Ce bien qui fait tant de mal

ob_26b4a1_image

Garde-toi de la tentation de vouloir déterminer ce dont les autres ont besoin, c’est une tare qui peut faire tant de mal.

Bien sure, nous pouvons aider les autres, après avoir vérifié ce qu’ils désirent réellement, ce qui correspond à leur besoin sur la voie qu’ils ont entrepris.

J’ai vu tant de personnes meubler leur quotidien de gestes envers les autres, déterminer ce qu’il faut faire, ce qu’il faut dire et même ce qu’il faut penser.

Ces personnes disent qu’ils aident les autres, mais dans les faits, elles ne font que prêcher leurs valeurs, leurs croyances, leurs besoins et leurs peurs afin de se sécuriser et de faire en sorte que le profit de reconnaissance s’accumule. L’égo grossit et avec une intention de bienveillance, vous semez la terreur.

Il est facile de vivre dans l’illusion et de se leurrer au point d’en arriver à se convaincre que nous voulons le bien de tous en imposant notre façon de voir.  Dans les faits, nous ne faisons que de la représentation pour plus de reconnaissance.

Celui qui se laisse guider uniquement par son opinion sur ce qui est bon pour les autres emprisonne son entourage dans une tour singulière qui n’a rien d’universel. Cette personne est dangereuse autant pour elle que pour les autres.

Une pièce musicale d’Akasha Experience – Om Purnamada

COPYRIGHT – DROIT D’AUTEUR 2019 – Daniel Jean – Vous pouvez copier ce texte en indiquant la source dandanjean.wordpress.com, SVP ne pas modifier les textes et le contenu sans approbation, merci.

Plus qu’un rêve d’enfant

20170929_123448

J’ai souvenir encore de ce rêve d’enfant ou en réponse à un drame qui m’avait grandement affecté, j’espérais plus qu’un monde nouveau, j’espérais des personnes meilleures.

Je revois cette image ou les humains s’apprivoisent et se développent non pas pour bien paraître, mais simplement, naturellement pour être soi.

La valeur d’une personne n’aura pas le prix de ses biens personnels et de ses avoirs, mais en fonction de ce qu’elle apporte aux autres, à sa collectivité.

Elle possédera ce qu’elle a acquis par sa conscience sans déposséder autrui de leur façon de penser, ou encore interférer avec les autres pour leur demander d’être semblable a elle.

Ce n’est qu’ainsi que l’amour peut prendre racine, accepter et aimer les autres parce qu’ils sont différents. Sans dépendre, sans prendre, sans enlever à l’autre. Une personne qui s’alimente d’amour peut vivre d’entraide sans interférer avec d’autres, en étant simplement ce qu’elle est.

J’ai la chance aujourd’hui de côtoyer des personnes merveilleuses qui réalisent sans le savoir de grandes parties de mon rêve d’enfant. Elles proviennent notamment du Pérou, du Mexique, de la Belgique, de l’Italie, de Madagascar, de la France, de l’Égypte, du Cameroun, de l’Inde et du Québec.

Ce sont des humains magnifiques qui apportent du bonheur à leur mesure.

Une chanson de Don’t Worry avec Playing For Change -Song Around The World

COPYRIGHT – DROIT D’AUTEUR 2018 – Daniel Jean – Vous pouvez copier ce texte en indiquant la source dandanjean.wordpress.com, SVP ne pas modifier les textes et le contenu sans approbation, merci.

Sur la rue principale, la vie passe

J’ai appris à regarder la rue principale de mon quartier avec sagesse. Elle est belle, elle est vivante, stimulante et souvent différente.

Oui il est vrai que l’été elle a des airs de légèreté, il fait chaud, les portes sont ouvertes et la rue est bondée de gens provenant de différents horizons. Mais c’est toujours la même rue.

C’est très différent de l’hiver, lorsqu’un voile blanc de neige couvre des surfaces importantes, que le froid accélère le pas et que les promeneurs sont nettement moins nombreux. Mais c’est toujours la même rue.

Vous devriez voir cette rue avec ses lumières et ses guirlandes au mois de décembre. Noël annonce le cadeau des couleurs, le magasinage du présent et la course contre la montre pour certains. La neige s’accumule. Mais c’est toujours la même rue.

