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Demain c’est toi   Leave a comment

vagues

Il sera une fois où l’homme aura transcendé le temps, et pourra vivre les événements sans temps.

Il entrera dans l’eau en nageant vers l’autre rive, et bien qu’il plongerait ses mains dans les vagues qui proviennent de la nuit des temps, il imprimera à chaque instant le sillon de son passage.

Bien que l’homme avancera vers un point qui définit l’horizon de ce monde, à chaque avancée il en restera toujours au centre.

Là où il avancera dans un monde fluide et sans matière ferme pour s’appuyer, il utilisera l’énergie pour transcender cette représentation et imposer son passage.

Quelques soient les situations, il sera une fois un humain qui prendra la mesure de ce qu’il veut faire de sa vie, sans à priori, sans faire intervenir une interprétation du passé, sans se limiter à un espace que l’on s’impose, ou la matière que l’on présume.

Vivre ici et maintenant c’est accepter que nous ne vivions pas dans un monde déterminé ou tout est prévisible et contrôlé. Vivre ici et maintenant demande d’accepter la liberté, c’est-à-dire l’insécurité.

Chaque humain à un chemin singulier, c’est son propre chemin inconnu rempli d’étonnement. Il sera une fois un moment ou tu avanceras en te disant, c’est cela, cela sans temps.

Une chanson de ZAZ – Demain c’est toi

Les paroles sur https://greatsong.net/paroles-demain-cest-toi-zaz

COPYRIGHT – DROIT D’AUTEUR 2018 – Daniel Jean – Vous pouvez copier ce texte en indiquant la source dandanjean.wordpress.com, SVP ne pas modifier les textes et le contenu sans approbation, merci.

Publié 7 novembre 2018 par dandanjean dans Contes, Textes de mon cru

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Identité et dérives   2 comments

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Nous avons tous vécu ce besoin de nous identifier à quelque chose qui nous donne de la valeur ou un sens. Parfois, cela peut sembler positif, être un musicien, parfois cela peut sembler plus négatif, la blessure de mon enfance, la relation avec un de mes parents, etc.

Lorsque nous sommes à la quête d’une identité pour nous réaliser, nous passons nécessairement par ce phénomène qui fait en sorte que nous nous accrochons aux pensées. Parfois, celles-ci nous bercent d’illusions, car elles nous éloignent de ce que nous sommes vraiment ou encore elles nous font souffrir, car elles produisent une représentation du monde ou le conflit justifie notre position.

Parfois, il en faut du temps pour se rendre compte qu’il n’est pas nécessaire d’être tristes ou révoltés pour assumer sa singularité et vivre l’affranchissement de son passé.

Développer son potentiel, sans artifices folkloriques identitaires demande du travail, de la motivation, et de la persévérance. On n’atteint pas cela en restant assis et en se répétant que tout va changer.

Et en même temps, nous ne sommes pas obligés de souffrir. Il est possible de vivre simplement, d’être un agent de changement, faisant la différence dans sa vie, et auprès des autres.

Nous n’avons pas besoin de nous identifier à quelqu’un d’autre pour être bien. Il est bon à long terme d’assumer sa nature propre sans renier la culture qui nous habite.

 

Une chanson de HK et les Saltimbanks – Citoyens du Monde

Les paroles sur https://genius.com/Hk-and-les-saltimbanks-citoyen-du-monde-lyrics

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Publié 17 août 2018 par dandanjean dans Textes de mon cru

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Souhaiter le meilleur   Leave a comment

Nos relations avec les autres sont souvent teintées de cette tendance à ne prendre en compte que notre seule perspective. Et cela nous amène à des interprétations et des perceptions erronées, non pas parce que nous ne sommes pas futés, mais parce que nous regardons dans la mauvaise direction.

Par exemple, lorsqu’un proche fait un choix de vie qui vous blesse, car vous vous sentez rejeté, ou encore, lorsqu’un collègue de travail décide de travailler un projet novateur avec quelqu’un d’autre.

En réalité, l’humain n’aime pas être délaissé. Il a peur de regretter, de perdre. Et comment composer avec cette fâcheuse manie d’activer cette machine à souvenir qui persiste à nous suggérer que ce que nous avons été est mieux que ce qui viendra.

