L’amour et ses chemins

ImAGE fusion

Changer n’est pas devenir quelqu’un d’autre, mais devenir ce que l’on est….

Et l’accepter.

*

Celui qui aime a des étoiles dans les yeux. De vraies étoiles qui ne sont pas le reflet de celles du ciel, Mais la manifestation de celles qu’il porte dans son cœur.

*

L’amour même s’il ne le sait pas, est toujours dépendant de la relation sur laquelle il se greffe. Relation qui va le nourrir, le dynamiser ou le stériliser et le meurtrir.

*

Quand on veut bien se donner la peine de regarder quelqu’un de le prendre dans ses bras, de respirer doucement, d’écouter comment son cœur bat, comment la vie circule en lui, on entend alors beaucoup de choses silencieuses.

*

Avant de rassurer, peut-être faut-il comprendre

Avant de comprendre peut-être faut-il entendre

Avant d’entendre peut-être faut-il écouter

Et avant d’écouter …… se décentrer

*

Parfois nul n’est plus sourd que celui qui entend, surtout quand il s’agit d’écouter l’essentiel.

*

Se transformer en victime est pour certain une activité à temps plein, qui ne laisse aucune place au respect de soi.

*

Tu es seul responsable non de ce qu’on t’a fait, mais de ce que toi tu vas faire avec ce qui t’est arrivé.

Jacques Salomé et Catherine Enjolet dans L’amour et ses chemins

Une pièce musicale Pavarotti & Friends 2003 – One

L’amour dure 90 secondes

Le coup de foudre n’existe pas. L’amour éternel non plus. L’amour n’est ni durable, ni exclusif, ni inconditionnel. Vous pouvez éprouver de l’amour avec toutes les personnes qui vous entourent, l’amour est une émotion passagère de quelques secondes et il y a des conditions préalables au sentiment d’amour. Et la bonne nouvelle c’est que vous pouvez vous entraîner à aimer plus et mieux !

La nuit des temps

cropped-lever-de-soleil-espace_a88bae31763d14c85833b3c7ee5b4c099bce3cb1-1-1.jpg

Je suis entré et je t’ai vue.

Et j’ai été saisi aussitôt par l’envie furieuse, mortelle, de chasser, de détruire tous ceux qui, là, derrière moi, […] attendaient de savoir et de voir. Et qui allaient TE voir, comme je te voyais.

Et pourtant, je voulais aussi qu’ils te voient. Je voulais que le monde entier sût combien tu étais, merveilleusement, incroyablement, inimaginablement belle.

Te montrer à l’univers, le temps d’un éclair, puis m’enfermer avec toi, seul, et te regarder pendant l’éternité.

*

Nous avons quelque chose en commun qui est plus fort que nos différences : c’est le besoin de connaître.

*

Nous savons au moins déjà une chose, c’est que l’homme est merveilleux, et que les hommes sont pitoyables.

*

Ils montaient dans la nuit et la paix, vers le ciel étoilé, ils oubliaient la Terre et ses horreurs absurdes. Ils étaient ensemble, ils étaient bien, chaque instant de bonheur était une éternité.

René Barjavel dans La nuit des temps

Une pièce musicale de Eric Clapton – Layla

Les paroles en français sur https://www.lacoccinelle.net/245664.html

Petite philosophie de la passion amoureuse

image-baiser

La jalousie est une épreuve solitaire. Pareille à un poisson qui n’envenimerait qu’un corps à la fois, elle naît de l’angoisse de la liberté de l’autre. L’imagination est la pire servante de l’âme jalouse. Elle peut hanter l’esprit comme un méchant fantôme, rendre le monde pesant, frapper ses propres amis de soupçons. La jalousie n’a pas besoin de raisons pour exister : elle les fait naître. Ce n’est pas « à cause de » que l’on devient jaloux, mais inversement, la jalousie donne sous le jour à toutes ses prétendues « raisons d’être » La jalousie est si puissante qu’elle met l’imagination à son service.

