L’amour et ses chemins

ImAGE fusion

Changer n’est pas devenir quelqu’un d’autre, mais devenir ce que l’on est….

Et l’accepter.

*

Celui qui aime a des étoiles dans les yeux. De vraies étoiles qui ne sont pas le reflet de celles du ciel, Mais la manifestation de celles qu’il porte dans son cœur.

*

L’amour même s’il ne le sait pas, est toujours dépendant de la relation sur laquelle il se greffe. Relation qui va le nourrir, le dynamiser ou le stériliser et le meurtrir.

*

Quand on veut bien se donner la peine de regarder quelqu’un de le prendre dans ses bras, de respirer doucement, d’écouter comment son cœur bat, comment la vie circule en lui, on entend alors beaucoup de choses silencieuses.

*

Avant de rassurer, peut-être faut-il comprendre

Avant de comprendre peut-être faut-il entendre

Avant d’entendre peut-être faut-il écouter

Et avant d’écouter …… se décentrer

*

Parfois nul n’est plus sourd que celui qui entend, surtout quand il s’agit d’écouter l’essentiel.

*

Se transformer en victime est pour certain une activité à temps plein, qui ne laisse aucune place au respect de soi.

*

Tu es seul responsable non de ce qu’on t’a fait, mais de ce que toi tu vas faire avec ce qui t’est arrivé.

Jacques Salomé et Catherine Enjolet dans L’amour et ses chemins

Une pièce musicale Pavarotti & Friends 2003 – One

Le Centre de l’être

ImAGE Naxos

Imaginez pour un instant qu’étant dans une forêt vous n’ayez plus de noms pour ce que vos yeux rencontrent, pour ce que vos oreilles entendent, pour ce que sent votre peau. Qu’est-ce que vous rencontrez? Ce n’est pas un ça puisque vous n’avez pas de concept à votre disposition, mais vous rencontrez une vie extraordinaire qui vous fait frissonner. Et dans ce frisson, c’est vous-même que vous rencontrez d’une façon extraordinaire. Étant ainsi en vous-même dans un sens très profond et en deçà ou au-delà de tout concept, c’est le divin que vous rencontrez….chaque méditation est l’effort d’entrer dans cette solitude, ce silence.

*

Qu’est-ce que la voie initiatique ?

C’est toujours l’effort de l’homme pour se débarrasser d’un voile qui l’empêche de voir et de sentir sa vérité authentique, sa vérité essentielle.

*

Le travail que l’homme peut faire sur lui-même, je l’appelle le chemin initiatique. Il commence avec une expérience. Cette expérience nous fait connaître notre Être essentiel. Une telle expérience efface une fois pour toutes le doute qu’il s’agirait du résultat d’une recherche métaphysique, d’une pieuse spéculation ou d’une projection psychologique. L’Être essentiel est une réalité dont on peut vraiment faire l’expérience.

Karlfried Graf Dürckheim dans Le Centre de l’être

Une pièce musciale de Pyotr Ilyich Tchaikovsky – Hymn of the Cherubim

Le Livre de la Voie et de la Vertu de Lao Tseu

1174568_505552429522178_328680243_n

Qui se plie restera entier,

Qui s’incline sera redressé,

Qui se tient creux sera rempli,

Qui subit l’usure se renouvellera,

Qui embrasse peu acquerra la connaissance sûre,

Qui embrasse beaucoup tombera dans le doute.

Ainsi le saint embrassant l’unité

Deviendra le modèle du monde.

Il ne s’exhibe pas et rayonnera.

Il ne s’affirme pas et s’imposera.

Il ne se glorifie pas et son mérite sera reconnu.

Il ne s’exalte pas et deviendra chef.

Comme il ne rivalise avec personne,

Personne au monde ne peut rivaliser avec lui.

L’ancien dicton : « qui se plie restera entier » est-ce donc une parole vaine ?

C’est par là que l’on garde son intégrité.

*

En ta demeure, vis près du sol.

En pensées, reste simple.

En conflit, sois juste et généreux.

En gouvernant, n’essaie pas de contrôler.

En travaillent, fais ce que tu aimes.

En famille, sois pleinement présent.

Lorsque tu te satisfais d’être simplement toi-même

et ne te compares ni ne te mets en compétition,

tout le monde te respecte.

*

Tout le monde tient le beau pour le beau,

C’est en cela que réside sa laideur.

Tout le monde tient le bien pour le bien,

C’est en cela que réside son mal.

Car l’être et le néant s’engendrent.

Le facile et le difficile se parfont.

Le long et le court se forment l’un par l’autre.

Le haut et le bas se touchent.

La voix et le son s’harmonisent.

L’avant et l’après se suivent.