La paix de l’esprit s’installe lorsque nous acceptons, lorsque tout simplement nous faisons un choix différent. C’est ce mouvement d’aller vers ce que nous désirons au lieu de ne pas trop nous éloigner de ce que nous aimons déjà qui peut faire la différence.

Alors, les graines de la compassion peuvent nous inspirer. Lorsque quelqu’un de proche fait un choix de vie, il est bon de regarder par-delà l’effet de ce choix sur nous et de souhaiter le devenir de l’autre.

Une chanson de Daniel Bélanger – J’aime ton soleil

Les paroles sur http://www.danielbelanger.com/lyrics.php?lyrics=463

COPYRIGHT – DROIT D’AUTEUR – Daniel Jean – Si vous voulez copier ce texte merci d’indiquer la source dandanjean.wordpress.com, ne pas couper ou modifier les textes et le contenu merci

 

Publié 29 mars 2018 par dandanjean dans Textes de mon cru

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Guy Corneau L’ombre qui devient la clarté   Leave a comment

Tu vas arriver.

Tu vas arriver et ils seront tous là.

Tous et toutes, ils seront là.

Et lorsque tu arriveras,

Le drame pourra commencer car il ne manquait que toi.

C’est ta propre histoire que l’on va jouer.

on va jouer ton éloignement par rapport à toi-même.

Ton éloignement de ce qui est même que toi.

Et que tu ne reconnais pas.

On va jouer la rage, le meurtre, la folie,

le mensonge et la jalousie.

On va jouer le sexe, la passion, les soupirs,

Les ivresses, les défaites et la fatigue.

On va jouer toute la pièce.

Et tu pourras vociférer ou ne rien dire,

tout va se jouer quand même,

tout va se jouer jusqu’à ce que tu dises :

« ce n’est que du théâtre…! »

Mais cela est prévu dans la pièce,

et tu ne pourras pas sortir.

Tu pourras t’émerveiller, t’émouvoir,

t’immoler, t’humilier,

tout va se jouer quand même.

jusqu’à ce que tu t’écris :

« Je comprends maintenant ! Je suis tout ces personnages…! »

mais cela aussi est prévu dans la pièce.

Et tu ne pourras pas sortir.

Tout va reprendre et se répéter, jusqu’à ce que ton cœur se brise,

jusqu’à ce que ton petit moi s’épuise,

et que tu puisses tout accueillir.

Alors en silence, tu le diras :

J’aime..enfin j’aime ! »

Je savoure tous ces personnages,

les victimes comme les bourreaux,

les sauveurs comme les persécuteurs,

je les ai dans la peau.

Ils passent tous en moi.

Je les vois circuler.

Et je me sens libre de devenir chacun d’eux,

ou de ne rien devenir du tout..

Cela aussi est prévu dans la pièce,

Mais cette fois tu pourras sortir du théâtre.

Cependant, ce ne sera pas une nécessité…

Tes yeux se seront affranchis et la pupille dilatée

Tu ne sauras plus que contempler tout ce que tu es.

Oui, je te le dis, lorsque tu arriveras,

ils seront tous là.

Tu ne les reconnaîtras pas.

Et pourtant ils ne seront que toi-même….

Voilà, si chacun prend sa part d’ombre, elle n’aura plus besoin d’être projetée sur l’autre ou sur le monde..

et l’ombre sera tellement aimée de la lumière qu’elle deviendra clarté.

 

Une chanson de Daniel Seff interprétée avec Isabelle Boulay – Planchers fragiles

Les paroles et accords sur https://www.boiteachansons.net/Partitions/Isabelle-Boulay/Planchers-fragiles.php

Publié 23 décembre 2017 par dandanjean dans Contes, Pauses lectures

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Nos transformations urbaines   Leave a comment

Ville_de_Quebec

Après quelques années de travail en région, revenu à ma ville natale, je me suis senti comme un étranger, un apatride. À mes yeux cette ville était belle différemment. Pourtant c’était la même, les mêmes noms de rues, les mêmes arbres, les mêmes bâtiments et maisons. Bien sûr, des commerces étaient disparus et d’autres avaient repris leurs places, mais il y avait un quelque chose de différent. Je me suis promené dans les rues, je reconnaissais peu de visages. Lors d’un échange avec un passant, il m’a expliqué que mon sentiment était normal, car la ville à ses yeux changeait beaucoup depuis quelques années.

