Trouver le calme dans un monde agité

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Cette fleur est-elle belle ou laide ? Nous passons notre temps à tout questionner, à multiplier les affirmations. Certes, cela se comprend parfaitement, dans la mesure où nous essayons d’appréhender le monde, mais cela nous expose à des contrariétés et des déceptions. Nos concepts nous définissent avant de nous diviser, nous enfermant ainsi sans un cancan qui nous empêche de grandir et de profiter de la vie.

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Comme dit si bien l’un des maitres : » L’homme parce qu’il sacrifie sa santé pour gagner de l’argent, puis sacrifie son argent pour regagner sa santé, s’inquiète tellement de l’avenir qu’il est incapable de jouir du présent et, par conséquent, ne vit ni dans le présent ni dans l’avenir vit comme s’il n’allait jamais mourir, puis meurt en n’ayant jamais réellement vécu. »

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J’aime à penser que l’on doit exercer l’esprit du plus profond du cœur et faire en sorte que les deux ne fassent plus qu’un.

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En nous cramponnant à tout pris aux choses auxquelles nous sommes attachés, nous nous efforçons de les garder intactes, de les rendre immuables. Mais rien n’est immuable, dans la vie.

Nos relations avec les autres évoluent au fil du temps, nous changeons d’emploi, nous le perdons parfois, même les bâtiments en dur finissent par s’écrouler. Nous venons au monde les mains vides et il en va de même quand nous le quittons.

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Si vous laisser les choses aller et venir sans être troublé outre mesure, votre esprit ne tardera pas à s’apaiser.

Gyalwa Dokhampa dans La retraite de l’esprit – Trouver le calme dans un monde agité

Une pièce musicale de Leonard Cohen – Waiting for the Miracle

Les paroles en français sur https://www.lacoccinelle.net/248283-leonard-cohen-waiting-for-the-miracle.html

Conte sur l’origine de la lumière

ImAGE main allumée

Il était assis au salon. Tout se déroulait normalement comme tous les soirs.  Puis, rien. Voici en ses propres mots, ce qu’il m’a raconté.

Tiens, tout à coup, il fait noir.

J’entends des voix sur le palier du haut, l’électricité vient de manquer, je réalise que nous sommes en panne de courant.

Je ne vois rien ou presque, ce soir il n’y a pas de lune.

Je ne peux plus continuer à faire ce que je fais d’habitude à cette heure de la journée.

C’est la parenthèse qui s’installe et je ne peux rien y faire.

Puis, je me retrouve avec moi.

Je ne fais rien, mais je commence à voir dans la noirceur.

C’est l’éveil, l’éveil du sens, du sens qui me permet de m’adapter.

Le temps file tout comme une perte d’espace, il y a moi qui tente d’être là sans rien faire.

Il y a ce calme qui s’installe, j’entends bien des pas en haut, mais cela n’a pas d’importance.

Il est fascinant que même si je ne suis pas au courant je sois toujours connecté.

Je vis sans voir mon corps, sans voir ma tête, dans la noirceur, et pourtant tout est si clair, si net.

Je sens que j’ai franchi la parenthèse, je fais plus qu’attendre le retour de mon quotidien.

Je suis en train de faire l’expérience de moi autrement.

Il n’y a pas d’incident, mais un événement, une vie à accueillir pleinement.

Et pourtant, dans ce vide dont j’ignore la portée, j’apprivoise lentement l’origine de la lumière. Quel présent!

Une chanson de Santana et Everlast – Put Your Lights On

Les paroles sur https://www.lacoccinelle.net/247151.html

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