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Une chance qu’on s’a   Leave a comment

ImAGE Arbre humain

 

Imaginez que vous vous réveillez un matin et qu’il n’y a personne autour de vous. Vous sortez dans la rue, et personne, c’est le silence total. Même le chant des oiseaux est disparu.

Vous avancez plus loin dans le quartier, personne. Au bout d’une journée de marche, vous êtes toujours seul.

Certains d’entre nous sont habitués à vivre de façon solitaire et ils seraient capables de ne pas vivre trop d’anxiété. Toutefois, tous, nous aurions le sentiment de vide, d’absence de l’autre.

L’humain est avant tout un être social, en interaction, parfois de façon minimale avec les autres, mais nous sommes tous inter relié.

Il est bon de se rappeler que nous sommes privilégiés de vivre avec ceux qui nous entourent, autant nos amis que les personnes inconnues.

Ceux qui ont vécu un génocide ou les affres de la guerre en savent quelque chose.

Je vous remercie d’embellir votre environnement, de créer des parcelles de bonheur autour de vous. Une chance qu’on s’a (expression utilisée dans certaines régions du Québec qui signifie Une chance qu’on s’ait = Une chance que nous nous ayons = Une chance que nous soyons ensemble.

Une chanson de Jean-Pierre-Ferland – Une chance qu’on s’a

Les paroles sur https://www.lacoccinelle.net/803911.html

COPYRIGHT – DROIT D’AUTEUR 2018 – Daniel Jean – Vous pouvez copier ce texte en indiquant la source dandanjean.wordpress.com, SVP ne pas modifier les textes et le contenu sans approbation, merci.

Publié 13 août 2018 par dandanjean dans Textes de mon cru

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Un signe de vie   Leave a comment

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Il marchait sur la plage tôt le matin, lorsqu’il fit une découverte surprenante. Il y avait une bouteille recouverte de sable qui contenait un message. Il a pris la bouteille et après l’avoir ouvert, il a lu le message qui semblait venir de la nuit des temps.

Il n’est pas nécessaire d’attendre les signes pour se rassurer et se voir confirmer que la voie est bonne. La voie que tu as choisie est ta vie, elle n’est pas ta destination.

Aujourd’hui c’est encore un nouveau jour, une nouvelle opportunité de réaliser des nouvelles avenues. Aujourd’hui est une opportunité de signer ta vie comme on grave le bonheur dans le cœur.

Il n’y a rien à attendre, et tout à réaliser, tout à surprendre, tout à découvrir et s’en émerveiller. As-tu déjà fait un signe à la beauté de la vie pour signifier ta présence?

Elle est la résultante de ta singularité, de ton originalité, elle est un signe distinctif pour notre humanité.

Au sein de l’un de ses cycles, tu corresponds à une zone occupée par la constellation de ta génération et à partir de laquelle il est possible de prédire les caractéristiques des avenirs possibles.

En y mettant notre cœur, et avec compassion, il est possible de devenir un signe de vie sur la Terre qui sera le joyau de l’univers.

 

Une pièce musicale de Ricahrd Strauss = Also Sprach Zarathustra

utilisée dans l’ouverture du film 2001 Odyssé de l’espace

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Publié 24 juillet 2018 par dandanjean dans Contes, Textes de mon cru

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La présence des fleurs   Leave a comment

ImAGE champs

La Première et la Seconde Guerre mondiale ont fait près de 40 millions de morts. Les conflits en Afrique (Soudan, Somalie, Syrie etc ont fait plus de 10 millions depuis 1960. Je n’ose même pas imaginer le nombre de décès par jour en ce moment relié à des conflits.

En marge de ces conflits, il y a la folie d’un nationalisme exacerbé, notamment aux États-Unis, qui sous prétexte qu’il faut assumer une différence, amène ses citoyens à tolérer, voire à accepter qu’il y ait chaque année plus de 30 000 morts par armes à feu, de ce nombre en moyenne 2 000 enfants.