*

C’est l’absence de confiance en soi qui fait naître la jalousie. Douter de l’autre, c’est ne plus croire en ses chances de renverser les choses, c’est accepter la trahison de l’autre, imaginaire ou réelle comme un destin.

*

La confiance en soi, c’est comme un petit ménage que l’esprit doit faire au quotidien. C’est ce qui donne la force de parler à l’autre de ses premières inquiétudes, de « réfléchir » au sens fort, de mettre tout à distance, à commencer par soi-même. La vraie pensée, non pas le fait de ruminer, dépasse ainsi la solitude.

*

Il faut réapprendre la simplicité d’éprouver la joie de donner son amour, qui l’emporte en puissance sur le plaisir de recevoir.

*

La sincérité naît de l’accord entre ce que l’on dit et ce que l’on pense.

André Guigot dans Petite philosophie de la passion amoureuse

 

Une pièce musicale de Peter Gabriel – The Book of Love

Les paroles en français sur https://www.lacoccinelle.net/270392.html

 

Avec amour et compassion

ImAGE reconnaissance

Le monde fleurit par ceux qui cèdent à la tentation d’aimer. Je ne parle pas seulement de cet amour exposé dans les revues sous la forme d’un couple enlacé, je parle aussi de cette tentation d’aimer qui pousse à donner de son temps pour aider, pour créer, pour entretenir, pour accompagner et pour être une présence réconfortante.

L’amour semble avoir plusieurs visages, et un peu comme la joie, elle est difficile à garder pour celui qui veut le posséder, car il occupe cet espace entre soi et le geste de se donner. L’amour s’échappe par le sillage de nos soupirs portant nos attentes dès que nous tentons de nous l’approprier.

C’est sans doute pour cela que la compassion permet de si grandes choses. Nous connaissons tous des personnes qui malgré la différence de leur approche, quelle soit philosophique et spirituelle, ont fait la confidence au terme de leur parcours de vie que l’amour, et la compassion qui en résulte par l’action, est une voie porteuse de grandes avancées pour notre humanité. Je pense notamment à Friedrich Nietzsche, à Hypatie d’Alexandrie, à Socrate, à Simone de Beauvoir, à Jiddu Krishnamurti à Mère Teresa, à Gandhi ou à Christiane Singer. L’amour apporte sa richesse par la mise en pratique et lorsqu’il habite le fondement de nos pensées et attentions.

Le monde fleurit quand chacun prend sa place, n’essayant pas de dominer l’autre, et contribuant à sa façon au développement de la Terre.

Une chanson d’Yvon Deschamps interprétée par La Bronze, Ariane Moffat et  Karim Ouellet – Aimons-nous

Les paroles sur https://www.paroles-musique.com/paroles-Yvon_Deschamps-Aimons-nous-lyrics,p07112954

COPYRIGHT – DROIT D’AUTEUR 2019 – Daniel Jean – Vous pouvez copier ce texte en indiquant la source dandanjean.wordpress.com, SVP ne pas modifier les textes et le contenu sans approbation, merci.

Le reflet et la vision

Visage eau

Il marchait dans la forêt non loin de chez lui d’un pas lent, la journée était calme et belle. Le soleil était chaud et lumineux et ses rayons projetaient une joie à regarder. Comme à son habitude, il s’était arrêté au bord du lac. Encore une fois, il avait découvert que même les gestes répétitifs n’étaient pas anodins, car ils finissaient toujours par dévoiler un autre aspect de la réalité.

Ce matin-là, il s’était penché vers le lac pour s’abreuver, et il a vu son reflet, puis en surexposition la profondeur de l’eau. Comme un refrain qui s’enlace aux neurones et qui habite tout l’espace auditif, le reflet du lac avait rempli son cerveau et il avait changé sa représentation qu’il se faisait de lui.

