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Le nouvel an du 19 février 2015   Leave a comment

Méditation

Le nouvel an du calendrier chinois du 19 février  2015

La nouvelle année chinoise sera celle de la CHEVRE DE BOIS. Le Nouvel An Chinois aussi appelé Fête du printemps ou Fête du Têt au Vietnam est la fête la plus importante pour les communautés asiatiques à travers le monde entier.

Cette fête est un moment dont on profite en prenant des vacances, en se réunissant en famille et entre amis.

La Chèvre (ou Mouton) est considérée comme étant libre, créative, émancipée. Artiste dans l’âme, elle est souvent dépensière et a des problèmes avec l’autorité. On dit de la Chèvre qu’elle s’entend bien avec le Lièvre (ou Lapin) et le Porc, et très mal avec le Buffle (ou Boeuf).

Curry de nems chua

Un curry à base de nem chua, de carottes et de pommes.

Par Jean-Baptiste

Nombre de personnes : 3

Difficulté : facile

Temps de préparation : 15 min

Temps de cuisson : 40 min

INGRÉDIENTS

300g de nems chua tous faits

  • 1 gros oignon
  • 3 carottes
  • 2 pommes bien fermes
  • 1 c. à café de curry
  • 10 cl de vin blanc
  • Huile d’olive
  • Sel, poivre

PRÉPARATION

ÉTAPE 1

Découper les oignons et les faire revenir dans un peu d’huile d’olive.

ÉTAPE 2

Ajouter les nems chua. Faire dorer.

ÉTAPE 3

Ajouter le vin blanc, puis les carottes coupées en rondelles.

ÉTAPE 4

Ajouter un verre d’eau si besoin.

ÉTAPE 5

Au bout de 10 minutes, ajouter les pommes coupées quartiers, ainsi que le curry. Saler, poivrer selon votre goût.

ÉTAPE 6

Laisser mijoter un quart d’heure

http://www.youtube.com/watch?v=QyaCu7JI6yY

Préparation du Nouvel an chinois du 1er février 2014   Leave a comment

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L’année 2014 du calendrier chinois débute le vendredi 31 janvier en Chine à 5h39 am heure de Beijing (le samedi 1er février en Amérique et en Europe) pour se terminer le 19 février 2015.

Le 31 janvier 2014 débute en Chine l’année du Cheval de Bois.

Le Nouvel An chinois se dit « chun jie » en chinois, qui veut dire le festival du printemps.

Les repas pendant cette période sont très copieux, on prépare des plats de viande, de poisson et de fruits de mer.

Dans le nord, les raviolis sont indispensables. On met souvent une pièce de monnaie dans un ravioli, on dit que celui qui mange ce ravioli a beaucoup de bonheur pour l’année qui vient.

Les recettes pour le Nouvel An chinois sont abondantes. La plupart sont complexes (comme toute la cuisine chinoise, du reste) et nécessitent des produits spécifiques que vous trouverez sans difficulté dans n’importe quelle épicerie asiatique de votre région.

En voici trois faciles, remplies de cet esprit des fêtes que l’on trouve aussi dans notre cuisine.

Des recettes dont l’importance symbolique manifeste le renouveau et donc le grand ménage de la maison d’abord, du corps et de l’esprit ensuite.

Poulet entier poché, sauce au gingembre et au citron vert

Ce plat est d’origine chinoise, de l’île de Hainan plus précisément, mais il est très souvent préparé au Vietnam pour les fêtes de Têt (Nouvel An vietnamien), qui ont lieu au même moment que le Nouvel An chinois. Mais les Vietnamiens n’aiment pas toujours le dire. Le poulet symbolise l’abondance et la prospérité. On le dépose souvent sur l’autel des ancêtres avec l’encens et les chandelles avant de le manger.

Il s’agit de la technique classique qui consiste à submerger le poulet entier dans de l’eau bouillante à laquelle on ajoute parfois un morceau de gingembre et quelques feuilles de citron vert puis de le retirer une fois que l’eau est en ébullition. Enfin, on laisse le poulet tremper presque une heure dans l’eau avant de le servir. Le résultat: un poulet à la chair très moite, succulente, prêt à être utilisé dans toutes les recettes qui nécessitent du poulet cuit. Sans parler des bénéfices d’une cuisson sans gras.

