Archives du tag ‘ouverture

Bâtisseurs d’humanité   Leave a comment

Mosaique

Avec notre capacité d’observer le monde et la faculté de l’imaginer par la suite, nous sommes en fait des bâtisseurs.

Nous construisons des lieux pour nous abriter et des temples pour adorer. Toute notre vie, nous nous abritons dans la maison de nos représentations.

Nous avons cette capacité de construire les murs d’une prison afin de nous assumer comme victime, ou de construire un lieu accueillant avec de grandes fenêtres afin de laisser libre cours à la vision du monde.

À voir nos habitations, des maisons aux temples diverses, je sais bien qu’il y en aura toujours des personnes qui verront la force et l’épaisseur des murs.

Toutefois, avec le temps, il est possible de voir la beauté et le génie des bâtisseurs d’ouvertures.

Une pièce musicale de Yann Tiersen – La Fenêtre

COPYRIGHT – DROIT D’AUTEUR 2017 – Daniel Jean – Vous pouvez copier ce texte en indiquant la source dandanjean.wordpress.com, SVP ne pas couper ou modifier les textes et le contenu sans mon approbation, merci.

Publié 7 décembre 2017 par dandanjean dans Textes de mon cru

Tag(s) associé(s) : , , , ,

Divine blessure   Leave a comment

Arc en ciel

Parfois, sous le coup d’une douleur, par la grâce d’un émerveillement, une échancrure se produit qui déchire notre opacité et permet d’aller voir de l’autre côté : une brèche par laquelle la Lumière peut nous toucher.

L’erreur est de croire que le monde est clos alors que ce sont nos perceptions, nos propres limites qui nous empêchent de discerner toutes les autres sphères de l’invisible.

Divine blessure, Jacqueline Kelen

Une chanson de The Beatles – Here Comes The Sun

Les paroles traduites sont sur https://www.lacoccinelle.net/245125.html

 

Publié 1 décembre 2017 par dandanjean dans Pauses lectures

Tag(s) associé(s) : , , , , , ,

Les belles personnes   Leave a comment

Les plus belles personnes que nous avons rencontrées sont celles qui ont connu la défaite, connu la souffrance, connu les difficultés, connu la perte et ont trouvé leur chemin à travers les abîmes.

Ces personnes ont une appréciation, une sensibilité et une compréhension de la vie qui les emplit de compassion, de douceur et d’un grand sens de l’amour. Les belles personnes ne le sont pas seulement par hasard.

Elisabeth Kübler-Ross

 

Une chanson de Jean-Jacques Goldman interprétée par Génération Goldman – Famille (sous-titré)

 

 

Publié 25 novembre 2017 par dandanjean dans Pauses lectures

Tag(s) associé(s) : , , , ,

Paroles pour apaiser la douleur et accueillir la paix   Leave a comment

Audrey Hepburn, UNICEF ambassador in Ethiopia

March 16-17, 1988, Ethiopia — Soon after becoming a UNICEF ambassador, Audrey Hepburn went on a mission to Ethiopia, where years of drought and civil strife had caused terrible famine. — Image by © Derek Hudson/Sygma/Corbis

Celui dont la douleur est plus grande que la vision de son but perdra sa vision et succombera à la douleur

Rav Ashlag

Une seule chose ma colombe. Il n’est que d’accueillir une bribe de cette souffrance noire dans son propre cœur, de l’y bercer, de l’y soigner. Et d’espérer qu’y œuvre l’alchimie d’amour. Tout le reste est du vent.

De Seul ce qui brûle, Christiane Singer

-Pourquoi tout le monde ici est heureux et pas moi ?

– Parce qu’ils ont appris à voir la bonté et la beauté partout, répond le maître.

– Pourquoi suis-je incapable de voir la bonté et la beauté partout ?

– Parce qu’on ne peut pas voir à l’extérieur de soi ce qu’on ne voit pas en soi.

Anthony de Mello

Sariputra, le grand disciple du Bouddha, était assis en zazen, au bord d’un lac. À la surface de l’eau, de nombreux poissons sautaient. Sariputra changea de place et s’installa dans un endroit plus retiré. Mais le chant des oiseaux dérangeait son zazen. Les pensées affluaient, les illusions s’élevaient…Les oiseaux et les poissons le troublaient, aussi décida-t-il de les tuer et de les manger. Mais l’indigestion le rendit malade. Cette anecdote est un fait de jeunesse de Sariputra. Inutile de chercher à fuir le bruit de l’eau ou le chant des oiseaux. Le trouble vient de notre esprit.

Le Bol et le Bâton : 120 contes Zen, Taïsen Deshimaru

 

Une chanson de Rufus Wainwright – Across The Universe

 

 

PAROLES TRADUITES SUR https://www.lacoccinelle.net/249615-the-beatles-across-the-universe.html

Publié 24 novembre 2017 par dandanjean dans Réflexions trouvées à partager

Tag(s) associé(s) : , , , , ,

Du manque d’amour au grand Amour   1 comment

Somasekha est née au Cambodge et lorsque la guerre éclata, elle dut quitter son pays à l’âge de cinq ans. Depuis, elle a développé sa conscience et maintenant elle accomplit des retraites méditatives qui lui ont permis de développer une expérience directe du corps, des énergies et de l’esprit ainsi qu’un don naturel pour le soin.

