Archives de janvier 2016

MAHATMA GANDHI – 1869-1948   Leave a comment

Une prière qu’il a partagé…

gandhi-peace-543

 

Prends ton sourire

Et donne-le à celui qui n’en a jamais eu

Prends un rayon de soleil

Et fais-lui percer les ténèbres

Découvre une source

Et purifie celui qui est dans la boue

 

Prends une larme

Et dépose-la sur le visage de celui qui ne sait pas pleurer

Prends le courage

Et mets-le au cœur de celui qui ne peut plus lutter

Découvre un sens à la vie

Et partage-le avec celui qui ne sais plus où il va

Prends dans tes mains l’Espérance

Et vis dans la lumière de ses rayons

Prends la bonté

Et donne-la à celui qui ne sait pas donner

Découvre l’amour

Et fais-le connaître à tous.

Une chanson de Harry Manx – Crazy Love

Publié 31 janvier 2016 par dandanjean dans Pauses lectures

Tag(s) associé(s) : , , ,

Khalil Gibran : le premier baiser   Leave a comment

Khalil-Gibran-001-Large

 

C’est la première goutte bue dans la coupe remplie par la déesse avec le nectar de la Vie. C’est la ligne qui partage le Doute trompant l’esprit et attristant l’âme et la certitude qui inonde de joie l’être intime. C’est le premier verset du chant de la Vie et le premier acte du drame se terminant avec l’Homme Exemplaire. C’est le lien qui relie l’obscurité du passé à l’éclat du futur, le lien entre le silence des sentiments et leur chant. C’est le mot prononcé de concert par quatre lèvres, qui fait du cœur un trône, de l’Amour un roi et de la fidélité une couronne. c’est l’effleurement des lèvres de la rose par les doigts délicats de la brise où l’on entend la rose pousser un long soupir de soulagement et un doux gémissement.

Avec le premier baiser naît cette vibration magique qui portera les amants du monde mesurable dans le monde des rêves et des révélations.

Le premier baiser, c’est l’union de deux fleurs parfumées afin que, de leurs senteurs mêlées, il naisse une troisième âme.

La Voix de l’éternelle sagesse, Khalil Gibran

Une chanson de  Bono (U2) and Pavarotti : One and Ave Maria

Publié 31 janvier 2016 par dandanjean dans Pauses lectures

Tag(s) associé(s) : , , ,

Reflets de sagesse   Leave a comment

méditant arbre

Quelques reflets de la sagesse qui habite l’humanité

 

La naissance et la mort sont comme des bulles sur l’eau.

L’eau est réelle, les bulles sont éphémères; elles s’élèvent hors de l’eau, puis y retombent.

De même, Dieu est un grand océan dont les bulles sont les âmes.

Par Lui elles naissent, en Lui elles existent, à Lui elles retournent.

Ramakrishna

Si l’on devient lucidement attentif
on dispose d’une extraordinaire énergie …
cette énergie de l’attention
c’est la liberté.

Krishnamurti

Ce n’est pas dans le monde extérieur que vous trouverez la paix.
Creusez au plus profond de vous-même et vous trouverez la perle inestimable.
Ma Ananda Moyi

La perfection, ce n’est pas de faire quelque chose de grand et de beau, c’est faire ce qu’on fait avec grandeur et beauté.

Swamiji

Lorsque la main d’un homme touche la main d’une femme, ils effleurent tous les deux le cœur de l’éternité.
Khalil Gibran

Tout ce qui existe, tout ce qui se produit, est le fruit de causes entremêlées de mille façons…

Alexandra David-Néel

Les seuls véritables monastères sont les tempêtes de l’existence

Zéno Bianu

Une pièce de  Shakti ~ Peace Of Mind

Publié 30 janvier 2016 par dandanjean dans Pauses lectures, Textes de mon cru

Tag(s) associé(s) : , , , ,

Où est la vérité préfabriquée?   Leave a comment

Boutique rêves

Le public commet l’erreur fondamentale de croire qu’il existe des réponses déterminées, des « solutions » ou des conceptions qu’il suffirait d’exprimer pour répandre la clarté nécessaire. Mais la plus belle vérité ne sert à rien – comme l’histoire l’a mille fois montré –, tant qu’elle n’est pas devenue l’expérience première, profonde de l’individu.

Toute réponse univoque, celle que l’on dit « claire », reste cependant toujours fixée dans la tête, et il est extrêmement rare qu’elle pénètre jusqu’au cœur.

Ce dont nous avons besoin, ce n’est pas de « savoir » la vérité, mais de l’apprendre. Non pas d’avoir une conception intellectuelle, mais de trouver le chemin qui conduit à l’expérience intérieure irrationnelle et peut-être inexprimable en mots. Voilà le grand problème.

Rien n’est plus stérile que parler à propos de comment les choses doivent ou devraient être et rien n’est plus important que de trouver le chemin vers ces buts éloignés.