Ou encore, une autre variante

Nb de personnes : 6 

  • 90ml de sauce soja
  • 60ml de jus de citron vert
  • 30ml d’huile de tournesol
  • 1 piment vert, égrainé et haché
  • 2 gousses d’ail, hachées
  • 1 morceau de 2cm de racine de gingembre, haché
  • 1 cuillère à café de coriandre en poudre
  • 30ml de sucre roux
  • 2 cuillères à soupe de zest de citron vert
  • 6 blancs de poulet, avec peau
  • 1 cuillère à soupe de fécule de maïs
  • 15ml d’eau

Méthode de préparation

  1. A l’aide d’un fouet, mélanger la sauce soja, le jus de citron vert, l’huile de tournesol, le piment, le gingembre, la coriandre, le sucre roux et le zest de citron vert, jusqu’à dissolution du sucre.
  2. Placer les morceaux de poulet dans un sac en plastique refermable. Ajouter la marinade, refermer le sac et secouer. Mettre au réfrigérateur pendant au moins deux heures.
  3. Chauffer une grande poêle à feu moyen/vif. Retirer les morceaux de poulet de la marinade, en secouant l’excès de liquide. Placer le poulet dans la poêle, la peau vers le bas, et cuire jusqu’à ce que la peau soit croustillante, pendant environ 4min. Retourner le poulet et continuer la cuisson jusqu’à ce que la viande ne soit plus rose au milieu.
  4. Retirer le poulet de la poêle et réserver au chaud.
  5. Verser la marinade dans la poêle. Dissoudre la de fécule de maïs dans de l’eau et incorporer la mixture dans la sauce pour qu’elle épaississe. Porter la sauce à ébullition, puis baisser la température jusqu’à feu moyen/doux. Laisser mijoter pendant 5min.
  6. Servir le poulet avec la sauce.

Poulet Kung Pao (ou Gong Bao)

Voici un plat du Nouvel An originaire du Sichuan, province de l’ouest de la Chine où la cuisine est généralement plus épicée qu’ailleurs au pays. Dans la version habituelle, le poulet est frit, mais cette version est plus légère et tout aussi délicieuse du fait que le poulet est sauté.

Pour 2 personnes

270 g de poulet
60 g de piments doux
30 g de cacahouètes crues sans peau
6-7 piments rouges séchés coupés en petits morceaux, enlevez les graines, on peut aussi utiliser les piments en entiers, plus joli mais moins piquant
1 oignon nouveau
1 c. a café de poivres du Sichun
2 c. à soupe d’huile de tournesol
Pour la marinade du poulet 
1 c. à soupe de sauce de soja claire
1 c. à soupe de vin jaune chinois (vin HuaDiao)
Pour la sauce à lier 
1 c. à soupe de sauce de soja claire
2 c à c de vinaigre de riz
1 pincée de sucre en poudre
4 c. à soupe d’eau
1 c. à café de fécule de pomme de terre

Un peu de sel

Etapes :

1.      Coupez le filet de poulet en lamelles dans sa longueur, puis coupez les lamelles en petits dés. Marinez le poulet avec tous les ingrédients pour la marinade. Faites griller les cacahuètes à feu doux avec 1 c. à soupe d’huile. Quand les cacahuètes sont dorées, mettez-les de côté sur un papier absorbant.

2.      Coupez l’oignon nouveau et les piments séchés en petits morceaux. Coupez les piments doux en morceaux. Dans un bol, mélangez tous les ingrédients pour la sauce à lier. Ajoutez le reste d’huile dans le wok, faites revenir les piments séchés et le poivre de Sichuan à feu moyen pendant 1-1 min 30.

3.  Ajoutez le poulet mariné, faites cuire pendant 2-3 min. Ensuite ajoutez les piments doux. Augmentez le feu au maximum, remuez la sauce à lier et versez la dans le wok, mélangez rapidement. La sauce se prend en moins de 30 secondes. Ajoutez l’oignon nouveau en morceaux. Re-mélangez, ajoutez les cacahuètes et servez de suite.

Le gâteau de riz des huit trésors

Ce plat célèbre est presque toujours servi pendant les fêtes du Nouvel An chez les Chinois. Il évoque la signification quasi spirituelle du riz dans la culture chinoise. Un plat qui devrait donner de la chance au début d’une nouvelle année.

Pour 2-3 personnes:

Ingrédients: 100 g de riz gluant (on peut utiliser le riz gluant Thaï qui est très collant), 10 jujubes séchés, environ 10 raisins sec, 4-5 cacahouètes crues, 2 noix concassées, 10 Goji séchés, 4-5 de noix de cajou, 1 c. à soupe rase de sucre en poudre, un peu d’huile.

