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Les petits dons importants   Leave a comment

Monde actes

Tout le monde est capable de faire un don important,

Car l’importance ne relève pas de la quantité,

Mais des dispositions du cœur.

Un don est toujours important pour la personne reconnue.

Que ce soit un don d’organe,

un don de sang,

un don d’argent

ou un de temps,

Chaque geste peut faire la différence

Et il illustre de belles perles d’humanité.

Cette prise de conscience

Que nous pouvons faire la différence pour un autre,

Comme souvent nous avons pu le vivre nous même,

Et d’en apprécier soi-même l’effet sur notre vie,

Fait en sorte que l’espace d’humanité s’agrandit

Ainsi, ce que nous apportons aux autres,

Par notre présence au quotidien,

Par nos sourires

Nos gestes furtifs d’entraide

Scintillent tels les plus beaux trésors que la terre porte,

Bonifiant la vie de tous, incluant soi-même.

Les plus beaux dons ne sont pas issus de la pitié,

Ils émanent avec grâce de l’amour de la vie.

Une chanson de Jean-Jacques Goldman – Nos mains

Sur une arme les doigts noués

Pour agresser serrer les poings

Mais nos paumes sont pour aimer

Et pas de caresse en fermant les mains

Longues et jointes en une prière

Bien ouvertes pour acclamer

Dans un poing les choses à soustraire

On ne peut rien tendre, les doigts pliés

Quand on ouvre nos mains

Il suffit de rien dix fois rien

Il suffit d’une ou deux secondes

A peine un geste, un autre monde

Quand on ouvre nos mains

Mécanique simple et facile

Des veines et dix métacarpiens

Des phalanges aux tendons dociles

Et tu relâches ou bien tu retiens

Et des ongles faits pour griffer

Poussent au bout du mauvais côté

Celui qui menace ou désigne

De l’autre on livre nos vies dans les lignes

Quand on ouvre nos mains

Il suffit de rien dix fois rien

Il suffit d’une ou deux secondes

A peine un geste, un autre monde

Quand on ouvre nos mains

Un simple geste d’humain

Quand se desserrent ainsi nos poings

Quand s’écartent nos phalanges

Sans méfiance une arme d’échange

Des champs de bataille en jardin

Le courage du signe indien

Un cadeau d’hier à demain

Rien qu’un instant d’innocence

Un geste de reconnaissance

Quand on ouvre comme un écrin.

Quand on ouvre nos mains.

COPYRIGHT – DROIT D’AUTEUR – Daniel Jean – Si vous voulez copier ce texte merci d’indiquer la source dandanjean.wordpress.com, ne pas couper ou modifier les textes et le contenu merci

Est-ce qu’il y a la vie après la mort?   Leave a comment

 

bulle d'espace

Inspiré d’un message d’une mère et que je transmets à nouveau

Entité 1 : Et toi, tu crois à la vie après la mort ?

Entité 2 : Bien sûr. C’est évident que la vie après la mort continue autrement. Nous sommes ici pour nous développer et nous préparer pour ce qui nous attend après.

Entité 1: C’est insensé. Il n’y a rien après la vie ! À quoi ressemblerait une vie hors de cet univers?

Entité 2 : Tu sais, il y a beaucoup d’histoires à propos de « l’haut delà »… On dit que, là-bas, il y a beaucoup de lumière, beaucoup de joie et des milliers d’expériences à vivre…

Entité 1 : Mais c’est n’importe quoi ! Il n’y a jamais eu de revenant de cette autre vie… donc, tout ça, ce sont des histoires de personnes naïves. La vie se termine tout simplement à la mort. C’est comme ça, il faut l’accepter.

Entité 2 : Et bien, permets-moi de penser autrement. C’est sûr, je ne sais pas exactement à quoi cette vie après la mort va ressembler, et je ne pourrais rien te prouver. Mais j’aime croire que, dans la vie qui vient, nous verrons notre créateur et il prendra soin de nous.

Entité 1 : « Créateur » ? Tu veux dire que tu crois en un « dieu » ??? Ah ! Et où se trouve-t-il ?

Entité 2 : Mais partout, tu vois bien ! Il est partout, autour de nous ! Nous sommes faits de lui et c’est grâce à lui que nous vivons. Sans lui, nous ne serions pas là.

Entité 1 : C’est absurde ! Je n’ai jamais vu aucun créateur donc c’est évident qu’il n’existe pas.

