Se recréer continuellement

Visage couleur

Un petit mot aujourd’hui pour se rappeler qu’il est bon de trouver une place au quotidien pour tester des idées créatrices et cultiver l’inspiration. Il ne tient qu’à nous de développer notre potentiel. Pourquoi passer sa vie à regarder se déployer uniquement le potentiel de réalisations des autres?

Nous avons tous, à notre mesure, c’est-à-dire selon nos propres besoins, la capacité d’apporter notre touche personnelle à notre milieu de vie et ainsi paradoxalement, entretenir notre espace intérieur.

Il est parfois bon de se rappeler que nous avons été le fruit d’une création. Rien ne laisse supposer que l’évolution de cette création soit terminée. Le mode devenir s’entretient avec la capacité de créer et de se recréer.

Il est important de saisir que l’amour de soi et l’amour d’autrui sont fortement articulés l’un par rapport à l’autre.

Une saine mode vie repose, non pas sur un entrainement spécifique acharné, mais sur une saine exploration des expériences porteuses de développement de soi.

Ce n’est que lorsque nous assumons pleinement nos attentes et nos besoins essentiels, et non pas nos caprices, qu’émergent nos dons et nos talents.

Ultimement, la créativité n’est pas uniquement une question de reconnaissance, mais aussi d’amour au sens universel.

L’un des plus grands présents que nous pouvons nous accorder, c’est d’être reconnu non pas pour ce que nous ne sommes pas, mais pour les capacités que nous avons développées pour vivre pleinement.

Une chanson d’Alex Nevsky – Les Coloriés

Les paroles sur https://genius.com/Alex-nevsky-les-colories-lyrics

COPYRIGHT – DROIT D’AUTEUR 2018 – Daniel Jean – Vous pouvez copier ce texte en indiquant la source dandanjean.wordpress.com, SVP ne pas modifier les textes et le contenu sans approbation, merci.

 

L’attachement, un instinct oublié

L’attachement est un instinct, qui a cependant besoin de conditions favorables pour se développer de manière saine. L’oublier est ouvrir la porte à l’indifférence et à la violence, en particulier relationnelle, et ce dès le plus jeune âge. Le lien à autrui est le garant d’un épanouissement et d’une bonne santé tant physique que psychique. C’est là la grande leçon que nous a léguée Bowlby, sans doute il serait judicieux de s’en souvenir.

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La nature prévoit ainsi un surplus de neurones à la naissance par rapport à l’âge adulte, qui permet de faire face à un maximum de possibles, et une sorte de ménage est fait au bout d’un certain temps avec ceux qui ne servent pas régulièrement. Le système s’épure pour se consacrer à l’amélioration de ce qui lui est vraiment utile pour s’adapter aux conditions d’existence dans lesquelles il évolue.

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Aujourd’hui, chacun réclame le droit au travail, aux loisirs, et à avoir des enfants, qui plus est en bonne santé et qui réussiront dans la vie. Et personne ne paraît vouloir envisager que ces souhaits, totalement légitimes par ailleurs, empiètent les uns sur les autres.

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Ma surprise fut grande, car ce n’était pas du tout de cela qu’il s’agissait, bien au contraire. Ce qu’il fallait comprendre, c’est que les Japonais en couple n’avaient plus de relations sexuelles à deux, ce qui ne voulait nullement dire qu’ils avaient renoncé à toute pratique sexuelle, mais préféraient grandement y livrer tout seul.

Yvane Wiart dans L’attachement, un instinct oublié

Une pièce musicale de Yann Tiersen – Tempelhof

Sans dessein

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Le jour où nous prenons conscience que les phénomènes et les événements que nous attribuons au destin proviennent en fait de nous, une autre perspective alors se dessine.

Et de ce nouveau point de vue, nous apprenons à mieux décoder l’essence des moments vécus. C’est lorsque l’espérance s’installe que la solitude devient lourde. En d’autres temps, elle est notre parcours de vie.

