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En raison d’un écrit que j’ai publié sur l’importance de mettre en place autour de soi les conditions pour vivre en paix dans ce monde, et de concevoir l’autre comme un égal, une personne m’a interpellé avec des propos assez violents. Il faisait valoir que les idéalistes sont des êtres faibles qui ne peuvent se défendre dans ce monde d’adultes.

Sincèrement, j’ai été surpris par la virulence de la charge, la menace et l’emploi de mot tel que l’approche de beaucoup d’humanistes bien-pensants, et puriste afin de justifier le maintien du statu quo et l’esprit de compétition où il est autorisé de faire chuter l’autre.

D’ailleurs, c’est le sens premier du message que j’avais reçu, il est supérieur, il maitrise la violence qui est légitime et il est capable d’en faire souffrir beaucoup.

Il a eu le mérite d’illustrer sa façon de voir au cœur de son texte. Si sa confrontation engendre une riposte de la même nature, il aura eu raison.

Les femmes et les hommes qui ont fait avancer l’humanité à l’image de Marie Curie ou de Nicolas Copernic et tant d’autres, ont, à leur façon, révolutionné notre savoir, aidé à réduire l’ignorance qui engendre la peur et la haine, et rabaissé l’orgueil afin de cesser de se préoccuper que de soi.

Tant qu’il y aura des voix qui s’élèvent pour espérer autre chose que les ressacs de la souffrance, des gens pour écrire et des gens pour lire, alors rien ne sera perdu dans ce monde.

Ma réponse à ces propos violents n’est pas de justifier mon opposition, mais de continuer à écrire, à ne pas cesser de transformer des attentes en réalité. J’espère contribuer à ma façon à apporter de la couleur, du sens et de l’humanité à notre vie réelle et non seulement confronter nos idées par un échange de mots.

Une chanson de Jean-Jacques Goldman – Peurs

Les paroles sur https://jjgoldman.net/jean-jacques-goldman/chansons/peurs/

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