À l’automne quand il pleut et que le temps est gris, que même les itinérants se cachent pour ne pas être emportés par la grisaille, c’est la fin des festivités et pourtant, c’est toujours la même rue.

Bientôt, la neige va fondre, et les pousses vertes vont revenir éclore. La rue fera peau neuve, et elle célèbrera le premier soir d’ouverture des terrasses. Des couples marcheront lentement, collés, avec leurs regards lumineux. Et ce sera toujours la même rue.

Une rue à l’image de la vie. Là où des racontars pourraient y voir les différents courants de pensée contradictoire pour illustrer la représentation du monde, d’autres y voient que le cycle de la vie qui berce nos perceptions sans en atteindre la nature profonde. Un point de vue différent n’est pas la preuve d’une position différente pour le sage qui regarde l’ouvrage du temps.

Une chanson deLior Shoov – Changing with the seasons

http://www.quai-baco.com/lior-shoov-changing-with-the-seasons-en-session-acoustique-25050/

COPYRIGHT – DROIT D’AUTEUR 2018 – Daniel Jean – Vous pouvez copier ce texte en indiquant la source dandanjean.wordpress.com, SVP ne pas modifier les textes et le contenu sans approbation, merci.

 

Que seriez-vous prêt à donner?

 

Mandala_2-9aeca

 

Que seriez-vous prêt à donner pour vous rendre heureux?

Si les gens vous ignoraient, seriez-vous prêt à donner de votre présence?

Si vous vouliez déclarer votre amour, seriez-vous prêt à donner le non-dit?

Si vous sentez monter l’envie de vous consacrer aux autres, que seriez-vous prêt à donner plus qu’à vous?

Au dernier instant de votre vie, entouré de vos proches, que seriez-vous prêt à donner qui ne resterait pas après vous?

Savoir donner la différence permet de recevoir l’essentiel!

 

Une chanson de Claude Dubois – Si Dieu existe

COPYRIGHT – DROIT D’AUTEUR 2018 – Daniel Jean – Vous pouvez copier ce texte en indiquant la source dandanjean.wordpress.com, SVP ne pas modifier les textes et le contenu sans approbation, merci.

Heureux de faire votre connaissance

ImAGE_claire beilvert

Il suffit de voyager un peu, de discuter avec les gens, de partager un peu de leur vécu pour comprendre que le mot diversité est un détour pour en arriver à l’ouverture à la différence, puis à l’ouverture à l’autre.

En franchissant les frontières dont nous avons convenu, il y a des personnes riches de leurs différences, tant sur le plan de l’organisation sociale, des croyances, de l’art et de la culture.

Je pourrais prendre un thé ou un café sur cette terrasse que mes rêves de partance ont déposée sur ta route, et ensemble nous serions probablement à des années-lumière de fosses idéologiques. Nous parlerions de ce que nous vivons, simplement, à se découvrir l’un l’autre.

Il suffit de voyager un peu pour se rendre compte que nous avons avant tout en commun le besoin de connaître. Ce besoin de comprendre, de découvrir, de savoir qui nous pousse à lire, à discuter, à voyager, à étudier. Ce besoin de connaître, il est partout dans le monde et il est nettement plus immense que nos différences.

Les personnes dont il faut se méfier sur nos routes ce sont celles qui n’ont plus besoin de connaître. Celles qui savent tout et qui auront fermé leur cœur, ne cherchant plus de rencontres, mais des conversions. Ils ont perdu la curiosité et l’émerveillement.

Les gens qui se retrouvent veulent savoir. Par des livres, par des pas, par des communications ouvertes, ils veulent connaître ce monde fabuleux dans tous ses secrets, toutes ses particularités et toutes ses singularités.

C’est probablement pour cela que nous sommes souvent heureux de faire votre connaissance….

Une pièce musicale de Divine Mother – Sacred Earth

 

COPYRIGHT – DROIT D’AUTEUR 2018 – Daniel Jean – Vous pouvez copier ce texte en indiquant la source dandanjean.wordpress.com, SVP ne pas modifier les textes et le contenu sans approbation, merci.