Celui qui voulait toucher l’infini   Leave a comment

Équilibre

L’une : Comment peut-on toucher l’infini?

L’autre : Cela te préoccupe?

L’une : Des personnes disent que nous pouvons nous fondre dans l’infini, comment peut-on faire cela?

L’autre : Tu veux dire sans te jeter dans la bouche d’un volcan?

L’une : Oui!

L’autre : Pour moi la réponse est une question de perspective.  Tu vois, de mon point de vue, quand je ne suis centré plus uniquement sur moi, mais sur ce que je vis, je touche la vie, qui elle est infini.

L’une : Comment fais-tu?

L’autre : Par exemple, j’aime beaucoup la musique. Une autre personne pourrait aimer la peinture, le sport, l’écriture, la nature ou même la marche. Bref, quand j’écoute une chanson ou une pièce de musique et que sans m’y attendre, s’installe l’émerveillement, que je me sens détaché de moi-même, non pas absent, non pas disparu, mais que je me perds de vu, tout en étant là plongé dans l’instant de beauté ou de grâce, cette plénitude incomparable est pour moi se fondre dans l’infini.

L’une : J’ai déjà vécue en faisant un rôle au théâtre.

L’autre : Effectivement, tu peux vivre cela en écrivant, en aidant une personne, en peinturant, en courant, en faisant l’amour. C’est à ce moment-là justement qu’il n’y a plus rien à toucher, juste être. Comme une ouverture qui fait en sorte qu’il n’y a plus de séparation, et tout va de soi.

L’une : Intéressant.

L’autre : Encore plus si en prenant conscience que ces instants te nourrissent réellement, tu fais le choix de ne pas les laisser apparaître au hasard en faisant de ta vie un état de partage, d’entraide et de réalisation. C’est la voie de l’émerveillement.

Une chanson des Beatles – Across The Universe

COPYRIGHT – DROIT D’AUTEUR – Daniel Jean – Si vous voulez copier ce texte merci d’indiquer la source dandanjean.wordpress.com, ne pas couper ou modifier les textes et le contenu merci

Publié le 25 juillet 2017 par dandanjean dans conte, Réflexion

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Le sexisme   Leave a comment

Le sexisme sujet traité par l’équipe de LA BARBE

Une petite réflexion sur ce mal qui est encore un peu trop toléré, voir parfois banalisé.

Soulever ce débat, c’est déjà ça.

 

Publié le 24 juillet 2017 par dandanjean dans Actualités et politique

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Le temps de rire… et d’en rire   2 comments

ImAGE Paix verte

 

J’ai ouvert les yeux,

mais ce n’était pas assez,

je me suis levé

et j’ai ouvert la porte

puis je suis rentré.

Tout était nouveau pour moi,

j’ai pu ouvrir mon porte-monnaie

pour posséder

les biens, les relations, le statut.

Puis, on m’a demandé

d’ouvrir mon jardin secret.

J’ai accepté et j’ai partagé

ce que je cultivais

Et on m’a demandé

de lâcher prise,

Alors j’ai ouvert une fenêtre.

Puis, deux

Puis, trois,

et en fin de compte

j’ai ouvert toutes les fenêtres à ma disposition.

Et cela a fait un temps,

puis on m’a demandé

d’ouvrir mon cœur,

je l’ai fait

mais, j’ai laissé

mes mains toutes proches

pour me protéger.

Puis, j’ai donné accès

aux battements en moi.

Cela n’a pas suffi,

Et on m’a demandé

d’ouvrir mon âme,

puis, ma nature profonde,

puis,

j’ai eu peur de mourir

en ayant ouvert

tant de parcelles de moi.

J’ai eu froid dans le dos.

Et j’ai eu le goût

de refermer tout ce que j’avais ouvert,

de me coucher

et d’oublier ces demandes incessantes

Mais… mais…

J’ai préféré garder l’ouverture

tout en utilisant parfois la fermeture

pour me calmer

et sentir la joie monter

et j’ai laissé se détacher

ce qui me dépossède

j’ai repris possession de moi

et d’un simple rire,

j’ai laissé s’envoler la folle pensée

d’attendre de recevoir mon bonheur

de quelqu’un d’autre.

