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François d’Assise : Tout est miracle   Leave a comment

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Celui qui travaille avec ses mains est un ouvrier.

Celui qui travaille avec ses mains et sa tête est un artisan.

Celui qui travaille avec ses mains et sa tête et son cœur est un artiste.

*

Il n’y a pas de miracles. Plutôt tout est miracle.

*

Ce que tu cherches est ce qui cherche.

*

Commence par faire le nécessaire puis fais ce qu’il est possible de faire et tu réaliseras l’impossible sans t’en apercevoir.

 

Saint François d’Assise

 

Une chanson de Donovan pour le film François et le chemin du soleil – Brother Sun, Sister Moon

Publié 1 août 2018 par dandanjean dans Pauses lectures

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Le don d’aimer   Leave a comment

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L’attitude du don à travers des gestes d’amour, des gestes concrets, est sans doute ce qu’il y a de plus difficile, parce qu’on n’est pas dans une attitude de sèche indifférence, ni dans une attitude d’amour sentimental et passionnel. C’est une voie de crête, la voie du milieu.

Nous sommes sur terre pour apprendre à bien aimer. Aimer c’est encore possible, mais bien aimer …quel chemin ! Je crois que nous avons toute notre vie pour apprendre…pour voir à quel point nous aimons mal, nous aimons pour nous. Nous cherchons toute sorte de compensation et nous appelons ça de l’amour …

*

On ne peut éviter certaines aventures et circonstances désagréables de notre existence, elles en font partie. L’important est de ne pas entretenir la douleur. Si nous n’entretenions pas nos souffrances, nos pensées et nos ressentiments que réveille en nous cette douleur, elle pourrait diminuer.

*

La loi de la transformation de l’être: si le grain de blé en terre ne meurt pas, il reste seul et ne porte pas de fruits. Le gland qui ne pourri pas ne se transforme pas: il restera en terre et ne produira pas de chêne.

Contrairement ce que l’on peut penser, ceux qui ne prennent pas le risque de se perdre, de se donner, se détruisent: c’est une loi naturelle. La paléontologie en donne une bonne illustration: les animaux qui se sont préservés, qui n’ont pas risqué leur vie ont eu tendance à se scléroser, à se fossiliser. Il n’y a pas eu d’évolution.

*

Aimer quelqu’un sans vouloir le garder pour soi est complexe: l’autre croit souvent qu’il est aimé s’il peut vous appartenir, et cela crée des nœuds, des difficultés.

Comment aimer vraiment quelqu’un? Pas simplement en parole ou avec de la bonne volonté, mais en posant des actes où il se sente aimé sans que l’on ait pour autant refermé les bras sur lui, sans qu’on l’ait enfermé dans une situation affective inextricable. Si je t’aime, ce n’est pas pour moi, ne t’occupe pas de moi, ne reste pas accroché à moi, va plus loin sur ton chemin.

Jean-Yves Leloup dans La montagne dans l’océan : Méditation et compassion dans le bouddhisme et le christianisme

Une pièce musicale de Lévon Minassian – « They Have Taken the One I Love

Publié 2 juillet 2018 par dandanjean dans Pauses lectures

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Notre humanité   Leave a comment

Mains monde2

Qu’est-ce qui a du sens? Qu’est-ce qui est de la plus grande importance dans la vie?

Est-ce réellement ce que nous aurons accompli?

Avoir réussi des réalisations par son métier ou par l’expression de son art est certainement gratifiant. Avoir mis au monde quelque chose par soi, nos enfants. Avoir planté de la vie sur un bout de terre, avoir accompagné sans trop s’immiscer ou encore avoir composé des chansons, avoir écrit quelques lignes. Tout cela a rempli notre vie d’instants de bonheur.

Toutefois, par delà toutes ces réalisations qui importent, je ne le nie pas, l’accomplissement par le don, le partage de notre essence m’apparaît au cœur de notre humanité et de notre raison d’être. Je me sens encore si loin de cet idéal.

