Jade et les sacrés mystères de la vie

ImAGE voyage

Une personne, c’est un peu comme un paysage. Si vous l’aimez vraiment, vous n’avez pas besoin qu’elle soit tout le temps au beau fixe pour l’aimer.

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Tu me diras : c’est difficile de sourire quand on est malheureux. En fait, on apprend. Et on s’aperçoit vite qu’il est encore plus difficile d’être malheureux quand on sourit.

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Plus on fait les choses gratuitement, et plus on devient riche.

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Tu sais, il y a des gens qui sont tellement pauvres que la seule chose qu’ils possèdent, c’est de l’argent ! Or, la réussite ne se mesure pas à la quantité de ce que l’on a mais à la qualité de ce que l’on est. Le vrai niveau de ta vie, c’est ta qualité d’être : ardeur et fidélité dans tes engagements, gratitude, attention portée à la beauté de la vie et des êtres, don de soi.

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On reconnaît l’amour véritable à ce que le silence de l’autre n’est plus un vide à remplir, mais une complicité à respecter.

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Voulez-vous connaître le plus beau compliment qu’il m’ait été donné de recevoir ? Il est comme le murmure d’une source vive, et incite à respirer fort comme l’on fait au contact d’un air de haute attitude. Il dit : »Merci d’exister » mieux qu’un compliment, c’est un débordement d’amour.

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Les plus indicibles joies sont celles qui ont traversé la souffrance et qui ont été traversée par elle.

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Sais-tu que le regard que tu portes sur les choses est plus important que ne le soient les choses elles-mêmes ? Tu peux transfigurer la réalité, par la seule force de ton amour !

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Beaucoup de gens ignorent que la plus sûre manière de rendre le monde meilleur consiste à aimer mieux le petit monde qui les entoure.

François Garagnon dans Jade et les sacrés mystères de la vie

Une pièce musicale Tales of Kira Kutan – Andreas Vollenweide

Ces mots qui nous composent

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Prend le temps de bien choisir

les mots que tu utilises

ils comportent plus que des lettres

ils illustrent le sens réel

que porte ton message

On peut parler d’amour

avec des mots qui enferment

et chaque mot a son importance

une phrase est composé

de ton intérieur entre chaque mot.

Les mots sont précieux, mais limités

Ils peuvent exprimer le mystère qui t’habite

Mais le grand secret s’exprime difficilement.

Il y a tant à dire, il y a tant à faire

Et pourtant, l’essentiel

du dernier message

que nous souhaiterions laisser

ne parlerait-il pas de bienveillance,

d’affranchissement des chaines,

et de la part d’émerveillement

qu’il nous reste à partager.

Vivre est une opportunité unique

d’être avec toi

et ce sont nos échanges

qui nous composent chaque jour.

Une chanson de Luce Dufault – De la main gauche

Les paroles sur https://www.paroles-musique.com/paroles-Luce_Dufault-De_La_Main_Gauche-lyrics,p06958471

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Se résoudre aux adieux

ImAGE Visages

Mais aimer, ce n’est pas s’installer une fois pour toutes au sommet de ses certitudes. C’est douter toujours, trembler toujours. Et puis, demeurer vigilant pour éviter que le poison mortel de l’habitude ne s’insinue et nous tue, ou pire : nous anesthésie. Ne pas croire que plus rien ne reste à faire mais au contraire séduire, séduire encore.

Aimer, ce n’est pas gagner à tous les coups. C’est prendre des risques, faire des partis incertains, connaitre la frayeur de perdre sa mise pour mieux savourer le frisson de la douleur.

Aimer, ce n’est pas emprunter des routes toutes tracées et balisées. C’est avancer en funambule au-dessus du précipice et savoir qu’il y a quelqu’un au bout qui dit d’une voix douce et calme : avance, continue d’avancer, n’ai pas peur, tu vas y arriver, je suis là.

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Ça fait mal d’apprendre à quitter ceux qui nous quittent, d’apprendre à les aimer en silence, le dos tourné, les yeux baissés. De devoir apprendre à son cœur la force de se vider tout en demeurant habité. Apprendre à pleurer en souriant, à s’en aller en aimant.

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Ne plus être écrasée par les souvenirs mais apprendre à vivre avec eux, ne plus être écrabouillée par le chagrin mais le dominer, ne plus être dans le ressassement mais simplement dans l’effleurement.

Philippe Besson dans Se résoudre aux adieux

Une pièce musicale avec Sarah Brightman et Andrea Bocelli – Time to Say Goodbye

Les paroles en français sur http://www.universound.ca/fr/chanson/2126/

Le paradoxe du don

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Il y avait longtemps qu’elle avait compris que nous sommes attachés à ce que nous apportons comme bagage dans le voyage de la vie. En traînant nos besoins non répondus sur les épaules, à chaque escale de notre vie nous n’avons d’autre choix que de déballer ce sac rempli d’attente. Nous aurons beau attendre ou exiger un changement, il est difficile dans cette position de prendre conscience que la somme de nos habitudes, de nos peurs et de nos attentes obstrue notre vision.

Elle comprenait maintenant qu’il est futile de demander ce que les gens pouvaient lui apporter. La vision pour percevoir le changement se dégageait de ce qu’elle pouvait délaisser et ainsi apporter au monde. Le vieux gilet qu’elle donnait devenait le nouveau gilet pour un autre. Les objets de son quotidien qu’elle donnait étaient souvent des découvertes et des cadeaux précieux pour d’autres. Donner dégageait sa propre vision de ce qui la possédait, pour ouvrir la perspective à son regard.

