Archives d’Auteur

Le féminisme   Leave a comment

L’Équipe de Et tout le monde s’en fout s’aventure sur le sujet du féminisme. En fait, ils tapent dans les troubles du genre pour faire avancer le débat.

– AVERTISSEMENT : aucun testicule n’a été maltraité pendant le tournage.

Publié 19 octobre 2018 par dandanjean dans Réflexions trouvées à partager

Tag(s) associé(s) : ,

Le chat du Dalaï-Lama   1 comment

Tibet Dalai Lama

J’avais été aussi étonnée que Sam d’apprendre qu’un manque d’assurance était, pour les bouddhistes, considéré comme une forme de paresse, la manifestation d’un esprit faible qui devait être surmonté.

*

A certains moments de notre vie, notre propre lumière s’éteint et se rallume par l’étincelle d’une autre personne. Chacun d’entre nous doit une profonde gratitude à ceux qui ont allumé la flamme en nous.

*

Ce n’est qu’en étant pleinement conscients du présent que nous pouvons mettre en œuvre nos réalisations – et savourer chaque tasse de café à son maximum.

*

Oui, le karma nous propulse vers toute sorte de situations inattendues, indiqua sa Sainteté. Une autre raison pour laquelle nous devrions nous comporter avec amour et compassion envers tous les êtres vivants. Nous ne savons jamais dans quelles circonstances nous les rencontrerons de nouveau. Parfois même dans cette vie-ci.

*

Dans le Dharma, il n’y a pas de place pour la culpabilité. La culpabilité est inutile. Il n’est pas justifié de se sentir mal au sujet de quelque chose qui appartient au passé et que nous ne pouvons pas changer. Mais éprouver du regret ? Oui. C’est plus utile.

*

Certaines personnes sont naturellement optimistes et gaies : elles se retrouvent à une extrémité d’une courbe en cloche. D’autres ont un tempérament plus sombre. Elles se situent à l’autre extrémité. La grande majorité d’entre nous se positionnent vers le milieu. Cette valeur de consigne est notre norme personnelle, le niveau de bien-être minimal auquel nous tendons à retourner après les triomphes et les tragédies, ainsi que les hauts et les bas quotidiens de l’existence. Gagner à la loterie pourrait nous rendre plus heureux pendant un certain temps, mais les recherches montrent que par la suite nous sommes susceptibles de retourner à notre valeur de consigne.

*

Pourquoi les chats ronronnent-ils ?

La réponse peut sembler parfaitement évidente, mais comme avec la plupart des autres activités félines, elle est plus complexe qu’elle n’y paraît. Oui, nous ronronnons parce que nous sommes contents. La chaleur d’un foyer, l’intimité d’un giron, la promesse d’une soucoupe de lait, tout ceci peut inciter nos muscles laryngés à vibrer à un rythme impressionnant.

Mais la satisfaction n’est pas le seul déclencheur. Tout comme un être humain peut sourire quand il se sent nerveux ou qu’il veut faire appel à ce qu’il y a de meilleur en vous, les chats peuvent aussi ronronner.

David Michie dans Le chat du Dalaï-Lama

 

Un chaton famélique est arraché des bidonvilles pour être transporté vers un somptueux sanctuaire par nul autre que le dalaï-lama. Ses yeux bleus, saisissants, découvriront bientôt tout de la vie du grand maître bouddhiste: une sagesse éternelle qui ne se révèle que dans les moments de grande tranquillité entre l’homme et l’animal.

Une pièce musciale d’Armand Amar- Life

Publié 19 octobre 2018 par dandanjean dans Pauses lectures

Tag(s) associé(s) : , ,

Il est où le bonheur?   Leave a comment

happy_laundry-976211

Nous avons hérité d’un instinct de survie qui nous rappelle constamment qu’il est primordial de ne pas souffrir. Puis, au fil de nos avancés, nous avons instauré la croyance que le bonheur est un état qui nous est dû. Il apparaît comme quelque chose qui est à la portée de tous, et qu’il est possible de l’acquérir sans trop d’effort.