Entité 2 : Je ne suis pas d’accord, ça, c’est ton point de vue. Car parfois, lorsque tout devient calme, on peut entendre le créateur qui chante, et le sentir quand il caresse notre monde. Je suis certain que notre vraie vie va commencer après la mort. …

Puis il y a la mort et la suite….

Bébé 1 : Et toi, tu crois à la vie après l’accouchement ?

Bébé 2 : Bien sûr. C’est évident qu’il y a une vie possible après l’accouchement. Nous sommes ici pour nous développer et nous préparer pour ce qui nous attend après.

Bébé 1: C’est insensé. Il n’y a rien après l’accouchement ! À quoi ressemblerait une vie hors du ventre ?

Bébé 2 : Eh bien, il y a beaucoup d’histoires à propos de « l’autre côté »… On dit que, là-bas, il y a beaucoup de lumière, beaucoup de joie et des milliers d’expériences à vivre…

Bébé 1 : Mais c’est n’importe quoi! Il n’y a jamais eu de revenant de cette autre vie… donc, tout ça, ce sont des histoires de personnes naïves. La vie se termine tout simplement à l’accouchement. C’est comme ça, il faut l’accepter.

Bébé 2 : Et bien, permets-moi de penser autrement. C’est sûr, je ne sais pas exactement à quoi cette vie après l’accouchement va ressembler et  je ne pourrais rien te prouver. Mais j’aime croire que, dans la vie qui vient, nous verrons notre maman et elle prendra soin de nous.

Bébé 1 : « Maman » ? Tu veux dire que tu crois en « maman » ??? Ah ! Et où se trouve-t-elle ?

Bébé 2 : Mais partout, tu vois bien ! Elle est partout, autour de nous ! Nous sommes faits d’elle et c’est grâce à elle que nous vivons. Sans elle, nous ne serions pas là.

Bébé 1 : C’est absurde ! Je n’ai jamais vu aucune maman donc c’est évident qu’elle n’existe pas.

Bébé 2 : Je ne suis pas d’accord, ça, c’est ton point de vue. Car parfois, lorsque tout devient calme, on peut entendre quand elle chante, on peut sentir quand elle caresse notre monde. Je suis certain que notre vraie vie va commencer après l’accouchement. …

Puis il y a l’accouchement  et la suite….

Daniel : Et toi, tu crois à la vie après la mort ?

Toi : C’est insensé, c’est ce que je me tue à te dire, écris-le svp.

 

Une pièce musicale de Richard Strauss – Also Sprach Zarathustra

 

Publié 26 septembre 2017 par dandanjean dans Contes

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Le fait de trouver est souvent associé à un geste spontané à l’image d’ouvrir un coffre au trésor et d’y puiser sa quête.

Mais, la réalité est différente. Au préalable, pour trouver nous avons dû apprendre, apprendre à regarder et reconnaître, apprendre le mouvement, apprendre à marcher, apprendre à lire, acquérir le regard neuf, et savoir accueillir.

Nous sommes plus que la somme de nos apprentissages et en même temps nous sommes si imprévisibles. Il nous arrive tous de vivre ce que nous dénoncions à une époque, de succomber à autre chose que ce que nous voulions pour soi. Apprendre et vivre ce que nous désirons réellement implique une prise de conscience.

Il est possible d’apprendre à se décoder, à se découvrir, car bien que nous reconnaissions notre visage le matin, pour se découvrir réellement, il faut plus que le cliché instantané, nous devons nous habiter pleinement, et avec adresse, nous accueillir dans notre nature propre.

 

Une chanson avec Idir duo et Maxime Le Forestier – Tizi Ouzou

 

COPYRIGHT – DROIT D’AUTEUR – Daniel Jean – Vous pouvez copier ce texte en indiquant la source dandanjean.wordpress.com, SVP ne pas couper ou modifier les textes et le contenu sans mon approbation, merci.

Publié 26 septembre 2017 par dandanjean dans Textes de mon cru

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Le véritable amour?   Leave a comment

Une amie m’a rappelé qu’aujourd’hui est un jour très particulier qui nous relie dans notre humanité.

C’est la journée internationale de la Paix dont le thème en 2017 est : «Ensemble pour la paix : Respect, dignité et sécurité pour tous».

De plus, c’est aussi, le Nouvel-An juif, la Roch Hachana et le Nouvel-An musulman, Raas Assana.

J’ai pensé à ce témoignage tout simple du Rabbi Dr. Abraham Twerski.

