Oseras-tu?   Leave a comment

grandi ose

Tu sais cette idée qui t’habite depuis le temps, cette chose que tu aimerais faire et qui te tient à cœur.

Y aura-t-il un jour un bon moment pour débuter?

Parfois, tu entends cette part de toi qui te demande de le faire. Et cette autre qui répond que tout arrive à point à qui sait attendre.

Tu peux le faire!

Ce qui te retient n’est rien d’autre que les conséquences. Est-ce que tu vas réussir? Alors, là tu seras bien. Mais quel sera le prochain rêve?

Et si tu ne réussis pas, tu seras confronté à un échec. Tu auras l’impression d’avoir perdu. Et si perdre ton attente était une bonne chose et une grande source d’apprentissage? L’élibertéchec m’a toujours apporté de l’expérience.

Et si tu as une peur d’être rejeté, alors fonce. La liberté c’est ne plus se laisser entraver par le regard des autres. Prends ta distance puis ouvre-toi aux gens qui te rejettent afin de prendre la mesure de ce qui les fait souffrir pour agir ainsi envers les autres. Et si tu peux, aider, ce sera bien.

Ta vie est précieuse, alors ose l’assumer. On n’est jamais ridicule lorsque nous délaissons le chant de sirènes de la mer des orgueils.

Ose faire en sorte que ce que tu penses, ce que tu dis et ce que tu fais soient cohérents. Tu ne seras que plus authentique.

 

Une chanson de Peter Gabriel – Don’t Give Up Live

Les paroles en français sur https://www.lacoccinelle.net/243130.html

COPYRIGHT – DROIT D’AUTEUR 2018 – Daniel Jean – Vous pouvez copier ce texte en indiquant la source dandanjean.wordpress.com, SVP ne pas modifier les textes et le contenu sans approbation, merci.

 

Publié le 18 juin 2018 par dandanjean dans Textes de mon cru

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Quelle est l’utilité de regarder dehors ?   Leave a comment

ImAGE ouverture

Wei Wu Wei : Quelle est l’utilité de regarder dehors ? Tout ce que vous allez voir ce sont des objets ! Retournez-vous et regardez dedans.

– Verrai-je donc le sujet à la place ?

Wei Wu Wei : Si c’était ce que vous voyiez, vous regarderiez un objet. Un objet est un objet quelle que soit la direction dans laquelle vous regardez.

– Ne me verrai-je donc pas ?

Wei Wu Wei : Vous ne pouvez pas voir ce qui n’est pas là !

– Alors que verrai-je ?

Wei Wu Wei : Vous verrez peut-être l’absence de vous-même, ce qui est ce qui regarde. On l’a appelé « le vide ».

Wei wu Wei

Une pièce musicale Zen – Aku Flute

 

Publié le 17 juin 2018 par dandanjean dans Pauses lectures

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L’empathie selon Boris Cyrulnik   Leave a comment

Boris Cyrulnik  m fait le lien entre la sécurité de l’enfant pour qu’il éprouve du plaisir à aller à la rencontre de l’autre.

 

Publié le 17 juin 2018 par dandanjean dans Réflexions trouvées à partager

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L’apprentissage par le corps   Leave a comment

 

Resilience-14-12-15

La maladie m’a permis de mieux comprendre qu’il faut sortir du cercle qui nous enferme entre ce que nous attendons de la vie, et ce que nous y apportons. Depuis j’ai pris conscience que vivre un épisode de maladie a un effet direct sur les attentes qui souvent se réduisent de beaucoup, voire même à un objet précis, la guérison. Et ce que je peux apporter à la vie en est grandement réduit du fait même.

Je suis beaucoup plus comme humain que la part affectée par ce que je subis et je suis beaucoup plus comme humain que ce que je fais.

La maladie m’a ouvert les yeux sur le fait que ce n’est pas la responsabilité de quelqu’un d’autre de trouver un sens à ce que je vis. Demander à des spécialistes d’intervenir n’y change rien. Chaque jour, chaque heure, c’est à nous de vivre pleinement, avec ce que nous avons, ce que nous sommes et ce que nous décidons d’abandonner.

Vivre, c’est accueillir, et pour cela, il faut accepter de faire de la place en se débarrassant des croyances inutiles pour se recréer et reprendre l’initiative de ce présent, de ce que nous sommes réellement, sans jugement.

Une chanson de Shakti with John McLaughlin – Peace of Mind

COPYRIGHT – DROIT D’AUTEUR 2018 – Daniel Jean – Vous pouvez copier ce texte en indiquant la source dandanjean.wordpress.com, SVP ne pas modifier les textes et le contenu sans approbation, merci.

