Des rencontres singulières

ImAGE Arbre humain

La rencontre est une occasion d’enrichissement. J’ai de la difficulté à bien comprendre les personnes qui fuit l’étranger. Nous vivons dans un monde où chaque être humain conspire avec les autres à faire émerger son bonheur personnel tout en tentant de préserver l’harmonie générale. Il y a tant d’attentes différentes, tant de perceptions différentes et tant de représentations différentes qui coexistent.

Chaque personne porte sa propre singularité, et en fait de vérité ou de représentation du monde, elle ne peut énoncer que la sienne. Toutefois, la rencontre et le partage nous permet d’en faire un examen sympathique et attentif nous aidant paradoxalement à découvrir la nôtre.

Les rencontres, dans les faits, visent moins à changer le cours de choses qu’à changer l’opinion qu’on s’est faite. Et c’est la source de l’enrichissement qu’elles nous apportent.

Ainsi, tout bouge, tout change, et pourtant chaque être continu à développer son parcours singulier. Même la personne qui devient disciple d’une autre garde au fond d’elle une grande part de différence.

Entre liberté et dépendance, il y a cette voix en nous qui recherche le bonheur et qui souhaite l’harmonie avec l’autre, pour se protéger essentielle des peurs. Car nous avons cela en commun, la peur de mourir, la peur de perdre, la peur de l’inconnu et tant d’autres encore. Et parfois ces peurs font en sorte que la quête d’harmonie avec l’autre devient conflit.

Le développement de notre conscience permet d’apprivoiser nos peurs et de changer ainsi notre position sur l’axe liberté et dépendance. Les rencontres sont de bons régulateurs pour apprendre à s’apprivoiser soi-même, composer avec ses peurs et redécouvrir paradoxalement l’importance de la beauté de notre solitude.

Car ultimement, on est toujours seul ensemble.

Une chanson de Daniel Bélanger – Dans un spoutnik

Les paroles sur https://genius.com/Daniel-belanger-dans-un-spoutnik-lyrics

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Lier et délier

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On lui avait dit que les âmes de la terre étaient reliées par le fil de la vie, et que le temps et l’espace le faisaient bouger au gré des événements.

Il s’imaginait les soubresauts de ce fil lors d’événements tragiques ou heureux, créant des paquets d’émotions et de souvenirs. Il se formait probablement un nœud au terme de chaque événement, puis le fil continuait sa course entre les âmes de la terre.

Il y voyait une preuve de la présence de ce fil par les rides sur nos visages. Plus le temps et l’espace faisaient leurs actions, plus le contact des fils se remarquait sur la peau. Il savait que tout avait sa place, l’amour, le bonheur, la gentillesse, le chagrin, la colère et l’amitié.

Il avait compris que de s’attarder aux sillons de l’âge n’apportait pas grand-chose. Seul l’adaptation et l’acceptation du changement permettait de délier les petits paquets d’émotions et de souvenirs.

L’âme a besoin de s’attacher à l’autre avant de pouvoir le laisser partir avec une part de soi. Tout est mouvement, et la fluidité du mouvement doit demeurer pour permettre à chacun de s’émanciper.

Les nœuds ont deux fonctions, celle d’attacher et celle de délier et ainsi libérer.

On lui avait aussi dit que les âmes sur la terre étaient déliées par la conscience de ce fil.

Une chanson de Daniel Blanger – Le fil

Les paroles sur https://www.musixmatch.com/fr/paroles/Daniel-B%C3%A9langer/Le-fil

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Des parcelles indissociables par nature

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Nous sommes des parcelles d’une vaste nature, nous l’oublions trop souvent. De par notre petitesse, nous voyons qu’une toute petite part et de ce fait, nous croyons plus juste de nous en servir juste pour soi. Nous exploitons notre environnement, car de notre point de vue, ce qui est à notre portée est relié forcément à nous. Et, nous n’avons pas conscience que ce que nous faisons à la terre ici et maintenant aura un impact ailleurs et prochainement. Notre absence de vision et notre marche pour soi sans égard aux autres font en sorte que nous avons l’illusion que nous ne sommes pas perdus.

J’aimerais pouvoir illustrer qu’il y a une vaste nature à protéger, au cœur de notre corps et dans notre environnement. Quelle que soit notre vision de cette vaste nature, il nous faut apprendre à la respecter et à saisir l’impact de celle-ci sur notre propre corps, sur notre propre démarche.

Ce que nous pensons, ce que nous disons, ce que nous faisons, aura un impact direct autant sur notre environnement et notre propre développement. Nous sommes comme les arbres, nous nous élevons à la vie, lorsque bien nourrie, exprimant en retour une beauté par cette contribution singulière. Comme les arbres, un jour nous allons mourir, et nous laissons des semences pour que d’autres poursuivent l’œuvre de la vie. Couper un arbre pour rien c’est enlever de la vie pour rien.

Tout est interdépendant, nous sommes des parcelles indissociables d’une vaste nature. Il est important de dénoncer la bêtise humaine qui nous mène par égarement à la destruction et d’exprimer notre dissidence en apposant des gestes conscients et bienveillants pour tenter de guider cette part de nous intoxiquée.

Une chanson de Richard Séguin – Qu’est-ce qu’on leur laisse (Ma Demeure)

Les paroles sur  http://laboiteauxparoles.com/titre/2566/richard-seguin-qu-est-ce-qu-on-leur-laisse

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Résonance d’un éclat de beauté

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Avez-vous déjà ressenti une onde d’émerveillement traversant votre corps pour se joindre à l’objet de la beauté? Comme il est doux de ressentir par la suite la résonance provenant de cet éclat de beauté.

