L’incroyable Marrec   Leave a comment

Marrec, vieux loup de mer, rentre au port où un gamin l’attend.

Il va lui raconter, bien à sa manière, l’histoire de sa plus belle pêche…

Publié le 12 août 2018 par dandanjean dans Réflexions trouvées à partager

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Mon ancien maître, Soleil   Leave a comment

ImAGE soleil

J’ai plaisir à revisiter mes maîtres anciens qui à chaque fois, me font découvrir des enseignements merveilleux.

Par exemple, le maître Soleil, qui m’a appris le pouvoir de l’énergie en nous. Il m’a appris à faire en sorte que ma vie rayonne positivement sur les autres.

Soleil m’a appris l’importance de bien doser notre présence dans un monde où nous cherchons à exploiter parfois sans égard à l’épuisement des ressources. Apprendre à apparaitre, à produire son action, à s’effacer lentement et à laisser un temps de repos. Soleil insiste souvent sur la sobriété, de ne pas toujours être constant, de savoir attendre, d’agir d’une façon contributive à d’autres éléments dans notre environnement

Pour moi Soleil représente l’inaccessible et l’incontournable dans ma vie de tous les jours.  Ce feu céleste apporte la chaleur et la clarté (même voilé sous d’immenses nuages). Il guide la portée du jour, fixe le temps solaire, rend possibles la fécondité, puis la santé.

Soleil m’a souvent fait comprendre l’importance d’ajuster sa présence en fonction de l’effet désiré. Trop d’intensité au printemps peut tuer la vie.  Il faut savoir doser les jeux d’ombres et de lumière, et susciter à chaque instant le climat favorable à la réalisation.

On ne peut pas regarder trop longtemps Soleil sans perdre la vision. Sa lumière doit être appréhendée par ses effets pour dépasser les limites de notre conscience et apprécier ce foyer d’énergie qui nous anime. Il en est de même de l’essence de toute chose lorsqu’elle se consume au cycle de la vie, notamment l’amour.

Mes maîtres anciens, Montagne, Rivière, Chemin, Arbre et Vent pour ne nommer que ceux-ci sont riches d’enseignement. Je vous invite tout comme moi à les revisiter de temps en temps.

Une chanson de Jean -Pierre Ferland – Au Fond des Choses le Soleil Emmène au Soleil

COPYRIGHT – DROIT D’AUTEUR 2018 – Daniel Jean – Vous pouvez copier ce texte en indiquant la source dandanjean.wordpress.com, SVP ne pas modifier les textes et le contenu sans approbation, merci.

Publié le 12 août 2018 par dandanjean dans Contes, Textes de mon cru

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Vladimir Jankélévitch et l’instant   Leave a comment

 

ImAGE champs

« Tu ne me chercherais pas si tu ne m’avais pas déjà trouvé »

« Il apparaît d’abord maintenant que c’est l’épaisseur même de l’intervalle continué qui explique la nature même de l’instant, qui fait de l’instant intuitif, dans lequel je rencontre l’immédiat, ce qu’il est, à savoir une fente lumineuse, comme une raie de lumière dans la nuit pour un voyageur perdu, perdu dans la nuit noire et qui ne sait pas où il va, qui avance à tâtons dans les ténèbres, à tâtons, successivement – Plotin aime bien cette métaphore du tâtonnement –, et qui soudain aperçoit dans la nuit une fente, un volet mal fermé, et qui se dirige vers cette maison.

Seulement ceci est peu dire parce que la fente est en effet une fente dans le noir ; mais par contre elle reste comme un fanal, elle demeure, elle est chronique, elle me permet de me diriger. Supposez que non seulement cela soit une fente mais encore que son apparition elle-même ne dure qu’un instant, qu’elle ne soit pas seulement un point ou une raie lumineuse mais encore qu’elle ne dure elle-même qu’un instant.