 

Publié le 17 juin 2018 par dandanjean dans Textes de mon cru

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Au delà de la maturation   Leave a comment

ImAGE fleurs 2

Un jour, vous allez voir profondément que tout ce que vous devez faire, ça va vous fatiguer. Vous allez être trop fatiguée pour faire quoi que ce soit, y compris pour être légère, y compris pour être triste. Vous allez voir que tout ça c’est une activité qui vient uniquement quand vous prétendez avoir une histoire, avoir un passé et avoir un futur.

On peut voir tout ça comme étant un concept. C’est une maturation qui ne dépend pas d’un quelconque faire et qui ne dépend pas du temps. Alors le mot maturation est faux. Évitez de vouloir le comprendre, parce qu’on ne peut le comprendre que dans le temps et c’est faux ; la maturation est dans l’instant. Vous êtes condamnée à cette maturation. Le seul ajournement possible, c’est d’essayer d’être mûr, par la pensée, par l’action ou par l’émotion. Ça c’est un sac sans fond. Vous allez être plus sage tous les jours, plus libre tous les jours : c’est une misère constante. Vous ajournez constamment l’essentiel.

À un moment donné, vous ne cherchez plus à être moins ceci et plus cela, à être sans peur, à être sans désir : vous ne cherchez rien. On peut appeler cela une forme de respect, un respect pour la réalité, pour ce qui est là dans l’instant. C’est le respect pour l’essentiel.

L’essentiel ce n’est pas quelque chose qui est caché derrière l’apparence – ça ce sont de belles histoires indiennes-l’essentiel c’est ce qui est là, c’est ce que vous sentez dans l’instant. Il n’y a rien d’autre que ça. Là il n’y a rien à comprendre, il n’y a tout simplement rien.

C’est ça qui se reflète comme légèreté qui apparemment surgit quand les situations conviennent à votre idéologie et qui apparemment s’élimine quand les situations ne correspondent pas à votre plan pour l’humanité.

À un moment donné, vous arrêtez de vous prendre pour Dieu et de vouloir régler les problèmes de l’humanité – ou le vôtre, parce que c’est le même. C’est une histoire dans les deux cas.

Éric Baret

Une pièce musicale de Yanni – To the one who knows

Publié le 16 juin 2018 par dandanjean dans Pauses lectures

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Les Chroniqu’arts – La Main Bleue   Leave a comment

Dans le cadre de Mondokarnaval 2017, l’équipe des Chroniqu’arts rencontre Myriam de Palma fondatrice de la Main Bleue qui présente une exposition sensorielle adaptée aux personnes handicapées et ouverte à tous. Une belle initiative qu’est la Main Bleue à Québec, un des joyaux peu connus.

Les Chroniqu’arts – La Main Bleue

Publié le 16 juin 2018 par dandanjean dans Réflexions trouvées à partager

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Revenir   Leave a comment

Elle était partie pour un autre voyage. Ses amis étaient surpris de ce départ, et ils se demandaient ce qui pouvait bien la pousser ainsi à aller si loin.

Elle n’était pas insensible aux propos que tenaient ses amis au sujet de ses partances. Pour elle, cela lui faisait sourire, car elle avait en elle son petit secret.

Le secret qui permet de retrouver le printemps dans ma vie est très simple. J’apprends à revenir. Lorsque je pars en voyage, je vais à la découverte, j’apprends. Et ce qui est magnifique, ce sont les instants de retour chez soi, parmi les miens. Revenir et constater que des choses ont changé, que ce soit des environnements, des personnes, des sentiments, et que je peux me synchroniser à nouveau avec le cycle qui a évolué. On oublie souvent que durant nos absences, il n’y a pas seulement nous qui avançons vers ailleurs, il y a aussi les avancées du cœur et les ouvrages de la vie qui façonnent notre entourage. Revenir, c’est constater que l’idée que l’on se faisait d’une situation ou d’une personne est maintenant déphasée à nouveau.

Revenir, c’est constater le temps passé et apprécier les nouvelles conditions, porteuses de joies, ou de peines, de surprises et de déceptions, en bref, porteuses de vie.

Revenir, c’est plus qu’ouvrir la porte du retour et de sentir l’accueil, c’est aussi prendre conscience que nous avons comme seul présent que rien n’est établi.

Une chanson de San Francisco – Maxime Le Forestier

Les paroles sur https://www.lacoccinelle.net/1107871.html

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Publié le 16 juin 2018 par dandanjean dans Contes, Textes de mon cru

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