Archives de la catégorie ‘Contes

Impossible de désapprendre!   Leave a comment

 

La requête ne peut aboutir et nécessite un apprentissage immédiat de l’utilisateur.

La compétence que vous recherchez de désapprendre est actuellement indisponible. Votre système d’exploitation rencontre des difficultés techniques. Pour désinstaller la fonction d’apprendre, il vous faut peut-être modifier les paramètres d’interprétation d’un échec ou d’une tentative ratée.

En dernier recours, nous vous proposons de tester l’une ou l’autre des solutions suivantes :

  • Ne faites plus de tentative de quoi que ce soit, et évitez systématiquement les erreurs, les échecs et les abandons.

ou

  • Entrez l’adresse de votre absence dans la barre d’adresses, vérifiez si vous la reconnaissez, car si c’est le cas, votre mémoire demeure vive à apprendre et rien n’a changé.

ou

  • Vérifiez vos paramètres de connexion aux événements, accédez au Panneau de configuration, puis sur Options Internet, puis sur l’onglet Programmes, et enfin sélectionner Laisser Internet décider. Les paramètres pourraient alors ne plus enregistrer l’information sur votre disque dur, mais, c’est peu probable, car il vous restera la conscience amovible qui peut en tout temps devenir en mode éveil de pleine conscience.

ou

  • Vérifiez si votre discernement fait défaut, pour cela cliquez sur l’Onglet Détecter les paramètres réseau. Nous vous rappelons que même si cela ne changera rien au niveau de la compétence de désapprendre, cela fait toujours du bien de se rappeler que le réseau est là pour aider à apprendre.

Ce message d’erreur vous est apparu pour vous apprendre que vous essayez de désapprendre et que c’est un échec total.

Maintenant, puisque ce message d’erreur demeure encore à l’écran et que vous voulez passer à autre chose, vous devriez cliquer sur le bouton Entrée pour revenir en mode de développement standard, en mode échec intermittent, apprenez, et soyez des plus heureux.

Une chanson de Serge Fiori – Le monde est virtuel

COPYRIGHT – DROIT D’AUTEUR – Daniel Jean – Vous pouvez copier ce texte en indiquant la source dandanjean.wordpress.com, SVP ne pas couper ou modifier les textes et le contenu sans mon approbation, merci.

 

 

 

Publié 20 octobre 2017 par dandanjean dans Contes, Textes de mon cru

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Par delà des réponses toutes faites   1 comment

Voir autrement

Il était une fois un petit humain qui aimait poser des réponses, et lorsqu’une personne lui parlait, il avait toujours une réponse toute prête pour argumenter. En le regardant, on avait l’impression qu’il n’écoutait pas vraiment ce que l’autre avait à dire, et qu’il préparait toujours sa bonne réponse.

Un jour, il prit conscience que malgré le fait qu’il avait toujours une réponse à proposer, il en était las. Trouver une réponse lui semblait maintenant trop facile. Alors, il décida de relever un nouveau défi.

Il alla voir une femme du quartier qui malgré sa jeunesse avait développé aux yeux de beaucoup de personnes une grande sagesse.

Il lui demanda comment il pourrait mieux répondre aux gens. Il eu de la difficulté à ne pas proposer des réponses, mais il se prêta tout de même à l’exercice.

Elle lui parla dans un premier temps de l’importance de bien mastiquer en mangeant et l’invita même à le faire en dehors des repas.

Irrité, il lui redemanda comment il pourrait mieux répondre aux gens. Il avait de la difficulté à ne pas en dire plus.

Elle lui répondit que demain probablement le temps allait changer et qu’il devrait songer à emporter un paramouille.

 Il s’écria que ce n’est qu’au Québec que l’expression mouiller est utilisée pour exprimer une pluie pas trop abondante et que de toute façon, on dit , parapluie et non paramouille.

Puis, irrité, il se leva. Il s’en alla en lui disant qu’elle n’était d’aucune aide, qu’elle ne comprenait rien.

Elle se mit alors à rire de bon cœur, et elle lui demanda à qui sert une question. Il s’arrêta net, il était bouche bée.