Nous sommes si occupés à essayer de nous ouvrir

que nous avons oublié comment se connecter,

non pas uniquement pour télécharger, recevoir,

mais aussi pour émettre et donner.

Il est si facile d’oublier

la magie qui existe

et émane de la simplicité de la vie

qui pourtant repose

autour de nous.

Alors maintenant,

si j’ouvre quelque chose,

c’est pour vivre.

Si je ferme quelque chose,

c’est pour vivre,

connecté et interdépendant.

Je ne suis pas et je vis

le souffle du temps

entre chaque battement de cœur.

 

Une chanson de Xavier Rudd et Izintaba – Time to Smile

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Publié le 24 juillet 2017 par dandanjean dans Réflexion

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Chamane   Leave a comment

Un film court métrage sur le passage du témoin entre deux êtres.

Simple, et magique…

et ainsi la vie

se transmet de génération en génération,

comme une rosée d’expériences qui se renouvelle à chaque matin.

Publié le 23 juillet 2017 par dandanjean dans conte, Santé et bien-être

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L’éternité est toujours à l’heure   Leave a comment

ImAGE ouverture

Tout à coup, ce matin, penché sur une églantine au bord du chemin, ce n’était plus un simple promeneur qui sentait le parfum d’une fleur mais bien plutôt l’univers entier qui respirait son propre parfum.

Une vache, longuement, m’avait regardé. Je plongeai mon regard dans le sien. Et puis, brusquement, il n’y eut plus qu’un seul regard entre nous.

Une légère brise souffla par-derrière et fit voler en éclats ce qui pouvait encore se prendre pour quelqu’un. Alors, un coucou chanta au coeur même de l’instant.

Le reste de la promenade, ce fut la routine habituelle du cosmos : le monde se déployait au feu de la conscience comme un chat qui s’étire dans un rayon de soleil pour exposer chaque millimètre de son corps.

Le promeneur de la vie se déplaçait dans le corps du monde, vibrant de conscience.

«Je» est une vitre inexistante que l’on ne connaît que par les baisers de sang de la vie, dont il est couvert de toutes parts.

C’était étrange, il y avait à la fois comme un air de deuil et d’ivresse dans l’air : une vie soumise à son image s’achevait ce matin-là. Elle avait effacé sa propre image. Quand toutes les deux se font face, il y en a toujours une de trop. Alors, il faut s’attendre au pire.

Et ce fut le chaos du monde dans toute sa splendeur. Sa beauté semblait faire signe. Mais ce qui faisait signe et ce à quoi il faisait signe étaient la même chose.

Et si, en se brûlant le corps au soleil du désir, en se brûlant le coeur au soleil de la passion, on ne cessait pas de se consumer au soleil de la conscience ?

Oui, c’est bien ça, cette incessante marée de l’oubli qui n’en finit pas d’aller et venir pour toujours, inlassablement, ramener le souvenir, non pas du passé qui n’existe pas, mais le souvenir du présent, la présence, tout simplement.

Dès le moment où l’on est dans le moment, cela s’appelle un événement. Alors, tout est à sa place. Personne ne peut faire cesser cet événement précisément parce qu’il n’y a personne dans ce moment.

Et si la vie de cet homme, qui était parti pour une simple promenade, et qui n’en reviendrait jamais, n’était que le sourire furtif que la vie se faisait à elle-même ?

C’est ainsi que, parfois, «je suis» se prend à répondre de la nécessaire futilité du monde. Dès cet instant, il est, à lui seul, la loi de gravitation universelle de l’amour.

L’éternité est toujours à l’heure. Ne la faisons pas attendre. Soyons exacts.

Malo Aguettant Rien ne manque à cet instant : Tant que vous n’y ajoutez rien 

Une chanson de Yoav et Emily Browning – Where Is My Mind?