Elle avait saisi le paradoxe du don, c’est-à-dire que savoir donner permet d’ouvrir de l’espace pour recevoir. La personne qui reçoit vit une opportunité de changer sa vision des choses. Se mettre en action permet d’oublier ses attentes et ainsi d’y répondre. Elle ne cherchait plus à être aimée et appréciée, elle aimait et cela lui permettait d’ouvrir ses bras pour accueillir l’autre, une étreinte où son cœur était enveloppé d’amour.

Donnez et vous verrez!

Une chanson d’Alexandre Poulin – L’écrivain

Les paroles sur http://laboiteauxparoles.com/titre/6305/alexandre-poulin-l-ecrivain

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Au-delà des mers et des ports

ImAGE Bateau papillons

Ce matin, j’ai pris le temps de soulever les couvertures qui me réchauffent et me protègent, j’ai mis le pied à terre et j’ai respiré l’air frais de ce jour.

J’ai eu l’impression de sortir de ma cachette où je formule mes rêves, où je ressens des pensées reposantes et où je me retranche des tumultes des jours pour m’élever à la vie et accueillir la magie d’un monde neuf, bien que fragile, et surtout éblouissant.

S’il est vrai que l’origine de nos souffrances se retrouve dans l’interprétation et l’évaluation des événements, je suis debout ce matin avec un nouveau devenir, une nouvelle présence qui me permet de transcender les espoirs et m’élancer une nouvelle fois dans la vie.

Peut-être aurais-je le courage de casser les moules de mes perceptions et représentations dans lesquels j’enferme les gens que j’aime. Il est tellement plus facile de posséder une image figée de l’autre et ne plus s’émerveiller de voir les autres être libres de leur propre chemin.

Le plus beau présent que nous pouvons nous offrir est de vivre pleinement et entièrement ce qui nous anime. Personne n’a besoin de voguer sur tous les océans, et marcher sur tous les ports de ce monde, ce dont nous avons besoin, c’est juste de vivre exagérément ce qui est bon en soi et qui nous anime.

Ce matin, je nous rappelle qu’il est venu le temps de réaliser ce qui nous tient à cœur, d’aimer pleinement et d’être entièrement.

Une chanson de Cat Stevens – Morning has broken

les paroles sur https://www.lacoccinelle.net/263358.html

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Petite philosophie du matin

ImAGE Lotus

Il faut savoir donner sans regret, sans rien attendre en retour : de l’attention, un présent, un coup de file, de l’amour… Lorsqu’on le fait sincèrement et arrière pensée, sans autre préoccupation que de faire plaisir, on ressent une immense plénitude.

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Tous les jours, d’autres nous tendent la main et nous offrent des possibilités que nous ne voyons pas.

Nous sommes entourés d’êtres à côté desquels nous passons par manque de curiosité ou par indifférence.

Pourtant, tous ont des envies, des talents ou des rêves à partager.

Il faut apprendre à les connaître, échanger, s’intéresser.

Chacun à quelque chose à nous apporter, à nous enseigner.

De tout cela peuvent naître des projets, des opportunités et de nouvelles chances.

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On est riche de ce que l’on donne. Aussi convient-il de donner chaque jour ne serait-ce qu’un regard à autrui. Mais aussi de l’écoute et du temps.

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Quand on a connu le malheur, le bonheur retrouve sa vraie saveur : une indicible douceur.

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Bien souvent, ce n’est pas l’incapacité qui est à l’origine d’un échec, mais le manque de confiance en soi.

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Partager, regarder, offrir, ouvrir, échanger, recevoir oublier, tolérer, apaiser, rassurer, consoler, pleurer, rire, chanter, s’amuser, danser, … C’est encore aimer.

Catherine Rambert dans Petite philosophie du matin

Une pièce musicale de Dave Matthews  – Everyday

Se croire et s’aimer

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Elle disait qu’elle aimait tout le monde, que l’amour universel est la seule chose qui compte. Et pourtant, trop aimer en général n’a rien de singulier et cache en fait une forme différente d’indifférence.

Lorsqu’elle parlait, elle commençait avec une histoire qui suscitait la compassion, attendrissant les interlocuteurs pour ensuite parler d’elle, de ce qu’elle faisait, de sa façon de se démarquer, avec des mots subtils, avec des regards de séduction. Elle ajoutait toujours une petite touche évoquant une quête spirituelle afin de s’associer à ce qui est supérieur.

Et au fils des ans, elle brisait des cœurs, des connaissances et des amis s’éloignaient. Le petit manège se répétait, se répétait sans cesse, comme le cycle des saisons où des feuilles mortes disparaissent et de nouvelles tiges se dressent. Et pourtant, elle avait maintenant une bonne réputation et une reconnaissance.

Elle ne voyait pas qu’elle était emprisonnée dans un univers de mots et de comportements qui avaient cette capacité de reproduire invariablement les mêmes résultats, avec des moments d’espoir où elle pensait qu’elle atteindrait son but, et pourtant, tout est toujours à recommencer, et l’auditoire augmente.

Trop souvent, nous bâtissons notre vie sur des croyances, et plus elles sont extraordinaires, plus elles semblent réelles. Nous ne nous méfions pas de la part de peurs, de défenses ou d’indifférence qu’elles véhiculent et qui les maintiennent.

Aimer vraiment, comme le disait Jean-Pierre Ferland, c’est de l’ouvrage…

Une chanson de Jean-Pierre Ferland – L’amour c’est d’l’ouvrage

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