Elle répondit: Peut-être que nous devrions apprendre à explorer et expérimenter les questions que la vie nous offre et se laisser apprivoiser par l’émerveillement de ces horizons possibles à découvrir, au lieu de nous emprisonner avec notre peur dans des réponses toutes faites. Une question est une opportunité de créativité.

Ciel, il oublia alors le parapluie.

Le lendemain, lorsqu’il mouilla, il regarda le ciel en riant, détendu, trempé jusqu’aux os et émerveillé par cette nouvelle sensation.

Une chanson de Daniel Bélanger – Le parapluie

 

COPYRIGHT – DROIT D’AUTEUR – Daniel Jean – Si vous voulez copier ce texte merci d’indiquer la source dandanjean.wordpress.com, ne pas couper ou modifier les textes et le contenu merci

Est-ce qu’il y a la vie après la mort?   Leave a comment

 

bulle d'espace

Inspiré d’un message d’une mère et que je transmets à nouveau

Entité 1 : Et toi, tu crois à la vie après la mort ?

Entité 2 : Bien sûr. C’est évident que la vie après la mort continue autrement. Nous sommes ici pour nous développer et nous préparer pour ce qui nous attend après.

Entité 1: C’est insensé. Il n’y a rien après la vie ! À quoi ressemblerait une vie hors de cet univers?

Entité 2 : Tu sais, il y a beaucoup d’histoires à propos de « l’haut delà »… On dit que, là-bas, il y a beaucoup de lumière, beaucoup de joie et des milliers d’expériences à vivre…

Entité 1 : Mais c’est n’importe quoi ! Il n’y a jamais eu de revenant de cette autre vie… donc, tout ça, ce sont des histoires de personnes naïves. La vie se termine tout simplement à la mort. C’est comme ça, il faut l’accepter.

Entité 2 : Et bien, permets-moi de penser autrement. C’est sûr, je ne sais pas exactement à quoi cette vie après la mort va ressembler, et je ne pourrais rien te prouver. Mais j’aime croire que, dans la vie qui vient, nous verrons notre créateur et il prendra soin de nous.

Entité 1 : « Créateur » ? Tu veux dire que tu crois en un « dieu » ??? Ah ! Et où se trouve-t-il ?

Entité 2 : Mais partout, tu vois bien ! Il est partout, autour de nous ! Nous sommes faits de lui et c’est grâce à lui que nous vivons. Sans lui, nous ne serions pas là.

Entité 1 : C’est absurde ! Je n’ai jamais vu aucun créateur donc c’est évident qu’il n’existe pas.

Entité 2 : Je ne suis pas d’accord, ça, c’est ton point de vue. Car parfois, lorsque tout devient calme, on peut entendre le créateur qui chante, et le sentir quand il caresse notre monde. Je suis certain que notre vraie vie va commencer après la mort. …

Puis il y a la mort et la suite….

Bébé 1 : Et toi, tu crois à la vie après l’accouchement ?

Bébé 2 : Bien sûr. C’est évident qu’il y a une vie possible après l’accouchement. Nous sommes ici pour nous développer et nous préparer pour ce qui nous attend après.

Bébé 1: C’est insensé. Il n’y a rien après l’accouchement ! À quoi ressemblerait une vie hors du ventre ?

Bébé 2 : Eh bien, il y a beaucoup d’histoires à propos de « l’autre côté »… On dit que, là-bas, il y a beaucoup de lumière, beaucoup de joie et des milliers d’expériences à vivre…

Bébé 1 : Mais c’est n’importe quoi! Il n’y a jamais eu de revenant de cette autre vie… donc, tout ça, ce sont des histoires de personnes naïves. La vie se termine tout simplement à l’accouchement. C’est comme ça, il faut l’accepter.

Bébé 2 : Et bien, permets-moi de penser autrement. C’est sûr, je ne sais pas exactement à quoi cette vie après l’accouchement va ressembler et  je ne pourrais rien te prouver. Mais j’aime croire que, dans la vie qui vient, nous verrons notre maman et elle prendra soin de nous.