 

Publié le 23 juillet 2017 par dandanjean dans Livres

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Apprenti sage   Leave a comment

contemplation

Apprendre, c’est accepter de s’ouvrir à l’inconnu et porter un regard attentif et conscient à un renouvellement de notre représentation du monde.

Apprendre c’est aussi cesser d’espérer, et plutôt accepter en se mettant en mouvement.

Souvent l’apprentissage est beaucoup plus que le contenu que nous acquérons et repose aussi sur le rythme et le temps requis à assimiler par notre propre expérience. Le temps est un des concepts les plus difficiles à intégrer, car il peut générer l’ennui, la peur ou l’erreur.

Apprendre c’est percevoir les nuances qui existent dans la pensée des personnes qui nous entoure, car nous devenons plus ouvert et attentif lorsue nous avons décelé nos propres nuances.

Ainsi, la personne qui apprend est porteuse de cette capacité à déceler la différence entre ne pas parler et être silencieux, ou encore, s’exprimer et entrer en communication.

Une chanson de Alanis Morissette – You Learn

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Publié le 23 juillet 2017 par dandanjean dans Réflexion

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L’univers d’Olivier Föllmi   2 comments

Tibet Drapeaux de prière

Olivier Föllmi est un photographe dont le parcours est assez inusité.  Il parcourt le monde depuis près de 40 ans.

À 17 ans, il a obtenu une bourse lui permettant de partir à la découverte de l’Afghanistan. Puis, il a mis le pied en Asie pour la première fois à 18 ans. Il s’est envolé avec des amis pour l’Afghanistan pour faire des ascensions. Amoureux des hauts sommets, il a voulu faire le tour du monde, mais il est littéralement tombé en amour avec l’Himalaya, avec ses gens, avec leur culture.

Au début des années 80, il est devenu guide de trekking en montagne. Il s’est marié en 1984 à Danielle Föllmi, une médecin originaire de la Suisse avec qui il a adopté 2 enfants zanskaris Tenzin Motup et Tenzin Diskit et 2 enfants tibétains Yvan Tharpa Tséring et Leonore Pema Yangdon. Jusqu’en 1986, il voyage travers l’Asie et son pays d’adoption le Zanskar. Le couple met sur pied l’association HOPE (Himalayan Organisation for People and Education), au service de l’éducation dans l’Himalaya.  Les œuvrent qu’ils produisent relatent les expéditions en terres lointaines, asiatiques ou non, dans des livres illustrés et est sollicité par des médias prestigieux.  Olivier Föllmi reçoit le Prix de la Presse en 1991 et ses photographies font l’objet d’expositions dans le monde entier.

Puis, entre 2003 et 2009, Olivier Föllmi et sa compagne ont parcouru le monde afin d’illustrer de grandes traditions, de grandes vérités. De ces aventures, est né le projet Sagesses de l’humanité composé de sept livres de 365 pensées publiés à plus d’un million et demi d’exemplaires et traduits en plusieurs langues.

En 2013, ils créent l’Association Olivier Föllmi dont la mission est de soutenir le développement de projets humanitaires qui lui sont chers, et elle soutient les projets artistiques d’Olivier Föllmi ainsi que leurs diffusions, en se chargeant de mettre en valeur ses œuvres et d’assurer son patrimoine dans la durée.

Danielle, Olivier Föllmi racontent leurs années de vie himalayenne de 1982 à 2008 dans le film documentaire Follmis’ Destiny.

Je vous invite à parcourir leurs œuvres et à encourager leurs initiatives.

Pour terminer, une réalisation de Lionnel Charlet filmant Olivier Föllmi en compagnie de son assistant Ang Norbu Sherpa, réalisée pour l’émission Zig Zag Café avec Jean-Philippe Rapp pour la Télévision Suisse Romande en 1998.

Publié le 22 juillet 2017 par dandanjean dans Livres, Santé et bien-être, Voyages

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