Mais quelque chose en moi me faisait penser qu’une ville ne change pas, elle évolue, car elle est habitée. J’avais l’intuition d’une perspective différente.

Ce sont les gens qui lui donnent une âme, une vie. Des familles s’installent dans un quartier. Ils cohabitent et vivent ensemble, créent un espace de vie, et une génération d’adultes et d’enfants occupent le territoire.

Puis, après une ou deux décennies, le visage de la ville porte un nouveau regard. Des enfants sont partis, parfois pour étudier ailleurs, pour travailler, pour voyager autour du monde, pour se marier. Des adultes ont déménagé dans des habitations plus petites en fonction de leurs nouvelles réalités. Certains sont décédés, ou ont refait leurs vies ailleurs. Et, au fil du temps, les familles s’étalent différemment dans la ville et l’âme d’un quartier abrite de nouvelles histoires familiales. Des nouveaux arrivants, de nouveaux commerces, de nouveaux endroits fétiches reconfigurent le quartier au rythme des désirs d’appartenance.

Une ville ne change pas, elle se transforme par mouvements humains.

Une belle ville se reconnaît avant tout par la richesse de la contribution de ses humains, par leur capacité à s’engager dans un devenir collectif inclusif. Puis, elle se reconnaît aussi par l’expression de sa joie d’y habiter illustré notamment par les créations architecturales, ses espaces habités de spectacles de toutes sortes.

Croire que nous pouvons développer une ville sans commencer à investir dans le potentiel humain n’a pas de sens.

Après tout, chaque lieu d’une ville sera visité, vécu ou habité par un ou des humains qui par choix tente d’y trouver un ailleurs meilleur.

En l’an 2000, en revenant à ma ville natale, après un exode de 17 ans, je me suis senti comme un étranger, un apatride. Et tout doucement, 17 ans plus tard, j’y suis heureux, comme citoyen du monde.

Une chanson de Luc De Larochellière – D’état en état

Les paroles et les accords sont sur https://www.boiteachansons.net/Partitions/Luc-De-Larochelliere/D-etat-en-etat.php

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Publié 10 décembre 2017 par dandanjean dans Textes de mon cru

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Le véritable ermitage   Leave a comment

Bouddha vert

Lors d’une promenade en forêt, une jeune femme se rendit près d’un campement ou vivait un homme qui vivait des ressources de la terre.  Certains disaient de lui qu’il était une vieille âme, un sage qui sait guider les humains. Elle s’approcha de cet homme qui préparait une boisson chaude sur le feu et elle lui demanda où elle pourrait trouver un ermitage qui lui permettrait de se réaliser. L’homme l’a regarda en souriant, et il lui posa la question suivante.

Veux-tu devenir nonne?

Elle le regarda, surprise, et elle eut tout à coup la certitude que la réponse ne pouvait être que non. Elle dit:

Je ne veux pas me couper du monde, je veux seulement me réaliser pleinement. J’aimerais connaître un lieu pour me recueillir de temps en temps.

Alors la vieille âme lui répondit :

Il n’est pas nécessaire de vous retirer au fond d’un monastère ou dans une grotte dans les montagnes pour vous réaliser pleinement. Votre véritable ermitage est au cœur de votre propre nature, en vous. Pour le trouver, vous devez cesser de vous quitter et de vivre votre vie avec présence ici et maintenant.

Une chanson This Heaven de David Gilmour

Les paroles traduites sont sur https://www.lacoccinelle.net/835450.html

Publié 2 décembre 2017 par dandanjean dans Contes, Textes de mon cru

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L’importance de l’éducation par Zarah Issany   Leave a comment

Un projet que Zarah Issany avait à cœur, réaliser une capsule pour parler de l’importance de l’éducation.

Ce projet m’a interpelé et j’ai plongé.

Bien que j’ai trouvé l’expérience très enrichissante, je me rends compte que je suis sortie de ma zone de confort.

Alors, je vous partage le fruit de ce travail fait par cette coach de talent, en espérant toucher des personnes et allumer des espoirs.

Pour en savoir plus, aller sur le site :

http://www.zarahissany.com/blogue/limportance-de-leducation/

 

Publié 15 septembre 2017 par dandanjean dans Réflexions trouvées à partager

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