Bébé 1 : « Maman » ? Tu veux dire que tu crois en « maman » ??? Ah ! Et où se trouve-t-elle ?

Bébé 2 : Mais partout, tu vois bien ! Elle est partout, autour de nous ! Nous sommes faits d’elle et c’est grâce à elle que nous vivons. Sans elle, nous ne serions pas là.

Bébé 1 : C’est absurde ! Je n’ai jamais vu aucune maman donc c’est évident qu’elle n’existe pas.

Bébé 2 : Je ne suis pas d’accord, ça, c’est ton point de vue. Car parfois, lorsque tout devient calme, on peut entendre quand elle chante, on peut sentir quand elle caresse notre monde. Je suis certain que notre vraie vie va commencer après l’accouchement. …

Puis il y a l’accouchement  et la suite….

Daniel : Et toi, tu crois à la vie après la mort ?

Toi : C’est insensé, c’est ce que je me tue à te dire, écris-le svp.

 

Une pièce musicale de Richard Strauss – Also Sprach Zarathustra

 

Publié 26 septembre 2017 par dandanjean dans Contes

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Paradis   Leave a comment

Un sublime court métrage d’animation d’Ishu Patel produit en 1984. C’est un vrai poème visuel déployant une féerie de couleurs et de formes pour ilustrer le Royaume de la Perfection.

Un pauvre oiseau modeste s’y rend et tente de rivaliser avec l’Oiseau magique, il conçoit l’ambitieux projet de se faire plus beau que nature.

Publié 17 septembre 2017 par dandanjean dans Contes

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La légende des oiseaux qui ne savaient plus voler   Leave a comment

Amérindien

Au début, les oiseaux verts les avaient laissés faire. Ils avaient même offert aux oiseaux jaunes de les aider. Ils voulurent également leur apprendre à voler car, d’après leurs enseignements, tous les oiseaux étaient égaux et libres et devaient cohabiter en paix. Les oiseaux jaunes ne voulaient pas voler. Tout ce qu’ils voulaient, c’était rapporter le plus de feuilles possible au continent jaune. Lorsqu’ils virent que les oiseaux jaunes venaient de plus en plus nombreux et qu’ils décimaient les arbres, les oiseaux verts comprirent qu’il y avait du danger à les laisser occuper leur continent.

Les oiseaux verts essayèrent de repousser les oiseaux jaunes. Ce fut peine perdue. Les oiseaux jaunes étaient bien trop armés avec leurs filets et leurs esclaves volants. Des milliers d’oiseaux verts moururent aux champs de bataille. D’autres succombèrent aux maladies apportées par les oiseaux jaunes, maladies qu’ils ne pouvaient pas guérir par leurs plantes. À cela s’ajouta la famine quand leurs réserves de vivres étaient saccagées. Un groupe d’oiseaux verts s’enfuit vers le nord, au-delà des montagnes.

Après de longues années, la paix fut rétablie. La défaite des oiseaux verts était complète. Dorénavant, les oiseaux jaunes formaient un groupe bien supérieur en nombre à celui des oiseaux verts. Néanmoins, les oiseaux jaunes leur laissèrent encore la possibilité de vivre plus ou moins comme ils l’avaient toujours fait.

Mais rien n’était plus comme avant pour les oiseaux verts. Au contact des oiseaux jaunes, leur mode de vie avait considérablement changé. Par exemple, les oiseaux jaunes leur avaient envoyé les Jaunes Meilleurs qui étaient les gardiens de la croyance de Jaune Suprême. Les Jaunes Meilleurs étaient chargés d’apprendre aux oiseaux verts qu’il était fou de croire en deux Créateurs. Ils affirmaient que les compagnes devaient se limiter à pondre des œufs en silence. De plus, ils disaient que tous devaient obéir et être soumis au représentant Jaune Brillant, l’empereur qui veillait à leurs besoins et qui déciderait de tout pour eux.

