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Choisir   Leave a comment

Boutique rêves

Si j’avais la contrainte de t’écrire un seul mot pour faciliter ta vie et pour susciter des moments d’émerveillement, sûrement que j’écrirais le mot choisir

J’ai aussi pensé au mot aimer, mais aimer n’a de sens que lorsqu’il devient un choix de vie.

Choisir permet de s’adapter à la vie qui est toujours en changement.

Choisir, c’est souvent franchir l’entrave, se mettre en mouvement.

Choisir, c’est avancer avec détermination vers ce que nous ressentons, vers ce que nous voulons, même lorsque c’est pour éviter de grandes difficultés.

Apprendre à choisir permet de s’approprier cette capacité à renoncer, à clarifier, à épurer.

Choisir, cela permet de lâcher prise et de transcender la peur qui souvent s’est incrustée par notre indécision.

Une chanson de Zaz – Je veux

COPYRIGHT – DROIT D’AUTEUR 2018 – Daniel Jean – Vous pouvez copier ce texte en indiquant la source dandanjean.wordpress.com, SVP ne pas modifier les textes et le contenu sans approbation, merci.

Publié 16 novembre 2018 par dandanjean dans Textes de mon cru

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Une certitude d’être   Leave a comment

Kazantzaki-jpg

Nous vivons dans un monde où il arrive trop souvent que l’on nous impose des urgences et nous avons l’impression que le temps file, que le rythme est fou, et que nous ne pouvons rien terminer.

Bien sûr il y a tous ces appels urgents à consommer les différentes variantes du bonheur artificiel.

Mais il y a aussi ces quêtes urgentes contradictoires ou par exemple, on nous incite à être puissant, voir le meilleur, et demeurer à la fois paisible et l’esprit détaché. Ou encore, on nous rappelle de vivre pleinement notre vie tout en étant sveltes, énergétiques, et obsédés à brûler des calories.

J’aimerais savoir combien d’études scientifiques ont démontré que la majorité des personnes heureuses sont dans les lieux de pouvoir? Ou encore, est-ce à dire que le nirvana se situe là où des lieux de pouvoir sont munis d’une salle d’entrainement?

Et si le bonheur résidait dans un geste d’humilité et d’abandon envers l’autre? Et si la voie de la gâterie chocolatée était une alternative valable?

Le désir de maîtrise et de contrôle est l’un des grands fantasmes de notre époque. Il y a de l’espoir quand nous cessons de faire en sorte que notre pensée impose une nécessité aux choses et aux événements.

Il y a aussi de l’espoir quand nous sommes capables de nous éloigner, avec détachement, de tous ces conseillers, au sourire charmant, qui désirent notre bien en nous expliquant que nous pouvons toujours être en meilleure santé grâce à leur produit qui rend plus performants, mieux, plus optimistes.

Bien qu’il soit possible de se doter d’un maquillage permanent, nous ne pouvons pas masquer la vie d’un bonheur permanent, cela serait contre nature.

Ne pas fuir sa vie, c’est peut-être, en partie, la vivre au présent, avec un état d’esprit qui rend encore possibles l’imperfection, les imprévus, les instants agréables ou douloureux.

Ne pas fuir la vie, c’est peut-être s’accueillir à travers ses revers et ses réussites, son corps, en aimant sans compter?

Oui, nous nous exposons ainsi aux jouissances et aux souffrances, mais au moins il est possible de se lever le matin avec une certitude d’être et d’apporter une différence dans cette vie.

Une chanson de Daniel Bélanger – La fin de l’homme

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Publié 15 novembre 2018 par dandanjean dans Textes de mon cru

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Des dons cachés qui resurgissent   Leave a comment

Agnès Stevenin raconte son histoire : pourquoi ses dons étaient cachés pendant toute une partie de sa vie, et comment ils ont resurgi à l’âge adulte.

Peut-on devenir guérisseur sans le vouloir ? Il y a 17 ans, c’est ce qui est arrivé à Agnès Stevenin, une mère de famille que rien ne prédisposait à cela, lorsque soudain elle s’est mise à voir les corps énergétiques des gens, et à savoir qu’elle pouvait les soigner. Comment devenir guérisseuse en étant complètement autodidacte ? Comment a-t-elle vécu ce changement de vie ?

Publié 10 novembre 2018 par dandanjean dans Réflexions trouvées à partager

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L’éveillé   Leave a comment

ImAGE champs

L’attendu : Vivre dans l’instant présent, c’est facile à dire, mais pour le vivre réellement, je dois avouer que cela me dépasse.  Je suis là, et je ne vis rien de spécial.

L’accepté : Je comprends, tes yeux voient le présent, mais c’est comme s’il te manquait quelque chose.

L’attendu : Oui, il y a rien de spécial pour s’époumoner de bonheur.

L’accepté : C’est effectivement en attendant le spécial que le merveilleux nous glisse sous le nez. Essaie de voir les choses sans qu’il y ait un dernier ou un premier instant, sans qu’il y ait besoin d’étiqueter, de classer ou de mettre en ordre dans le répertoire du vécu.

L’attendu : Donc c’est moi le problème?

L’accepté : Tu crois vraiment que l’instant présent est un personnage qui se joue de toi et qui a le temps de te faire perdre le tien?

L’attendu : Ok…je comprends.