Dans notre quête pour le trouver, nous en imaginons la forme, les attributs et les propriétés. Cette représentation se construit parfois même à notre insu, car notre pulsion de ne pas souffrir et notre attente du bonheur font en sorte que nous sautons sur tout ce qui semble en être.  Pour certains c’est l’argent, d’autres le travail, le loisir, la boisson, le mysticisme, le sexe, etc.

Et nos souffrances sont ainsi alimentées par cet état découlant de cette idée trop restrictive du bonheur. Et si le bonheur n’était pas une simple occupation ou une occupation double?

Dans ce monde où chaque être conspire auprès de tous les autres à la recherche de son unique bonheur, la capacité d’être réellement présent, d’écouter, et de prendre conscience de la paix qui découle de l’acceptation est un pas décisif pour composer avec la peur de la souffrance.

Une chanson de Christophe Maé – Il est où le bonheur

Les paroles sur https://www.lacoccinelle.net/1114078-christophe-mae-il-est-ou-le-bonheur.html

 

COPYRIGHT – DROIT D’AUTEUR 2018 – Daniel Jean – Vous pouvez copier ce texte en indiquant la source dandanjean.wordpress.com, SVP ne pas modifier les textes et le contenu sans approbation, merci.

 

Publié 19 octobre 2018 par dandanjean dans Textes de mon cru

Tag(s) associé(s) : , , , , ,

Les dieux voyagent toujours incognito   Leave a comment

ImAGE danse

Si tu veux rester jeune toute ta vie, continue d’évoluer, d’apprendre, de découvrir, et ne t’enferme pas dans des habitudes qui sclérosent l’esprit, ni dans le confort engourdissant de ce que tu sais déjà faire.

*

On ne peut pas changer les gens tu sais. On peut juste leur montrer un chemin, puis leur donner envie de l’emprunter.

*

Il va falloir que tu acceptes de ne pas forcément correspondre à ce qu’attendent les gens, ne pas toujours te conformer à leurs critères, leurs valeurs, mais oser afficher ta différence, parfois même quand elle dérange. Bref, lâcher prise sur l’image que tu souhaites donner aux autres, et apprendre à ne pas trop te soucier de ce qu’ils pensent de toi.

Lorsque tu assumeras pleinement tes différences, alors tu pourras te pencher sur celles des autres et, si nécessaire, t’y adapter.

*

C’est en se changeant soi-même que l’on devient heureux, pas en changeant ce qui nous entoure.

*

Quand tu déploies de l’énergie à essayer de convaincre quelqu’un, c’est comme si tu envoyais dans sa direction une force qui s’exerce sur lui, qui le pousse. Il le ressent, et ça l’amène à pousser dans le sens contraire. Pousse-le, il te repousse.

Alors, on fait quoi au juste pour convaincre quelqu’un ?

On ne pousse pas, on tire…Pousser, c’est partir de notre position et vouloir l’imposer à l’autre. Tirer, c’est partir de la position de l’autre, et petit à petit l’amener à soi.

Laurent Gounelle dans Les dieux voyagent toujours incognito

Une pièce musioale de Steve Hackett – Horizons

Publié 18 octobre 2018 par dandanjean dans Pauses lectures

Tag(s) associé(s) : ,

Achoo   Leave a comment

Dans une Chine ancestrale, un petit dragon enrhumé va devoir surmonter son incapacité à cracher du feu afin de participer au nouvel an.

Achoo – ESMA 2017

Publié 18 octobre 2018 par dandanjean dans Contes, Réflexions trouvées à partager

Tag(s) associé(s) : , ,

Cela aussi passe   Leave a comment

image-pouvoir-des-mots

Il était une fois, au cœur de l’imagination des hommes, un moi souverain qui était très, mais très puissant.  Il avait la fâcheuse manie de se considérer supérieur aux autres. Heureusement, il était bienveillant et il était capable de discernement.

