Archives du tag ‘instant

Les vents du rire   Leave a comment

ImAGE Inde enfants rire

Le rire est l’un des grands vents du cycle climatique de notre humeur. Tantôt, par la dérision, il peut soulever des réactions en chaîne et susciter des comportements indésirables.

Il peut aussi être une onde de caresses à l’humain et lorsqu’il est porté par le partage, déposer au cœur de l’autre un instant de joie, telle une brise d’air frais que nous partageons et qui nous enveloppe.

S’il est vrai que le vent de la dérision de l’autre amène la noirceur, c’est tout le contraire si nous rions avec respect de soi. Un vent soulève ce que nous sommes et en révèle les voiles de l’illusion qui se déchirent un à un.

Le rire lumineux permet d’atteindre des envolées de vie et de liberté, simplement. En fait, c’est un sérieux mélange de légèreté et de contribution à l’autre.

Les vents du Rire, selon de nombreuses études, provoquent donc de nombreux mécanismes qui peuvent engendrer des effets bénéfiques sur notre corps. Voici quelques constats tirés de recherches qui vous surprendront. Les vents du rire:

  • mobilisent la plupart des muscles de l’organisme, c’est presque du sport
  • peuvent avoir des effets comparables que l’exercice physique pour le système cardiovasculaire en stimulant la circulation sanguine
  • contribue à accroître le taux d’anticorps (peut-être pour nous prémunir des détracteurs)
  • sont un phénomène expiratoire intense, c’est-à-dire que lorsque l’on rit, on vide parfois tout l’air contenu dans notre poitrine
  • peuvent, grâce à la contraction des muscles abdominaux, agiter le tube digestif, lieu où s’élabore la nutrition de l’organisme
  • stimulent la production cérébrale de catécholamines (hormone de l’éveil), qui permettent l’augmentation de la production d’endorphines (morphine naturelle) pouvant avoir un effet sur la douleur ressentie (aussitôt, les niveaux d’anxiété et de nervosité chutent)
  • sont un puissant antistress, car ils impactent le système sympathique et parasympathique (et ils sont mignons)
  • provoquent un léger massage du diaphragme entraînant des effets positifs sur la digestion et le sommeil
  • sont ancrés dans le présent, donc ils augmentent la longévité de vivre l’instant.

Alors, c’est bon de rire du rire, et faites des éclats de vénération devant ces vents merveilleux.

Allez, soyez dans le vent…

 

Une musique du cœur vidéo :Preuve que le rire est contagieux

allez essayé…

COPYRIGHT – DROIT D’AUTEUR 2018 – Daniel Jean – Vous pouvez copier ce texte en indiquant la source dandanjean.wordpress.com, SVP ne pas modifier les textes et le contenu sans approbation, merci.

Publié 18 janvier 2018 par dandanjean dans Textes de mon cru

Tag(s) associé(s) : , , , ,

Arrivée avant le départ   Leave a comment

Si nous ne faisons pas attention, nous pouvons passer notre vie à chercher quelque chose que nous tenons comme le but à atteindre, alors que ce n’était qu’un divertissement. Ainsi, nous pouvons traverser une partie de notre existence à regarder au mauvais endroit et tout manquer.

Il arrive que nous oubliions que la destination n’est qu’un élément d’un trajet.

Il y a une destination que pour celui qui désire partir, et un trajet pour tout être humain en quête d’un ailleurs.

Ainsi, l’aventurier assis sur une grosse pierre au fond du jardin, respirant l’air frais, a conscience qu’il a dépassé toutes les distances de la terre, et qu’il peut vivre l’essentiel dès l’instant qu’il est ici et maintenant.

 

Une chanson de Jim Corcoran interprétée par Isabelle Boulay – Perdu dans le même décor

Les paroles sont sur : https://www.le-parolier.net/paroles-corcoran-perdus-dans-le-meme-decor.html

COPYRIGHT – DROIT D’AUTEUR 2018 – Daniel Jean – Vous pouvez copier ce texte en indiquant la source dandanjean.wordpress.com, SVP ne pas modifier les textes et le contenu sans approbation, merci.

Publié 11 janvier 2018 par dandanjean dans Textes de mon cru

Tag(s) associé(s) : , , , , ,

L’emprise des codes   Leave a comment

ImAGE voyage

Différents codes viennent organiser nos vies.  L’emprise du nombre en est un bon exemple. Avec des symboles, de zéro à neuf, nous pouvons quantifier, classer et ordonner ce qui nous entoure. Grâce à ce code, nous pouvons commercer et changer notre vie selon le mode de l’avoir et nous situer dans le temps. La seule limite, ce qui ne peut être dénombré, ce qui n’a pas de substance, en fait ce qui ne peut être compté. Pour aller encore plus loin, un code a été inséré dans cette emprise du nombre et permet avec un simple duo, zéro et un, ouvrir la perspective d’un monde virtuel.

