Archives du tag ‘propre nature

Tu n’es pas obligé   Leave a comment

Nos peurs nos choix

Tu n’as pas besoin d’être ce que les autres veulent que tu sois.

Tu n’es pas obligé d’être spontané ou sociable.

Tu n’es pas obligé d’être mince ou magnifique ou la définition de quelqu’un d’autre d’attrayante.

Tu n’es pas obligé d’être quelqu’un d’autre que la personne que tu es authentiquement, et tu n’es certainement pas obligé de passer ton temps et ton énergie à convaincre les autres que tu vaux la peine d’être accepté.

Les bonnes personnes reconnaîtront ta valeur. Ils te respecteront, t’apprécieront et t’accepteront, sans te forcer de changer qui tu es.

La vie est courte et ton bonheur est bien trop important pour prendre compte des gens qui ne te traitent pas correctement.

Daniell Koepke

Une chanson de Alex Nevsky – Les Coloriés

Même l’ennui

Et même la mort

Ne viennent pas ici

Dis-moi si j’ai tort

Enlunons la nuit

Étoilons nos corps

Oublions nos vies

Réécrivons l’histoire

Il faut tout réinventer!

Il faut se réinventer!

Il faut se colorier!

Il faut se colorier!

Amplifions nos rires

Nourrissons l’espoir

Redevenons libres

Il suffit d’y croire

Enrayons l’empire

Et brûlons l’école

Il suffit de dire «BOUH!»

Pour que s’effondre le dogme

Il faut tout réinventer!

Il faut se réinventer!

Il faut se colorier!

Il faut se colorier!

Il faut se colorier!

Publié 20 octobre 2017 par dandanjean dans Pauses lectures

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L’espace du coeur   Leave a comment

Somasekha nous parle de sa vision de l’espace du cœur. Elle présente sa vision de la cuirasse que l’égo forme autour de nous pour empêcher et voiler l’espace que nous sommes.

Somasekha est née au Cambodge.

Lorsque la guerre éclata, elle dut quitter son pays à l’âge de cinq ans pour aller vivre en France.

On assiste ici à un extrait d’une des retraites qu’elle anime.

Publié 16 octobre 2017 par dandanjean dans Réflexions trouvées à partager

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Unique ou meilleur?   Leave a comment

ImAGE unique

L’élargissement de notre conscience nous amène à mesurer toute l’importance de notre singularité, nous sommes seuls, reliés par un corps dans un espace collectif qui fait de nous des êtres sociaux.

Nous souhaiterions que nos intérêts, nos goûts, nos désirs soient partagés. Mais telle une mosaïque complexe, chaque individu a une place différente, une perspective différente sur la réalité, une histoire qui lui est propre et des besoins qui ne s’appuient pas sur les mêmes valeurs et états d’âme.

Cette position unique devrait faire de nous des êtres bienheureux et privilégiés. C’est tout un présent que la vie nous offre.

Pourtant, nous laissons monter en nous ce désir d’être le meilleur, ou de faire partie de cette élite. Nous pratiquons un sport, nous voulons nous démarquer, nous pratiquons une technique d’entraînement de l’esprit, nous voulons garder la cadence et devenir exemplaire. Et pourtant…

Ce désir de s’affirmer est bien en soi, si ce n’est de nourrir démesurément l’égo. Le besoin de se dépasser est bien, dans la mesure où ce dépassement ne pousse pas en décalage par rapport à notre propre nature et notre vie.

Ce désir de plaire et de prendre pour soi est un poids lourd à porter. Il n’est pas facile de s’aimer réellement et de se laisser nous épanouir sans se laisser contaminer par la comparaison. Il est encore plus difficile d’aimer l’autre pleinement et de laisser s’épanouir cet amour sans le rendre captif, prisonnier du regard de l’appréciation et, transformer le nous en appropriation.

La conscience repose sur la confiance en la vie. Ce qui est merveilleux, c’est de constater que la confiance ne s’acquiert pas, nous n’aurons jamais de certitude. La confiance est une disposition d’accueil, elle se construit, on fait confiance ou pas. Ainsi, l’autre n’est pas meilleur, il est unique, tout comme soi.