C’est la résonance de l’autre qui entame le partage et qui te touche droit au cœur comme une partition d’émotions qui se structure et qui commence à jouer en toi. C’est à cet instant précis que les artifices tombent, il n’y a plus de raison de plaire ou de séduire. On est en partage. L’éclat de beauté se manifeste lorsque nous découvre la nature profonde de l’autre.

La résonance émerge comme le soleil derrière la montagne au début du jour, comme des lèvres qui se tendent vers les extrémités pour faire naître un sourire. C’est la résonance mutuelle de soi dans l’autre. Une onde qui se partage sur une même fréquence et qui révèle la force paisible de son éclat. Elle soulève le regard et elle permet la mise en mouvement. Le cœur devient la portée.

Si l’empathie représente cette capacité à ressentir les émotions et les pensées de quelqu’un d’autre, d’arriver à se mettre à sa place, la résonnance nous fait passer de la passion à la compassion, donc à cette capacité à répondre par l’action d’entraide. Le mouvement émet alors un écho d’humanité avec cette fréquence d’élévation de soi.

Une chanson des Séguin – Les saisons

Les paroles sur http://poete.raoulduguay.net/2005/11/les-saisons.html

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Le Pouvoir Secret de l’Eau

L’eau est l’élément le plus important de notre planète.

Plus des trois cinquièmes de la surface du globe terrestre sont recouverts d’eau, mais que savons-nous vraiment de cet élément ?

Ce documentaire extraordinaire donne la parole aux experts reconnus mondialement, qui présentent des aspects scientifiques aussi bien que spirituels. Parmi d’autres, le Dr. Masaru Emoto et le Prof. Dr. Kurt Wuthrich (Prix Nobel de chimie 2002) révèlent les découvertes étonnantes de leurs recherches sur un élément que nous connaissons tous, mais dont nous ne savons finalement pas grand-chose.

Par ma fenêtre

ImAGE horizon

J’ai ouvert la fenêtre, et en regardant au loin, j’ai vu entre les nuages scintiller une étoile. Elle attirait mon attention. Un simple point lumineux au sein d’un ciel semblant s’ouvrir sur l’infini.

Ce simple point lumineux est là depuis des millions d’années et moi, seulement depuis quelques dizaines d’années. Si quelques particules de cette étoile pouvaient se défaire et renaître sur notre planète, imaginez le bagage de connaissances enfouies depuis la nuit des temps qui ensemencerait l’inconscient collectif de la terre.

En ce moment, je sais peu de choses de cette étoile. Est-ce un soleil, une grosse planète? Y a-t-il d’autres planètes tournant autour d’elle? Y a-t-il des mondes qui existent grâce à cette étoile?

Cette étoile est à l’image des humains qui habitent notre planète. Les mêmes questions à dimension humaine s’appliqueraient facilement. Au lieu de se demander quel genre de forme de vie qui y habite, on se demanderait quel genre de vie ces personnes mènent. Au lieu de nous demander combien de milliards d’étoiles se promènent comme cela dans notre Voie lactée, nous nous demanderions combien d’humains gravitent dans notre monde.

Et parmi celles-ci, tous ont la capacité d’être une force attractive qui peut sauver une vie.

J’ai ouvert la fenêtre, et en regardant au loin, j’ai vu entre les maisons scintiller ton étoile.

Une chanson de HK & les Saltimbanks – Rallumeurs d’étoiles

Les paroles sur https://www.lacoccinelle.net/1312556-hk-les-saltimbanks-rallumeurs-d-etoiles.html

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Enchante ment

Il avait connu un monde qui ressemblait à un mythe antique.

Ce monde était clairement divisé entre les enchanteurs qui dictaient ce qui devait avoir un sens et ils occupaient les plus belles terres de ce monde. Par ailleurs, les enchantés, ceux qui se laissaient ravir par ce qu’ils vivaient, et bien qu’ils offraient la force de travail pour produire les biens et les services nécessaires aux enchanteurs pour être heureux, vivaient dans une relative pauvreté.

Bizarrement, lorsque les clans d’enchanteurs s’affrontaient afin d’acquérir plus de pouvoir, c’étaient les enchantés qui allaient au combat et payaient de leur sang le règne des enchanteurs.

Le monde n’était pas divisé de façon aussi drastique, il y avait certains enchantés qui avaient la chance de côtoyer les enchanteurs. Alors, ils devenaient à leurs services, faire-valoir ou laquais. Bizarrement, il arrive que nous aimions mieux être soumis à un maître que d’accepter notre condition.

Dans ce monde si les enchantés avaient envisagés de se soulever, ils auraient risqué de tarir la source de leur enchantement. Et si les enchanteurs envisageaient d’ignorer les enchantés, ils perdraient leur audience.

Ensemble, ils étaient condamnés à composer avec la situation, à s’adapter ou selon une autre perspective, à se soumettre faute d’alternative, évitant ainsi le pire.

Il était heureux d’avoir connu un tel monde, car il comprenait toute l’importance de se rendre accessible à l’émerveillement sans le carcan des institutions qui ont recours à des mises en scène pour maintenir des paradis artificiels.

Les humains les plus libres et les plus riches puisent leurs ressources de leur conscience.

Une chanson de Jean-Jacques Goldman interprétée par ZAZ – Si

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