L’attachement, un instinct oublié

L’attachement est un instinct, qui a cependant besoin de conditions favorables pour se développer de manière saine. L’oublier est ouvrir la porte à l’indifférence et à la violence, en particulier relationnelle, et ce dès le plus jeune âge. Le lien à autrui est le garant d’un épanouissement et d’une bonne santé tant physique que psychique. C’est là la grande leçon que nous a léguée Bowlby, sans doute il serait judicieux de s’en souvenir.

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La nature prévoit ainsi un surplus de neurones à la naissance par rapport à l’âge adulte, qui permet de faire face à un maximum de possibles, et une sorte de ménage est fait au bout d’un certain temps avec ceux qui ne servent pas régulièrement. Le système s’épure pour se consacrer à l’amélioration de ce qui lui est vraiment utile pour s’adapter aux conditions d’existence dans lesquelles il évolue.

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Aujourd’hui, chacun réclame le droit au travail, aux loisirs, et à avoir des enfants, qui plus est en bonne santé et qui réussiront dans la vie. Et personne ne paraît vouloir envisager que ces souhaits, totalement légitimes par ailleurs, empiètent les uns sur les autres.

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Ma surprise fut grande, car ce n’était pas du tout de cela qu’il s’agissait, bien au contraire. Ce qu’il fallait comprendre, c’est que les Japonais en couple n’avaient plus de relations sexuelles à deux, ce qui ne voulait nullement dire qu’ils avaient renoncé à toute pratique sexuelle, mais préféraient grandement y livrer tout seul.

Yvane Wiart dans L’attachement, un instinct oublié

Une pièce musicale de Yann Tiersen – Tempelhof

Sans dessein

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Le jour où nous prenons conscience que les phénomènes et les événements que nous attribuons au destin proviennent en fait de nous, une autre perspective alors se dessine.

Et de ce nouveau point de vue, nous apprenons à mieux décoder l’essence des moments vécus. C’est lorsque l’espérance s’installe que la solitude devient lourde. En d’autres temps, elle est notre parcours de vie.

C’est lorsque nous cessons de vouloir faire durer les choses à tout prix, en les figeant dans la routine et un quotidien muséal que nous découvrons la valeur inestimable de certains moments de vie. Nous ne sommes pas faits pour s’exposer, nous sommes avant tout des créateurs. La valeur, sur l’échelle humaine, n’a rien à voir avec la durée, elle se perçoit dans l’intensité du moment.

Nous ne rencontrons pas une personne qui nous était destinée. Nous sommes toujours seuls et les rencontres marquantes relèvent de notre capacité à saisir l’intensité de ce qui nous anime l’un l’autre.

La vie est peut devenir sans dessein et incomparable à celui qui garde l’esprit ouvert, libre et ancré ici et maintenant.

Une chanson de Paule-Andrée Cassidy – Sans dessein

Les paroles de http://fr.lyrics.wikia.com/wiki/Paule-Andr%C3%A9e_Cassidy/Sans_dessein

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