Quel merveilleux jour

ImAGE lever du jour

Je reviens d’une petite promenade,

et pendant que certains

m’ont vu passer,

parfois ralentir mon pas

pour toucher un arbre,

parfois pour regarder des champignons,

parfois pour contempler une pierre,

ou encore,

pendant que certains m’ont vu

regarder le ciel et suivre la course d’un nuage,

ou pendant que je chantais

une simple mélodie,

moi je sais au plus profond de mon être

que dans les faits

je marchais dans la beauté.

Une chanson de Jim et Bertrand – Il me fait du bien

Les paroles sur https://www.boiteachansons.net/Partitions/Jim-Bertrand/Il-me-fait-du-bien.php

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Notre propre nature

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Comment peut-on devenir libre?

Est-ce par notre capacité d’apprendre, vous savez cette faculté d’ouvrir des portes nous libérant des murs qui enferment l’esprit?

Est-ce par des tentatives de s’échapper d’une cage? Laquelle?

Et si nous ne faisions rien, est-ce que cela ferait une différence?

Est-ce que l’on peut s’échapper virtuellement de la prison qui nous retient en goutant tous les plaisirs?

Et si nous étions capables d’ouvrir toutes les portes, est-ce suffisant où je dois aussi ouvrir mon esprit?

Sortir d’un lieu en y laissant notre esprit captif, c’est-à-dire sans changer notre façon de voir le monde, ne revient-il pas à s’enfermer dans une autre cage d’une dimension plus grande?

Même si nous avons tout notre temps, si nous n’avons pas la capacité d’assumer nos risques et nos choix, alors chaque seconde serait-il la mesure de notre captivité?

Où est la frontière de l’intoxication entre ne rien prendre et tout prendre?

Devenir libre implique courage et résilience, car cela demande de délaisser ce qui justifiait l’état d’emprisonnement qui est souvent à l’origine de nos mal-être et de nos maladies.

Parfois, au lieu de tenter de sortir, il faut envisager d’entrer dans ce qui va de Soi.

Une chanson de Roger Hodgson – Hide in your shell

Les paroles sur https://www.lacoccinelle.net/257060.html

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Avec attention

Nous vivons dans un monde où tout est de plus en plus rapide, même l’information devient surabondante et semble prendre le pas sur la réalité, et pourtant…

Ce n’est pas grave si nous ne comprenons pas tout.

Ce n’est pas grave si nous nous trouvons moins intelligents qu’un autre.

Ce n’est pas grave de perdre un peu son temps…. Dans un monde qui a tant à faire. Il ne faut pas vivre comme si nous allions mourir dans une minute, il faut être là comme si nous avions à vivre.

Je n’ai pas besoin de tout connaître, mais d’être attentif à l’essentiel.

Je n’ai pas besoin d’être intelligent, je veux juste être pleinement conscience de ce que je vis, de ce que tu vis et de ce que j’en fais.

Je ne veux pas être un produit de la pensée, je ne veux pas avoir des certitudes. Je veux être le produit de ce que je regarde, de ce que j’entends, de ce que j’expérimente et de ce que j’écoute. Je veux me laisser surprendre par l’émerveillement.

Je nous souhaite à tous de l’attention, sous toutes ses formes, et s’immiscer dans la lumière.

Une chanson de Daniel Bélanger – Il y a tant à faire

Les paroles sur https://genius.com/Daniel-belanger-il-y-a-tant-a-faire-lyrics

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Il n’y a pas de temps vide

ImAGE calme

Il se passe toujours quelque chose pour qui sait regarder.

Il n’y a pas de temps vide, de temps sans rien,

Le fait de s’ennuyer ne dépend pas de la vie autour de nous,

c’est avant tout une lassitude de l’intérieur,

un regard perdu dans la déconnexion du présent.

Nos constructions mentales nous amènent à vouloir,

à vouloir toujours plus, toujours mieux,

à chercher à être le meilleur ou tenter de vivre l’extraordinaire.

Cette façon de voir lorsqu’elle s’incruste recouvre d’un voile

notre nature propre et étouffe la capacité d’émerveillement

Alors, l’amour devient mécanique, on prend l’habitude d’aimer

le même type de personne, le même type profil,

proche de ce que l’on idéalise avec aveuglement

et s’installe une distance pour les différences et la réelle beauté

l’amour devient alors qu’un reflet palissant au loin.

