nous.

Allez, hop la vie.

Une chanson de Nicola Pioviani – « Buongiorno Principessa » (La Vita E Bella)

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