C.G. JUNG, L’âme et la vie

 

Une chanson Alexandre Poulin – L’écrivain acoustique

Publié 30 janvier 2016 par dandanjean dans Pauses lectures

Tag(s) associé(s) : , , , ,

Quelques traces du Bouddha   Leave a comment

Bouddhas

 

Ne croyez pas ce que vous avez entendu. Ne croyez pas les traditions car elles sont passées entre les mains de plusieurs générations. Ne croyez pas ce qu’on répète sans cesse. Ne croyez pas simplement parce qu’il s’agit des écrits de quelques vieux sages. Ne croyez pas aux conjectures. Ne croyez pas à l’autorité, aux maîtres ou aux anciens, mais après une observation et une analyse attentive, si cela correspond à la raison et profite à tout un chacun, acceptez-le et vivez votre vie en conséquence.

Un jour nous réalisons avec émerveillement que l’on peut se diriger seul, guidé par sa lumière intérieure, et que maîtres et enseignements sont de simples points de repères comme le bruit du monde extérieur.

Une pièce musicale Buddha Bar Siddharta Spirit of Buddha

Publié 29 janvier 2016 par dandanjean dans Pauses lectures

Tag(s) associé(s) : , , , ,

Se réapproprier notre capacité d’agir   Leave a comment

prison yeux

 

Lorsque nous vivons une série de moments tendus, ou difficiles, il est facile de se laisser aller, de baisser un peu les bras, et d’oublier que nous avons un contrôle sur notre vie.

Nous mettons beaucoup d’attention sur la situation désagréable, et nous laissons lentement s’introduire la perte de confiance. Comme un nouvel ordre qui s’installe, sans nous en rendre compte, nous souhaitons que tout se règle par magie, nous attendons une solution, nous commençons à nous plaindre, à nous voir subissant notre vie, puis tout doucement, s’installe une représentation de la vie à partir du point de vue d’une victime.  J’irais jusqu’à dire, sans nous en rendre compte, comme si ce n’était pas de notre faute…

À chaque personne que nous rencontrons, nous parlons de ce problème, de cette tension, de comment nous le vivons avec difficulté, de notre impuissance, et nous attirons ainsi des personnes qui vivent la même chose, des victimes ou des bourreaux. Et pour se créer des bourreaux, rien de plus facile, il s’agit de confronter un peu et de ne pas être en mode écoute, en rajouter un peu, et le modèle de la victimisation s’incruste.

L’arrêt d’agir ne relève pas du miracle, mais de la prise de conscience de ce modèle, du désir de sortir du passé, du lien avec la situation difficile et de lâcher prise, et sortir de cette situation. Tout passe, toutes les douleurs passent. Il est possible de se calmer, de puiser des solutions en nous ou de demander de l’aide. Il est humain de dire, je ne sais pas quoi faire et j’aimerais m’apprendre à devenir autrement. Nous avons en tout temps cette capacité de nous réapproprier notre capacité d’agir pour se mettre dans un nouveau mouvement.

 

Une chanson Imparfait de Daniel Bélanger interprétée par Ariane Moffatt

Publié 28 janvier 2016 par dandanjean dans Textes de mon cru

Tag(s) associé(s) : , , , , ,

Où cours-tu ?   2 comments

ImAGE Tormas

 

Il est difficile au milieu du brouhaha de notre « civilisation » qui a le vide et le silence en horreur d’entendre la petite phrase qui, à elle seule, peut faire basculer une vie : « Où cours-tu ? »

De mode en mode, de nouveauté en nouveauté, d’innovation en innovation, de catastrophe du jour en catastrophe du jour -« Rien n’est plus vieux que le journal d’hier- nous voilà fouettés en avant comme des cerceaux ! Slogans, rythmes, musiques de fond, logorrhée sournoise d’une radio toujours branchée, cris, appels nous incitant à courir plus vite, à laisser derrière nous les tombereaux de déchets, d’immondices que nous produisons sans répit. Sans projet de civilisation, sans vision, nous ne faisons qu’amplifier la sono et foncer.

(…) Il y a des fuites qui sauvent la vie : devant un serpent, un tigre, un meurtrier. Il en est qui la coûtent : la fuite devant soi-même. Et la fuite de ce siècle devant lui-même est celle de chacun de nous.

Nous pouvons aller dans le monde, nous pouvons aller vers de nouveaux horizons, vers de nouvelles expériences.

Aller vers quelque part ne veut pas dire vivre quelque part.  Je peux voir une chose, y baigner et mais décoder sa substance propre, est une autre chose. Ce n’est que lorsque notre esprit est tout à fait pacifié, synchronisé, absent de désir, que jaillit la réalité.

La réalité doit venir à nous, nous ne pouvons pas aller à elle.

De même, c’est l’expérience calme et paisible qui vient à nous soudainement à la brunante lorsque nous nous arrêtons au bord de l’étang le soir et que tout à coup, il y a l’ouverture. Il vient à nous seulement lorsque l’esprit est calme et paisible.

Où cours-tu ? Ne sais-tu pas que le ciel est en toi ?, Christiane Singer

Une chanson Jack Johnson & Ben Harper – Sitting,Waiting,Wishing

Publié 27 janvier 2016 par dandanjean dans Pauses lectures

Tag(s) associé(s) : , , , , , , ,

%d blogueurs aiment cette page :