 

Publié 23 novembre 2017 par dandanjean dans Réflexions trouvées à partager

Tag(s) associé(s) : , , , ,

Cette part d’humanité   Leave a comment

Visage couleur

Nous pouvons nous développer en nous appuyant sur ce qui a de meilleur dans notre humanité. Rien d’extraordinaire, juste une attitude d’ouverture et d’émerveillement au regard des œuvres qui émanent de notre histoire.

Nous avons tous un ou des peintres qui nous ont permis de découvrir la vie à l’intérieur des couleurs et des formes.

Qui n’a pas été ému en écoutant une symphonie, un concerto, une chanson ou une improvisation découvrant que le silence danse entre les notes?

J’ai moi aussi une poétesse ou un poète qui a su par ses mots et son style donner une interprétation juste et intense de ce que je vivais.

Et que dire de ces sculpteurs qui nous ont appris que la pierre avait en elle des histoires à raconter et des histoires de délicatesse.

Nous finissons tous un jour par être touchés par la vision d’une personne dont la sagesse des propos nous protège de nos peurs et nous inspire.

Quel est l’écrivaine ou l’écrivain qui façonne notre pensée afin de nous aider à découvrir une nouvelle représentation du monde?

Cette part d’humanité est en nous, elle grandit, et nous fait prendre conscience de l’interdépendance de nos vies, de nos parcours.

Il n’y a pas d’étranger pour la personne qui accueille la vie, car elle est consciente des rapprochements nécessaires pour taire l’ignorance et la méconnaissance.

Une chanson de I muvrini – Dans la main de la terre

COPYRIGHT – DROIT D’AUTEUR 2017 – Daniel Jean – Vous pouvez copier ce texte en indiquant la source dandanjean.wordpress.com, SVP ne pas couper ou modifier les textes et le contenu sans mon approbation, merci.

Publié 14 novembre 2017 par dandanjean dans Textes de mon cru

Tag(s) associé(s) : , , , , ,

De l’écoute… et découverte   Leave a comment

Visage monde

Jean Klein était intarissable sur les placements boursiers. Il s’est d’ailleurs ruiné plusieurs fois à cause de cela. Il a aussi ruiné quelques élèves et en a enrichi d’autres. Quand quelqu’un parle de voitures, il faut écouter. C’est fascinant, quelqu’un qui a la connaissance de ces étranges machines. Si on écoute vraiment, on trouve là de très belles choses, comme dans tout le reste. Ce n’est rien en soi, mais c’est extraordinaire aussi.

Si l’on écoute vraiment, sans préjugé, la magie de la Bourse, la magie des placements est une chose extraordinaire. On ne peut pas comprendre les événements économiques, politiques, militaires, si l’on ne comprend pas cela. Donc, si on le regarde avec une vision claire, rencontrer un homme d’affaires de haut niveau, parler avec lui de placements et d’économie est très intéressant. Cela dévoile des tas de choses sur les problèmes politiques et sociaux de notre temps. C’est une forme d’œuvre d’art.

Dans l’écoute, rien n’est inintéressant. Pas un métier, pas une activité, pas une passion n’est absurde ; c’est notre regard qui l’est parfois. Tout est fascinant. Quand nous croyons être avec des gens qui vivent de manière superficielle, c’est nous qui sommes superficiels. Quand on écoute leur fonctionnement, on trouve l’essentiel en cela aussi. À leur manière, ces gens ne font que parler de la tranquillité.

On s’aperçoit que ce que l’on écoute ne parle que de la tranquillité, même si cela s’exprime à travers des propos politiques ou économiques. Un autre dialogue peut alors s’engager.

Faire un, faire corps avec ce qui se présente. Rien n’est étranger. Les gens que je rencontre, c’est mon milieu ; j’écoute. Quand je ne connais pas, j’interroge, non pour savoir quelque chose, mais parce qu’il y a une forme de résonance. Il n’y a rien qui soit étranger. Sinon, je suis dans un projet. Si je pense qu’il vaut mieux méditer, faire du yoga, je suis coupé de la société. C’est normal que je me sente isolé ! Non… Quand je fais du yoga, je fais du yoga. Quand je suis dans une salle de casino, j’écoute, je regarde.

C’est extraordinaire, ce que l’on découvre sur l’être humain, sur la beauté dans n’importe quel endroit, quand on écoute. Que ce soit en prison, dans la salle d’attente d’une clinique, dans un restaurant de gare, il faut écouter, regarder. Regarder la joie, la souffrance, l’agitation, les préoccupations, l’anxiété, les besoins, comment les gens fonctionnent… Déjà, une résonance se fait.

Quand une chose m’est étrangère, quelle qu’elle soit, c’est que je vis dans ma prétention. Je regarde alors en moi-même et je remarque que je suis encore en train de prétendre qu’il y a des choses supérieures à d’autres. Cette prétention est une histoire. La beauté est partout. C’est à moi d’écouter et de la découvrir dans toutes les situations.

Le Seul Désir : dans la nudité des tantra, par Éric Baret

 

Une pièce musicale de Genesis – Horizons

Publié 5 novembre 2017 par dandanjean dans Pauses lectures

Tag(s) associé(s) : , , , ,

%d blogueurs aiment cette page :