Une chanson de Richard Séguin interprétée par Edgar Bori – C’est plein de vie

T’as fait un jardin Dans la cour Là ou il n’y avait que des pierres T’as dégager les fleurs autour pour qu’elles s’étirent dans la lumière Avec tes mains l’eau du ruisseau s’est fait un nid dans la clairière T’as mis du printemps dans l’hiver sur le lit, le ciel et la mer. Tout ce que tu touches Les fruits, les mots La mélodie douce a ta bouche Tout ce que tu touches Tout ce que tu voies Tout ce qui émane de toi C’est plein de vie C’est plein de vie C’est plein de vie… Avec ton rêve on voit le bleu assis au quai des jours heureux Avec ceux qui ont le cœur gros Tu sais trouve les mots qu’il faut Sais-tu jusqu’où va ton sourire Quand il devient éclat de rire T’es ma mariée bouquet de fleur Comme sur la toile de Chagall. Tout ce que tu touches les fruits, les mots La mélodie douce a ta bouche Tout ce que tu touches Tout ce que tu voies Tout ce qui émane de toi C’est plein de vie C’est plein de vie C’est plein de vie C’est plein de vie C’est plein de vie C’est plein de vie….

COPYRIGHT – DROIT D’AUTEUR – Daniel Jean – Si vous voulez copier ce texte merci d’indiquer la source dandanjean.wordpress.com, ne pas couper ou modifier les textes et le contenu merci

Publié 10 octobre 2017 par dandanjean dans Textes de mon cru

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Des chemins sans voie   Leave a comment

ImAGE Ballon

Nous habitons un monde qui est sans voies prédéterminées. Il existe tant des chemins, mais l’identification de la voie de passage nous est avant tout personnelle.

Est-ce que vous vous êtes déjà retrouvé au milieu d’une mer immense? En regardant devant, nous voyons que des vagues et un horizon lointain. Et pourtant, pour un navigateur de navire, la voie à suivre est claire.

Est-ce que vous vous êtes déjà retrouvé au milieu d’un désert immense? Moi, lorsque j’étais dans le désert blanc en Égypte, je n’y voyais que du sable, des dunes, des arabesques de sable que le vent avait forgé et l’horizon. Pourtant, le guide bédouin savait exactement quelle voie prendre et où bifurquer.

Est-ce que vous vous êtes déjà retrouvé au milieu dans un grand quartier résidentiel au cœur d’une ville inconnue? Il me semblait que toutes les maisons, toutes les rues se ressemblaient, il n’y avait aucune indication pour me guider, et pourtant, chaque passant que j’interrogeais pouvait me partager une portion de leur voie me permettant à terme de retrouver ma voie.

Bien qu’il y a une multitude de chemins devant nous, c’est la destination et le type de voyage que nous voulons entreprendre qui détermineront la voie à suivre. Méfiez-vous, et ce dans quelque domaine que ce soit, des vendeurs de chemins préfabriqués, car en bout de piste, vous serez quelque part, mais probablement loin de votre voie.

 

Une chanson de The Beatles interprétée par Rufus Wainwright – Across The Universe

Les paroles sont sur : https://www.lacoccinelle.net/249615-the-beatles-across-the-universe.html

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Publié 6 octobre 2017 par dandanjean dans Textes de mon cru

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L’apprenti sage   Leave a comment

Passage

Je suis revenu visiter un sentier que j’avais déjà foulé quelques années auparavant, quelle merveilleuse balade. J’y ai vu tant de beauté de la nature défiler sous mes yeux, des pierres, des arbres, des fleurs et des animaux furtifs.

Pourtant, je n’avais rien vu de cela à l’époque, car je voulais me rendre au plus bel endroit possible de l’autre côté du lac et mes yeux ne voyaient que ce qu’ils recherchaient.

