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Vers l’intériorité citoyenne   Leave a comment

confiance

Quelques signes extérieurs de paix intérieure :

– tendance à dédramatiser les circonstances, faire confiance

– capacité de se sentir intensément vivant en toutes circonstances

– développement de l’écoute et de la compassion, et profond respect pour toute chose vivante.

*

L’émerveillement du simple fait d’être, d’appartenir à la vie, cette seule absorption dans la conscience de la merveille, voilà finalement ce qui comble, guérit, transforme ; voilà ce que cherchent les humains.

La conscience planétaire ne peut émerger qu’en dépassant les dualismes et les séparations qui cloisonnent et divisent le monde : l’homme et la nature font un, le corps et l’âme font un, et, au-delà du bien et du mal, il y a quelque chose qui nous rassemble.

*

Notre culture nous tire hors de nous, elle nous incite à faire plutôt qu’à être.

*

Sortons dans l’ENFER-mement et entrons dans l’OUVERT-ure.

*

En tant qu’êtres humains, nous nous retrouvons très souvent pris au piège de nombreuses habitudes néfastes :

– nous sommes très dépendants de l’extériorité

– nous sommes prisonniers de l’immédiateté et de la vision à très court terme

– nous sommes automatisés dans le processus d’action-réaction qui mène aux relations de pouvoir et non de synergie

– nous favorisons la pensée binaire qui amène la division intérieure

– nous sommes empêtrés dans notre passé.

*

Celui qui n’a pas reconnu que la vie est incessante métamorphose n’aura pas sa part du miracle.

Thomas d’Ansembourg dans Qui fuis-je ? Où cours-tu ? A quoi servons-nous ? : Vers l’intériorité citoyenne

Une chanson de Nina Simone – Wild Is The Wind

Les paroles en français sur https://www.lacoccinelle.net/298978.html

Publié 17 avril 2018 par dandanjean dans Pauses lectures

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Ressentir   Leave a comment

Grégory Lemarchal

Être,

c’est une réelle présence jours après jour,

et vivre,

 en composant avec le pire adversaire d’une vie,

le moi

*

Une personne qui m’inspire de la force est une personne qui saura fondre en larmes par moments pour ensuite se relever et reprendre la défense de ses valeurs et des siens.

*

C’est souvent un privilège de rencontrer quelqu’un qui est capable de parler de ses émotions. Aborder ses émotions, tout comme ses pensées, révèle la force de cette personne et non une faiblesse.

Lorsqu’une personne proche nous fait part de sa tristesse, elle exprime à la fois son état d’âme et aussi, sinon surtout, son estime et sa confiance en nous. L’écoute, la présence bienveillante, est le plus beau miracle à offrir à cette personne courageuse.

 

Une pièce musicale de Philip Glass – Morning Passages

 

COPYRIGHT – DROIT D’AUTEUR 2018 – Daniel Jean – Vous pouvez copier ce texte en indiquant la source dandanjean.wordpress.com, SVP ne pas modifier les textes et le contenu sans approbation, merci.

Publié 17 avril 2018 par dandanjean dans Textes de mon cru

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Souvenance   2 comments

pensees-jean-souvenance-L-EGiYA2

Je dois être devenu un vieil homme,

car je n’ai plus de temps,

je n’ai plus la volonté

d’être ce qui l’on veut que je sois.

J’écris ces lignes

en me rappelant sereinement

ce que j’étais avant

d’avoir goûté le premier bonheur,

avant le premier jour de classe,

avant le premier amour,

avant le premier travail,

le premier voyage.

Je sais maintenant

que ce que je suis

avant d’être un compagnon,

d’être un blogueur,

d’être un inconnu,

d’être créateur,

d’être marcheur,

d’être directeur

ou d’être passeur.

Je suis

fait de l’énergie de ce vent

toujours présent

d’intensité variable

sans changement

d’un infini inconcevable,

où pourtant repose mon identité,

mes pensées et mes émotions,

tout passe et reste la souvenance,

j’en suis encore émerveillé d’être

au cœur de cette nature propre

qui nous unis.

 

Une pièce musicale Oskar Schuster – La Souvenance

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Publié 9 avril 2018 par dandanjean dans Textes de mon cru

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Vivre sans pourquoi   3 comments

Une belle entrevue avec le philosophe Alexandre Jollien ou il exprime son souhait de se lever le matin loin du folklore commercial de la spiritualité, et il ivite a retourner à sa propre source par la méditation.

Il évoque son handicap avec finesse et un humour.

Les sens de la vie   Leave a comment

Nous vivons parfois de beaux paradoxes en tant qu’humains. Notre esprit tente de diriger toute notre vie vers un sens et nous amène parfois à des lieux qui n’ont pas de sens.

La personne qui ne trouve pas de sens ou de raison à sa vie va être malheureuse, son esprit va chercher continuellement le sens à la vie.

Pour celle qui a une raison de vivre, cela va souvent se traduire par une réponse ciblant le travail. Habité par ce sens, cela lui permet d’endurer beaucoup de privations et d’épreuves, notamment de ne pas vivre selon ses désirs profonds.