Voilà donc ce qui nous sert à nous guider et qui n’est ce qu’il est, à savoir cette intuition de l’instant, que parce que par ailleurs elle intervient, elle clignote dans l’épaisseur de l’intervalle. C’est donc l’intervalle qui fait l’instant, si vous préférez, n’est-ce pas : s’il n’y avait pas d’intervalle il n’y aurait pas d’instant.

S’il n’y avait pas de continuation, il n’y aurait pas de commencement. L’homme ne peut commencer, et le commencement n’a sa saveur aventureuse, son côté périlleux, passionnant, que parce que l’homme en général continue, imite, rabâche, radote, pastiche, contrefait, fait le singe, et de temps en temps il y a un instant béni pendant lequel lui-même est un initiateur.

Donc de la même manière, c’est l’épaisseur même de cette continuation qui explique ce qu’est ce clignotement dans la nuit : s’il faisait jour, on ne verrait pas la raie lumineuse et on ne verrait pas non plus le clignotement. De même, en raisonnant de fil en aiguille, en pensant de fil en aiguille, nous dirions que c’est de même la relativité de la connaissance qui donne sa raison d’être et son sens même à l’intuition.

Heureusement que la connaissance est relative, parce que si elle ne l’était pas, l’intuition ne serait pas ce qu’elle est pour nous, à savoir une percée immédiate, instantanée, dans le plafond de l’a priori. C’est parce qu’il a un plafond à percer, si vous voulez, c’est la présence de ce plafond… du moment que l’homme n’est pas… il vaudrait mieux qu’il n’y ait pas de plafond du tout, bien sûr, et qu’il n’y ait pas d’a priori, que l’homme soit de nouveau un ange et commerce quotidiennement avec la chose en soi.

Mais comme il faut y renoncer, comme ce n’est pas possible, comme ce sont des chimères, comme ce sont des angélismes, et que l’homme n’est qu’un homme, disons qu’il vaut mieux qu’il y ait en effet ce plafond de l’a priori pour que l’intuition ait sa valeur de percée instantanée. En somme, cet a priori qui consacre notre finitude, par là-même et du même coup, par le fait même, ipso facto, explique et donne sa raison d’être à la possibilité de le percer, d’aller au delà. »

Vladimir Jankélévitch, extrait de « L’immédiat », 1960.

Une pièce musicale de Jean-Pierre Rampal & Lily Laskine – Sakura Sakura

Publié le 11 août 2018 par dandanjean dans Pauses lectures

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Tout s’accélère   2 comments

Tout s’accélère est un  extrait du film HOME de Yann Arthus-Bertrand

Un passage nous exposant une réalité, notre action sur Terre vu du ciel.

Publié le 11 août 2018 par dandanjean dans Réflexions trouvées à partager

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Mes maîtres anciens, Chemin   Leave a comment

elevation

J’ai plaisir à revisiter mes maîtres anciens qui à chaque fois, me font découvrir des enseignements merveilleux.

Par exemple, le maître Chemin, qui m’a appris la valeur de mes pas. Il m’a appris à faire la distinction entre se déplacer et avancer.

Chemin m’a appris l’importance de l’attention dans un monde ou tout va toujours plus vite. Apprendre, peu importe la vitesse de sa foulée à observer la route, à prendre conscience de l’endroit où nous sommes, à être présence à chaque endroit et non pas juste en transit.

Pour cela, Chemin m’a parlé des qualités à développer en tant que passant et voyageur de vie.

C’est un privilège immense de pouvoir vivre. De la naissance à la mort, nous pouvons faire plus que passer, nous pouvons devenir un être meilleur qui fait la différence à chaque rencontre. Une personne qui fait plus que passé et qui relie.

Chemin ne cesse de répéter que peu importe la route que nous choisirons, aucun ne constitue en soir une destination ou encore mène vers une finalité ultime. Le passant et voyageur de vie foule la terre afin de le relier plus profondément à la présence, à l’instant, à la découverte et à la gratitude.