Par exemple, lorsque nous référons au mot « pardon », qui de sa source Latine per-donare exprime la « perfection du don », il y a matière à trouver un sens. Dans cette voie de la perfection du don, il y a une indication de se libérer de ses chaînes et de se pardonner à soi-même d’avoir blessé autrui, de s’être laissé blesser, et de reprendre un regard neuf et serein sur la beauté infinie qui nous entoure au lieu de nous cantonner dans nos ruminations.

Ce n’est pas que la vie n’a pas de sens, ce qui nous ensorcelle c’est cette idée qu’elle doit n’avoir qu’un sens, qu’une perspective et qu’une vision.

Qu’est-ce qui compte ? Peut-être d’être inter relié à la vie, en osmose, en phase et de participer, de se donner pour entretenir plus que soi, notre humanité.

 

Une chanson de HK – J’ai marché jusqu’à vous

Les paroles sur https://asile.ch/2017/02/07/hk-kaddour-hadadi-jai-marche-jusqua/

COPYRIGHT – DROIT D’AUTEUR 2018 – Daniel Jean – Vous pouvez copier ce texte en indiquant la source dandanjean.wordpress.com, SVP ne pas modifier les textes et le contenu sans approbation, merci.

Publié 12 juin 2018 par dandanjean dans Textes de mon cru

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Le don des codes du monde   Leave a comment

respiration conscience

 

L’un des plus beaux cadeaux que nous puissions offrir à une personne que l’on aime c’est l’accès aux études, à l’apprentissage.  C’est lui remettre entre les mains les codes pour interpréter le monde.

L’un des plus beaux partages que nous puissions offrir à une personne que l’on aime est de lui enseigner ce que nous avons découvert. Souvent, on décrit cette attitude par l’image du passeur qui laisse la porte ouverte derrière lui lorsqu’il réussit à déverrouiller une frontière.

L’une des plus belles présences que nous puissions offrir à une personne que l’on aime c’est de l’écouter. Lorsqu’une personne se raconte, elle apprend à apprivoiser sa capacité à ouvrir son cœur avec confiance.

Toutefois, le plus grand don a mes yeux à offrir à une personne que l’on aime, c’est de lui faire découvrir sa capacité d’accéder à un état de pleine conscience. Il n’est pas évident d’amener une personne à non pas seulement acquérir une nouvelle connaissance, mais aussi de l’intégrer en soi même et de la redécouvrir par le corps de son histoire personnelle et les yeux de l’âme.

Dans le parcours de l’existence, les mots et les informations sont des signes avant-coureurs, tandis que les connaissances intégrées sont des phares guidant notre voyage au cœur de notre humanité.

Une chanson de Yoav – One by one

Les paroles sont présentées dans la description de la vidéo

COPYRIGHT – DROIT D’AUTEUR – Daniel Jean – Vous pouvez copier ce texte en indiquant la source dandanjean.wordpress.com, SVP ne pas couper ou modifier les textes et le contenu sans mon approbation, merci.

Publié 26 octobre 2017 par dandanjean dans Textes de mon cru

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Les petits dons importants   Leave a comment

Monde actes

Tout le monde est capable de faire un don important,

Car l’importance ne relève pas de la quantité,

Mais des dispositions du cœur.

Un don est toujours important pour la personne reconnue.

Que ce soit un don d’organe,

un don de sang,

un don d’argent

ou un de temps,

Chaque geste peut faire la différence

Et il illustre de belles perles d’humanité.

Cette prise de conscience

Que nous pouvons faire la différence pour un autre,

Comme souvent nous avons pu le vivre nous même,

Et d’en apprécier soi-même l’effet sur notre vie,

Fait en sorte que l’espace d’humanité s’agrandit

Ainsi, ce que nous apportons aux autres,

Par notre présence au quotidien,

Par nos sourires

Nos gestes furtifs d’entraide

Scintillent tels les plus beaux trésors que la terre porte,

Bonifiant la vie de tous, incluant soi-même.

Les plus beaux dons ne sont pas issus de la pitié,

Ils émanent avec grâce de l’amour de la vie.