L’accepté : Quand on ne regarde ni derrière ni devant l’instant, quand on cesse de se personnifier en acteur d’une vie, quand on cesse de vouloir à tout prix se situer, alors l’instant prend tout l’espace. La différenciation de toi et de la vie n’a plus d’importance tout comme le concept de ta vie. Il y a l’Être présent, qui vit ce qui est, qui accepte ce qui est, et qui adapte son pas au chemin qu’il parcourt.

L’attendu : Et ce changement peut prendre du temps?

L’accepté : Cela va dépendre de l’instant ou cela n’aura plus d’importance.

Une chanson de Cat Stevens – Morning has broken

Les paroles sur  https://www.lacoccinelle.net/263358.html

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Publié 30 octobre 2018 par dandanjean dans Contes, Textes de mon cru

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Défions l’augure   Leave a comment

SIMPLICITÉ-DU-CŒUR

Écrire est indissociable pour moi du rêve, source d’énergie. J’écris et je vis au rêve. Comme le rêve ne se commande pas, il y a une petite menace toujours là qui me murmure « et s’il n’y avait plus de rêve ?

Voir revenir- ce que les rêves accordent – vivre avec moi des êtres dont la disparition pourrait me désespérer, c’est une promesse. Ce qui fait que chaque fois que je me couche, j’attends, j’espère… Rien n’est perdu

*

Je suis pour toi ce que tu veux que je sois au moment où tu me regardes telle que tu ne m’as encore jamais vue: à chaque instant.

*

Mes livres sont des villes où demeurent des morts fées. Tous mes poètes sont morts. Tous les morts vivent encore dans ces villes qu’ils enchantaient hier. Des fantômes ? dit ma fille. Des gardiens du Temps, dis-je.

*

L’amour ne survit pas dans la société, il faut le tenir secret, dans l’abri.

Hélène Cixous dans Défions l’augure

 

Une pièce musicale de Chopin – Spring Waltz (Mariage d’Amour)

Publié 28 octobre 2018 par dandanjean dans Pauses lectures

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Des nues   Leave a comment

Montagnes humaines

Nous naissons nus, puis nous apprenons rapidement qu’il nous faut une parure afin de se préserver, de se réchauffer, pour avoir du style ou pour cacher sa pudeur.

D’ailleurs, l’expression tombée des nues nous ramène au fait d’être surpris d’arriver, sans que l’on sache vraiment de quel endroit. Les nuages, les nues se dissipent, et apparaît ce qui était voilé.

Nous naissons nus et nous vivons notre petit chemin de vie, de costumes en habits, de vêtements en uniformes avec toutes sortes de combinaisons. Certains diraient que nous recouvrons notre nature propre.

Il y a un événement spécial, nous allons à un endroit particulier, la question qui se pose est : comment devrais-je me vêtir, y a-t-il un code vestimentaire à respecter?

Il est aisé de constater que rares sont les personnes qui portent toujours le même vêtement, à moins de se le faire imposer (religion, armée, dénuement, etc.) ou pour répondre à une volonté de simplicité volontaire.

Pour tous les autres, nous adoptons des styles et des habitudes vestimentaires qui s’adaptent selon que l’on soit à la maison, au travail, en voyage, chez des amis ou en train de faire le ménage. En ce qui me concerne, j’avoue que je suis toujours nu dans la douche et dans le bain, c’est un choix personnel.

Et si les pensées, les idées que nous portions avaient des propriétés similaires aux vêtements que nous portions? Il est difficile de se débarrasser d’une chemise que nous avions particulièrement aimé et qui a fait son temps de vie. En est-il de même de certaines pensées et croyances que nous portons sur nous?

Est-il possible de tomber des nues sous le torrent des pensées et de les laisser s’écouler? Retrouver notre nature propre tout en étant conscient que nos pensées et nos vêtements ont pour fonction de couvrir et non d’être ce que nous sommes réellement?

Une chanson de Pierre Lapointe – Sais-tu vraiment qui tu es

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Publié 13 octobre 2018 par dandanjean dans Textes de mon cru

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Amour, Prozac et autres curiosités   2 comments

Hamster et anxiété

On ne regrette pas les personnes qu’on a aimées. Ce qu’on regrette, c’est la partie de nous-même qui s’en va avec elle.

*

Il vaut mieux regretter le manque que de finir par regretter la présence. Je préfère la nostalgie à la routine.

*

La vie devrait être comme une éphéméride. Tous les jours, on devrait pouvoir en arracher une page pour en commencer une autre en blanc. Mais la vie est comme une couche géologique. Tout s’accumule, tout compte. Toute chose a une influence. Et l’averse d’aujourd’hui peut annoncer le tremblement de terre de demain.

*

Le monde est plein de vampires. Celui qui mord a été mordu un jour. Celui qui abuse a souffert d’abus. Celui qui frappe a été frappé. Celui qui abuse a été abusé. Le bien et le mal ne surgissent pas du néant, quelqu’un les a fait entrer dans notre tête à coups de marteau.

*

Oublie le sida et les drogues, les bombes nucléaires, les expériences génétiques, la manipulation de l’information par le pouvoir. La véritable menace, la plus présente, c’est la jalousie et le désir, l’extase, l’emportement, le moment où il te faudra renverser les structures sur lesquelles tu avais fondé ton équilibre mental. C’est la passion, la véritable menace, et peu importe à quel point tu crois être quelqu’un de rationnel. Personne n’est à l’abri.

Lucia Etxebarria dans Amour, Prozac et autres curiosités

Une pièce musicale d’Yann Tiersen – Rue des Cascades

Publié 6 octobre 2018 par dandanjean dans Pauses lectures

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