L’emprise des lettres, qui prend différentes formes selon la langue utilisée, et les symboles en nombre différents qui les composent, nous permet d’exprimer la réalité, ce que nous vivons, ce que nous pensons. La seule limite pour exprimer nos pensées ou décrire la réalité est le vocabulaire accessible. L’emprise des lettres nous permet d’établir des relations de toutes sortes, souvent de pouvoir, et de changer notre vie selon un mode de l’avoir tout en nous situant dans le spectre du temps (passé, présent, futur).

L’emprise de la foi est un autre code, encore là, tout dépendant du véhicule qui viendra définir les dogmes, les croyances et les principes, la réalité et le vécu personnel seront encodés dans une réalité permettant de définir la relation entre soi et les autres, entre soi et le monde ou encore l’entité suprême. Ce code permet de réaliser une quête de l’être, soit dans une perspective de temps cyclique impliquant une certaine forme de retour, ou une perspective de temps linéaire, impliquant un ailleurs hors du monde connu.

On ne pourrait passer sous silence le code de la voie scientifique incluant la philosophie, qui repose sur la démonstration logique, intégrant le code des mots et des nombres notamment, pour encore là, définir notre relation avec le monde et l’univers dans une quête de l’être. Le temps selon cette approche prend différentes formes, jusqu’à n’être pour certains qu’une représentation de l’esprit.

Tous les codes qui représentent des lunettes, des aides techniques pour apprécier la réalité et la vie sont accessibles et connus.

Nous avons tous parcouru l’apprentissage de ces codes lors de notre cheminement académique.  Et pourtant, des voies différentes ont été empruntées, l’un devenant un comptable, l’autre une linguiste, l’autre un religieux, l’autre une scientifique, et ainsi de suite,  il y a tellement de cas de figure possibles, en passant du politicien à la chamane.

Et si tous ces codes, que nous glorifions dans nos différends sous forme de guerres ou de jeux d’opposition, n’étaient que l’expression du fonctionnement de l’esprit humain? Bien qu’utiles et stimulants, ces différents codes imposent une représentation de la vie prédéterminée.

D’autres perspectives, en lien avec les expériences directes, par exemple l’amour, nous font basculer parfois en dehors de nos repères. Nous parlons alors d’une autre configuration ou il y a l’acceptation de ce qui est, simplement, intensément, momentanément et par delà ce qui était voulu.

Se libérer du prévisible et du connu implique non pas de nier différents codes, mais de transcender toutes représentations du monde et vivre pleinement d’instants par notre propre nature.

Une chanson du Cirque du soleil – Alegria

Les t=paroles traduites sont http://paroles-traductions.com/chanson/montrer/324348/cirque-du-soleil/paroles-et-traduction-alegria/

COPYRIGHT – DROIT D’AUTEUR 2017 – Daniel Jean – Vous pouvez copier ce texte en indiquant la source dandanjean.wordpress.com, SVP ne pas couper ou modifier les textes et le contenu sans mon approbation, merci.

Le tEMps d’Un insTANT   Leave a comment

cropped-mandala-colorie-mandareve-etoile-lespoir-l-v0gbox.jpeg

Le temps d’un instant

Imagine que je me rapproche

Que mon visage se colle au tien

 

Le temps d’un instant

Imagine que tu sens

Mon souffle sur ton oreille

 

Le temps d’un instant

Tu entends le murmure

De ma voix te parler

 

Le temps d’un instant

Tout s’arrête, se fige

Mes mots s’envolent

 

Le temps d’un instant

Il y a plus d’un sens

Nous sommes d’un ensemble

 

Le temps d’un instant

D’éternité qui se dévoile

S’éveille l’être.

 

 

Une chanson de Harmonium- Pour un instant

Pour un instant, j’ai oublié mon nom

Ça m’a permis enfin d’écrire cette chanson

Pour un instant, j’ai retourné mon miroir

Ça m’a permis enfin de mieux me voir

Sans m’arrêter, j’ai foncé dans le noir

Pris comme un loup qui n’a plus d’espoir

J’ai perdu mon temps à gagner du temps

J’ai besoin de me trouver une histoire à me conter

Pour un instant, j’ai respiré très fort

Ça m’a permis de visiter mon corps

Des inconnus vivent en roi chez moi

Moi qui avais accepté leurs lois

J’ai perdu mon temps à gagner du temps

J’ai besoin de me trouver une histoire à me conter

Pour un instant, j’ai oublié mon nom

Ça m’a permis enfin d’écrire cette chanson

COPYRIGHT – DROIT D’AUTEUR – Daniel Jean – Vous pouvez copier ce texte en indiquant la source dandanjean.wordpress.com, SVP ne pas couper ou modifier les textes et le contenu sans mon approbation, merci.

 

Publié 15 octobre 2017 par dandanjean dans Textes de mon cru

Tag(s) associé(s) : , , , , , ,

L’intraordinaire   Leave a comment

monsieur_ibrahim_et_les_fleurs_du_coran_2002_portrait_w858

Il suffit parfois de changer de perspective et d’aller à contre sens en suivant son intuition pour découvrir une autre facette de notre réalité.