La personne contracte des obligations, elle adopte un rythme de vie qui fait en sorte qu’elle ne préoccupe plus réellement d’être humain. Dans le monde du faire, ce qui a du sens c’est d’agir sur des solutions, sur des dossiers, de remplir puis de vider des classeurs physiques ou virtuels.

C’est connu, si on laisse aller un peu, rapidement les classeurs seront tout mélangés, et nous serons affectés dans notre capacité à faire du sens dans nos occupations.

Et nous avons la contrepartie, notre nature propre qui nous interpelle avec la dimension d’humaine. Le sens du sacré, le sens d’être, l’univers du sentir.

Chacun, dans nos propres cheminements, nous découvrons et nous décodons les signes qui attitrent notre œil, parfois par des personnes, parfois par des lectures enivrantes ou par des œuvres percutantes qui nous inspirent et nous mènent plus loin dans notre voie singulière et unique.

Mais aussi…

Nous vivons avant tout de sens, par l’esprit et la chair, et malgré les dispositions de l’esprit, notamment la rigueur, qu’imposent le travail, les croyances, les démarches artistiques ou les théories, nous sommes des êtres sensibles, réceptifs au plaisir, à la réponse à nos désirs, à jouir de la vie. Une belle chanson, un bon thé, un bon jeu, un bon film, un bel amour. Rester au lit, sur une tonne de matelas moelleux, est une expérience mémorable.

Apprendre à intégrer les sens de l’esprit et les sens de la chair dans notre parcours humains est un grand projet. Il est tellement plus facile de nier nos sens, et de se pardonner de rechute en rechute.

S’élever avec sens. Se préoccuper d’être, accepter de s’émerveiller au lieu de juste comprendre. Accepter de partager ses émotions au lieu de se refouler de préoccupations. Vivre et habiter l’esprit et de la chair par les sens comme si c’était l’essence de la vie.

Il est intéressant d’apprendre à laisser tomber les a priori, les conventions artificielles, pour revenir à la question ultime. Qui d’autre que moi peut vivre ma vie?

Qui d’autre que moi peut réaliser ce que je veux réellement faire?

Une chanson de Robert Charlebois – Sensation

Les paroles sont sur http://www.robertcharlebois.com/include/parole.asp?chanId=58

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Publié 7 avril 2018 par dandanjean dans Textes de mon cru

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Pas perdus   Leave a comment

sourire paisible

Lorsque nous avec le sentiment d’être perdu, de tourner en rond, il est parfois bon de faire une pause, et de se poser réellement les questions suivantes.

Est-ce que je poursuis une destination?

Est-ce que je veux encore y aller?

Comment puis-je demander de l’aide?

Si la réponse est non à ces questions, c’est que nous ne sommes pas perdus, nous ne profitons tout simplement plus de notre vie, nos sommes déphasés.

La vraie question devient alors: À quel endroit je peux commencer à me retrouver ici?

Puis, avec le sourire au visage, tout peut commencer encore.

 

Une chanson de Daniel Bélanger – La collision

COPYRIGHT – DROIT D’AUTEUR – Daniel Jean – Si vous voulez copier ce texte merci d’indiquer la source dandanjean.wordpress.com, ne pas couper ou modifier les textes et le contenu merci

Publié 28 mars 2018 par dandanjean dans Textes de mon cru

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Un destin singulier?   Leave a comment

ImAGE danse

Qui suis-je réellement? Que vais-je devenir? Ce que j’ai été jusqu’à maintenant?

Nous avons été formés pour refermer les boucles, compléter les lignes, pour faire en sorte que tout se poursuit comme prévu. À une question nous devons trouver la réponse. Et si la réalité n’était pas uniquement linéaire?

Il n’est pas rare de constater qu’en tant qu’humain, nous nous identifions avec la forme de notre destin pressenti. C’est d’autant plus senti avec l’âge. Nous nous réveillons un jour et nous constatons que nous sommes devenus à la longue la conséquence de nos propres expériences et des représentations qui en découlent.

Dans les faits, il n’est pas question de destin, il est question d’un parcours de vie que nous avons emprunté et que nous préférons maintenir. Nous tentons de justifier à rebours nos décisions ou encore nos non-décisions sous forme d’une destinée, d’un sens, d’une finalité. Pourquoi ne pas envisager la vie comme le sens ou la finalité?

Nous aurions beau argumenter sur notre éventuelle destination, surtout si elle requiert beaucoup de préparation et de rituels à la fois longs et complexes, cela ne changera rien au fait qu’en tout temps nous sommes ce que nous en faisons. Et c’est bien en raison de cela que les dogmes et les interdits existent.

Dès lors que nous assumons notre vie, sans cette attente chimérique qu’elle devienne uniquement ce que nous désirons, nous retournons alors à notre propre singularité, notre nature propre et nous cessons de suivre une trace, de simuler un être de peur de ne demeurer personne.

Il n’y a pas de contradiction entre parcours singuliers et essence universelle de l’humanité, qu’une interdépendance conditionnée par la conscience de l’ensemble qui nous unit.

 

Une chanson d’Angélique et de Photis Ionatos – Prends ton courage et continue

Les paroles sur http://www.bide-et-musique.com/song/16998.html

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Publié 25 mars 2018 par dandanjean dans Textes de mon cru

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