L’amour est pourtant co-construction, sans plan établit

une danse, un dialogue d’humains qui grandissent dans le partage.

Il se passe toujours quelque chose pour qui sait aimer, tout est mouvement

L’entraide n’est plus un geste de bonté,

c’est plutôt cette capacité de dévoiler l’unique en l’autre.

 

Une chanson de Zazie – L’essentiel

Les paroles sur https://www.paroles.net/zazie/paroles-l-essenciel

 

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Où cours-tu ?

christiane-singer

Le corps est cette œuvre d’un grand luthier qui aspire à la caresse de l’archet. « Tout ce qui vit aspire à la caresse du Créateur«, dit Hildegarde von Bingen. Séparé de la résonance à laquelle aspire ce corps, séparé de la musique pour laquelle il a été créé, il perd sa tension, il s’affaisse, il se laisse aller, il se désespère. Nous vivons à une époque où rien ne nous dit la merveille de l’ordonnance du corps ; on croit vraiment que se laisser aller est une manière de se sentir mieux, personne ne nous signale : attention, ton chevalet est déplacé, ta corde est distendue, le maître ne peut pas jouer sur toi. Ces corps inhabités de tant d’entre nous aujourd’hui, qui, à défaut d’entrer dans la résonance pour laquelle ils étaient créés, vont se rouiller, se déglinguer, perdre le souvenir de ce qu’ils sont. Pourtant, nous le savons tous, la mémoire du corps est la plus profonde.

*

Entre toutes les incarnations, choisir la nôtre. Nous désirer où nous sommes et qui nous sommes, à l’instant où nous le sommes.

*

Mystère de cette incarnation… Ce qui paraît à tant d’entre nous, dans certaines cultures, à tant d’époques, un exil sur terre, le fait d’être cousu dans ce sac de peau, prison terrible lorsque la souffrance en devient le geôlier, tout cela peut, par un retournement imprévisible, s’avérer chemin de délivrance et de lumière.

*

Où que le voyage mène – et fût-ce nulle part – ne sommes-nous pas déjà gagnants, si les seuls préparatifs ont illuminés notre attente et notre vie?

*

Corps ami, corps connu, corps de la maturité, mon corps. Façonné par la longue route parcourue – l’amour, l’effort, les maternités, les empoignades, les désespoirs, les maladies, les délices – je le déchiffre à livre ouvert. J’ai enfin cessé de rôder autour de lui pour élire en lui domicile.

Christiane Singer dans Où cours-tu ? Ne sais-tu pas que le ciel est en toi ?

Une pièce musicale de John Denver – Sunshine On My Shoulders

Les paroles en français sur http://paroles-traductions.com/chanson/montrer/784205/john-denver/paroles-et-traduction-sunshine-on-my-shoulder/

Les récoltes de la vie

ImAGE fleurs 2

En regardant la beauté du monde, prends le temps de respirer lentement, de saisir, de sentir, d’apprécier. Ne laisse pas ton esprit s’emballer et faire des comparaisons. C’est un leurre, il n’y a aucun besoin d’enlever une particularité pour capter la beauté.

De même, quand tu regardes la diversité dans ce monde, ne laisse pas ton esprit faire des raccourcis et s’emporter à généraliser. La généralisation est un autre visage du leurre. Cela fait en sorte que le geste d’une personne devient le geste d’une ethnie. La beauté d’une fleur devient alors la norme pour apprécier d’autres fleurs.

Quand tu écoutes le monde qui t’entoure, laisse entrer les sons, oublie pour quelques instants l’écho de ta rumination, prends avec attention cette semence de vie qui se dépose en toi.

Chacune de ces récoltes de vie nous apporte cette moisson merveilleuse qui fait la différence, entre regarder et voir, entendre et écouter, manger et se nourrir….

C’est dans les jardins ordinaires de la nature que la vie se régénère.

Une chanson de Richard Séguin – Le quotidien

Les paroles sur http://laboiteauxparoles.com/titre/2602/richard-seguin-quotidien

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