Il fixait le reflet de son visage et, grâce au léger mouvement de l’eau entrainant un jeu subtile de la lumière, par la profondeur du reflet et par le son de l’image, il prenait la mesure permettant de se découvrir dans une nature profonde. Il se voyait dans plus grand.

Puis, en revenant à la maison, il a été saisi par d’autres constats. S’il est vrai que nous recherchons des bribes de notre propre reflet tout au long de notre vie par le regard des autres, d’abord dans celui de nos parents, puis de nos amis et de nos amours, quel doux impact se voir directement? Dans notre intimité, nous recherchons la profondeur de ces reflets lors de la complicité des présents magiques où deux regards parallèles se renvoient mutuellement des images. Est-ce qu’après avoir réfléchit que commence la vraie aventure?

Il comprenait l’importance de viser l’harmonie et la profondeur dans les eaux du vivre ensemble afin de mieux voir le contenu des différentes subtilités que projettent les reflets. Il envisageait la possibilité de devenir plus qu’un projecteur d’images, mais l’essence profonde afin de rendre les nouveaux horizons possibles.

Une présence à l’autre, par amour, qui ne vise pas à prendre ou à durer. Une présence qui accueille une représentation du monde avec cœur et compassion, une vision différente et libérée des attaches que sont les attentes.

Ainsi, se dit-il, à la fin du jour, comme au terme des parcours de vies, quand bien même que ces doux reflets se seraient évanouis, cette nouvelle vision laisserait imprimer dans l’esprit des âmes sœurs plus qu’un beau souvenir. Elle laisserait imprimer la plus belle part de la vie.

Une chanson de Leonard Cohen interprétée avec Sharon Robinson ~ Here It Is

Les paroles sur https://greatsong.net/TRADUCTION-LEONARD-COHEN,HERE-IT-IS,54438.html

COPYRIGHT – DROIT D’AUTEUR 2019 – Daniel Jean – Vous pouvez copier ce texte en indiquant la source dandanjean.wordpress.com, SVP ne pas modifier les textes et le contenu sans approbation, merci.

Caresser la vie

46a2697f.jpg

Il aimait lever la main et caresser le vent. À ses yeux, ce geste lui permettait de toucher l’essentiel.

Tout ce qui avait de l’importance dans sa vie était impalpable. Par exemple, l’amour.
Qui a déjà trouvé l’amour. Nous le vivons, nous en voyons la manifestation, mais l’amour n’a pas de forme ni de couleur.

Tout comme la paix d’ailleurs, cela arrive, s’installe dans notre vie et tout deviens lumineux.

Le vent lui avait appris à reconnaitre la présence de l’amour, de la joie, de la conscience ou de la paix. Tout est là, partout, et parfois nos actions créent un mouvement ayant un impact sur les éléments qui nous entourent et par la complexité de l’interdépendance, un souffle se lève et atteint nos visages, nos cœurs et nos vies.

Il levait la main pour toucher le vent, car il était conscient que ce que nous vivons est composé en partie de ce que nous avons fait. Il s’efforçait de rependre du positif autour de lui.

Il aimait rappeler que ce qui agissait sur nous de manière invisible avait des effets tangibles sur notre vie.

Les gestes de bonté, c’est l’amour qui se transforme en action.

Les gestes d’entraide, c’est la gratitude qui se transforme en action.

La création d’œuvres d’art, c’est la conscience qui se transforme en action.

Les petites attentions de tendresse, c’est l’harmonie qui se transforme en action.

Il levait la main pour caresser la vie.

Une chanson de Génération Goldman Volume 2 – Nos Mains

Les paroles sur https://www.lacoccinelle.net/280275.html

COPYRIGHT – DROIT D’AUTEUR 2019 – Daniel Jean – Vous pouvez copier ce texte en indiquant la source dandanjean.wordpress.com, SVP ne pas modifier les textes et le contenu sans approbation, merci.