Archives du tag ‘entrainement de l’esprit

Assumer sa liberté   Leave a comment

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Lors de nos démarches de développement et d’apprentissage, le plus difficile n’est pas d’acquérir des connaissances ou de maîtriser une technique. Le plus difficile est d’étudier sans s’identifier, de pratiquer sans acter, d’acquérir sans se déposséder ou de se transformer sans devenir à la mode, bref de demeurer soi et libre.

La vie est plus qu’une croyance, qu’une philosophie, qu’une technique ou une approche de maintien de la santé. Notre nature propre est beaucoup plus que cela.

Assumer sa vie avec liberté, c’est nourrir sa conscience avec sa singularité et sa propre représentation du monde.

 

Une chanson de Jim Corcoran – J’vais changer le monde

Les paroles sur  http://lyriz.progysm.com/chanson.php?idlien=4690

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Publié 20 février 2018 par dandanjean dans Textes de mon cru

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Sur la rue principale, la vie passe   1 comment

J’ai appris à regarder la rue principale de mon quartier avec sagesse. Elle est belle, elle est vivante, stimulante et souvent différente.

Oui il est vrai que l’été elle a des airs de légèreté, il fait chaud, les portes sont ouvertes et la rue est bondée de gens provenant de différents horizons. Mais c’est toujours la même rue.

C’est très différent de l’hiver, lorsqu’un voile blanc de neige couvre des surfaces importantes, que le froid accélère le pas et que les promeneurs sont nettement moins nombreux. Mais c’est toujours la même rue.

Vous devriez voir cette rue avec ses lumières et ses guirlandes au mois de décembre. Noël annonce le cadeau des couleurs, le magasinage du présent et la course contre la montre pour certains. La neige s’accumule. Mais c’est toujours la même rue.

À l’automne quand il pleut et que le temps est gris, que même les itinérants se cachent pour ne pas être emportés par la grisaille, c’est la fin des festivités et pourtant, c’est toujours la même rue.

Bientôt, la neige va fondre, et les pousses vertes vont revenir éclore. La rue fera peau neuve, et elle célèbrera le premier soir d’ouverture des terrasses. Des couples marcheront lentement, collés, avec leurs regards lumineux. Et ce sera toujours la même rue.

Une rue à l’image de la vie. Là où des racontars pourraient y voir les différents courants de pensée contradictoire pour illustrer la représentation du monde, d’autres y voient que le cycle de la vie qui berce nos perceptions sans en atteindre la nature profonde. Un point de vue différent n’est pas la preuve d’une position différente pour le sage qui regarde l’ouvrage du temps.

Une chanson deLior Shoov – Changing with the seasons

http://www.quai-baco.com/lior-shoov-changing-with-the-seasons-en-session-acoustique-25050/

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Qui est responsable de nos absences?   Leave a comment

voyage

Tu auras beau faire le tour du monde et voir toutes ses merveilles dans les contrées les plus reculées, si tu ne sais pas créer de la vie, ton quotidien te semblera terne et morose.

Vas-y, va faire le tour du monde.  Essai! Et même si tu prenais toutes les boissons du plaisir sur ta route, un jour, il te faudra te soumettre à l’évidence, la vie n’est pas coupable de ton absence, de tes déplaisirs.

Tu es le seul responsable de ton existence.

Apprendre à se supporter, à se voir tels que nous sommes, à s’accepter est nécessaire avant de relever nos manches pour être l’acteur de notre vie. Faire les mêmes étapes dans l’ordre contraire n’entrainera que de l’agitation.

Le monde tel que nous le voyons est le fruit de notre représentation, de la capacité de percevoir par notre corps et notre esprit. Celui qui entraîne son coeur et son esprit à créer son propre chemin de vie verra un monde inexploré libéré du connu.

Une chanson de Serge Gainsbourg interprétée par Zaz – La lessive

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La justesse de l’abandon   Leave a comment

Lumière et ombre

L’abandon peut nous en apprendre parfois beaucoup plus que l’action énergique. C’est lorsque nous luttons pour quelque chose que nous résistons à une chose que nous donnons du pouvoir. Le Mahatma Gandhi usait de cette approche avec la non-violence. Il adoptait une attitude visant à éviter d’augmenter le pouvoir de la barbarie qu’il désirait combattre.

Il ne s’agit pas de ne pas résister et de s’oublier. Bien au contraire.  J’ai de la difficulté à concilier l’affirmation de s’oublier pour aimer les autres. Pour aimer vraiment et non pas vivre un simulacre de représentation et de contrôle sur l’autre, il faut développer sa conscience et non l’ignorance de soi. Il y a des effets pervers à s’oublier soi-même lorsque l’on va vers les autres pour les aider.

L’abandon nous fait prendre conscience que plus nous essayons de changer, plus nous nous écartons de notre chemin. La vie est déjà une succession de changement. Développer notre conscience par l’entraînement de l’esprit fera en sorte de nager avec le courant, et non à contre-courant. Nous devenons ce que nous sommes en ce moment même par des changements successifs et perpétuels. Alors, pas besoin d’en rajouter.