Par exemple, vouloir `tous les jours apprécier quelque chose d’extraordinaire est toujours un grand défi.

Pour certains, car cela va impliquer de faire beaucoup de recherches et de déplacements.

Pour d’autres, l’émerveillement sera suscité par ces gens normaux à notre image qui réalisent leurs petits gestes exceptionnels.

Pour qui s’y attarde avec attention et lucidité, notre quotidien foisonne de moments fascinants. Chacun de nous vivons en direct l’expérience transformatrice de nos choix.

À cette échelle, il y a plus d’amour concret et de compassion que dans les activités publiques de visibilité ou le paraître l’emporte.

Toute la beauté de la simplicité est imperceptible à la personne qui ne recherche que le plaisir.

Son aveuglement fait en sorte qu’elle ne cherche qu’à prendre et qu’elle ne sait plus quoi offrir à la vie.

Une chanson de Leonard Cohen – Waiting for the Miracle

Pour les paroles allez sur

https://www.lacoccinelle.net/248283-leonard-cohen-waiting-for-the-miracle.html

 

COPYRIGHT – DROIT D’AUTEUR – Daniel Jean – Si vous voulez copier ce texte merci d’indiquer la source dandanjean.wordpress.com, ne pas couper ou modifier les textes et le contenu merci

Un présent infini à redécouvrir   Leave a comment

Elle disait que le temps n’existait pas, qu’il n’y avait que des instants qui défilent. Elle touchait les perles de son collier avec ce regard attentionné qui donnait de la profondeur à ses propos. Elle disait que le malheur peut survenir lorsqu’on oublie le fil de sa vie en se décrochant des perles de l’instant. Pour elle, c’était comme cela que l’on se perdait réellement, parfois quelques instants, parfois plus longtemps.

Elle avait peur de perdre sa vie, à uniquement vivre au jour le jour sans prendre le recul nécessaire pour acquérir la perspective, percevoir le mouvement, la mouvance et s’y synchroniser.

C’est pourquoi, elle reportait le moins possible les choses qu’elle voulait faire, elle respectait une promesse donnée tant que la contrepartie était présente, elle maudissait les manipulateurs et les gens, dont la présence, n’est pas sincère, ces êtres déphasés de leur vie qui ramènent tout à soi et consomment la beauté sans vraiment s’en apercevoir.

Un jour, je lui ai demandé pourquoi elle avait cette aversion aussi forte envers ces personnes. Elle a répondu qu’elle a trop souvent vu des gens gaspiller leurs joies et leurs peines pour en arriver à ne plus rien ressentir et attendre, comme des morts-vivants. Elle aimait la vie dans toute sa splendeur, et elle ne pouvait pas cautionnée cette barbarie de l’instant.

J’ai appris d’elle que la personne qui vit réellement, et par extension, qui aime pleinement, laisse aller l’espoir pour créer toute la place pour l’attention. Les chaînes les plus solides qui entravent notre vie proviennent de nos attentes et non de l’autre. Nous avons un fil qui est vraiment unique et personne d’autre ne pourra vivre ce que nous vivrons.

Aujourd’hui, elle est décédée, il ne reste d’elle, que de belles empreintes qui jaillissent parfois lors de certains instants comme un présent infini à redécouvrir.

Une chanson de Patrick Bruel – Pour la vie

COPYRIGHT – DROIT D’AUTEUR – Daniel Jean – Si vous voulez copier ce texte merci d’indiquer la source dandanjean.wordpress.com, ne pas couper ou modifier les textes et le contenu merci

La patience et le lâcher-prise sans attendre   Leave a comment

ImAGE lire

 

La patience n’est pas sans dépense d’énergie. Il faut une bonne dose de volonté et de courage. Tout comme le lâcher-prise d’ailleurs!

Ce n’est surtout pas qu’un simple arrêt de mouvement où l’on s’assoit pour attendre.

Lorsque nous portons l’énergie de la patience et du lâcher-prise, nous anticipons, nous voyons ce qui n’est pas encore mûr.

C’est un peu comme si nous plantions la graine tout en sachant visualiser l’arbre qui sortira de la terre.

C’est maîtriser cette attention tranquille des cycles de notre monde, et ressentir que tout est déjà là, maintenant, malgré le fait, par exemple, que la lune va devoir parcourir quelques nuits et quelques jours pour devenir pleine.

Tous peuvent attendre, mais seuls les attentionnés patients peuvent porter cette vision joyeuse du germe en devenir de notre propre nature.

 

Une chanson de Fred Pellerin- Tenir debout

COPYRIGHT – DROIT D’AUTEUR – Daniel Jean – Si vous voulez copier ce texte merci d’indiquer la source dandanjean.wordpress.com, ne pas couper ou modifier les textes et le contenu merci

Publié 7 août 2017 par dandanjean dans Textes de mon cru

Tag(s) associé(s) : , , , , , , ,

%d blogueurs aiment cette page :