Je me souviens à l’époque d’être revenu de cette balade en me disant qu’il me semblait que c’était la bonne voie, la bonne direction, mais bon. Je me sentais comme la personne qui s’investit pleinement dans un entraînement particulier (course, yoga, méditation, peu importe) et qui voulait absolument être au maximum de sa technique.

Pourtant nous savons tous au fond de nous que cela ne devrait jamais être notre raison d’être, mais plutôt la vie et les découvertes que l’entraînement nous procure.

Aujourd’hui, je ne dis pas qu’il ne faut pas de technique, ni de but, ni d’espoir.

Je veux juste exprimer par ce souvenir partagé qu’il est possible de faire sa route à travers les sentiers du monde qui interpelle le cœur, que ce soit dans les villes ou dans les forêts, tant que la valeur du but est à la hauteur de notre émerveillement, de cet éveil au présent.

Cela fait partie de la vie de se rendre compte que parfois nous nous sentions sur la bonne voie et qu’il en était autrement. Ce n’est pas une erreur, ni un échec, mais un apprentissage dans notre vie.

Une chanson de Richard Séguin – L’Ange Vagabond 

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Publié 4 septembre 2017 par dandanjean dans Textes de mon cru

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De tout à l’un Et de l’un vers tous   Leave a comment

ImAGE Inde enfants rire

 

Il en faut du temps

Du courage et de la persévérance

Pour apprendre à s’appartenir.

Dès notre naissance

Nous sommes l’enfant de quelqu’un

Nous appartenons à une famille

Puis à une communauté

Puis à une nation

Nous appartenons à tous les autres

Puis

Commence l’appropriation de soi

Cette émancipation où se dessine

Le contour de notre histoire

Qui, à force de choix, de peurs,

D’essais et d’expériences,

Prend forme

Et notre vie lentement s’enracine en nous

Notre parcours est simple

Nous allons tendre à couper les liens

Des limites du connu

Pour faire de l’inconnu

Notre savoir singulier

De tout à l’un

Et de l’un vers tous.

 

Une chanson de Sting accompagné de Eric Clapton –  It’s Probably Me 

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Publié 27 août 2017 par dandanjean dans Textes de mon cru

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Un présent infini à redécouvrir   Leave a comment

Elle disait que le temps n’existait pas, qu’il n’y avait que des instants qui défilent. Elle touchait les perles de son collier avec ce regard attentionné qui donnait de la profondeur à ses propos. Elle disait que le malheur peut survenir lorsqu’on oublie le fil de sa vie en se décrochant des perles de l’instant. Pour elle, c’était comme cela que l’on se perdait réellement, parfois quelques instants, parfois plus longtemps.

Elle avait peur de perdre sa vie, à uniquement vivre au jour le jour sans prendre le recul nécessaire pour acquérir la perspective, percevoir le mouvement, la mouvance et s’y synchroniser.

C’est pourquoi, elle reportait le moins possible les choses qu’elle voulait faire, elle respectait une promesse donnée tant que la contrepartie était présente, elle maudissait les manipulateurs et les gens, dont la présence, n’est pas sincère, ces êtres déphasés de leur vie qui ramènent tout à soi et consomment la beauté sans vraiment s’en apercevoir.

Un jour, je lui ai demandé pourquoi elle avait cette aversion aussi forte envers ces personnes. Elle a répondu qu’elle a trop souvent vu des gens gaspiller leurs joies et leurs peines pour en arriver à ne plus rien ressentir et attendre, comme des morts-vivants. Elle aimait la vie dans toute sa splendeur, et elle ne pouvait pas cautionnée cette barbarie de l’instant.

J’ai appris d’elle que la personne qui vit réellement, et par extension, qui aime pleinement, laisse aller l’espoir pour créer toute la place pour l’attention. Les chaînes les plus solides qui entravent notre vie proviennent de nos attentes et non de l’autre. Nous avons un fil qui est vraiment unique et personne d’autre ne pourra vivre ce que nous vivrons.

Aujourd’hui, elle est décédée, il ne reste d’elle, que de belles empreintes qui jaillissent parfois lors de certains instants comme un présent infini à redécouvrir.

Une chanson de Patrick Bruel – Pour la vie

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