Archives du tag ‘interdépendance

L’espace du coeur   Leave a comment

Somasekha nous parle de sa vision de l’espace du cœur. Elle présente sa vision de la cuirasse que l’égo forme autour de nous pour empêcher et voiler l’espace que nous sommes.

Somasekha est née au Cambodge.

Lorsque la guerre éclata, elle dut quitter son pays à l’âge de cinq ans pour aller vivre en France.

On assiste ici à un extrait d’une des retraites qu’elle anime.

Publié 16 octobre 2017 par dandanjean dans Réflexions trouvées à partager

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Le tEMps d’Un insTANT   Leave a comment

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Le temps d’un instant

Imagine que je me rapproche

Que mon visage se colle au tien

 

Le temps d’un instant

Imagine que tu sens

Mon souffle sur ton oreille

 

Le temps d’un instant

Tu entends le murmure

De ma voix te parler

 

Le temps d’un instant

Tout s’arrête, se fige

Mes mots s’envolent

 

Le temps d’un instant

Il y a plus d’un sens

Nous sommes d’un ensemble

 

Le temps d’un instant

D’éternité qui se dévoile

S’éveille l’être.

 

 

Une chanson de Harmonium- Pour un instant

Pour un instant, j’ai oublié mon nom

Ça m’a permis enfin d’écrire cette chanson

Pour un instant, j’ai retourné mon miroir

Ça m’a permis enfin de mieux me voir

Sans m’arrêter, j’ai foncé dans le noir

Pris comme un loup qui n’a plus d’espoir

J’ai perdu mon temps à gagner du temps

J’ai besoin de me trouver une histoire à me conter

Pour un instant, j’ai respiré très fort

Ça m’a permis de visiter mon corps

Des inconnus vivent en roi chez moi

Moi qui avais accepté leurs lois

J’ai perdu mon temps à gagner du temps

J’ai besoin de me trouver une histoire à me conter

Pour un instant, j’ai oublié mon nom

Ça m’a permis enfin d’écrire cette chanson

COPYRIGHT – DROIT D’AUTEUR – Daniel Jean – Vous pouvez copier ce texte en indiquant la source dandanjean.wordpress.com, SVP ne pas couper ou modifier les textes et le contenu sans mon approbation, merci.

 

Publié 15 octobre 2017 par dandanjean dans Textes de mon cru

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Sâdhâna   Leave a comment

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Ainsi notre intellect a pour fonction de réaliser la vérité par la voie de l’erreur, et notre connaissance consiste uniquement à brûler sans cesse l’erreur pour libérer la lumière de la vérité

*

Si vous fermez la porte à toutes les erreurs, la vérité restera dehors.

*

Demander pourquoi le mal existe revient au même que demander pourquoi existe l’imperfection ou, en d’autres termes, pourquoi existe la création. Il nous faut admettre purement et simplement qu’il ne pourrait pas en être autrement, que la création est forcément imparfaite, qu’elle est progressive, et qu’il est futile de poser la question : « Pourquoi existons-nous ? »

Ce que nous devrions véritablement demander, c’est : « L’imperfection que nous voyons est-elle la vérité finale ? Le mal est-il absolu et n’existe-t-il rien au-delà ? » Le fleuve a ses limites, ses rives, mais ne comprend-il pas autre chose ? Les rives sont-elles le dernier mot qu’on ait à dire sur le fleuve ? Et l’obstruction qu’elles constituent n’imprime-t-elle pas elle-même à l’eau son mouvement en avant ? La corde de touage est bien une attache pour le bateau, mais ce n’est pas là sa signification ; ne fait-elle pas avancer le bateau ?

