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Et si gentillesse et bienveillance rimaient avec performance   Leave a comment

Pascale Ribon partage son expérience pour montrer que l’homme est bien au cœur des entreprises.

Elle nous parle de l’intérêt de prendre le risque de la gentillesse, de la bienveillance et de l’engagement pour assumer nos fonctions de gestion.

Publié 17 octobre 2017 par dandanjean dans Réflexions trouvées à partager

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Enlever la cape de fatalité   Leave a comment

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L’auteure d’Harry Potter, Joanne K. Rowling, a su utiliser intelligemment un outil magique, la cape d’invisibilité. Cette cape permet, une fois que nous l’avons mise sur soi, de disparaître aux yeux des autres tout en continuant à vivre. Cela nous permet de vivre en retrait, mais nous ne participons plus activement avec les autres, nous sommes déphasés, dans une espace parallèle.

Elle s’est inspirée d’un outil que connaissaient bien les alchimistes, la cape de fatalité. Il s’agit de cette cape qui se dépose sur nos épaules dès que quelque chose de difficile apparaît. Elle nous donne l’impression que tout part en vrille, que c’est perdu d’avance ou que nous ne pouvons plus rien y faire.
Par exemple, je rencontre une personne que ce soit au travail ou dans notre vie personnelle, nous avons des débuts difficiles et je suis certain que cela ne va pas changer et que rien ne marchera entre nous.

Il y a même des personnes qui connaissent des débuts de vie difficile en raison de leur milieu familial, de leur environnement social ou de leur état de santé et qui auront hérité de cette cape sur les épaules dès la jeune enfance. Le maintien de cette cape sur les épaules fera en sorte que les relations ultérieures seront teintées d’un appel au secours pour faire émerger ces personnes fatalistes à la vraie vie.

Lorsque ces personnes réussissent à faire tomber cette cape de fatalité, elles découvrent que les expériences de la vie, de quelques nature qu’elles soient, ne sont jamais un échec et que parfois la peur engendrée nous est utile pour mieux nous adapter sereinement aux circonstances. Elles auront réussi, en laissant tomber cette cape, à enlever ce qui nuisait à la présence leur permettant ainsi d’accueillir la vie avec une pleine conscience. Laisser tomber la cape veut souvent dire de se laisser toucher différemment, et directement par notre histoire, nos expériences troublantes et, de relâcher la tension.

La vraie magie de la vie n’est pas de posséder une cape pour ainsi altérer la réalité. La vraie magie de la vie est tapie dans cette capacité à accepter la transformation, le passage de ce qui est inconnu ou difficile, à l’appréciation d’une autre réalité bienveillante ou il y a de l’espace pour la diversité.

 

Une chanson de Alexandre Poulin – Le temps qu’on tremble

COPYRIGHT – DROIT D’AUTEUR – Daniel Jean – Si vous voulez copier ce texte merci d’indiquer la source dandanjean.wordpress.com, ne pas couper ou modifier les textes et le contenu merci

Publié 17 octobre 2017 par dandanjean dans Textes de mon cru

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L’espace du coeur   Leave a comment

Somasekha nous parle de sa vision de l’espace du cœur. Elle présente sa vision de la cuirasse que l’égo forme autour de nous pour empêcher et voiler l’espace que nous sommes.

Somasekha est née au Cambodge.

Lorsque la guerre éclata, elle dut quitter son pays à l’âge de cinq ans pour aller vivre en France.

On assiste ici à un extrait d’une des retraites qu’elle anime.

Publié 16 octobre 2017 par dandanjean dans Réflexions trouvées à partager

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La voie du sourire et du rire   Leave a comment

ImAGE Rires

Il y a des cadeaux que nous pouvons nous offrir qui change une vie. S’ouvrir à la bienveillance, la pratiquer dans un premier temps envers soi-même en est un précieux. Cette bienveillance peut illuminer l’obscurité des temps difficiles. Elle peut faire la différence.

Cette attitude joyeuse et accueillante peut, et cela même durant le temps difficile, abaisser la tension et nous faire voir les choses autrement.

Par exemple, elle peut nous aider à arrêter de faire de la méditation, et de commencer à réellement méditer, à entraîner notre esprit à avoir de meilleures dispositions. Les choses se placent tout doucement et tout devient plus simple, car nous arrêtons alors de lutter contre nos pensées afin de les éteindre, et nous prenons conscience d’elles avec honnêteté et lâcher-prise.

Cette nouvelle disposition libère l’énergie de l’humour, cette capacité à illustrer la joie d’être. Je sais que cela peut sembler pas sérieux comme approche, et c’est le but.

Le sourire et le rire sont de grandes sources d’inspiration et d’aide, ils s’avèrent souvent plus efficaces à semer un changement d’attitude et d’ouverture que tous les discours pour ou contre quoi que ce soit. La lutte nous mènera toujours qu’à un champ de bataille.

