Carolyn Carlson, de l’intime à l’universel

Carolyn-Carlson

Pour Carolyn, l’enfer et la folie, c’est se couper de l’instant présent à vivre, d’une existence en harmonie avec l’univers, non dans sa dimension de totalité, mais dans l’espace infini et vide qu’il offre, d’où son « évidence » du pur mouvement. Ce qui n’est qu’angoisse pour le commun des mortels est vital pour Carolyn Carlson. Elle est en quête non seulement de lumière, mais aussi de la lumière qui, paradoxe, doit se trouver dans les ténèbres. Carolyn est persuadée que l’intuition et la simplicité sont les clés de la quête d’une essence de l’être qui accepte son dénuement.

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Pour résumer cette aventure merveilleuse, j’aime la poète Marie Caroline Richards quand elle dit que le matériau n’est pas le signe d’une intuition créative pour la vie; les techniques ne sont pas les signes; l’Art n’est pas le signe. Le signe, c’est la lumière qui habite l’acte quels que soient sa nature et son médium.

Audace… Passion… Amour… Confiance… Rejet… Doute… Provocation… Douleur… Frustration… Joie… Saisissement… Irrésistibilité… Le poids de l’éloquence…

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Ce qui compte à ses yeux, c’est de préserver sa créativité, de poursuivre inlassablement sa quête poétique, d’atteindre un idéal du mouvement infini et pur, de développer et de transmettre ses choix et ses convictions artistiques, philosophiques, spirituelles.

Thierry Delcourt dans Carolyn Carlson, de l’intime à l’universel

Une pièce musicale de Carolyn CARLSON-René AUBRY. Victoire Des Signes

Les voyages dans le temps sont-ils possibles ?

L’homme peut-il voyager dans le temps? Le professeur Durand démystifie cette idée.

Stéphane Durand a complété ses études doctorales et postdoctorales en physique théorique à Montréal et à Paris. Il est actuellement chercheur au Centre de recherche en mathématiques de l’Université de Montréal et professeur de physique au Cégep Édouard-Monpetit de Montréal. Il a également enseigné la mécanique quantique et la relativité au Département de physique de l’Université de Montréal et à l’École polytechnique.

La rencontre

Nous serons toujours seuls à chaque moment de notre vie. Toutefois, il y a ces grands moments ou la présence de l’autre est possible suite à la rencontre. Chacune d’elle est une porte sur un monde infini suscitant parfois le bonheur ou la souffrance.

L’amitié nait d’une rencontre. L’amour nait d’une rencontre. L’entraide et la solidarité naissent d’une rencontre.

Chacune d’elles est alimentée par ce que l’on pense, ce que l’on dit et ce que l’on fait.

Par exemple, la personne qui accorde beaucoup plus d’importance au statut social ne fera pas les mêmes rencontres déterminantes que celle qui accorde une importance à la façon de traiter les humains.

Nos actions guidées par notre représentation du monde. Ainsi, par nos rencontres, nous fascinons notre entourage. Nous créons en partie notre environnement social.

Lorsque nous sommes insatisfaits de notre vie, il est sain de s’interroger sur l’enlignement entre ce que nous voulons, ce que nous disons et ce que nous faisons.

Chaque rencontre est une inspiration qui peut nous permettre de grandir et une expiration nous permettant de redonner à la vie. Nous avons le contrôle du souffle.

Ce n’est que lorsque nous avons compris l’importance de la rencontre dans notre vie, que le fait d’être seul nous amène au-delà du seuil de la solitude.

Une chanson de Claude Léveillée et Gilles Vigneault interprétée ici par Jean-Pierre Ferland

Les paroles sur http://www.cyberus.ca/~rg/ch_l005.htm

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