Étapes:

1. La veille, rincez puis faites trempez le riz gluant pendant toute la nuit (la quantité d’eau doit couvrir le riz).

2. Le lendemain, faites cuire le riz dans un cuiseur de riz électrique ou à la vapeur, la quantité d’eau qui couvre juste le riz suffit largement pour la cuisson. Une fois le riz est cuit, mélangez avec 1 c. à café d’huile ou de beurre fondu et 1 c. à soupe de sucre en poudre. Laissez le tiédir.

3. Huilez un bol, il vaut mieux utiliser un bol dont le fond est assez plat. Coupez tous les fruits secs (sauf les Gojis et les raisins sec) en morceaux, prenez la moitié de jujubes séchés avec tous les autre fruits secs, étalez les sur le fond du bol.

4. Couvrez ces fruits secs avec la moitié du riz, puis étalez une couche de jujubes (le reste de jujubes) là – dessus, enfin couvrez l’autre moitié de riz, pressez bien pour que l’ensemble soit compacte.

5. Faites cuire à la vapeur pendant 10 min. Retournez le bol sur une assiette pour le démoulage. Il vaut mieux le servir chaud.

Publié 30 janvier 2014 par dandanjean dans Aliments et boissons

Ying et yang dans la cuisine chinoise   Leave a comment

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Au détour de chaque plat se trouve une théorie millénaire. La gastronomie chinoise est variée et l’une des plus sophistiquées du monde. Cela est attribuable à l’étendue du pays, à sa culture, à son ancienneté et à sa grande population. L’art culinaire chinois est bien plus complexe que ce que nous connaissons et à quoi nous sommes habitués. Dans les grands restaurants, il y a, en amont de chaque plat, une préparation orientée vers la nature, basée sur des normes et les bons usages.

Une des caractéristiques de la gastronomie traditionnelle chinoise est de s’inspirer de la théorie du yin et du yang au moment de préparer un plat. Comme vous le savez sûrement, cette théorie explique que tout phénomène naturel a son contraire qui le compense. Les aliments ayant la nature yin sont considérés comme étant sombres, suaves, humides et froids. À l’inverse, les aliments yang sont considérés comme chauds, secs et durs. Suivant cette théorie, le plat doit avoir une harmonie entre les aliments yin et yang, ce qui aide à prévenir les maladies de toutes sortes ainsi que les problèmes émotionnels.

Une autre théorie sur laquelle se base la population chinoise à l’heure de la préparation des mets est la très réputée théorie des cinq éléments selon laquelle toute chose existant dans cet Univers est constituée par les cinq éléments : métal, bois, feu, eau et terre. C’est de cette théorie qu’est apparu le panel des cinq saveurs qui sont : le piquant, l’amer, l’aigre, le doux et le salé.

En plus de tout cela, d’autres facteurs sont pris en considération, telles que les caractéristiques propres aux aliments, c’est-à-dire l’arôme, la saveur, la couleur et, principalement, la qualité nutritive. Le grand érudit Yi Yin, de la dynastie Shang, avait mis en relation les cinq organes principaux du corps (cœur, poumon, rein, pancréas et foie) avec les cinq types de goût, car il pensait que chaque aliment avait des propriétés spécifiques pour maintenir la santé et l’harmonie du corps.

Selon les coutumes ancestrales et millénaires chinoises, la nourriture a toujours été liée au bien-être spirituel et corporel. Ainsi, la nature et les goûts doivent être en correspondance avec les saisons et le climat. Ceci provient aussi de la théorie du yin et du yang. Par exemple, en été, il est recommandé de manger moins gras et plus de légumes. Pour ce qui est des couleurs, les plats chinois se composent généralement de trois à cinq couleurs, qui sont le vert, le jaune, le noir, le rouge et le blanc. Au moment de la préparation d’un plat, tous ces éléments sont pris en considération.

Les coutumes chinoises, au moment de s’attabler, sont très semblables à celles des Occidentaux. Par exemple, ils mangent toujours assis et, à table, il y a un endroit prédéfini pour les membres de la famille et les invités. Ainsi, la place d’honneur fait face à la porte d’entrée, l’hôte, quant à lui, tourne le dos à l’entrée.