Il n’y a pas de voie spécifique pour une finalité, que ce soit le bonheur, l’amour, la réussite ou la guérison. Il n’y a pas de route vers l’éveil ou sa réalisation finale. Il n’y a que les jours et les nuits, constitués de nos expirations et inspirations, de nos pas et nos pauses, de nos escales, de nos rencontres, de l’entraide et de la culture du passant et voyageur de vie.  Vous savez, cette culture de soi qui au fil des pas, amène les moissons merveilleuses.

Il y a des passants et voyageurs de vie qui font des voyages merveilleux dans des contrées inconnues en restant à la maison. Les plus beaux voyages se réalisent à partir de la conscience que nous avons du lieu où nous sommes. L’espace et le temps ne sont que des éléments d’une signalisation qu’un esprit libre peut transcender, par exemple en sortant des sentiers battus.

Mes maîtres anciens, Montagne, Soleil, Rivière, Vent, et Arbre pour ne nommer que ceux-ci sont riches d’enseignement. Je vous invite tout comme moi à les revisiter de temps en temps.

Une chanson de Richard Séguin – L’Ange Vagabond

Les paroles sur http://laboiteauxparoles.com/titre/44008/Richard_S%C3%A9guin_L_ange_vagabond

COPYRIGHT – DROIT D’AUTEUR 2018 – Daniel Jean – Vous pouvez copier ce texte en indiquant la source dandanjean.wordpress.com, SVP ne pas modifier les textes et le contenu sans approbation, merci.

 

Publié le 11 août 2018 par dandanjean dans Contes, Textes de mon cru

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Le fou   Leave a comment

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Vous me demandez comment je devins un fou. Cela m’arriva ainsi: un jour, bien avant que de nombreux dieux ne fussent nés, je m’éveillai d’un profond sommeil et trouvais que tous mes masques étaient volés, les sept masques que j’ai façonnés et portés durant sept vies; je courus alors sans masque à travers les rues grouillantes de la ville en criant: « Aux voleurs! Aux voleurs! Aux maudits voleurs! »

Hommes et femmes se moquèrent de moi; de crainte, certains coururent vers leur maison.

Et quand j’atteignis la place du marché, un jeune homme, debout sur le toit d’une maison, s’écria: « C’est un fou. » Je levais la tête pour le regarder; le soleil embrassa mon propre visage nu pour la première fois. Pour la première fois le soleil embrassa mon propre visage nu et mon âme s’enflamma d’amour pour le soleil, et je ne voulus plus de mes masques. Et, comme dans une extase, je criai: « Bénis, bénis soient les voleurs qui me dépouillèrent de mes masques! »

C’est ainsi que je devins un fou.

Et dans ma folie, j’ai retrouvé à la fois ma liberté et ma sécurité; la liberté d’être seul et la sécurité de n’être pas compris; car ceux qui nous comprennent nous asservissent de quelque manière.

Mais je ne voudrais pas me targuer de ma sécurité. Même un voleur dans sa geôle est à l’abri d’un autre voleur.

Khalil Gibran dans Le fou

Une chanson de Daniel Bélanger – La folie en quatre

Les paroles sur https://genius.com/Daniel-belanger-la-folie-en-quatre-lyrics

Publié le 10 août 2018 par dandanjean dans Pauses lectures

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L’immigration une opportunité   Leave a comment

L’immigration est-elle une opportunité ou une menace pour le marché du travail

Ces derniers temps, on entend beaucoup parler de l’immigration et de son impact sur le marché du travail. On entend tout et son contraire : certains affirment que c’est une menace alors que d’autres parlent d’opportunité. On s’est finalement décidé à contacter plusieurs experts pour tenter d’y voir un peu plus clair dans tout ça, mais ce n’est pas aussi simple !

Publié le 10 août 2018 par dandanjean dans Réflexions trouvées à partager

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