C’est lorsque nous cessons de vouloir faire durer les choses à tout prix, en les figeant dans la routine et un quotidien muséal que nous découvrons la valeur inestimable de certains moments de vie. Nous ne sommes pas faits pour s’exposer, nous sommes avant tout des créateurs. La valeur, sur l’échelle humaine, n’a rien à voir avec la durée, elle se perçoit dans l’intensité du moment.

Nous ne rencontrons pas une personne qui nous était destinée. Nous sommes toujours seuls et les rencontres marquantes relèvent de notre capacité à saisir l’intensité de ce qui nous anime l’un l’autre.

La vie est peut devenir sans dessein et incomparable à celui qui garde l’esprit ouvert, libre et ancré ici et maintenant.

Une chanson de Paule-Andrée Cassidy – Sans dessein

Les paroles de http://fr.lyrics.wikia.com/wiki/Paule-Andr%C3%A9e_Cassidy/Sans_dessein

COPYRIGHT – DROIT D’AUTEUR 2018 – Daniel Jean – Vous pouvez copier ce texte en indiquant la source dandanjean.wordpress.com, SVP ne pas modifier les textes et le contenu sans approbation, merci.

 

 

C’est une chose étrange à la fin que le monde

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Les hommes découvrent et ils inventent. Quand ils découvrent, les unes après les autres, les lois cachées de la nature et ce qu’ils appellent la vérité, ils font de la science. Quand ils se livrent à leur imagination et qu’ils inventent ce qu’ils appellent de la beauté, ils font de l’art. La vérité est contraignante comme la nature. La beauté est libre comme l’imagination.

Copernic découvre. Galilée découvre. Newton découvre. Einstein découvre. Et chacun d’eux détruit le système qui le précède.

Homère invente. Virgile invente. Dante invente. Michel-Ange, Titien, Rembrandt, Shakespeare, Racine, Bach et Mozart, Baudelaire, Proust inventent. Et aucun d’entre eux ne détruit les œuvres qui le précèdent.

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Il n’y a jamais eu qu’un roman : c’est le roman de l’univers. Et il y a un seul romancier : c’est moi.

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Il y a l’amour, le savoir, l’intelligence, la curiosité, l’ambition et tous leurs succédanés : la rivalité, la haine, l’envie, la jalousie, la fureur, la bêtise, la folie. Il y a la guerre, le chagrin, le malheur, la révolte. Vous mettez tous cela ensemble, vous secouez le puzzle, vous en faites tomber des morceaux, vous peignez des Vierges, des courtisanes et des pommes, vous sculptez des saints et des héros, vous élevez des pyramides, des temples, des cathédrales, des échangeurs et des ponts suspendus, vous écrivez des romans, des tragédies, des Mémoires, des symphonies, des systèmes de l’univers, des manuels du pêcheur ou du parfait bricoleur et des théogonies. Vous aimez vous souffrez, vous vous souvenez, vous vous massacrez, vous découvrez des vieux : c’est le roman du monde.

Jean d`Ormesson dans C’est une chose étrange à la fin que le monde

Une pièce musciale de Ludovico Einaudi – Oltremare

La bienvaillance au travail, c’est possible

Qu’est-ce que la bienveillance ? Quel est l’impact de la bienveillance  au travail ? D’après le Larousse, on parle d’une  » disposition d’esprit inclinant à la compréhension, à l’indulgence envers autrui.  » Le mot qui me vient est gentillesse. Est-ce possible de la mettre en place dans nos organisations ? Zarah Issany en parle à travers 3 livres avec Micheline Bourque.

Micheline Bourque : https://www.clubdelectureaffaires.com…

Les 3 livres :

Livre 1 : Le management bienveillant : https://amzn.to/2B44rno

Livre 2 : Managez humain : https://amzn.to/2OHGrtN

Livre 3 : Osons la paix économique : https://amzn.to/2T7JAq9

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