Archives du tag ‘conscience

Heureux d’être encore capable de s’émerveiller   2 comments

ImAGE calme

Mon bonheur est d’avoir trouvé le sens de ma présence sur terre, et auprès des autres et il a commencé le jour où j’ai ouvert les yeux et le cœur sur la grandeur et la beauté de la création.

Être seulement émue devant un coucher de soleil, ranger ses angoisses et son égo dans sa poche, contempler ce que la main de l’homme ne peut ni imiter ni gâcher : les étoiles, la lune, les vents…

Se laisser éblouir et envahir par la splendeur d’un paysage. Se sentir petit, modeste devant tant de grandeur mais surtout heureux de pouvoir accueillir ces sentiments dans son cœur.

Heureux d’être encore capable de s’émerveiller. La terre est vaste mais pas plus vaste que nos cœurs.

Mélanie Georgiades dans Diam’S Autobiographie

Une chanson de Louis Armstrong interprétée par Katie Melua et Eva Cassidy – What A Wonderful World

Les paroles en françcais sur https://www.lacoccinelle.net/244163.html

Publié 23 février 2018 par dandanjean dans Pauses lectures

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Le gai savoir   Leave a comment

citation danse Nietzsche

Nous finissons toujours par être récompensés pour notre bonne volonté, notre patience, notre équité, notre tendresse envers l’étrangeté, du fait que l’étrangeté peu à peu se dévoile et vient s’offrir à nous en tant que nouvelle et indicible beauté : – c’est là sa gratitude pour notre hospitalité. Qui s’aime soi-même n’y sera parvenu que par cette voie : il n’en est point d’autre. L’amour aussi doit s’apprendre.

*

Les quatre erreurs – L’homme a été éduqué par ses erreurs : en premier lieu, il ne se vit toujours qu’incomplètement, en second lieu il s’attribua des qualités imaginaires, en troisième lieu il se sentit dans un rapport hiérarchique faux vis-à-vis des animaux et de la nature, en quatrième lieu il inventa des tables du bien toujours nouvelles, les considérant, pendant un certain temps, comme éternelles et absolues, en sorte que tantôt tel instinct humain, tantôt tel autre occupait la première place, anobli par suite de cette appréciation. En finir avec ces quatre erreurs, ce serait en finir avec les notions d’humanité et de «dignité de l’homme»

*

L’homme ne s’élève que par ses erreurs.

*

Que dit ta conscience ? Tu dois devenir l’homme que tu es.

*

On n’entend que les questions auxquelles on est en mesure de trouver réponse.

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L’artiste a le pouvoir de réveiller la force d’agir qui sommeille dans d’autres âmes.

*

Croyez-vous donc que les sciences se seraient formées et seraient devenues grandes si les magiciens, les alchimistes, les astrologues et les sorcières ne les avaient pas précédées, eux qui durent créer tout d’abord, par leurs promesses et leurs engagements trompeurs, la soif, la faim et le goût des puissances cachées et défendues ? Si l’on n’avait pas dû promettre infiniment plus qu’on ne pourra jamais tenir pour que quelque chose puisse s’accomplir dans le domaine de la connaissance ?

Le gai savoir de Friedrich Nietzsche

Une pièce musicale  d’Andreas Vollenweider – Caverna Magica

Publié 22 février 2018 par dandanjean dans Pauses lectures

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La recréation   1 comment

Visage lotus om

Pendant que certaines personnes me voient vieillir, moi, je vois mon développement. Je sais qu’au fond personne n’a besoin d’avoir raison, car dans les faits, en prenant de l’âge et en prenant conscience de mes avancés, c’est la beauté de la vie qui est de plus en plus saisissable. L’œuvre de la maturité se manifeste par cette volonté de continuer d’avancer sans courir afin de prendre le temps de voir ce qui est.

J’ai parfois l’impression que mon réel développement se mesure par le remplacement de certains principes de vie et la mutation de la façon de me lever le matin pour vivre mes rêves.

Oser sortir de la zone de confort, franchir les sentiers contre-intuitifs que la peur tenait éloignés, composer avec la diminution sans se soustraire, c’est se récréer.

La vie devient de plus en plus des instants de joie, une recréation de ce qui élève l’âme.

À l’époque de mon enfance, la récréation était une pause entre les périodes d’apprentissage.

Aujourd’hui, le temps se pose et j’explore la recréation.

 

Une chanson tirée du film Marie Poppins – Supercalifragilisticexpilialidocious

Les paroles en français sur https://www.lacoccinelle.net/263736-mary-poppins-supercalifragilisticexpialidocious.html

COPYRIGHT – DROIT D’AUTEUR 2018 – Daniel Jean – Vous pouvez copier ce texte en indiquant la source dandanjean.wordpress.com, SVP ne pas modifier les textes et le contenu sans approbation, merci.

Publié 22 février 2018 par dandanjean dans Textes de mon cru

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Quelque chose d’autre en plus   2 comments

ImAGE tête ennuagée

Une des plus grandes sources de souffrance dans notre vie vient de ce que nous voulons habituellement que les choses se passent comme nous le voulons. Donc, quand les choses « Sont contre nous », quand elles ne se passent pas comme nous le voulons, comme nous nous y attendions ou comme nous l’avions prévu, nous avons tendance à nous sentir contrariés, frustrés, blessés et malheureux, et nous souffrons.

