L’épopée vers soi

Signs-From-The-Universe

Il nous est possible de mieux gérer sa vie et de planifier notre parcours étapes par étapes. Nous allons ainsi connaître exactement où nous en sommes et ce qu’il nous reste à faire pour atteindre les limites de notre horizon et le terminus au bout du chemin. Il est possible de se donner des conditions contribuant à notre bonheur.

Pour certains, cette approche ne répond pas à un besoin de découverte qui les anime.

Ils choisissent alors de prendre une voie alternative et parcourir leur vie au rythme de leur appréciation, guidé par les repères et les signes.

Ils prennent alors le risque de laisser derrière eux leurs propres limites et leur horizon pour avancer sur un parcours sans balises, créant leur propre épopée.

Nos choix ne devraient pas mener à l’exclusion sociale, mais plutôt alimenter la diversité d’une communauté en santé.

Il n’y a pas de meilleur choix, il y a que des choix qui appellent par cœur.

Une chanson de Charlotte Cardin – Paradise Motion

Les paroles en français sur https://greatsong.net/traduction-paradise-motion-charlotte-cardin

COPYRIGHT – DROIT D’AUTEUR 2019 – Daniel Jean – Vous pouvez copier ce texte en indiquant la source dandanjean.wordpress.com, SVP ne pas modifier les textes et le contenu sans approbation, merci.

 

Ainsi parlait Zarathoustra

citation danse Nietzsche

Souffrir de la solitude, mauvais signe : je n’ai jamais souffert que de la multitude.

*

Que votre amour de la vie soit amour de votre espoir le plus haut et que votre espoir le plus haut soit la pensée la plus haute de la vie.

*

Deviens qui tu es! Fais ce que toi seul peut faire.

*

Plus tu t’élèves, plus tu parais petit aux yeux des envieux.

*

Il faut avoir du chaos en soi pour accoucher d’une étoile qui danse.

*

Celui qui ose le plus a toujours plus raison. Celui qui crache le plus loin est toujours leur législateur.

*

Par bien des chemins et de bien des façons j’ai découvert ma sagesse : ce n’est pas par une seule échelle que j’ai atteint la hauteur d’ou j’ai pu plonger mon regard dans mes lointains.

Et ce n’est que de mauvais gré que je demandais mon chemin. Cela me contrariait toujours !

Je préférais interroger et essayer les chemins moi-même.

Une tentative et une interrogation, voila ce que fut ma marche, et en vérité il faut aussi apprendre a répondre a une telle interrogation!

Cela est mon gout: ni bon, ni mauvais, mais mon gout, dont je n’ai plus honte et que je ne cache plus.

« Or ceci est mon chemin, ou est donc le votre ? »

Voila ce que je répondais a ceux qui me demandaient le chemin.

Le chemin, en effet, il n’existe pas.

Friedrich Nietzsche dans Ainsi parlait Zarathoustra

Une pièce musicale de Hans Zimmer – A way of life

Les parcours d’humains hors des sentiers communs

Poursuite de mon périple à Paris pour y partager au fil des rencontres l’accent d’Amérique.

service public

Les parcours d’humains ont tous une fin. En fait, nous passons notre vie à nous développer pour devenir ce que nous sommes.

Et ces gens que nous croisons, ceux dont les parcours semblent des plus grands, des plus lumineux, côtoyant régulièrement les hautes cimes, marchent sur des sols instables.

C’est ce qu’affectionnent les passionnés de la vie, les voyageurs d’humanités, les guerriers pacifiques, car ils savent que rien n’est plus triste qu’un chemin commun, le chemin sûr et connu. Leurs destins s’alimentent du battement de leur propre cœur.

Une chanson de Maxime LEFORESTIER Passer ma route Avec ZAZIE et CABREL

Les paroles sur https://www.lacoccinelle.net/1245287-maxime-le-forestier-passer-ma-route.html

COPYRIGHT – DROIT D’AUTEUR 2018 – Daniel Jean – Vous pouvez copier ce texte en indiquant la source dandanjean.wordpress.com, SVP ne pas modifier les textes et le contenu sans approbation, merci.

Mes maîtres anciens: Chemin

elevation

J’ai plaisir à revisiter mes maîtres anciens qui à chaque fois, me font découvrir des enseignements merveilleux.

Par exemple, le maître Chemin, qui m’a appris la valeur de mes pas. Il m’a appris à faire la distinction entre se déplacer et avancer.

Chemin m’a appris l’importance de l’attention dans un monde ou tout va toujours plus vite. Apprendre, peu importe la vitesse de sa foulée à observer la route, à prendre conscience de l’endroit où nous sommes, à être présence à chaque endroit et non pas juste en transit.

Pour cela, Chemin m’a parlé des qualités à développer en tant que passant et voyageur de vie.

C’est un privilège immense de pouvoir vivre. De la naissance à la mort, nous pouvons faire plus que passer, nous pouvons devenir un être meilleur qui fait la différence à chaque rencontre. Une personne qui fait plus que passé et qui relie.

Chemin ne cesse de répéter que peu importe la route que nous choisirons, aucun ne constitue en soir une destination ou encore mène vers une finalité ultime. Le passant et voyageur de vie foule la terre afin de le relier plus profondément à la présence, à l’instant, à la découverte et à la gratitude.

