Archives de novembre 2016

Une mère veilleuse   1 comment

Clarisse 19-02-05

J’ai eu la chance d’avoir une merveilleuse mère, une mère veilleuse de ses enfants, avec un cœur gros comme le don de soi. Il m’a fallu du temps pour prendre conscience et apprécier que la vie avait déposé sur mon chemin un être exceptionnel.

Aujourd’hui, son jour d’anniversaire, je me souvient de Clarisse qui est maintenant décédée.

Ce n’est que lorsque nous faisons taire nos attentes, nos revendications, nos désirs, nos besoins et nos histoires qu’il est alors possible de voir clairement toute l’attention, l’affection et le merveilleux de la présence d’un être aimant qui fait la différence dans nos vies.

Alors, par cette prise de conscience toute notre vie change et nous renaissons d’un lâcher-prise auprès d’une mère veilleuse et nous sommes capables d’apprécier tout le pouvoir de la compassion. Elle en a été un bel exemple.

Une chanson de Francis Cabrel – Une star à sa façon

COPYRIGHT – DROIT D’AUTEUR – Daniel Jean – Si vous voulez copier ce texte merci d’indiquer la source dandanjean.wordpress.com, ne pas couper ou modifier les textes et le contenu merci

Publié 30 novembre 2016 par dandanjean dans Textes de mon cru

Tag(s) associé(s) : , , , , ,

Quel beau texte   1 comment

Publié le 21 juin 2016 à 07h00 | Mis à jour le 21 juin 2016 à 07h00

Chronique

S’aimer

« Arrêtons de juger tout le temps ce que... (Photo David Goldman, archives Associated Press)

Agrandir

« Arrêtons de juger tout le temps ce que l’autre a l’air, ce que l’autre fait ou ne fait pas. C’est le jugement qui ferme les gens », écrit notre chroniqueur Stéphane Laporte.

PHOTO DAVID GOLDMAN, ARCHIVES ASSOCIATED PRESS

Ma Presse

 

Le problème, ce n’est pas qu’une personne aime quelqu’un de son sexe, de l’autre sexe, de son ancien sexe, ou de son sexe à venir. Le problème, ce n’est pas d’être hétérosexuel, homosexuel, transsexuel, bisexuel, métrosexuel, allosexuel ou aurevoirsexuel. Le problème, c’est de ne pas s’aimer. De ne pas s’aimer soi-même. D’être tristesexuel.

Tous les drames sont causés par ça. Des petites chicanes aux tueries. De ce que l’on fait aux autres parce que l’on ne s’aime pas soi-même.

Le premier coming out de tous les humains, ça devrait être : « J’ai une nouvelle à vous annoncer… Je m’aime ! » Après, tout irait mieux.

Mais avant, faudrait savoir ce que c’est, s’aimer. S’aimer vraiment.

S’aimer, ce n’est pas penser qu’on est le meilleur. Qu’on est plus beau que les autres, plus fin que les autres, plus intelligent que les autres. S’aimer, ce n’est pas se servir en premier. Et ne penser qu’à soi. Ça, ce n’est pas s’aimer. C’est se mentir. Parce que si chaque personne pense qu’elle est meilleure que les autres, c’est que tout le monde se ment. Et se mentir, c’est le contraire de s’aimer. C’est nier sa vérité.

S’aimer, ce n’est pas avoir besoin de se mesurer aux autres pour apprécier qui l’on est. S’aimer, c’est réaliser qu’on est un mélange de nos parents, de notre famille, de notre société, de notre culture, de notre environnement, de nos amis, de nos lectures, de nos voyages, de notre isolement, de nos joies, de nos peines, de nos désirs, de nos présences et de nos absences. Qu’on est fait de tout ça. Qu’il n’y a pas deux personnes avec ce mélange-là. Même pas notre jumeau. Qu’on est unique. Donc incomparable. On n’est pas le meilleur des autres. On est le meilleur de soi. Si on s’aime. Parce que si on ne s’aime pas, on peut rapidement devenir le pire de soi. Et ça, ce n’est pas beau.

S’aimer, c’est se dire à soi-même :  « Écoute bibi, on va passer la vie ensemble, on n’a pas ben ben le choix, alors on va tout faire pour profiter de chaque instant. Parce que ça ne dure pas longtemps. »

S’aimer, c’est épouser sa réalité. Et ne jamais se laisser tomber. Une fois qu’on s’aime, on fait quoi ? On va vers les autres, pour que cet amour-là fasse des petits. Dans tous les sens du mot.