L’ironie veut que bien souvent nous ne savons pas ce que nous voulons vraiment, même si nous voulons tout le temps que cela se passe comme nous le voulons. Si nous avons ce que nous voulons, nous voulons habituellement quelque chose d’autre en plus.

L’esprit continu à avoir besoin de nouvelles choses pour être comblé. De ce point de vue, il est rarement satisfait très longtemps avec les choses telles qu’elles Sont, même si ces choses Sont relativement paisibles et satisfaisantes.

Quand des petits enfants sont bouleversés car ils n’ont pas tout ce qu’ils voient et qu’ils voudraient avoir, nous leur disons : « Tu ne peux pas toujours avoir ce que tu veux ». Et quand ils disent « Pourquoi? », nous répondons « Parce que » ou « tu comprendras quand tu seras grand  » mais nous leur racontons des histoires.

Mais en fait, la plupart du temps, les adultes que nous sommes n’ont pas l’air de comprendre la vie mieux que les enfants.

*

Lâcher prise n’est pas une expérience si inconnue. Nous le faisons chaque soir en allant dormir. Nous sommes allongés sur une surface matelassée, lumières éteintes, dans un endroit calme, et nous nous abandonnons, corps et esprit. Si vous ne pouvez lâcher prise, vous ne vous endormez pas.

La plupart d’entre nous avons l’expérience de périodes où notre esprit ne s’arrête tout simplement pas quand nous allons nous coucher. C’est un des premiers signes d’augmentation du stress. A ces moments-là, il nous arrive de ne pouvoir nous libérer de certaines pensées dans lesquelles nous sommes en fait trop puissamment impliqués. Si nous essayons de nous forcer à dormir, les choses empirent.

*

Il peut donc être particulièrement utile de garder à l’esprit d’instant en instant que ce ne sont pas tant les éléments stressants de notre vie, mais la façon dont nous les voyons et ce que nous en faisons, qui déterminent le degré auquel nous sommes à leur merci. Si nous parvenons à changer notre façon de voir, nous pouvons changer notre façon d’y répondre.

Au cœur de la tourmente, la pleine conscience de Jon Kabat-Zinn

 

Une chanson d’Adam Cohen – We Go Home

Les paroles en français sur https://www.lacoccinelle.net/977061.html

 

Publié 21 février 2018 par dandanjean dans Pauses lectures

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Le voyageur relié   1 comment

image-partir

J’aime l’esprit du voyageur, car il est riche en enseignement. Cet esprit qui nous habite que nous soyons sur la route ou à la maison.

Le voyageur est un passant qui vie et goute à la vie. Non pas qu’il ne possède rien, il a des bagages.  Toutefois, ses bagages ne contiennent que l’essentiel, c’est-à-dire le respect de sa capacité de porter.

Le voyageur doit évaluer la pertinence du souvenir à emporter, et apprendre le détachement ou le lâcher-prise par rapport à ce qu’il est important de posséder.

Il n’est pas dans le débat de cesser d’avoir, il sait que l’avoir est nécessaire à l’être humain.

Il recherche juste à ne pas s’attacher et devenir dépendant de ce qui n’est pas essentiel.

Certains diront qu’il est détaché. Ce n’est pas être détaché le fait de vivre en fonction de ce que nous sommes capables d’apporter avec nous. C’est simplement être conscient de sa propre condition, conscient de ses propres capacités.

Il ne recherche pas réellement le détachement, il se laisse tout naturellement aller vers cette capacité à se relier davantage à la vie, à la nature, aux humains et à soi-même.

Être relié demande d’être ouvert à l’inattendu, attentif à ce qui nous émerveille, disponible ici et maintenant.

L’esprit du voyageur ne voit pas une fin en soi l’atteinte de la destination, chaque fin en soi est reliée à l’essentiel qui trouver sur sa route. À ses yeux, il n’y a rien de futile, toutefois, il y a peu à arracher, ou à posséder, qui justifient à ses yeux un déracinement de l’habitat naturel. La vie est en soi merveilleuse.

J’aime l’esprit du voyageur, car son attachement à la vie tel qu’elle lui apparaît est plus grand que son attachement de vouloir prendre et arrêter le temps pour revivre à volonté ce plaisir vécu. Le voyageur est de ceux qui ne s’attachent pas au bonheur, il lui suffit d’en être relié.

Une chanson de Desireless – Voyage voyage

Les paroles sur https://www.paroles.net/desireless/paroles-voyage-voyage

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Assumer sa liberté   Leave a comment

liberte

Lors de nos démarches de développement et d’apprentissage, le plus difficile n’est pas d’acquérir des connaissances ou de maîtriser une technique. Le plus difficile est d’étudier sans s’identifier, de pratiquer sans acter, d’acquérir sans se déposséder ou de se transformer sans devenir à la mode, bref de demeurer soi et libre.

La vie est plus qu’une croyance, qu’une philosophie, qu’une technique ou une approche de maintien de la santé. Notre nature propre est beaucoup plus que cela.

Assumer sa vie avec liberté, c’est nourrir sa conscience avec sa singularité et sa propre représentation du monde.

 

Une chanson de Jim Corcoran – J’vais changer le monde

Les paroles sur  http://lyriz.progysm.com/chanson.php?idlien=4690

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Publié 20 février 2018 par dandanjean dans Textes de mon cru

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Les émotions douloureuses   Leave a comment

Christophe André dirige une courte méditation traitant des émotions douloureuses, la colère, la peur, la tristesse, et comment composer avec.

Publié 19 février 2018 par dandanjean dans Réflexions trouvées à partager

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