Un présent infini à redécouvrir   Leave a comment

Elle disait que le temps n’existait pas, qu’il n’y avait que des instants qui défilent. Elle touchait les perles de son collier avec ce regard attentionné qui donnait de la profondeur à ses propos. Elle disait que le malheur peut survenir lorsqu’on oublie le fil de sa vie en se décrochant des perles de l’instant. Pour elle, c’était comme cela que l’on se perdait réellement, parfois quelques instants, parfois plus longtemps.

Elle avait peur de perdre sa vie, à uniquement vivre au jour le jour sans prendre le recul nécessaire pour acquérir la perspective, percevoir le mouvement, la mouvance et s’y synchroniser.

C’est pourquoi, elle reportait le moins possible les choses qu’elle voulait faire, elle respectait une promesse donnée tant que la contrepartie était présente, elle maudissait les manipulateurs et les gens, dont la présence, n’est pas sincère, ces êtres déphasés de leur vie qui ramènent tout à soi et consomment la beauté sans vraiment s’en apercevoir.

Un jour, je lui ai demandé pourquoi elle avait cette aversion aussi forte envers ces personnes. Elle a répondu qu’elle a trop souvent vu des gens gaspiller leurs joies et leurs peines pour en arriver à ne plus rien ressentir et attendre, comme des morts-vivants. Elle aimait la vie dans toute sa splendeur, et elle ne pouvait pas cautionnée cette barbarie de l’instant.

J’ai appris d’elle que la personne qui vit réellement, et par extension, qui aime pleinement, laisse aller l’espoir pour créer toute la place pour l’attention. Les chaînes les plus solides qui entravent notre vie proviennent de nos attentes et non de l’autre. Nous avons un fil qui est vraiment unique et personne d’autre ne pourra vivre ce que nous vivrons.

Aujourd’hui, elle est décédée, il ne reste d’elle, que de belles empreintes qui jaillissent parfois lors de certains instants comme un présent infini à redécouvrir.

Une chanson de Patrick Bruel – Pour la vie

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Je voudrais voir la mer   Leave a comment

ImAGE plage

La présence définit autrement un espace.

Par exemple, si nous allons seul voir un beau paysage, notamment en regardant la mer les deux pieds dans l’eau, nous allons vivre un bel instant et apprécier la nature dans toute sa splendeur avec le ressac des vagues sur nous. Le paysage nous touche, nous nous y joignons et les vagues se rendent jusqu’au pied.

Par contre, si nous retournons au même endroit avec une personne qui nous est chère, présente à soi, tout change. Nous allons regarder à deux la mer, les pieds dans le sable, et même si aucune parole n’est échangée, et qu’aucun commentaire ne s’élève, nous allons nous sentir ouvrir un nouvel espace, car la mer va devenir cette troisième présence qui va se joindre à nos pieds.

La présence définit autrement un espace et tend à établir un contact, parfois, de l’un à soi, et d’autres fois, de nous à l’un. Il n’y a ultimement que présence, mais cela c’est une autre histoire.

D’ici là, regardons la mer.

Une chanson de Michel Rivard interprétée avec Sylvie Tremblay,  Daniel Bélanger, Richard Séguin, Paul Piché et Laurence Jalbert – Je voudrais voir la mer 

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Publié 12 août 2017 par dandanjean dans Textes de mon cru

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La patience et le lâcher-prise sans attendre   Leave a comment

ImAGE lire

 

La patience n’est pas sans dépense d’énergie. Il faut une bonne dose de volonté et de courage. Tout comme le lâcher-prise d’ailleurs!

Ce n’est surtout pas qu’un simple arrêt de mouvement où l’on s’assoit pour attendre.

Lorsque nous portons l’énergie de la patience et du lâcher-prise, nous anticipons, nous voyons ce qui n’est pas encore mûr.

C’est un peu comme si nous plantions la graine tout en sachant visualiser l’arbre qui sortira de la terre.

C’est maîtriser cette attention tranquille des cycles de notre monde, et ressentir que tout est déjà là, maintenant, malgré le fait, par exemple, que la lune va devoir parcourir quelques nuits et quelques jours pour devenir pleine.

Tous peuvent attendre, mais seuls les attentionnés patients peuvent porter cette vision joyeuse du germe en devenir de notre propre nature.

 

Une chanson de Fred Pellerin- Tenir debout

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Publié 7 août 2017 par dandanjean dans Textes de mon cru

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