Graines de sens (2)

ImAGE univrs

Dans la journée, quand le soleil brille, on ne distingue aucune autre lumière dans le ciel, car celui-ci est totalement saturé par la lumière solaire. C’est seulement une fois que notre astre disparaît derrière l’horizon dans un dernier flamboiement de couleurs que les millions d’étoiles s’allument dans le ciel et se révèlent à nos yeux émerveillés, traçant dans le firmament nocturne toutes sortes de figures et motifs que les hommes n’ont eu de cesse de déchiffrer. Ce n’est également qu’à la faveur de la nuit que la lune peut nous offrir la douceur particulière de son rayonnement…

De manière analogue, dans la vie de l’être humain, tant que la raison et l’intellect nous aveuglent de leurs brillants éclairages, souvent superficiels, elles nous dissimulent toutes les autres sources de lumière. Pour contacter les étoiles, ces lumières spirituelles supraconscientes qui peuplent notre ciel intérieur, il faut s’abandonner à la méditation, à la prière ou à la contemplation. En effet, ces pratiques font disparaître le mental à l’horizon de nos pensées et lui substituent le rayonnement stellaire qui a toujours guidé les hommes, cette lumière première dont l’espace obscur est pourtant saturé, une lumière curieusement invisible dont la raison n’offre qu’un pâle reflet. Alors, dans cette nuit intérieure, une fois le mental couché, même notre lune intérieure – symbole de l’imagination féconde et des reflets de l’inconscient – peut elle aussi déverser sur nous ses trésors: c’est là que nous viennent les inspirations et la créativité.

Ne laissez pas le soleil de la raison monopoliser votre ciel intérieur, au risque que sa lumière – dont une juste dose est utile et nécessaire – ne transforme votre jardin intérieur en un triste et brûlant désert. Laissez leur part aux étoiles et à la nuit, et récoltez chaque matin la rosée qui s’est délicatement déposée en vous.

Olivier Clerc dans Graines de sens

Une pièece musicale de Deuter – Language Of Silence

La vie, de grâce

ImAGE Liberté

Regarder le mouvement des arbres dans la forêt, apprécier la beauté des changements, l’accord des chants d’oiseaux, la douce chaleur du soleil, la façon dont le vent s’y prend pour façonner ce qui nous entoure quel bonheur!

Les humains qui feront la différence pour la planète seront en phase avec la nature.

Ils n’essayeront pas de sauver leurs vies en méprisant les autres tout en se justifiant que seuls les prédateurs sauront survivre.

Ils n’essayeront pas de sauver la planète en devenant militants écologistes d’une ère néopaïenne en imposant une approche dogmatique.

Ce n’est pas en implantant plus de contrôle, tant au niveau des moyens que de la pensée, que nous changerons les façons de vivre et de voir les choses. Nous ne ferons que développer des comportements délinquants.

Nous devons développer et éduquer la conscience collective. Pas une conscience préfabriquée au sens d’un mouvement New Âge, mais bien une conscience qui se nourrit de l’expérience singulière. Aucun changement durable dans nos vies ne peut s’amorcer hors de soi.

Les humains qui vivent des moments de grâce dans sa communauté où dans la nature, ont intégré le changement de paradigme et fait déjà partie de la différence.

Une chanson de BEYRIES – Same Light

Est-ce la même lumière
Cela brille en toi maintenant?
Je peux sentir ton ombre
Puis-je te garder?

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