Admettons qu’on y arrive, qu’on réussit à s’aimer soi-même. Que tout s’éclaircit dans notre tête et dans notre coeur. Comment fait-on pour que les autres s’aiment eux-mêmes, aussi ? Parce que tant qu’ils en seront incapables, on risque d’en payer le prix.

On fait quoi ? On les aime. On les aide. Et surtout, on leur sacre patience. Arrêtons de juger tout le temps ce dont l’autre a l’air, ce que l’autre fait ou ne fait pas. C’est le jugement qui ferme les gens. Qui les fait pourrir par en dedans. Et quand ça sort, ça fait mal. À tout le monde.

Faut arrêter de mettre des gens dans des cases. Personne n’est bien dans une case. C’est trop étroit. C’est peut-être rassurant. Ça fait ordonné. Mais ça fausse toutes les données. Quand on joue au hockey, on a besoin de savoir qui fait partie de quelle équipe. Pas dans la vie. Dans la vie, on est tous dans la même équipe. Pas besoin de se catégoriser. De s’ajouter des préfixes. On est tous sexuels. C’est clair. Surtout l’été. Après ça, soyons-le avec qui on veut, on ne s’en portera que mieux.

Bien sûr, il faut créer des organisations pour défendre les groupes opprimés. Mais il faut viser le jour où l’orientation sexuelle ne sera pas plus provocante que l’orientation musicale. Je vais savoir si tu aimes Brahms ou Bieber si je prends le temps de te connaître. Si je ne le prends pas, écoute qui tu veux. Ça ne change rien à ma musique à moi. Je vais savoir si tu aimes embrasser les gars ou les filles si je prends le temps de te connaître. Si je ne le prends pas, embrasse qui tu veux. Ça ne change rien à ma sexualité à moi.

Pour dominer les peuples, rien de mieux que de leur faire croire que leur malheur est dû aux autres. À une race. À un sexe. À une classe. Ça rassemble. Et ça fait oublier que leur malheur est dû à ceux qui les dominent.

On n’en sort pas. Des gens qui s’aiment s’unissent avec des gens qui les aiment. Des gens qui ne s’aiment pas s’unissent avec des gens qui ne les aiment pas.

Faut s’aimer. S’aimer à 1, à 2, à 100, à 1000, à 8 millions, à 8 milliards.

Publié 29 novembre 2016 par dandanjean dans Textes de mon cru

Tag(s) associé(s) : ,

Un oiseau qui s’appelait Question   2 comments

ImAGE Hibou

Un oiseau s’appelait Question et il aimait voler librement dans le ciel. Parfois, il se posait sur une branche dans un arbre pour se reposer. Lorsque quelqu’un le remarquait dans sa pause, il avait la faculté de faire germer chez l’observateur une réponse à une question qu’il le tourmentait.

Il avait fait le coup souvent, parlez-en à un certain Newton qui a d’abord cru que c’était à cause d’une pomme. Question se permettait d’apparaître sans avertissement dans la vie des gens et ils croyaient que les réponses apparaissaient par le fruit du hasard, mais cette fameuse pomme qui a fait du chemin de l’Éden à Newton était en fait une réponse découlant de Question.

Un jour, une personne en quête de toutes les réponses possibles découvrit ce petit manège et il se mit à poursuivre Question. Il avait inventé différents stratagèmes pour le pister, pour le suivre, et à chaque fois, il avait des réponses.  Cela dura presque une année et malgré le nombre effarant de réponses qu’il avait réussi à récolter, il dû se rendre à l’évidence, et il cessa de pourchasser Question.

Il avait pris conscience que la paix de son esprit ne venait pas avec plus de réponses ou plus de questions, elle émane lorsque ce voile de dualité s’estompe.

Une chanson de Peter Gabriel ft. The Blind Boys of Alabama – Sky Blue

COPYRIGHT – DROIT D’AUTEUR – Daniel Jean – Si vous voulez copier ce texte merci d’indiquer la source dandanjean.wordpress.com, ne pas couper ou modifier les textes et le contenu merci

Paroles d’homme   Leave a comment

AUM

 

Un jour, il se leva avec une soif de vivre et de plus de liberté. Il se mit à parler aux autres de ses intentions et de sa vision. Puis, à force de discussions et de lecture, il trouva les paroles d’homme, ces paroles qui sont appelées à toucher l’âme et à pacifier l’esprit. Plus tard, il se mit à prêcher autour de lui afin que ces paroles d’hommes puissent se répandre partout dans le monde. Et, lors d’un jour de printemps, il en parla au cœur d’une place publique où beaucoup de personnes étaient rassemblées pour l’écouter.