L’attitude de la non-violence nous apprend qu’en ne résistant pas à l’obstacle qui se dresse nous finissions par le dépasser. Non pas en réponse à un affrontement, mais en réponse à une compréhension de la situation, et en misant sur ce que nous voulons instaurer et non ce que nous voulons abattre.

Lorsque le soir surgit une panne électrique, celui qui va crier et s’agiter en brassant l’air autour de lui sera à terme vaincu par la fatigue, il pourra dormir plus tôt. Celui qui cherchera ce qui manque, en l’occurrence ce qui peut produire de la lumière, pourra à terme continuer à vaquer à ses occupations, voir aider les autres. Accepter la réalité et user de sa conscience pour apporter un éclairage nouveau peut devenir amusant.

 

Une chanson de Raymond Lévesque interprétée par Luce Dufault, Mélanie Renaud et Nanette -Quand les hommes vivront d’amour

Les paroles sur http://www.cyberus.ca/~rg/ch_l003.htm

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Publié 23 janvier 2018 par dandanjean dans Textes de mon cru

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La prison du moi ou comment s’en évader?   Leave a comment

Alexandre Jollien nous dit que 98 % de nos pensées sont des projections, le reste c’est bon.

Souvent, on se méconnaît soi-même.  Alors, ce petit exposé sur notre fragilité et notre résilience est une belle fenêtre sur une autre réalité à explorer, l’abandon…

Le goût de la clarté   Leave a comment

ImAGE soleil

Ferme les yeux, oublie le temps, oublie toutes les distances de ce monde qui te font désirer être en contact avec tout ce qui s’y trouve.

Ne laisse pas un but se dessiner, et ne tend pas vers un état que tu devrais réaliser.

Reprends simplement contact avec l’instant, le goût de la clarté, l’émotion de la lumière, les improbables subtilités qu’apporte chacune des couleurs.

Glisse-toi entre le jeu des ombres et de lumières et apprécie que tout se pose comme un présent précieux.

La clarté peut-être retournera alors ton regard pour te rappeler ta propre beauté singulière.

 

Une pièce musicale de Ludovico Einaudi – Life

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Publié 22 janvier 2018 par dandanjean dans Textes de mon cru

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Quand le babillage dérange   Leave a comment

respiration conscience

Le cerveau s’est forgé au cours des générations et des conditionnements en vue de nous protéger et préserver la survie de notre humanité.

L’une des plus vieilles émotions de protection et de survie est la peur. La réponse du corps est alors un bel exemple de la commande du cerveau qui dicte d’attaquer ou de fuir.

L’activité du cerveau génère un babillage incessant qui trouve son origine dans l’hémisphère gauche. Ce babillage est présent pratiquement 24 heures et peut faire en sorte qu’une personne demeure éveillée toute une nuit. Ce babillage est porté par cette voix qui fait des listes ou cherche sans répit une solution. Cette voix peut devenir notre pire ennemi si nous n’apprenons pas à la contrôler ou à l’arrêter lorsqu’elle devient obsessive.

Et si nous négligeons d’écouter cette voix, souvent elle arrive à trouver d’autres voies de passage pour se faire entendre. L’agitation, les pulsions et les douleurs en sont des exemples. Elle ne lâchera pas tant que nous n’apporterons pas les changements requis. Nous avons réussi à cesser de fumer, mais il y a cette voix qui incite à se rendre dans le magasin pour acheter des cigarettes. Elle tente de prendre le contrôle.

La voix réussit parfois à puiser dans le répertoire des accidents et des épreuves du passé, et à ramener au présent des craintes, des peurs ou des comportements de fuites.

Elle peut aussi nous rejoindre à travers les malheurs des autres. Un mot, une phrase, peu importe où nous l’avons entendu, nous reconnectent à notre propre fragilité, notre propre vulnérabilité. Une annonce publicitaire sur le bord de la route peut devenir une sonnerie d’alarme ou une réponse supposément attendue. Ce babillage de l’esprit vient tout embouer et il devient difficile de savoir comment décoder les signes d’opportunité des signes de détresses.

Il est important de prendre conscience que ce babillage avec sa petite voix n’est pas notre nature propre. Nous sommes beaucoup plus et nous avons le libre arbitre, le dernier choix, malgré le fait que la voix envoie des alarmes sous forme de symptômes ou d’épreuves de plus en plus intenses pour attirer l’attention.

Les occasions où nous sommes en phase dans la réalité, le silence est présent, le calme est présent. Il y a des moments de contemplation, de créativité, d’activité intense, de connexion avec une autre personne qui fait en sorte que la voix s’éteint.

L’entrainement de l’esprit ou la méditation peuvent calmer le babillage, et apporter des changements positifs dans la vie.

Juste le fait d’entendre ce babillage comme une anomalie est un grand pas dans la bonne direction. L’entraînement de l’esprit implique une pratique qui dépasse les occasions ou nous sommes assis sur un zafu dans une pièce au calme. Il s’agit d’un entraînement à la conscience où chaque opportunité, une file d’attente, la marche, un déplacement, une pause, et j’en passe, peuvent nous aider à faire émerger un silence. Il sera alors possible d’entendre notre nature propre et la laisser se déployer.

Une pièce musicale de Shakti ~ Peace Of Mind

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Publié 21 janvier 2018 par dandanjean dans Textes de mon cru

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