Archives de la catégorie ‘Textes de mon cru

Attention aux voies d’évitement   Leave a comment

Cultiver sa nature propre au quotidien demande de l’engagement, de la persévérance, de la conscience et une bonne dose d’abandons festifs par moment.

Nous sommes à des années-lumière des phrases toutes faites et des approches payantes qui ne font que nous entraîner dans des voies d’évitement, dans la facilité.

Par exemple, il est important de savoir s’écouter pour revenir à soi. Toutefois, nous devons faire en sorte de ne pas tomber sous le joug d’un égo démesuré. C’est un défi important que d’être Soi sans être uniquement un Moi autosuffisant.

De même, il est important de s’appuyer sur des guides, qui sont porteurs de sens, décodeurs de signes et passeurs de techniques de développement. Toutefois, il importe de faire la différence entre la personne qui peut nous apprendre la marche, la posture, la persévérance et la vision de celle qui désire nous apprendre à suivre sa propre route afin de ne pas être seul.

Enfin, s’il est important de bien choisir son entourage pour cesser de lutter au quotidien avec des forces contraire à soi, il est tout aussi important d’accepter la vie telle qu’elle est, évitant ainsi de se créer un monde artificiel. Ce serait contre nature…

Il n’y a pas de bonne ou de mauvaise voie pour la personne qui explore sa singularité seule ensemble… tant que c’est la sienne.

Une chanson de Genesis – Your Own Special Way

 

COPYRIGHT – DROIT D’AUTEUR 2018 – Daniel Jean – Vous pouvez copier ce texte en indiquant la source dandanjean.wordpress.com, SVP ne pas modifier les textes et le contenu sans approbation, merci.

 

Publié 24 février 2018 par dandanjean dans Textes de mon cru

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Personne   1 comment

 

Quel bonheur que de pouvoir apprécier les changements profonds vécus par cette personne! Je l’ai constaté par la façon dont elle regarde maintenant les événements de sa vie. Les questions qu’elle posait ne sont plus les mêmes.

Par exemple, cette personne ne demande plus pourquoi nous devrions faire ceci comme cela. Elle s’exprime plutôt avec une formule plus ouverte: comment c’est de faire cela?

Cette personne semble moins s’intéresser aux idées et à leurs défenses, et elle se préoccupait nettement plus des personnes, de ce qu’ils vivaient, de ce qu’ils ressentaient.

Cette personne semblait accepter que nous soyons avant tout pour notre interlocuteur l’expression de ses attentes et non de ce que nous sommes. C’est le piège du produit de notre représentation du monde. Cette personne avait cette faculté de s’attarder à défaire ce sortilège en entrant en contact directement, au moment du regard de l’autre en semblant se dire qu’ils se rencontrent que cette fois, ici et maintenant.

Et si je rencontre personne, qu’est-ce que je saurais dire?

Et si personne ne me répondait, aurais-je la même écoute?

Quand il y a plus de division avec personne, est-ce encore une rencontre ou un dévoilement?

Personne m’a appris qu’en acceptant le regard de l’autre, nous laissons le monde émerger en soi, et en acceptant d’entendre sa parole, les silences sont plus paisibles.

Une chanson de Maurane et Laura Fabian – Tu es mon autre

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Publié 23 février 2018 par dandanjean dans Contes, Textes de mon cru

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La recréation   1 comment

Visage lotus om

Pendant que certaines personnes me voient vieillir, moi, je vois mon développement. Je sais qu’au fond personne n’a besoin d’avoir raison, car dans les faits, en prenant de l’âge et en prenant conscience de mes avancés, c’est la beauté de la vie qui est de plus en plus saisissable. L’œuvre de la maturité se manifeste par cette volonté de continuer d’avancer sans courir afin de prendre le temps de voir ce qui est.

J’ai parfois l’impression que mon réel développement se mesure par le remplacement de certains principes de vie et la mutation de la façon de me lever le matin pour vivre mes rêves.

Oser sortir de la zone de confort, franchir les sentiers contre-intuitifs que la peur tenait éloignés, composer avec la diminution sans se soustraire, c’est se récréer.

La vie devient de plus en plus des instants de joie, une recréation de ce qui élève l’âme.

À l’époque de mon enfance, la récréation était une pause entre les périodes d’apprentissage.

Aujourd’hui, le temps se pose et j’explore la recréation.

 

Une chanson tirée du film Marie Poppins – Supercalifragilisticexpilialidocious

Les paroles en français sur https://www.lacoccinelle.net/263736-mary-poppins-supercalifragilisticexpialidocious.html

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Publié 22 février 2018 par dandanjean dans Textes de mon cru

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Le voyageur relié   1 comment

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J’aime l’esprit du voyageur, car il est riche en enseignement. Cet esprit qui nous habite que nous soyons sur la route ou à la maison.

Le voyageur est un passant qui vie et goute à la vie. Non pas qu’il ne possède rien, il a des bagages.  Toutefois, ses bagages ne contiennent que l’essentiel, c’est-à-dire le respect de sa capacité de porter.

Le voyageur doit évaluer la pertinence du souvenir à emporter, et apprendre le détachement ou le lâcher-prise par rapport à ce qu’il est important de posséder.