Une chanson de Jean-Jacques Goldman – Nos mains

Sur une arme les doigts noués

Pour agresser serrer les poings

Mais nos paumes sont pour aimer

Et pas de caresse en fermant les mains

Longues et jointes en une prière

Bien ouvertes pour acclamer

Dans un poing les choses à soustraire

On ne peut rien tendre, les doigts pliés

Quand on ouvre nos mains

Il suffit de rien dix fois rien

Il suffit d’une ou deux secondes

A peine un geste, un autre monde

Quand on ouvre nos mains

Mécanique simple et facile

Des veines et dix métacarpiens

Des phalanges aux tendons dociles

Et tu relâches ou bien tu retiens

Et des ongles faits pour griffer

Poussent au bout du mauvais côté

Celui qui menace ou désigne

De l’autre on livre nos vies dans les lignes

Quand on ouvre nos mains

Il suffit de rien dix fois rien

Il suffit d’une ou deux secondes

A peine un geste, un autre monde

Quand on ouvre nos mains

Un simple geste d’humain

Quand se desserrent ainsi nos poings

Quand s’écartent nos phalanges

Sans méfiance une arme d’échange

Des champs de bataille en jardin

Le courage du signe indien

Un cadeau d’hier à demain

Rien qu’un instant d’innocence

Un geste de reconnaissance

Quand on ouvre comme un écrin.

Quand on ouvre nos mains.

COPYRIGHT – DROIT D’AUTEUR – Daniel Jean – Si vous voulez copier ce texte merci d’indiquer la source dandanjean.wordpress.com, ne pas couper ou modifier les textes et le contenu merci

Le véritable amour?   Leave a comment

Une amie m’a rappelé qu’aujourd’hui est un jour très particulier qui nous relie dans notre humanité.

C’est la journée internationale de la Paix dont le thème en 2017 est : «Ensemble pour la paix : Respect, dignité et sécurité pour tous».

De plus, c’est aussi, le Nouvel-An juif, la Roch Hachana et le Nouvel-An musulman, Raas Assana.

J’ai pensé à ce témoignage tout simple du Rabbi Dr. Abraham Twerski.

L’échange   Leave a comment

respiration conscience

Le cycle de la vie comprend beaucoup plus qu’un mouvement répétitif.

Bien sûr, il y a le printemps, puis l’été, puis l’automne, puis l’hiver, et cela recommence. Mais, le cycle de la vie c’est plus que cela. Regardez les oiseaux dans la forêt, regardez la nature autour de vous, il y a un mouvement, des morts, des naissances, et il y a aussi un échange qui mène à la transformation.

L’échange est le carburant de la vie. «Rien ne naît ni ne périt, mais des choses déjà existantes se combinent, puis se séparent de nouveau» disait Anaxagore, un philosophe grec présocratique. Plus tard, Antoine Laurent Lavoisier la reprise sous la formule «Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme». Tout est nutrition, décomposition, respiration, et échanges sans fin.

Le parcours que nous poursuivons dépend de la manière dont nous concevons nos échanges.

L’échange est l’essence même de la vie sociale et du vivre ensemble. Appliquer cette clé de la vie qu’est l’échange équitable aurait un impact certain sur la répartition de la richesse, la santé et le bien-être du monde, l’inclusion sociale et le développement de la conscience. C’est aussi vrai dans ce qu’il y a de plus beau que de plus vil. Par exemple, si je t’envoie un missile, tu vas m’en envoyer un comparable.

De quelle nature d’échange nous voulons vivre?

Il y a à la base de bien des enseignements, tels la méditation, le yoga, la course, l’art, le tai-chi, les mudras, la danse et de beaucoup de formes d’entraînement de l’esprit, cet exercice de synchroniser notre propre respiration, d’en utiliser la source et l’énergie. L’inspiration qu’est la réception de l’air et l’expiration qui en est son expulsion sont les rythmiques de base de l’échange.

Cette prise de conscience nous amène au carburant de la vie.

Lorsque nous faisons de notre vie un échange harmonieux par le don de soi et d’acceptation de l’autre, par l’effet d’interdépendance, s’amorce un cycle de transformation plus heureuse.

 

Une chanson de Zachary Richard interprétée avec Céline Dion  – L’arbre est dans ses feuilles 

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Publié 2 septembre 2017 par dandanjean dans Textes de mon cru

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