C’est alors qu’un homme quitta cette place publique, il avait soif de plus de vie, de plus de liberté. Il se mit alors à parler aux autres de ses intentions et de sa vision. Puis, à force de discussions et de lecture, il trouva les paroles d’homme, ces paroles qui sont appelées à toucher l’âme et à pacifier l’esprit. Il se mit alors à prêcher autour de lui afin que ces paroles d’hommes puissent se répandre partout dans le monde.

Puis, un jour, il en parla dans une place publique ou beaucoup de personnes étaient rassemblées pour l’écouter. Mais d’autres personnes comme lui avaient découvert les paroles d’homme. Toutefois, ils utilisaient des mots différents, une approche différente. Au nom de la liberté qu’ils voulaient conquérir, et avec l’intention de contrôler la portée du message, ils ont oublié qu’ils contrôlaient ainsi les femmes et les hommes. Avec les paroles d’homme, ce ne sont pas les paroles qui causent les plus grands soucis, ce sont les libertés que prend l’homme.

Une chanson de Jacques Brel – Quand on a que l’amour

COPYRIGHT – DROIT D’AUTEUR – Daniel Jean – Si vous voulez copier ce texte merci d’indiquer la source dandanjean.wordpress.com, ne pas couper ou modifier les textes et le contenu merci

 

Souvenir du Mahatma Gandhi   Leave a comment

gandhi-peace-543

Sa prière

Aide-moi à dire la vérité devant les forts, et à ne pas dire de mensonges pour gagner les applaudissements des faibles.

Si tu me donnes la fortune, ne me retire pas la raison.

Si tu me donnes le succès, ne me retire pas l’humilité. Aide-moi à toujours voir le revers de la médaille.

Ne me laisse pas inculper les autres de trahison, s’ils ne pensent pas comme moi.

Apprends-moi à aimer les gens comme moi-même. Ne me laisse pas tomber dans l’orgueil si je triomphe, ni dans le désespoir si j’échoue.

Rappelle-moi plutôt que l’échec est l’expérience qui précède le triomphe.

Apprends-moi que pardonner est un signe de grandeur et que la vengeance est un signe de bassesse.

Si tu me retires le succès, laisse moi des forces pour apprendre l’échec.

Si j’ai offensé des gens, laisse-moi la valeur pour m’excuser et, si les gens m’offensent donne-moi la valeur pour pardonner.

Si j’oublie de croire…surtout ne m’oublie jamais!

Mahatma Gandhi

Une chanson de U2 – One

Publié 27 novembre 2016 par dandanjean dans Pauses lectures

Tag(s) associé(s) : , , , ,

Parfois 2 cœurs se touchent d’un baiser   Leave a comment

psyche_ranimee_par_le_baiser_de_lamour_canova_louvre_tetes2

Le baiser est souvent un geste d’accueil de l’autre. Il est parfois une expression de tendresse, et il peut aussi ouvrir un lien d’amour qui s’envole en soi. Dans ce dernier cas, on ne peut pas en saisir une expression de sa manifestation dans le monde réel, tout ce que nous voyons c’est un baiser.

Pour le voir, il faut le vivre. Il faut fermer les yeux et s’envelopper de la présence de l’âme sœur. Alors, le geste tout simple de déposer ses lèvres devient le mouvement d’une communion d’énergie sans précédent, ou les mots sont incapables de rendre compte.

Que dire quand deux cœurs se touchent sans se consommer, juste l’amour consumé entraînant une élévation?

Il n’y a pas d’ajout, ni de retrait, que l’énergie d’une unité… à partir d’un simple baiser.

Une chanson de Daniel Bélanger – Les deux printemps

COPYRIGHT – DROIT D’AUTEUR – Daniel Jean – Si vous voulez copier ce texte merci d’indiquer la source dandanjean.wordpress.com, ne pas couper ou modifier les textes et le contenu merci

Publié 27 novembre 2016 par dandanjean dans Textes de mon cru

Tag(s) associé(s) : , , , , , ,

La physique quantique et les fentes de Young   Leave a comment

Une vidéo courte et qui a le mérite de nous rendre plus accessible les concepts en lien avec la physique quantique, notamment sur l’expérience « Les fentes de Young ».

Cette expérience fut réalisée pour la première fois par Thomas Young en 1801

 

Publié 26 novembre 2016 par dandanjean dans Réflexions trouvées à partager

Tag(s) associé(s) : ,

%d blogueurs aiment cette page :