Il n’est pas dans le débat de cesser d’avoir, il sait que l’avoir est nécessaire à l’être humain.

Il recherche juste à ne pas s’attacher et devenir dépendant de ce qui n’est pas essentiel.

Certains diront qu’il est détaché. Ce n’est pas être détaché le fait de vivre en fonction de ce que nous sommes capables d’apporter avec nous. C’est simplement être conscient de sa propre condition, conscient de ses propres capacités.

Il ne recherche pas réellement le détachement, il se laisse tout naturellement aller vers cette capacité à se relier davantage à la vie, à la nature, aux humains et à soi-même.

Être relié demande d’être ouvert à l’inattendu, attentif à ce qui nous émerveille, disponible ici et maintenant.

L’esprit du voyageur ne voit pas une fin en soi l’atteinte de la destination, chaque fin en soi est reliée à l’essentiel qui trouver sur sa route. À ses yeux, il n’y a rien de futile, toutefois, il y a peu à arracher, ou à posséder, qui justifient à ses yeux un déracinement de l’habitat naturel. La vie est en soi merveilleuse.

J’aime l’esprit du voyageur, car son attachement à la vie tel qu’elle lui apparaît est plus grand que son attachement de vouloir prendre et arrêter le temps pour revivre à volonté ce plaisir vécu. Le voyageur est de ceux qui ne s’attachent pas au bonheur, il lui suffit d’en être relié.

Une chanson de Desireless – Voyage voyage

Les paroles sur https://www.paroles.net/desireless/paroles-voyage-voyage

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Assumer sa liberté   Leave a comment

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Lors de nos démarches de développement et d’apprentissage, le plus difficile n’est pas d’acquérir des connaissances ou de maîtriser une technique. Le plus difficile est d’étudier sans s’identifier, de pratiquer sans acter, d’acquérir sans se déposséder ou de se transformer sans devenir à la mode, bref de demeurer soi et libre.

La vie est plus qu’une croyance, qu’une philosophie, qu’une technique ou une approche de maintien de la santé. Notre nature propre est beaucoup plus que cela.

Assumer sa vie avec liberté, c’est nourrir sa conscience avec sa singularité et sa propre représentation du monde.

 

Une chanson de Jim Corcoran – J’vais changer le monde

Les paroles sur  http://lyriz.progysm.com/chanson.php?idlien=4690

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Publié 20 février 2018 par dandanjean dans Textes de mon cru

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Ce qui nous fait grandir   Leave a comment

grandi ose

La personne qui donne de son temps n’a pas perdu une seconde de sa vie,

la personne qui donne de son affection n’est pas diminuée d’autant de sentiments,

le réel partage n’entraine pas de division, mais plutôt, une addition.

Ce n’est qu’en prenant possession de la part de l’autre que nous division.

La personne qui partage son intimité n’en perd pas pour autant sa solitude

toutefois, c’est en rendant captif la solitude de l’autre que nous devenons un bourreau.

Apprenez des gens. Vivez, partagez, prenez le temps de ressentir,

faites confiance, et cessez d’avoir peur d’un manque. Tout est là.

Ce qui vous grandira fera grandir notre humanité.

 

Une pièce musicale L’Arpeggiata – Athanasius Kircher (1602-1680) – Tarantella Napoletana, Tono Hypodorico

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Publié 19 février 2018 par dandanjean dans Textes de mon cru

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Sur la rue principale, la vie passe   1 comment

J’ai appris à regarder la rue principale de mon quartier avec sagesse. Elle est belle, elle est vivante, stimulante et souvent différente.

Oui il est vrai que l’été elle a des airs de légèreté, il fait chaud, les portes sont ouvertes et la rue est bondée de gens provenant de différents horizons. Mais c’est toujours la même rue.

C’est très différent de l’hiver, lorsqu’un voile blanc de neige couvre des surfaces importantes, que le froid accélère le pas et que les promeneurs sont nettement moins nombreux. Mais c’est toujours la même rue.

Vous devriez voir cette rue avec ses lumières et ses guirlandes au mois de décembre. Noël annonce le cadeau des couleurs, le magasinage du présent et la course contre la montre pour certains. La neige s’accumule. Mais c’est toujours la même rue.

À l’automne quand il pleut et que le temps est gris, que même les itinérants se cachent pour ne pas être emportés par la grisaille, c’est la fin des festivités et pourtant, c’est toujours la même rue.

Bientôt, la neige va fondre, et les pousses vertes vont revenir éclore. La rue fera peau neuve, et elle célèbrera le premier soir d’ouverture des terrasses. Des couples marcheront lentement, collés, avec leurs regards lumineux. Et ce sera toujours la même rue.

Une rue à l’image de la vie. Là où des racontars pourraient y voir les différents courants de pensée contradictoire pour illustrer la représentation du monde, d’autres y voient que le cycle de la vie qui berce nos perceptions sans en atteindre la nature profonde. Un point de vue différent n’est pas la preuve d’une position différente pour le sage qui regarde l’ouvrage du temps.

Une chanson deLior Shoov – Changing with the seasons

http://www.quai-baco.com/lior-shoov-changing-with-the-seasons-en-session-acoustique-25050/

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