Il n’y a pas de voie spécifique pour une finalité, que ce soit le bonheur, l’amour, la réussite ou la guérison. Il n’y a pas de route vers l’éveil ou sa réalisation finale. Il n’y a que les jours et les nuits, constitués de nos expirations et inspirations, de nos pas et nos pauses, de nos escales, de nos rencontres, de l’entraide et de la culture du passant et voyageur de vie.  Vous savez, cette culture de soi qui au fil des pas, amène les moissons merveilleuses.

Il y a des passants et voyageurs de vie qui font des voyages merveilleux dans des contrées inconnues en restant à la maison. Les plus beaux voyages se réalisent à partir de la conscience que nous avons du lieu où nous sommes. L’espace et le temps ne sont que des éléments d’une signalisation qu’un esprit libre peut transcender, par exemple en sortant des sentiers battus.

Mes maîtres anciens, Montagne, Soleil, Rivière, Vent, et Arbre pour ne nommer que ceux-ci sont riches d’enseignement. Je vous invite tout comme moi à les revisiter de temps en temps.

Une chanson de Richard Séguin – L’Ange Vagabond

Les paroles sur http://laboiteauxparoles.com/titre/44008/Richard_S%C3%A9guin_L_ange_vagabond

COPYRIGHT – DROIT D’AUTEUR 2018 – Daniel Jean – Vous pouvez copier ce texte en indiquant la source dandanjean.wordpress.com, SVP ne pas modifier les textes et le contenu sans approbation, merci.

 

Le premier pas

Inde Varanasi promenade

Le premier pas pour apprendre à apprécier le dharma à sa juste valeur consiste à reconnaître et à accepter pleinement que le samsara est une maladie incurable dont nous souffrons tous.

*

Si le bien-être est votre souci principal, vous feriez bien mieux de vous faire faire un massage intégral ou d’écouter de la musique enlevée et revitalisante. Cela vous fera beaucoup plus de bien qu’un enseignement bouddhiste qui n’est pas fait pour vous réconforter.

*

Le chemin lui-même doit éventuellement être abandonné, tout comme vous abandonner un bateau lorsque vous atteignez l’autre rive. Vous devez descendre une fois que vous vous êtes arrivé. Au point de réalisation total, vous devez abandonner le bouddhisme. Le cheminement spirituel est une solution temporaire, un placebo pour être utilisé jusqu’à ce que le vide soit compris.

Dans Pas pour le bonheur de Khyentse Norbu

Une pièce musicale de Kitaro – Silk road

Par delà les petits cailloux

ImAGE Totem soleil

 

Une multitude d’humains,

une multitude de croyances,

une multitude de discours

une multitude d’actions

et ce désir de s’accomplir,

d’être aimé et accepté.

 

La multitude amène la différence

car chacun est singulier

nos différences bien que merveilleuse

ne devraient pas diviser,

mais représenter la richesse de notre humanité

avec émerveillement et compassion.

 

Émerveillement devant la créativité humaine,

compassion envers ces êtres

qui doivent composer avec des conditions différentes.

Les multiples facettes de la vie

et ses différentes voies à parcourir

nous ramènent à notre chemin de vie.

 

Ton chemin se fond dans ta voie singulière

Je passe, tu passes, et tout passe.

À quoi bon perdre notre temps à juger les cailloux

Pendant qu’il y a tant à faire

À explorer et à découvrir

Celui qui coexiste avec l’autre arrive à Soi.

 

Une chanson de Claude Dubois – Les petits cailloux

Les paroles sur https://www.le-parolier.net/paroles-dubois-les-petits-cailloux.html

COPYRIGHT – DROIT D’AUTEUR 2018 – Daniel Jean – Vous pouvez copier ce texte en indiquant la source dandanjean.wordpress.com, SVP ne pas modifier les textes et le contenu sans approbation, merci.

 

Avancer par coeur

Amérindien

Je me promenais en forêt et j’ai perdu mon chemin. Mon cœur battait la chamade. J’étais presque aux larmes. Puis, je me suis retrouvé, ici. J’ai même pensé t’appeler, mais ce n’était pas possible, j’étais là ou seule l’imprévue peut faciliter une rencontre.

Le cœur a toujours besoin d’une direction pour bien s’ébattre, et pourtant tous les sentiers portaient les signes de l’oubli.

Comment bien atteindre son temps de présence si nous n’avons pas le cœur du voyageur?

Puis, j’ai entendu l’écho de mon cœur m’appeler derrière l’arbre à gauche. J’ai posé ma main sur l’arbre, il vibrait encore. Je l’entendais maintenant chanter à mes pieds, dans les racines. J’ai enlevé un peu de terre et j’ai senti mon cœur battre calmement.

J’ai remis la terre, j’ai caressé l’écorce et j’ai tourné mon regard vers l’endroit d’où je venais. Alors, j’ai fermé les yeux, prêt à voyager, murmurant puis chantant les nouvelles voies à créer. Je n’avais plus besoin de chemin, mes pas avançaient par cœur.

 

Une chanson de Chloé Sainte-Marie – E pamutelan e peikussian – Innu (Promenade solitaire)

COPYRIGHT – DROIT D’AUTEUR 2018 – Daniel Jean – Vous pouvez copier ce texte en indiquant la source dandanjean.wordpress.com, SVP ne pas modifier les textes et le contenu sans approbation, merci.