Archives du tag ‘spiritualité

La conjonction des savoirs   Leave a comment

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La religion, la science, l’art, dans leur intelligibilité fondamentale, ne sont pas incompatibles mais inséparablement unis. Ces différentes attitudes de l’esprit devant le monde sont interdépendantes. Il est donc important de rétablir un dialogue, souvent occulté par une vision excessivement fragmentaire, entre ces aspects particuliers de la culture humaine…

Il est difficile de ne pas voir que notre civilisation, dans le passé comme dans le présent, a souffert et souffre encore d’une espèce de perte ou de faillite du sens. Chacun le vit comme un sentiment de « vide intérieur », d’absence de sens ou simplement d’absurdité de la vie. Le problème réside en ce que le sens implique la valeur, et si la vie est dépourvue de sens, elle revêt une valeur nulle et ne vaut donc pas la peine d’être vécue.

Les grandes traditions spirituelles, et aujourd’hui la science, évoquent l’existence d’une autre réalité que celle qui tombe directement sous le sens. Ces deux approches de la réalité nous acheminent aux confins des territoires objectivement observables, là où le sens de l’univers se déploie dans le vécu de notre conscience pour rayonner d’un sentiment intense d’unité intérieure et de participation cosmique.

La spiritualité, la psychologie des profondeurs et la science peuvent être des itinéraires complémentaires sans pour autant se fonder l’un sur l’autre, au regard d’une prise de conscience globale du fait relationnel au sens où l’univers n’est pas un agrégat de parties élémentaires séparées les unes des autres avec seulement des interactions externes.

A un niveau plus profond, celui où tend chacune des disciplines évoquées, tout est relié, chaque partie est potentiellement présente dans toutes les autres et réciproquement.

La fragmentation est une abstraction, une convention parfois pratique, mais aucun des termes constituants les pôles opposés n’est cause de l’autre. La matière ne cause pas l’esprit, l’esprit ne cause pas la matière, ils s’auto-produisent mutuellement…

La conjonction des savoirs, Dominique Casterman

Une chanson interprétée par Bruno Pelletier – Le temps des cathédrales

Les paroles et les accords surhttps://www.boiteachansons.net/Partitions/Notre-Dame-de-Paris/Le-temps-des-cathedrales.php

 

Publié 4 décembre 2017 par dandanjean dans Pauses lectures

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Rav Yehia : « Le « bons sens » a de l’avenir !   3 comments

Le Rav Benchetrit utilise l’humour pour élever la réflexion et démontrer le bon sens de développer notre conscience. Je vous partage.

 

Publié 29 octobre 2017 par dandanjean dans Réflexions trouvées à partager

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Entendez-vous encore Kazantzakis?   Leave a comment

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Nikos Kazantzakis décédé il y a 60 ans en octobre. Quelle vision, et je partage aujourd’hui.

Le temps n’est pas un champ que l’on mesure par coudées ; ce n’est pas une mer que l’on mesure par milles ; c’est le battement d’un cœur.

La dernière tentation du Christ de Nikos Kazantzakis

Nous venons d’un abîme obscur ; nous aboutissons à un abîme obscur. L’espace de lumière entre ces deux abîmes, nous l’appelons la Vie.

Aussitôt, avec la naissance, commence la mort : à la fois le départ et le retour. A chaque instant nous mourons.

Voilà pourquoi il a souvent été proclamé : le but de la vie est la mort.

Mais aussi, à l’instant de la naissance, commence l’effort de création, afin de transformer la matière en vie. A chaque instant nous naissons.

Voilà pourquoi il a souvent été proclamé : Le but de la vie éphémère est l’immortalité.

Dans les corps vivants, deux courants luttent : l’un tend vers la composition, la vie, l’immortalité ; l’autre tend vers la décomposition, la matière, la mort. Tous deux ont leur source dans les profondeurs de la force primordiale.