Le grand courant du monde a aussi ses limites, sans quoi il ne pourrait exister. Mais c’est dans son mouvement – qui va vers la perfection – et non dans ce qui l’entrave, qu’on peut discerner son but. L’étonnant n’est pas qu’il existe en ce monde des obstacles et des souffrances, mais qu’on y trouve la loi et l’ordre, la beauté et la joie, la bonté et l’amour. Que l’homme possède dans son être une notion de Dieu, voilà le miracle des miracles. L’homme a senti dans les profondeurs de sa vie que ce qui paraît imparfait est la manifestation du parfait – tout comme celui qui a l’oreille musicale sent la perfection d’une mélodie, bien qu’il n’entende en réalité qu’une succession de notes. L’homme a découvert ce grand paradoxe que ce qui est limité n’est pas emprisonné dans ses limites, mais est toujours en mouvement et par conséquent se dégage à chaque instant de ses limitations. En fait l’imperfection n’est pas une limitation de la perfection ; le fini n’est pas incompatible avec l’infini ; ils ne sont qu’un ensemble complet qui se manifeste en partie, l’infinité qui se révèle dans des limites.

Rabindranath Tagore dans Sâdhâna

Une chanson de Luc De Larochellière – Imparfait

Publié 14 octobre 2017 par dandanjean dans Pauses lectures

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Votre question?   Leave a comment

Regard

Si je vous réponds :

Pour atteindre une forme plus élevée d’amour, nous devons commencer par ne plus prendre au sérieux les désirs de sa propre personne.

Quelle aurait été votre question?

Par la recherche de l’absolu de la connaissance, nous devons faire le deuil des certitudes. Toutefois, si vous recherchez un état de pleine conscience, votre niveau de connaissance ou d’ignorance n’aura aucun impact sur votre faculté de fascination et d’inspiration, car vous serez à l’instant de la Vie.

Quelle aurait été votre question?

Plus les personnes se disent solitaires, plus elles développent des formes alternatives pour s’unir aux autres, soit par la lecture, l’internet, l’écriture, la peinture et j’en passe. Le besoin de reconnaissance est humainement présent en nous et nous souhaitons que cette reconnaissance émane avant tout des autres, comme si nous ne devons pas être nous-mêmes seulement.

Quelle aurait été votre question?

Une chanson de Jean-Jacques Goldman – Sache que je

Il y a des ombres dans « je t’aime »

Pas que de l’amour pas que ça

des traces de temps qui traînent

Y’a du contrat dans ces mots là

 

Tu dis l’amour a son langage

Et moi les mots ne servent à rien

S’il te faut des phrases en otage

Comme un sceau sur un parchemin

Alors sache que je

Sache le

Sache que je

Il y a mourir dans « je t’aime »

Il y a je ne vois plus que toi

Mourir au monde, à ses poèmes

Ne plus lire que ses rimes à soi

Un malhonnête stratagème

Ces trois mots là n’affirment pas

Il y a une question dans « je t’aime »

Qui demande « et m’aimes-tu toi? »

Alors sache que je

Sache le

Sache que je

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Publié 13 octobre 2017 par dandanjean dans Textes de mon cru

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La perspective du passeur   Leave a comment

ImAGE Liens

Lorsque nous cherchons un objet que nous avons perdu, la plupart du temps, il nous faut y mettre beaucoup d’effort pour le retrouver.

Inversement, lorsque nous nous efforçons d’éviter quelque chose, nous le rencontrons souvent tout naturellement.

Cela s’explique notamment par le fait que dans la vie, là où nous entretenons des graines d’espoir, forcément, nous nous alimentons d’épreuves.

Notre univers est constamment en mouvement. Les besoins, les attentes, les projets, le temps, l’espace, les idées, les sentiments, les relations humaines, les frontières, tout est fluide, tout est transitoire.

Pouvons-nous identifier quelque chose qui reste éternellement sous la même forme? Toute est impermanent et en même temps interdépendant. L’univers lui-même est une sorte de carrefour en mutation où passent les vies sous ses différentes formes.

Nous ne perdons rien, nous changeons et nous échangeons.

Une chanson de Vangelis: Creation Du Monde

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Publié 12 octobre 2017 par dandanjean dans Textes de mon cru

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Unique ou meilleur?   Leave a comment

ImAGE unique

L’élargissement de notre conscience nous amène à mesurer toute l’importance de notre singularité, nous sommes seuls, reliés par un corps dans un espace collectif qui fait de nous des êtres sociaux.