Les oiseaux verts avaient terriblement souffert au cours des interminables guerres contre les oiseaux jaunes. Ils avaient perdu, entre autres, la joie de vivre qui les caractérisait si bien par leurs chants et leurs danses dans le ciel. Les grands sages, mâles et femelles, avaient succombé depuis longtemps aux maladies et surtout, à la peine qu’ils avaient eue de ne pas avoir réussi à garder la paix. Les enseignements des Créateurs avaient plus ou moins péri avec eux. Maintenant, les oiseaux verts s’en souvenaient à peine. Quant aux chants et aux danses, les Jaunes Meilleurs les avaient formellement interdits sous peine de la corde à patte, un châtiment qui avait pour but de retenir un oiseau prisonnier au sol.

La vie des oiseaux verts se limitaient donc à faire l’échange de fruits et de feuilles décoratives que convoitaient les oiseaux jaunes. Bientôt, on ne put trouver ces denrées que dans les endroits les plus reculés du continent. Comme les oiseaux verts étaient les seuls à connaître le territoire et comme ils apportaient des fruits et des feuilles décoratives aux oiseaux jaunes, ceux-ci les laissèrent relativement libres de circuler partout.

En échange des marchandises tant convoitées, les oiseaux jaunes donnaient aux oiseaux verts des petites fleurs roses sucrées et séchées que l’on nommait les karies. Celles-ci poussaient en abondance sur le continent bleu. Les oiseaux jaunes donnaient aussi aux oiseaux verts de petites graines noires, le bribri, qui poussaient en abondance sur le continent jaune. Une fois avalées, ces petites graines produisaient un effet hilarant. Ceux qui en prenaient se sentaient soudainement très joyeux. Ils en prenaient donc davantage. Cependant, le bribri consommé en trop grande quantité produisait l’effet contraire. Les oiseaux devenaient tristes, puis coléreux et soupçonneux. Ils finissaient généralement par se battre entre eux à coups de griffes et de becs. On assistait alors à «la grande volée». Les plumes volaient partout et certains en sortaient très amochés et même handicapés par la perte d’un œil ou d’une aile à jamais brisée.

Les compagnes avaient gardé leur bon sens, mais elles devaient toujours rester au nid pour prendre soin des poussins. Quand elles essayaient de raisonner avec les oiseaux mâles à propos de leur comportement, ils se moquaient d’elles. Les mâles rappelaient à leurs compagnes qu’elles n’avaient rien à dire et qu’elles devaient se contenter de pondre et de faire le nid. D’ailleurs, les oiseaux jaunes qui s’occupaient de troquer la marchandise ne le faisaient qu’avec les oiseaux verts mâles. Ceux-ci avaient donc le contrôle sur tout. Il était loin le temps où les oiseaux verts, mâles et femelles, vivaient ensemble en harmonie se relayant pour couver les œufs et pour aller chercher la nourriture. Désormais, les femelles devaient attendre que le mâle rapporte la nourriture au nid. Elles se consolaient un peu en croquant les karies sucrées et, comme elles ne bougeaient pas beaucoup, elles se mirent à engraisser.

Cette période de liberté contrôlée ne devait pas durer pour les oiseaux verts. Le continent jaune devenait surpeuplé et les oiseaux jaunes immigraient massivement vers les continents vert et bleu à la recherche d’espace et de nourriture. Au fur et à mesure qu’ils occupaient un continent, ils apprenaient à se débrouiller et à l’explorer. Bientôt, ils commencèrent à faire eux-mêmes le troc des marchandises. Les oiseaux jaunes n’avaient donc plus besoin des oiseaux verts pour le commerce.

Les oiseaux verts pouvaient toujours voler, mais de moins en moins bien. L’art de la danse et du chant ne se perpétuait plus chez eux depuis longtemps. Cependant, il leur restait toujours la liberté de voler. Mais cela énervait le représentait de Jaune Suprême et les Meilleurs. Ils pensaient que voler était dégradant pour les oiseaux évolués et qu’il fallait réprimer cette pratique chez les oiseaux verts. Ils décidèrent d’inventer une loi spéciale pour eux. Désormais, ils devaient se couper les plumes de vol sous peine de la corde à patte s’ils ne le faisaient pas. Cela leur donnerait, disait la Loi, l’avantage et le privilège d’être égaux aux oiseaux jaunes qui avaient aboli depuis longtemps cette coutume barbare de voler comme des oiseaux primitifs.