Tout d’abord, la vie surprend. Elle parait illégale, contre nature – une réaction contre la volonté des ténèbres. Mais, en approfondissant, nous comprenons que la vie, elle aussi, est une volonté de l’Univers sans commencement ni fin. Sinon, quelle est cette force surhumaine qui nous projette du non-être dans l’être, qui nous donne à tous, plantes, animaux et hommes, le courage de la lutte ? Les deux courants contraires sont donc sacrés.

Notre devoir est de saisir la vision qui englobe et harmonise ces deux élans formidables, chaotiques et indestructibles, et d’ordonner pensées et actions selon cette vision.

Ascèse Salvatores Dei de Nikos Kazantzakis

L’inexistant est ce que nous n’avons pas encore suffisamment désiré.

*

J’aime St François d’Assise, parce que son âme, par l’ascèse, par l’amour, a vaincu la matière. La réalité la plus affreuse, la faim, le froid, la maladie, la persécution, la laideur, il a réussi à les transmuer en joie… Il la transforme en une réalité plus réelle où souffle l’amour. La pierre philosophale, c’est son propre cœur et dans ce cœur, l’amour ne s’endort jamais.

Entretiens de Nikos Kazantzakis

Zorba éclata de rire :

– Quel drôle de machine que l’homme ! dit-il, stupéfait. Tu la remplis avec du pain, du vin, des poissons, des radis, et il en sort des soupirs, du rire et des rêves. Une usine ! Dans notre tête, je crois bien qu’il y a un cinéma sonore comme ceux qui parlent.

Alexis Zorba de Nikos Kazantzakis

Une danse mythique

Publié 10 octobre 2017 par dandanjean dans Pauses lectures

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Spiritualité et mécanique quantique   Leave a comment

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Sri Aurobindo (1872/1950) fut contemporain des « expériences fondatrices » de la mécanique quantique et de ses scientifiques : Henry Becquerel Max Planck, Albert Einstein, Louis de Broglie….

« Quel que soit le chemin suivi, la Connaissance tend vers l’Unité, non seulement dans son unique et ultime conception mais aussi dans les grandes lignes de ses résultats généraux.

Rien n’est plus remarquable et plus suggestif que de constater à quel point la science moderne confirme, dans le domaine de la Matière, les conceptions, et même les formules auxquelles, par une méthode très différente, aboutit le Védânta – le Védânta originel, qui n’est pas celui des écoles de philosophie métaphysique, mais celui des Upanishad.

Conceptions et formules, qui à leur tour, ne révèlent bien souvent leur pleine signification, la richesse de leur contenu que lorsqu’elles sont vue à la lumière des découvertes de la science moderne. Ainsi en est-il de l’expression védântique qui décrit les choses du cosmos comme « un germe unique que l’Énergie universelle à ordonné en une multitude de formes. » (Shvetâshvatara Upanishad VI.12).

Il est particulièrement significatif que la science tende vers un monisme qui n’exclut pas la multiplicité, vers l’idée védique d’une essence unique et de ses nombreux devenir.

Même l’accent mis sur la dualité apparente de la Matière et de la Force ne contredit pas vraiment ce monisme. Il devient évident, en effet, que la Matière dans son essence est non –existante pour les sens, et comme le Pradhâna des Sânkhya, seulement une forme conceptuelle de la substance. En fait, l’on en arrive au point où seule une distinction arbitraire de la pensée permet encore de séparer la forme de la substance, de la forme de l’énergie. »

Extrait de « La vie Divine » publié en 1939 de Sri Aurobindo

 

Une chanson de  Radiohead – Karma Police

Les paroles de Karma Police (Police Du Karma)

Sur  https://www.lacoccinelle.net/243850.html

Entretien entre Albert Einstein et Rabindranath Tagore   Leave a comment

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Le 14 juillet 1930, Albert Einstein a accueilli dans sa maison à la périphérie de Berlin, le philosophe indien, musicien, lauréat du prix Nobel, Rabindranath Tagore.

Les deux ont eu une des conversations les plus stimulantes intellectuellement de l’histoire, en explorant le lien entre science et religion, mais surtout qu’est-ce que la réalité et la vérité?