Nous souhaiterions que nos intérêts, nos goûts, nos désirs soient partagés. Mais telle une mosaïque complexe, chaque individu a une place différente, une perspective différente sur la réalité, une histoire qui lui est propre et des besoins qui ne s’appuient pas sur les mêmes valeurs et états d’âme.

Cette position unique devrait faire de nous des êtres bienheureux et privilégiés. C’est tout un présent que la vie nous offre.

Pourtant, nous laissons monter en nous ce désir d’être le meilleur, ou de faire partie de cette élite. Nous pratiquons un sport, nous voulons nous démarquer, nous pratiquons une technique d’entraînement de l’esprit, nous voulons garder la cadence et devenir exemplaire. Et pourtant…

Ce désir de s’affirmer est bien en soi, si ce n’est de nourrir démesurément l’égo. Le besoin de se dépasser est bien, dans la mesure où ce dépassement ne pousse pas en décalage par rapport à notre propre nature et notre vie.

Ce désir de plaire et de prendre pour soi est un poids lourd à porter. Il n’est pas facile de s’aimer réellement et de se laisser nous épanouir sans se laisser contaminer par la comparaison. Il est encore plus difficile d’aimer l’autre pleinement et de laisser s’épanouir cet amour sans le rendre captif, prisonnier du regard de l’appréciation et, transformer le nous en appropriation.

La conscience repose sur la confiance en la vie. Ce qui est merveilleux, c’est de constater que la confiance ne s’acquiert pas, nous n’aurons jamais de certitude. La confiance est une disposition d’accueil, elle se construit, on fait confiance ou pas. Ainsi, l’autre n’est pas meilleur, il est unique, tout comme soi.

Une chanson de Richard Séguin interprétée par Edgar Bori – C’est plein de vie

T’as fait un jardin Dans la cour Là ou il n’y avait que des pierres T’as dégager les fleurs autour pour qu’elles s’étirent dans la lumière Avec tes mains l’eau du ruisseau s’est fait un nid dans la clairière T’as mis du printemps dans l’hiver sur le lit, le ciel et la mer. Tout ce que tu touches Les fruits, les mots La mélodie douce a ta bouche Tout ce que tu touches Tout ce que tu voies Tout ce qui émane de toi C’est plein de vie C’est plein de vie C’est plein de vie… Avec ton rêve on voit le bleu assis au quai des jours heureux Avec ceux qui ont le cœur gros Tu sais trouve les mots qu’il faut Sais-tu jusqu’où va ton sourire Quand il devient éclat de rire T’es ma mariée bouquet de fleur Comme sur la toile de Chagall. Tout ce que tu touches les fruits, les mots La mélodie douce a ta bouche Tout ce que tu touches Tout ce que tu voies Tout ce qui émane de toi C’est plein de vie C’est plein de vie C’est plein de vie C’est plein de vie C’est plein de vie C’est plein de vie….

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Publié 10 octobre 2017 par dandanjean dans Textes de mon cru

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Nos ressemblances   Leave a comment

ImAGE - sens

Un jour, elle m’a dit

Qu’elle n’était pas comme les autres.

Elle m’a dit qu’elle n’avait pas son pareil

Pour illustrer sa différence.

Alors, je lui ai dit :

Mais comment être des personnes pareilles?

As-tu le mode d’emploi?

Elle a répondu par une autre question :

Comment rester deux humains différents?

Mais, dès le moment

Ou nous avons commencé à tenter de saisir

Les particularités de nos différences,

Nos égos,

Pareils à des âmes sœurs,

se sont agités avec ferveur

Sans prendre conscience

que notre différence

tire sa substance

de ce qui est similaire.

 

Une chanson de Aimee Mann – How Am I Different

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Publié 9 octobre 2017 par dandanjean dans Textes de mon cru

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