Une chanson de Zaz – On ira

Les paroles sur : https://www.lacoccinelle.net/847205.html

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Distinction entre l’hôte et le client   Leave a comment

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La photo est de Olivier Föllmi

Comment débuter dans la pratique : distinction entre l’hôte et le client.

Comment doit-on commencer la pratique Ch’an ? Dans le Soûtra de la Marche héroïque, il est question de deux mots : « Poussière étrangère ». C’est justement par ceci que nous devrions commencer. Il est dit dans le Soûtra : « Par exemple, un voyageur s’arrête dans une auberge pour y passer la nuit ou y prendre un repas ; aussitôt fait, il plie bagage et poursuit sa route. L’hôte, lui, ne doit aller nulle part. J’en déduis que celui qui ne reste pas est le client et que celui qui reste est l’hôte. Quand une chose est étrangère, elle ne reste pas. Ou bien, quand dans un ciel clair, le soleil se lève et illumine la maison par l’une de ses ouvertures, on voit la poussière voler dans l’air, alors que l’air lui-même ne bouge pas. Ainsi ce qui reste immobile peut-il être considéré comme vide tandis que seule bouge la poussière. »

La poussière étrangère illustre les pensées erronées et le vide constitue notre propre nature, laquelle est l’hôte permanent qui ne suit pas le client lors de son départ. Cela sert à illustrer le caractère éternel, immuable de notre Propre Nature, qui ne suit pas les flux et reflux des pensées. Il est donc dit : « Si nous ne prêtons attention à rien, nous ne sommes pas dérangé, même au milieu du monde. » Par la poussière, qui vole mais ne trouble pas le vide, qui lui-même reste immuable, on comprend que les pensées erronées affluent et refluent sans émouvoir notre Propre Nature, inaltérable dans sa bhûtatathatâ (NDT : son ainsité). C’est ce que signifie l’adage : « Si la pensée ne s’élève pas, il n’y a rien à réprouver ».

Si les mot « étranger » et « poussière » sont assez frustes, les débutants doivent bien faire la distinction entre « hôte » et « client » ; ainsi ne seront-ils plus chahutés par l’errance de leur pensée. Au fur et à mesure, ils apprendront ce qu’expriment les mots « vide » et « poussière », et ne seront plus gênés par leur pensée vagabonde. Il est dit : « Quand on sait ce qu’est l’erreur, il n’y pas plus de mal. » Si vous approfondissez et comprenez bien tout cela, une bonne moitié de ce qu’est la pratique Ch’an vous deviendra tout à fait claire.

Bouddhisme des Trois Rivières

Une pièce musicale de Neil Diamond – Be

 

 

Publié 15 octobre 2017 par dandanjean dans Pauses lectures

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Comment écrire un livre?   Leave a comment

Zarah Issany rencontre Alain Williamson sur le thème Comment écrire un livre ? Ensemble ils abordent la question de la peur de l’échec ou la peur du refus.

Pour aller plus loin : http://www.zarahissany.com/blogue/ – Plus de 100 articles

 

Publié 15 octobre 2017 par dandanjean dans Réflexions trouvées à partager

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Le tEMps d’Un insTANT   Leave a comment

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Le temps d’un instant

Imagine que je me rapproche

Que mon visage se colle au tien

 

Le temps d’un instant

Imagine que tu sens

Mon souffle sur ton oreille

 

Le temps d’un instant

Tu entends le murmure

De ma voix te parler

 

Le temps d’un instant

Tout s’arrête, se fige

Mes mots s’envolent

 

Le temps d’un instant

Il y a plus d’un sens

Nous sommes d’un ensemble

 

Le temps d’un instant

D’éternité qui se dévoile

S’éveille l’être.

 

 

Une chanson de Harmonium- Pour un instant

Pour un instant, j’ai oublié mon nom

Ça m’a permis enfin d’écrire cette chanson

Pour un instant, j’ai retourné mon miroir

Ça m’a permis enfin de mieux me voir

Sans m’arrêter, j’ai foncé dans le noir

Pris comme un loup qui n’a plus d’espoir

J’ai perdu mon temps à gagner du temps

J’ai besoin de me trouver une histoire à me conter

Pour un instant, j’ai respiré très fort

Ça m’a permis de visiter mon corps

Des inconnus vivent en roi chez moi

Moi qui avais accepté leurs lois

J’ai perdu mon temps à gagner du temps

J’ai besoin de me trouver une histoire à me conter

Pour un instant, j’ai oublié mon nom

Ça m’a permis enfin d’écrire cette chanson

COPYRIGHT – DROIT D’AUTEUR – Daniel Jean – Vous pouvez copier ce texte en indiquant la source dandanjean.wordpress.com, SVP ne pas couper ou modifier les textes et le contenu sans mon approbation, merci.

 

Publié 15 octobre 2017 par dandanjean dans Textes de mon cru

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