Le choc entre la spiritualité indienne et le génie d’Einstein…

Voici un extrait de cette conversation :
EINSTEIN: Croyez-vous que le divin est en dehors du monde?

TAGORE: Pas en dehors. La personnalité infinie de l’homme est incluse dans l’Univers. Ça ne peut pas être quelque chose qui n’appartient pas à la personnalité humaine, et cela prouve que la vérité de l’univers est la vérité humaine.

J’ai pris un fait scientifique pour expliquer cela – La matière est composée de protons et d’électrons, avec des espaces entre eux; mais la matière semble être solide. De même l’humanité est composée d’individus, mais ils sont interconnectés, ce qui donne une unité vivante dans le monde de l’homme. L’univers entier est lié avec nous d’une manière similaire, c’est un univers humain. Je poursuis cette pensée à travers l’art, la littérature et la conscience religieuse de l’homme.

EINSTEIN : Il y a deux conceptions différentes sur la nature de l’univers: (1) Le monde comme une unité dépendante de l’humanité. (2) Le monde comme une réalité indépendante du facteur humain.

TAGORE: Quand notre univers est en harmonie avec l’homme, avec l’éternel, nous savons ce qu’est la vérité, nous sentons la beauté.

EINSTEIN : Ceci est la conception purement humaine de l’univers.

TAGORE: Il ne peut y avoir aucune autre conception. Ce monde est un monde humain – le point de vue scientifique, c’est aussi celui de l’homme de science. C’est une norme issue de la raison et du plaisir que lui donne la Vérité, la norme de l’Homme éternel dont les expériences sont filtrées par nos expériences.

EINSTEIN : Ceci est une réalisation de l’entité humaine.

TAGORE: Oui, une entité éternelle. Nous devons nous réaliser à travers nos émotions et nos activités. Nous avons réalisé l’Homme suprême qui n’a pas de limite individuelle par le biais de nos limites. La science est préoccupée par ce qui ne se limite pas à des individus; il est le monde humain impersonnel des vérités. La religion réalise ces vérités et relie entre eux nos besoins les plus profonds; notre conscience individuelle de la vérité gagne une signification universelle. La religion applique les valeurs à la vérité, et nous savons que cette vérité est bonne à travers notre propre harmonie avec elle.

EINSTEIN : La vérité ou la Beauté n’est pas indépendante de l’Homme?

TAGORE: Non!

EINSTEIN : S’il n’y avait pas d’êtres humains, l’Apollon du Belvédère ne serait pas plus beau.

TAGORE: Non!

EINSTEIN : Je suis d’accord à l’égard de cette conception de la beauté, mais pas à l’égard de la vérité.
TAGORE: Pourquoi pas? La vérité est réalisée par l’homme.

EINSTEIN : Je ne peux pas prouver que ma conception est bonne, mais c’est ma religion.

TAGORE: La beauté est dans l’idéal de l’harmonie parfaite qui est dans l’être universel; la vérité de la parfaite compréhension de l’esprit universel. Nous approchons des personnes à travers nos propres erreurs et maladresses, à travers nos expériences accumulées, à travers notre conscience illuminée – comment sinon pouvons-nous connaître la vérité?

EINSTEIN : Je ne peux pas prouver scientifiquement que la vérité doit être conçue comme une vérité qui est valable indépendante de l’humanité; mais je le crois fermement. Je crois, par exemple, que le théorème de Pythagore en géométrie affirme quelque chose qui est  vrai, indépendamment de l’existence de l’homme. Quoi qu’il en soit, s’il y a une réalité indépendante de l’homme, il y a aussi une vérité par rapport à cette réalité; et de la même façon, la négation du premier engendre une négation de l’existence de ce dernier.