Bien que les guerriers puissent s’affronter sur les rues ou les plaines pour conquérir l’autre, bien que les combattants du dogme puissent faire sauter des humains sur la place publique, la bêtise humaine galopante ne peut que s’éteindre sur la portée du temps.

Là où les balles et les bombes sont tombées, pousseront par la suite des fleurs dans nos plaines, dans nos rues et sur nos balcons.  C’est inéluctable. Les sites de bataille ne sont que des cimetières temporaires, puis par les entrailles de la Terre, par le corps de la Terre, les fleurs reprendront leur droit. Des enfants, des femmes et des hommes y viendront y faire une marche, y jouer et célébrer la vie.

Tout passe, même les guerriers du dogme qui seront toujours remplacés par les fleurs.

Une chanson de Laurent Voulzy – Le pouvoir des fleurs

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Publié 20 juillet 2018 par dandanjean dans Textes de mon cru

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Unique et irremplaçable   Leave a comment

ImAGE champs

Si la note disait :

Ce n’est pas une note qui fait une musique,

Il n’y aurait pas de symphonie.

Si le mot disait :

Ce n’est pas un mot qui peut faire une page,

Il n’y aurait pas de livre.

Si la pierre disait :

Ce n’est pas une pierre qui peut monter un mur,

Il n’y aurait pas de maison.

Si la goutte d’eau disait :

Ce n’est pas une goutte d’eau qui peut faire une rivière,

Il n’y aurait pas d’océan.

Si le grain de blé disait :

Ce n’est pas un grain de blé qui peut ensemencer un champ,

Il n’y aurait pas de moisson.

Si l’homme disait :

Ce n’est pas un geste d’amour qui peut sauver l’humanité,

Il n’y aurait jamais de justice et de paix,

De dignité, de justice et bonheur sur la terre.

Comme la symphonie a besoin de chaque note,

Comme le livre a besoin de chaque mot,

Comme la maison a besoin de chaque pierre,

Comme l’océan a besoin de chaque goutte d’eau,

Comme la moisson a besoin de chaque grain de blé,

L’humanité toute entière a besoin de Toi,

Là où tu es, unique et donc irremplaçable.

Michel Quoist dans Parle-moi d’amour

 

Une chanson d’America – I need you

Les paroles en français sur  http://paroles-traductions.com/chanson/montrer/4596949/america/paroles-et-traduction-i-need-you/

P.S. Une grande prestation au Festival d’été de Québec mervcredi dernier.

Publié 13 juillet 2018 par dandanjean dans Pauses lectures

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L’instant indéfinissable   1 comment

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Bien que nous entendions souvent que tout à un début et une fin. Je ne suis pas certain que la vie se déroule calmement sur le fil du temps linéaire où l’évolution nous amènera à son apogée. Le passé qui engendre le présent, qui lui prépare le futur m’apparait restrictif.

Lorsque nous explorons une vision différente, une vision cyclique de la vie, il arrive parfois que le présent produise le passé, et le futur engendre le présent.  Dans cette perspective, isoler l’un de ces trois stades du temps n’a pas de sens.

Ultimement, l’instant infini ne crée sans cesse que lui-même.

Tout en nous et autour de nous apparaît comme un phénomène cyclique.

La vie humaine (naissance, enfance,  adulte, mort),

les repas,

les pulsations du cœur,

la circulation du sang,

les quatre saisons,

l’éveil et le sommeil,

le jour et la nuit,

les cycles de la lune

et j’en passe.

Ainsi cette vision du temps introduit le phénomène de la périodicité. Ce que nous faisons entraîne des effets qui dansent sur la portée du mouvement cyclique. Un temps de bonheur suivi d’un temps de tension.

Le ressac de nos actions amène joie et souffrance, et apprendre à travailler d’une manière constructive avec cette périodicité nous amène à ne plus s’imposer, mais à s’harmoniser avec les vagues créatrices de la nature.

Une attitude d’humilité.  Une quête pour être en phase.

