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Inukshuk   2 comments

INUSKSHUK.png

 

Ils ont tiré des pierres et il y a eu de morts et, des blessés. Mon cœur est triste de cet autre attentat à la vie.

Je me suis agenouillé et j’ai pris chacune de ces pierres. Je les ai retournées, une à une, pour sentir l’énergie de la personne qui a cru juste d’atteindre à la vie d’une autre personne. Chaque pierre portait l’énergie de la peur, des préjugés, du jugement et de l’ignorance.

Leurs pseudo guides spirituels, leur ont appris la haine et l’imposition d’une idéologie au lieu de leur apprendre à transformer la peur en geste solidaire, les préjugées en questionnements, le jugement en apprentissage de l’attention, et l’ignorance en exploration des connaissances.

J’ai pris les pierres, une à une, les larmes aux yeux, et j’ai fait une structure de pierre montant vers le ciel.

J’ai fait des Inukshuks pour chacune des victimes, ces structures de pierres ayant une forme humaine, et j’ai murmuré au vent le sens de ce mot Inukshuk ce qui a la capacité d’agir comme un être humain afin de libérer les pierres de cette énergie de haine inutile. Et mes pensées sont de tout cœur avec les familles touchées par ce drame.

Une chanson de The People Behind The Inukshuk: Celina Kalluk – Siipinngua

 

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Publié 19 août 2017 par dandanjean dans Textes de mon cru

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Démonstration de paix pour Barcelone   Leave a comment

respect

Des mots de Khalil Gibran m’ont toujours interpellé.

 Ne désespérez pas, car au-delà des injustices de ce monde, au-delà de la matière, au-delà des nuages, au-delà de l’éther et de toutes choses, il est une force qui est justice, compassion, tendresse et amour.

Une chanson de Bono And The Edge (U2) – One

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Publié 17 août 2017 par dandanjean dans Textes de mon cru

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La chevauchée   2 comments

 

Ce matin, je suis monté sur l’oiseau de la liberté

Et nous nous sommes élancés vers les nuages

Le vent tournait en dansant pour nous accompagner

Et mes oreilles étaient remplies de ce chant de trainage

 

Nous sommes allez voir si les pays lointains

Étaient tous reliés par les chaînes de pierres et de terre

Et apprécier si ces pays étaient parsemés de chemins

Qui ultimement ramenaient les voyageurs à leurs frontières

 

J’ai entendu les discours des gens qui se propageaient

Et si chaque mot renvoyait à notre conscience collective

Les silences portaient une honte que l’on tait

Et l’amour ballotté par nos sauts d’humeurs répétitives

 

Et lorsque je suis revenu de ce voyage avec la liberté

J’ai foulé la terre avec des ailes et un regard insoumis

Insensibles aux chemins proposés pour traverser

Les chaînes, les frontières et les maux que créé par l’esprit

 

Nous sommes des milliards en exploration individuelle

À imaginer des sentiers précieux là où il n’y a qu’itinéraire

Traversant les foules obscures des sentiments pluriels

Cherchant des yeux affolés des cartes et des repères

 

Quelle que soit la destination que nous pourrons imaginer

Nous la quitterons, comme tout le reste, un jour

Tout passe comme le vent pendant la chevauchée

Même si tout est là immuable et sans détour.

 

Une chanson de Neil Diamond – Be (Chanson tirée du film Jonathan Levingstone le goéland)

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Publié 11 août 2017 par dandanjean dans Textes de mon cru

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Sous le souffle de la lune   Leave a comment

ImAGE Lune

 

Assis au pied d’un arbre, au bord de la clairière, je regarde la lune pleine.

Elle souffle en moi un silence avec une telle luminosité.

Je suis détendu, tout est bon.

À chaque inspiration s’écoule la vie.

À chaque expiration, s’écoule la vie.

Il y a comme cela des présents d’équilibre

où nous prenons conscience

que nous savons peu malgré le fait que nous sommes tout.

La vie s’écoule parfaitement, avec grâce.

Assis sur un point de l’univers

qui démarque ce que je crée à partir de mon expérience

et ce que je capte de cette vie,

je n’ai plus besoin d’attendre,

mais d’être simplement.

La lune projette sur moi son image de plénitude,

et pourtant il n’y a rien à contrôler,

la vie s’écoule

et partage la reconnaissance

entre le souffle de la lune et la forme de mon reflet.

Tout est bien,

la vie s’écoule parfaitement,

le temps de cette pause lunaire.

 

Une chanson de Klô Pelgag – Les corbeaux

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Publié 10 août 2017 par dandanjean dans Textes de mon cru

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Trois confidences   2 comments

Je vais te faire trois confidences, mais il faut que cela reste entre nous.

J’ai longtemps cru que l’enjeu le plus important, sur le plan de la communication, c’est le message que j’exprimais avec les mots et l’intonation. Mais j’ai compris à force d’observations et de commentaires lors des échanges, que dans les faits, mon corps aussi communiquait.

Il exprime une émotion, une image de moi que je ne contrôle pas nécessairement. Et parfois, mon non verbal corporel hurlait le message alors que je ne contrôlais que ma voix.

Alors ma première confidence, mon corps exprime à mon insu plus que je ne le crois et il peut même être très bavard.

J’ai été grandement stupéfait de découvrir cela, alors, je me suis mis à faire des expériences. Parfois, je ne parlais que du regard, parfois je ne bougeais pas et pourtant il se passe toujours quelque chose. Quand je ne bougeais pas, j’avais l’impression que les regards voyaient chaque détail de mon corps et que malgré mon inconfort, il semblait ne pas se gêner de projeter cette image qui m’indisposait, c’est-à-dire cette image qui ne correspond pas à ce que je voudrais être.