Il lui arrivait souvent de ne pas savoir quoi dire face aux événements qu’il vivait, la douleur d’un ami qui a perdu un proche, la peur qu’engendre la maladie d’une personne chère, la détresse d’une personne qui a perdu son amour.

Il décida de consulter différentes personnes qui à ses yeux étaient porteuses d’expérience et de sagesse.  Il consulta des poètes, des scientifiques, des philosophes, des artistes et des gestionnaires chevronnés.

Bien que ces rencontres furent riches en expériences et connaissances, rien ne lui permettait de répondre à son attente de façon satisfaisante.

Le cœur meurtri, il se confia à une amie reconnue pour sa présence discrète et sa capacité d’écoute. Il lui raconta la raison pour laquelle il avait rencontré tous ces gens porteurs d’expérience et de sagesse. Il lui raconta son désarroi face à l’absence de résultats concrets.

Elle le serra dans ses bras, avec attention et tendresse, et dans un murmure à l’oreille, comme un souffle du vent, elle lui dit : « C’est la vie, cela aussi passera, prend le présent qu’elle t’offre ».

Une chanson de Bobby Bazini – C’est La Vie

Les paroles en français sur https://www.musixmatch.com/fr/paroles/Bobby-Bazini/C-est-La-Vie/traduction/francais

COPYRIGHT – DROIT D’AUTEUR 2018 – Daniel Jean – Vous pouvez copier ce texte en indiquant la source dandanjean.wordpress.com, SVP ne pas modifier les textes et le contenu sans approbation, merci.

Publié 18 octobre 2018 par dandanjean dans Contes, Textes de mon cru

Tag(s) associé(s) : , , ,

Variations sur le corps   Leave a comment

ImAGE plumes envol

Étudiez, apprenez, certes, il en restera toujours quelque chose, mais, surtout, entraînez le corps et faites-lui confiance, car il se souvient de tout sans poids ni encombrement. Seule notre chair divine nous distingue des machines ; l’intelligence humaine se distingue de artificielle par le corps, seul.

*

Je soupçonne d’ignorance méchante les analyses pathologiques du mysticisme parce qu’elles versent sa force dans une faiblesse maladive, et son acte dans une passivité. Drogues coûteuses ou maladies mentales produisent, certes, des hallucinations dont les décors de carton caricaturent les authentiques extases des sains.

*

Faute de comprendre la vertu, voici que l’ensemble des vices prend la belle unité d’une cohérence : une vie entière se voue à l’inflation, à l’agrandissement d’une masse qui s’expanse. Cette croissance évolue selon une pente d’allure narcotique : l’avare, le paresseux et le gourmand se droguent de sommeil, d’alcool ou d’argent ; il faut augmenter la dose de fureur, de haine ou de gloire pour rester longtemps enchanté de colère, d’envie ou d’orgueil. Pourquoi ne parlons-nous plus de la vertu ? Parce que le monde où nous vivons se construit, tout justement, sur la croissance, générale et quantifiable ; l’économie, la finance, la consommation et le progrès innovateur des sciences et des techniques, tout ce qui paraît sérieux et lourd, semblent la rendre aussi nécessaire qu’un destin, aussi indispensable que l’assuétude. Du coup, notre culture elle-même ressemble à s’y méprendre à une narcose croissante qui asservit à sa dépendance. Pourquoi les enfants se droguent-ils ? Pour imiter leurs parents, intoxiqués d’argent, de travail, d’emploi du temps, de consommation, de représentation… soumis à des prises horaires obligatoires, plongés dans l’enchantement de la croissance. Les jeunes générations obéirent-elles jamais avec plus de soumission ?

Michel Serres dans Variations sur le corps

Une pièce musicale de The Cinematic Orchestra – To Build a Home

Publié 17 octobre 2018 par dandanjean dans Pauses lectures

Tag(s) associé(s) : , ,

%d blogueurs aiment cette page :