De plus, pour assurer leur bien-être et leur sécurité, ils devaient habiter dans un enclos. Dorénavant, seuls les mâles pouvaient en sortir pour rapporter la nourriture qui poussait au ras du sol et seulement sous surveillance. S’ils avaient des surplus, ils pouvaient les échanger librement contre des karies et contre des graines de bribri. En réalité, les oiseaux jaunes voulaient cacher les oiseaux verts et les enfermer dans des enclos afin que tout le continent leur appartienne.

Les oiseaux verts essayèrent de s’adapter à leur nouvel environnement du mieux qu’ils purent. Mais ils n’étaient pas heureux. En fait, leur seul bonheur était de se faire raconter par les plus âgés de très vieilles histoires qui relataient que leurs ancêtres pouvaient voler dans le ciel. Les oiseaux verts ne croyaient pas que c’était vraiment possible. Après plusieurs générations, ils n’avaient plus besoin de se couper les plumes de vol. Leurs ailes s’étaient atrophiées par un manque général d’exercice. De toute façon, ils ne savaient pas à quoi pouvaient bien servir des ailes. Néanmoins, ils étaient fascinés par ces récits de la liberté qu’auraient eue leurs ancêtres.

La légende des oiseaux qui ne savaient plus voler de Christine Sioui Wawanoloath 

Une chanson de Lawrence lepage interprétée par Hélène Maurice – Sol indien

Publié 16 septembre 2017 par dandanjean dans Contes

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La loi de la vie   Leave a comment

respect_nature

Au Salon de l’Agriculture, un agriculteur qui a été primé trois années de suite pour la qualité de son maïs, a révélé au cours d’une interview qu’il partageait sa semence avec ses voisins.
Perplexe, le journaliste a demandé: « Comment pouvez-vous vous permettre de partager votre meilleure semence avec vos voisins qui sont en concurrence avec vous chaque année? »
Le fermier sourit et explique: «Le vent décroche le pollen du maïs de maturation et le répand d’un champ à l’autre. Si mes voisins cultivent du maïs de qualité inférieure, la pollinisation croisée va constamment diminuer la qualité de mon maïs.
Si je veux cultiver du bon maïs, je dois aider mes voisins à cultiver un maïs de bonne qualité.
« Il en est ainsi de la vie des êtres humains.Ceux qui veulent vivre de façon significative et bien, doivent contribuer à enrichir la vie des autres.
Pour la valeur d’une vie, elle est mesurée par les vies qu’elle touche. Et ceux qui choisissent d’être heureux, doivent aider les autres à trouver le bonheur.
Car le bien-être de chacun est lié au bien-être de tous.
-Appelez cela le pouvoir de la collectivité.
-Appelez-le un principe de réussite. Appelez-le une loi de la vie.
Le fait demeure: «Aucun de nous ne gagne vraiment, jusqu’à ce que nous gagnions tous».
Aime ton prochain comme toi-même.
Approfondissez ce secret à mesure que vous vieillissez!
Dans la vie, lorsque vous aidez les gens qui sont autour de vous à être bon, vous devenez certainement le meilleur.

Texte de l’adresse L’Arche Canada Fr sur Facebook qu’une amie m’a partagé

Une chanson de Jean-Jacques Goldman – Ensemble

 

Publié 14 septembre 2017 par dandanjean dans Contes

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Le cadeau, le présent   2 comments

Le film d’animation mainte fois primé « The Present » est basé sur une superbe bande dessinée du talentueux Fabio Coala. Le propos est d’illustrer que nous pouvons vivre pleinement en acceptant nos particularités et nos différences. Il y a toujours une ressemblance qui nous rejoint.

Ce film m’a vraiment touché, j’espère qu’il en sera de même pour vous.

Publié 10 septembre 2017 par dandanjean dans Contes, Réflexions trouvées à partager

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