TAGORE: La vérité, qui est l’un avec l’Être universel, doit être essentiellement humaine, sinon tout ce que les individus réalisent aussi vrai ne peut jamais être appelé vérité – au moins la vérité qui est décrite comme scientifique et qui ne peut être atteint à travers le processus de la logique, en d’autres termes, par un organe de la pensée qui est humaine. Selon la philosophie indienne, c’est Brahman, la Vérité absolue, qui ne peut être conçu par l’isolement de l’esprit individuel ou décrit par des mots, mais ne peut être réalisé en fusionnant complètement l’individu dans son infinité. Mais une telle vérité ne peut pas appartenir à la science. La nature de la Vérité dont nous parlons est un aspect – c’est-à-dire, ce qui semble être fidèle à l’esprit humain et par conséquent est humain, et peut être appelé Maya ou l’illusion.

EINSTEIN : Donc, selon votre conception, qui peut être la conception indienne, ce n’est pas l’illusion de l’individu, mais de l’humanité dans son ensemble.

TAGORE: Les espèces appartiennent aussi à une unité, à l’humanité. Par conséquent tout esprit humain réalise la Vérité; l’Indien ou l’esprit européen se rencontrent dans une réalisation commune.

EINSTEIN : Le mot espèce est utilisé en allemand pour tous les êtres humains, en fait, même les singes et les grenouilles devraient être inclus.

TAGORE: En science, nous passons par cette discipline pour éliminer les limites personnelles de nos esprits individuels et ainsi atteindre la compréhension de la vérité qui est dans l’esprit de l’homme universel.

EINSTEIN : Le problème commence si la Vérité est indépendante de notre conscience.

TAGORE: Ce que nous appelons la vérité réside dans l’harmonie rationnelle entre les aspects subjectifs et objectifs de la réalité, qui tous deux appartiennent à l’homme superpersonnel.

EINSTEIN : Même dans notre vie de tous les jours nous nous sentons obligés d’attribuer une réalité indépendante de l’homme aux objets que nous utilisons. Nous faisons cela pour relier les expériences à nos sens d’une manière raisonnable. Par exemple, même si personne ne se trouve pas dans cette maison, le tableau reste encore où il est.

TAGORE: Oui, il reste en dehors de l’esprit individuel, mais pas l’esprit universel. Le tableau que je perçois est perceptible par le même genre de conscience que je possède.

EINSTEIN : Si personne n’était dans la maison, la table existerait quand même – mais cela n’a pas de valeur de votre point de vue – parce que nous ne pouvons pas expliquer la signification de la présence de la table, indépendamment de nous.

Notre point de vue naturel en ce qui concerne l’existence de la vérité en dehors de l’humanité ne peut pas être expliqué ou prouvé, mais il y a une croyance que personne ne peut oublier – pas même les êtres primitifs. Nous attribuons à la vérité de l’objectivité d’un superhumain; il est indispensable pour nous que cette réalité soit indépendante de notre existence et de notre expérience et de notre esprit – même si nous ne pouvons pas comprendre sa signification.

TAGORE: La science a prouvé que la table comme un objet solide est une apparence et donc ce que l’esprit humain perçoit comme une table n’existerait pas si cet esprit était absent. Dans le même temps, il faut admettre que le fait que la réalité physique ultime n’est rien, mais une multitude de vibrations séparées de force électrique appartiennent aussi à l’esprit humain.

Dans l’appréhension de la vérité, il y a un conflit éternel entre l’esprit humain universel et le même esprit confiné dans l’individu. Le processus de réconciliation est en cours entre la science, la philosophie, l’éthique… En tout cas, s’il y avoir une vérité absolue, elle n’a rien à voir avec l’humanité alors pour nous, elle est absolument non-existante.

Il n’est pas difficile d’imaginer un esprit dans lequel les choses ne se passent pas dans l’espace, mais seulement dans le temps comme la séquence de notes de musique. Pour un tel esprit, cette conception de la réalité est proche de la réalité musicale dans laquelle la géométrie de Pythagore ne peut avoir aucun sens. C’est la réalité du papier, infiniment différente de la réalité de la littérature. Pour l’esprit possédé d’une mite qui mange le papier, la littérature est absolument inexistante, mais pour l’esprit de l’homme la littérature a une plus grande valeur de la vérité que le papier lui-même. D’une manière similaire, s’il y avoir une certaine vérité qui n’a aucun rapport avec ses sens ou rationnel à l’esprit humain, elle restera toujours comme inexistante tant que nous resterons des êtres humains.