C’est pourquoi le saint adopte

La tactique du non-agir,

Et pratique l’enseignement sans parole.

Toutes choses du monde surgissent

Sans qu’il en soit l’auteur.

Il produit sans s’approprier,

Il agit sans rien attendre,

Son œuvre accomplie, il ne s’y attache pas,

Et puisqu’il ne s’y attache pas, son œuvre restera.

Tao Te King : Le Livre de la Voie et de la Vertu de Lao Tseu

Une pièce musicale de Hans Zimmer – A Way of life

L’épopée vers soi

Signs-From-The-Universe

Il nous est possible de mieux gérer sa vie et de planifier notre parcours étapes par étapes. Nous allons ainsi connaître exactement où nous en sommes et ce qu’il nous reste à faire pour atteindre les limites de notre horizon et le terminus au bout du chemin. Il est possible de se donner des conditions contribuant à notre bonheur.

Pour certains, cette approche ne répond pas à un besoin de découverte qui les anime.

Ils choisissent alors de prendre une voie alternative et parcourir leur vie au rythme de leur appréciation, guidé par les repères et les signes.

Ils prennent alors le risque de laisser derrière eux leurs propres limites et leur horizon pour avancer sur un parcours sans balises, créant leur propre épopée.

Nos choix ne devraient pas mener à l’exclusion sociale, mais plutôt alimenter la diversité d’une communauté en santé.

Il n’y a pas de meilleur choix, il y a que des choix qui appellent par cœur.

Une chanson de Charlotte Cardin – Paradise Motion

Les paroles en français sur https://greatsong.net/traduction-paradise-motion-charlotte-cardin

COPYRIGHT – DROIT D’AUTEUR 2019 – Daniel Jean – Vous pouvez copier ce texte en indiquant la source dandanjean.wordpress.com, SVP ne pas modifier les textes et le contenu sans approbation, merci.

 

Après le sens unique

ImAGE envol papillon

Il n’est pas facile d’apprendre à ne plus creuser les sillons sur les chemins que nous foulons. Il était de ceux qui ont pendant des années emprunté un chemin et poursuivi la route malgré tout ce qu’il acceptait d’ajouter sur ses épaules.

Le problème de l’un l’attristait et devenait un fardeau pour lui. La peur de perdre sa route devenait un autre fardeau. S’assurer de saisir les bonnes opportunités en était un autre.

Et plus il avançait, plus le poids de sa vie creusait son propre sillage, donnant l’impression qu’il faut toujours poursuivre dans cette direction.

Un jour, assis sur le bord du chemin, le ciel s’assombrit puis devient tout noir. Il voyait pour la première fois une éclipse solaire. Il fut touché, et à la fois émerveillé. Il resta là silencieux, plein de vie.

Cet événement si simple et à la fois si fascinant lui fit prendre conscience que cet instant de sérénité ne lui était pas donné, ni imposé. Il l’a simplement saisi. Il avait vécu l’élévation dans l’instant, car les fardeaux de sa vie avaient glissé dans le passé.

À la fin de l’éclipse solaire, il se releva, et bifurqua au premier croisement vers le chemin de gauche qui lui semblait champêtre.

Une fois plus léger, il est plus facile de voir que notre marche de vie n’a pas besoin nécessairement de plus de distance pour atteindre ce que nous souhaitons, mais avant tout plus de sens.

Une chanson de Genesis interprétée par Fleesh – Your Own Special Way

COPYRIGHT – DROIT D’AUTEUR 2018 – Daniel Jean – Vous pouvez copier ce texte en indiquant la source dandanjean.wordpress.com, SVP ne pas modifier les textes et le contenu sans approbation, merci.

Questions personnelles?

Poursuite de mon périple à Paris pour y partager au fil des rencontres l’accent d’Amérique.

ImAGE, sortir

On fait de notre vie selon ce que l’on croit juste,

on nous a soumis le parcours, de l’époque scolaire au travail

et souvent on s’en tient à ce parcours, à ce plan issu d’un GPS collectif.

Faudrait-il se demander si ce plan est le notre?

Avons-nous suivi le parcours, oubliant parfois

qu’il a été dessiné par quelqu’un d’autre?

Avons-nous eu ces moments de répits,

ces voyages ou nous accumulons des souvenirs,

des expériences, des objets ou des pensées,

dépassant même nos propres besoins.

Avons-nous au moins laissé un peu de place

pour y loger nos rêves?

Une chanson de Francis Cabrel : Les Murs de Poussière

Les paroles sur https://www.lacoccinelle.net/972828.html

COPYRIGHT – DROIT D’AUTEUR 2018 – Daniel Jean – Vous pouvez copier ce texte en indiquant la source dandanjean.wordpress.com, SVP ne pas modifier les textes et le contenu sans approbation, merci.