Un peu à l’exemple du cultivateur qui sait attendre le bon moment pour les semis, il nous est possible d’apprécier la bonne position par rapport à notre propre cycle.

Un cycle en nous ou dans la nature n’est pas un phénomène fermé à l’image d’un cercle. Plutôt, il apparaît comme un mouvement, à l’exemple d’une spirale qui comprend une fin-continuité et un début-continuité toujours différents jusqu’à la grande métamorphose, telle une chenille se transformant en chrysalide ou en cocon puis en papillon, puis en …

Apprendre à décoder les cycles de nos vies permet d’être en phase avec notre énergie, de savoir appuyer là où il le faut, et lâcher prise lorsque c’est requis.

Selon cette perspective, une cause créant un effet n’est qu’une représentation de notre esprit pour saisir le mouvement d’un cycle sans égard à l’instant infini qui ne crée sans cesse que lui-même.

Et cela, c’est amusant.

Une pièce musicale de Gentle Giant reprise par le groupe Fredonia Guitar Quartet – On Reflection

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Publié 1 juillet 2018 par dandanjean dans Textes de mon cru

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Le code de l’infini   Leave a comment

ImAGE lire

Pendant que je débute une nouvelle page, toi tu peux en terminer une, ou être en attente d’une nouvelle page, ou encore papillonner entre différentes pages de différents textes. C’est la beauté de la vie, tout semble désordonné tant que nous ne trouvons pas la juste perspective pour voir l’ensemble.

Pendant que certains ne s’attardent qu’à la qualité de l’écriture, ou à l’intensité des personnages, ou encore la structure du texte, d’autres recherchent ce qui touche le cœur et la raison, élève au senti mental, et ouvre de nouvelles perspectives.

La page, le texte, la phrase, le mot, cet ensemble de symboles généralement noirs sur fond blanc supporté par le silence devient, lorsque nous décodons avec l’alchimie de notre esprit, des images, des senteurs, des paroles, des émotions et des sons qui réinventent notre représentation du monde.

En ce sens, la création de cet ensemble de symboles ayant une structure encadrée de limites est un révélateur de l’infini qui nous habite et nous relit.

 

Une chanson de Yves Duteil  – L’écritoire

Les paroles sur https://www.paroles.net/yves-duteil/paroles-l-ecritoire

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Publié 28 juin 2018 par dandanjean dans Textes de mon cru

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N’être   Leave a comment

ImAGE contact

Durant toute sa vie, il a cherché le bonheur dans les multiples facettes de ce vaste monde, autant par l’art que par le jeu, les rencontres et les errances. Il regardait et cherchait méticuleusement autour de lui.

Il était certain que le bonheur se cachait à travers la bonne personne, dans les bonnes situations, il avait l’intuition que le bonheur amenait le développement de soi comme l’apogée de cette reconnaissance.

Puis, il a cherché le bonheur au fond de Soi. Il a pris la voie de l’intérieur.

C’est pourquoi il était à l’écoute de son corps, des sensations, de l’effet que procure l’acquisition de concepts, de la compréhension par le mental.

Bien sûr, il a rencontré différentes formes de joie, il a goûté le plaisir, il s’est enivré de désir, mais jamais il n’a eu ce sentiment de vivre le bonheur véritable.

Son esprit était esprit voilé, confus. Il avait pensé qu’à l’intérieur de soi la clarté serait présente, et pourtant. Bien sûr il avait découvert ce moi qui l’habitait, mais cette représentation portait aussi en elle son opposé, «ce qui n’est pas moi», l’adversaire, l’autre.

Un jour, il regarda le lever du jour sur les vagues mouvantes du torrent de la rivière, et il eut cette sensation d’émerveillement d’être. Plus rien à saisir, plus rien à laisser, que cet instant de pur bonheur.

Il venait de laisser partir la notion de sa vie, du voyage et de la recherche. Il venait de n’être.

 

Une chanson de Peter Gabriel Across the River Live

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Publié 24 juin 2018 par dandanjean dans Contes, Textes de mon cru

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