Ma deuxième confidence, mon corps n’écoute pas toujours mes pensées alors que moi j’essaie d’écouter mon corps. Le vilain petit coquin.

À force de dialoguer ensemble, je veux dire mon esprit et mon corps, nous avons convenu que le plus simple est de nous synchroniser, d’être le plus naturel possible, agir simplement et ne pas compliquer les choses. Avec cette approche, tout est devenu un peu plus simple. Bien sûr, je suis toujours indisposé par certaines projections de mon corps (certains diront des affirmations) lors d’échange avec d’autres personnes, mais cela va en bout de piste.

Ma dernière confidence, je me sens mieux depuis que je ne laisse plus mon esprit interprété ce que mon corps exprime. Le coquin, il se trompait souvent quand je validais avec mon interlocuteur. Le jugement au fait que je sois beau ou laid, trop ou pas assez, maintenant, je laisse cela à l’esprit de l’autre ou à son corps, ce n’est pas à moi d’assumer, et je me laisse aller à apprécier la joie de vivre.

Une chanson d’Andréa Lindsay et Luc De Larochellière – Dans tes yeux

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Jusqu’à la beauté qui unit les hommes et les peuples   2 comments

visage nature

Un grand coup de cœur,

une très beau texte,

une découverte a garder près de son coeur.

Je ne connaissais aucunement cette œuvre de ce groupe I muvrini dont j’apprécie le message de paix et d’acceptation.  Un grand merci.

« Dans la main de la terre »

Texte de G.F. Bernardini

Il y avait peut-être cent ans qu’elle était là, ou peut-être juste un instant. Le vent de la nuit lui caressait le visage et je ne saurais vous dire où était son pays, où était sa maison, si elle était femme de marin, de paysan, d’exilé ou d’émigrant, si elle avait franchi la mer, une montagne ou l’océan.

La terre semblait être derrière elle ; en la voyant marcher on pouvait imaginer qu’elle la portait toute seule sur ses épaules.

Allez donc savoir ce qu’elle s’en allait chercher, ce qu’elle aurait aimé entendre cette nuit-là. La nuit, les regards des hommes s’éteignent un peu, on dit que la lumière est à l’intérieur, dans un village, au fond d’un port, en haut d’une montagne, un phare dans l’océan ou bien une étoile dans le ciel.

À chaque chant qui résonnait elle accordait son âme, elle accordait ses pas. Elle disait qu’elle voulait apprendre le chemin jusqu’aux plus beaux signaux du monde, jusqu’à la beauté qui unit les hommes et les peuples.

Son rêve, elle l’écrivait de quatre mots : l’unité qui rassemble, la diversité qui enrichit. Dans chaque chant du monde elle voulait graver une alliance, une reconnaissance, dans chaque langue elle voulait apprendre la part d’altérité, d’intelligence et d’humanité.

Elle disait que c’était cela la plus belle promesse d’avenir, de paix, de richesse du monde. Un jour le poète a écrit pour elle « l’homme n’est ni grand ni petit, il a la taille de ce qu’il sait aimer et respecter ».

Elle, elle répondait que toute la vie il fallait apprendre à être l’invité de l’autre, l’invité du monde, que c’était cela l’hospitalité. Il y a peut-être cent ans qu’elle marchait ainsi, ou peut-être un instant, c’était cela sa fidélité. Le chant d’amour qui fait pleurer les yeux d’un peuple ne peut à tout jamais laisser indifférent l’âme du monde, c’était cela sa paix.

Ce soir, entre la mer et l’océan il y a peut-être quelques lumières de plus dans la main de la Terre, là où rien n’est séparé, là où s’additionnent et se reconnaissent toutes dignités du monde, là où des enfants de Bretagne ont écrit un jour « tous ces pays dispersés par le vent, les champs de blé dans la poche des paysans, et l’océan qui n’a plus pour frontière que la graine emportée par une main d’enfant ».

Ce soir… ce soir le pain sera blanc à la table d’hôte ; passant, demeure ici pour le partager. Il y a peut-être cent ans qu’elle marchait ainsi ou peut-être un instant ; elle disait que cette beauté-là est invincible, elle disait que cette beauté-là est invincible.

 

Chant de I muvrini – Dans la main de la terre

 

Publié 28 juillet 2017 par dandanjean dans Contes, Pauses musicales

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Ce n’est pas oublier, c’est aimer   Leave a comment

Nos peurs nos choix

Pardonner relève de la voie de la non-violence, de la voie de la compassion. Il est faux de croire que pardonner c’est effacer ce qui s’est passé, et ce n’est surtout pas oublier.

Lorsque nous pardonnons vraiment, nous acceptons avec conscience dans le silence qu’il soit temps de ne plus juger la situation et de renoncer à une attitude de représailles et de punition.

C’est faire ce qu’il faut faire pour que nous ne devenions pas de la même nature que l’élément agressant.

Pardonner, c’est laisser la haine passer et prendre le parti de l’acceptation de l’autre malgré ce qu’il nous a fait.

Pardonner, c’est s’aimer et aimer, c’est un geste de paix et d’harmonie.

Nous pardonnons avant tout pour nous affranchir du ressentiment et passer à une autre étape positive.

 

Une chanson de Playing For Change – Song Around The World – Redemption Song de Bob Marley

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Publié 22 juillet 2017 par dandanjean dans Textes de mon cru

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