EINSTEIN: Alors je ne suis pas plus religieux que vous l’êtes!

TAGORE: Ma religion est dans le rapprochement de l’Homme superpersonnel, l’esprit humain universel, dans mon propre être individuel.

Tiré du livre : Science and the Indian Tradition: When Einstein Met Tagore de  David L. Gosling

Une pièce musicale de Shakti – Face to Face 

 

Maurice Chabas : Nos actes nous suivent   Leave a comment

Un petit montage vidéo sur le peintre Maurice Chabas. Simple, qui permet d’apprécier son œuvre.  Il a déjà écrit : L’Humanité actuelle a besoin d’un idéal supérieur. Nous ne pouvons plus vivre dans le déséquilibre créant la dysharmonie qui mène à la destruction et à la mort. Il faut l’Esprit pour donner la vie à la matière et aux œuvres. et aussi Nos actes nous suivent.

Le livre Maurice Chabas : Peintre et messager spirituel (1862-1947)a été conçu pour comprendre le parcours de ce peintre singulier, d’expliquer ses excès, et aborder son univers spirituel. Vous pouvez en découvrir plus en allant sur cette adresse : http://www.somogy.fr/livre/maurice-chabas-1862-1947?ean=9782757203200

 

 

 

 

 

Publié 13 août 2017 par dandanjean dans Pauses lectures

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Échos de monsieur Anthony de Mello   Leave a comment

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Quand on se rend compte qu’on n’est pas aussi sage aujourd’hui qu’on le pensait hier, on est plus sage aujourd’hui.

*

En véritable philosophe qu’il était, Socrate était d’avis que toute personne sage devait mener une vie frugale. Lui-même ne portait même pas de chaussures et pourtant il tombait constamment sous le charme du marché et s’y rendait souvent pour regarder toutes les marchandises qui y étaient exposées. A l’un de ses amis qui lui demandait pourquoi, Socrate dit : « J’aime aller là et découvrir le nombre de choses sans lesquelles je suis parfaitement heureux. »

*

La spiritualité, c’est non pas savoir ce que l’on veut, mais comprendre ce dont on n’a pas besoin. On a connu des gens qui ont assuré une vie riche à eux-mêmes et à d’autres moyennant très peu de possessions.

*

Si tu recherches la Vérité, tu dois posséder une qualité plus essentielle que toutes les autres.

– Je sais. Une irrésistible passion pour la Vérité.

– Non. La volonté d’admettre, en tout temps, que tu as peut-être tort.

*

Si je mets le feu au temple de vos croyances, c’est parce que, lorsqu’il sera détruit, vous aurez une vision plus claire du ciel sans limites.

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L’obéissance préserve les règles. L’amour sait quand il est nécessaire de les enfreindre.

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Le véritable changement est le changement qui n’est pas voulu. Faites face à la réalité et le changement non voulu se produira.

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Jusqu’à l’âge de vingt ans, je ne me souciais aucunement de ce que les gens pensaient de moi. Après vingt ans, je me préoccupais continuellement de ce que disaient mes voisins. Puis j’ai eu cinquante ans… et je me suis rendu compte que les gens ne pensaient pratiquement jamais à moi!

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Le problème avec le monde, c’est que les êtres humains refusent de grandir.

– Quand peut-on savoir qu’une personne a grandi ?

– Le jour où il n’est plus nécessaire de lui mentir.

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Propos d’Anthony de Mello (1931-1987) prêtre jésuite indien, qui fit également profession de psychologue et psychothérapeute, dont l’ensemble de son œuvre (1931-1987) est consacrée à la libération intérieure.

Une chanson de Shakti ~ Peace Of Mind

Publié 3 juillet 2017 par dandanjean dans Pauses lectures

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