L’invité est le premier à prendre les baguettes pour se servir, mais ce sera toujours le maître de la maison qui commencera à manger. Une différence par rapport à l’Occident, c’est que la soupe ne se sert pas au début du repas mais, au contraire, à la fin. La cuillère à soupe est traditionnellement faite en céramique et son fond est plat. Les baguettes sont généralement en bois ou en bambou, mais il en existe aussi en ivoire ou en argent. Une autre différence notable est que les desserts ne sont pas une coutume chinoise, puisque certains aliments «doux», comme les fruits, peuvent se trouver dans les plats principaux.

Un plat chinois renferme toute une culture et une sagesse ancestrale. La nourriture est un événement qui doit suivre les normes de l’Univers (la théorie des cinq éléments, celle du yin et du yang) et la bonne conduite. Rien à voir avec manger quelque chose de rapide en allant travailler sans réfléchir à ce que l’on avale.

Publié 30 novembre 2013 par dandanjean dans Aliments et boissons

Kali Mirch Murgh   Leave a comment


Poulet au poivre noirIngrédients:
2 lbs de poulet en morceaux.
4 c. à soupe d’huile végétale ou de beurre.
3 tomtates moyennes épluchées.
1 petit bouquet de coriande haché.

Épices moulues A:
3 c. à soupe de poivre noir.
1 c. à soupe de coriande.
1 c. à thé de cumin.
2 c. à soupe de cardamome.
Sel au goût.

Préparation:
-Enlever la peau et le gras du poulet.
-Laver ensuite à grande eau, puis l’égoutter et éponger avec du papier absorbant. Le placer dans un bol.
-Ajouter les épices moulues A au poulet et bien mélanger.
-Chauffer une grande poêle à feu moyen. Ajouter le beurre ou l’huile. Faire dorer le poulet de tous les côtés en retournant régulièrement (10-15 minutes).
-Ajouter les tomates coupées en dés et la coriande. Saler au goût.
-Couvrir et mijoter jusqu’à ce que le poulet soit cuit et le jus bien réduit (15-20 minutes).

Publié 15 octobre 2008 par dandanjean dans Aliments et boissons

Le nouvel an chinois   Leave a comment

Les recettes pour le Nouvel An chinois sont abondantes. La plupart sont complexes (comme toute la cuisine chinoise, du reste) et nécessitent des produits spécifiques que vous trouverez sans difficulté dans n’importe quelle épicerie asiatique de la région de Montréal.

  En voici trois faciles, remplies de cet esprit des fêtes que l’on trouve aussi dans notre cuisine. Des recettes dont l’importance symbolique manifeste le renouveau et donc le grand ménage de la maison d’abord, du corps et de l’esprit ensuite.

Le riz des huit trésors

Ce plat célèbre est presque toujours servi pendant les fêtes du Nouvel An chez les Chinois. Il évoque la signification quasi spirituelle du riz dans la culture chinoise. Un plat qui devrait donner de la chance au début d’une nouvelle année.

Poulet entier poché, sauce au gingembre et au citron vert

Ce plat est d’origine chinoise, de l’île de Hainan plus précisément, mais il est très souvent préparé au Vietnam pour les fêtes de Têt (Nouvel An vietnamien), qui ont lieu au même moment que le Nouvel An chinois. Mais les Vietnamiens n’aiment pas toujours le dire. Le poulet symbolise l’abondance et la prospérité. On le dépose souvent sur l’autel des ancêtres avec l’encens et les chandelles avant de le manger.

Il s’agit de la technique classique qui consiste à submerger le poulet entier dans de l’eau bouillante à laquelle on ajoute parfois un morceau de gingembre et quelques feuilles de citron vert puis de le retirer une fois que l’eau est en ébullition. Enfin, on laisse le poulet tremper presque une heure dans l’eau avant de le servir. Le résultat: un poulet à la chair très moite, succulente, prêt à être utilisé dans toutes les recettes qui nécessitent du poulet cuit. Sans parler des bénéfices d’une cuisson sans gras.

Poulet Kung Pao

Voici un plat du Nouvel An originaire du Sichuan, province de l’ouest de la Chine où la cuisine est généralement plus épicée qu’ailleurs au pays. Dans la version habituelle, le poulet est frit, mais cette version est plus légère et tout aussi délicieuse du fait que le poulet est sauté.

Publié 10 décembre 2007 par dandanjean dans Aliments et boissons

Recevoir à la turque… pains et doigts à l’honneur   Leave a comment

Les coutumes européennes prévalent dans les villes turques mais quelques traditions, comme l’usage du pain ou des doigts pour ustensiles et manger sur un tapis recouvert d’un tissu, existent encore et surprendront vos invités! Coussins, chandelles et musique envoûtante compléteront la magie…

 

Principaux aliments pour goûter la Turquie


Le yought (yogourt) apparaît dans les soupes (çorbas), les sauces, les plats de légumes et comme boisson (ayran).

 

Le lait frais se retrouve dans de nombreux desserts du genre pouding. Le plus inusité est le tavuk gög sü, qui contient des filaments de poitrine de poulet.

 

Les fromages de chèvre ou de brebis, frais ou vieillis, consommés nature ou comme ingrédients, entrent dans la composition de nombreux plats tels les feuilletés (börek).

 

L’aubergine est le favori des légumes. On la sert farcie, marinée ou grillée. Le imam biyaldi (imam évanoui) – mets à base d’aubergine – tire son nom d’une histoire voulant que son goût exquis ait fait perdre conscience au prêtre qui l’aurait jadis savouré. Parmi les nombreux autres légumes appartenant à cette cuisine, on compte l’okra, la tomate, le concombre, l’oignon, le poivron, le chou et la courgette.

 

Les feuilles de vigne sont utilisées pour les dolmas (feuilles de vigne farcies); ces hors-d’oeuvre qui font la renommée de la cuisine turque.

 

La figue, la pêche, le raisin, le citron, le melon, l’abricot, l’orange, l’olive et les fleurs sont courants. À part l’olive, dont l’huile est un aliment de base, les fruits sont consommés nature, séchés ou sous forme de confitures.

 

Dans la viande, on préfère l’agneau, le mouton et le boeuf. Ils sont servis hachés dans les mets tels que le börek et le köfte (boulettes). Une spécialité turque, le döner kebab, propose une viande marinée et embrochée sur une longue tige verticale qui tourne devant un brûleur spécial. La viande est ensuite tranchée verticalement en fines lamelles.

 

Les spécialités plus courantes à ne pas oublier


• Le pida (pain plat, qui n’est pas du pita!), le pilaf (fait avec riz ou du bulghur) et le manti (ravioli).

 

• Le baklava, la célèbre pâtisserie au miel et amandes.

 

• Les loukums: confiseries aromatisées à la fleur d’oranger ou à l’eau de rose, et saupoudrées de sucre à glacer.

 

• Le çay (thé) se dispute avec le café, le titre de boisson nationale.

 

• Le kahve (café) turc: avant de le boire, on attend que le marc se soit déposé au fond de la tasse et on évite d’avaler ce dépôt!

 

• Le raki, un incontournable pour accompagner les mezes. Cet alcool est fait de raisins fermentés, aromatisés à l’anis. On le dilue dans l’eau, et la boisson translucide se brouille. Un paradoxe dans un pays dont la religion musulmane interdit l’alcool.

Publié 8 décembre 2007 par dandanjean dans Aliments et boissons

Momo tibétains   Leave a comment

  

pour 10 personnes

 

 

Ingrédients : Préparation :

   

FARCE:

1 kg. d’agneau hâché

20 gr. garam masala

20 gr. de sel

Poivre

200 gr. oignons gros

20 gr. ail

300 gr. de pulpe de tomates

1 coriandre fraîche

50 gr. gingembre

 

PÂTE:

 

1000 gr. farine blanche

4 dl. eau

2 pce œufs

20 gr. sel

2 dl. huile d’arachides

 

GARNITURE:

 

300 gr. oignons gros emincé frit

300 gr. courgettes julienne frite

300 gr. carottes julienne frite

 

Mélanger rapidement tout les ingrédients de la farce. Réservé.

 

Mélanger tout les ingrédients de la pâte et bien malaxer pour obtenir une pâte lisse, homogène et quelque peu élastique. Ajuster la consistance en ajoutant si besoin est, de la farine ou un peu d’eau.

 

Etendre la pâte finement et lever à l’emporte pièce des cercle de pâte d’un diamètre de 10 cm.

 

Déposer sur chaque cercle un peu de farce. Plier comme un chausson, bien souder les bords, réserver sur un plateau fariné.

 

Cuire les momos dans de l’eau bouillante salée pendant 2 minutes. Egoutter délicatement.

 

Chauffer une large poêle contenant du beurre à rôtir. Passer les momos dans la poêle et les faire colorer un peu.

 

Servir dans des assiettes à soupe. Parsemer de garniture frite.

Publié 12 septembre 2007 par dandanjean dans Aliments et boissons

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