Le paradoxe du don

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Il y avait longtemps qu’elle avait compris que nous sommes attachés à ce que nous apportons comme bagage dans le voyage de la vie. En traînant nos besoins non répondus sur les épaules, à chaque escale de notre vie nous n’avons d’autre choix que de déballer ce sac rempli d’attente. Nous aurons beau attendre ou exiger un changement, il est difficile dans cette position de prendre conscience que la somme de nos habitudes, de nos peurs et de nos attentes obstrue notre vision.

Elle comprenait maintenant qu’il est futile de demander ce que les gens pouvaient lui apporter. La vision pour percevoir le changement se dégageait de ce qu’elle pouvait délaisser et ainsi apporter au monde. Le vieux gilet qu’elle donnait devenait le nouveau gilet pour un autre. Les objets de son quotidien qu’elle donnait étaient souvent des découvertes et des cadeaux précieux pour d’autres. Donner dégageait sa propre vision de ce qui la possédait, pour ouvrir la perspective à son regard.

Elle avait saisi le paradoxe du don, c’est-à-dire que savoir donner permet d’ouvrir de l’espace pour recevoir. La personne qui reçoit vit une opportunité de changer sa vision des choses. Se mettre en action permet d’oublier ses attentes et ainsi d’y répondre. Elle ne cherchait plus à être aimée et appréciée, elle aimait et cela lui permettait d’ouvrir ses bras pour accueillir l’autre, une étreinte où son cœur était enveloppé d’amour.

Donnez et vous verrez!

Une chanson d’Alexandre Poulin – L’écrivain

Les paroles sur http://laboiteauxparoles.com/titre/6305/alexandre-poulin-l-ecrivain

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Des dons cachés qui resurgissent

Agnès Stevenin raconte son histoire : pourquoi ses dons étaient cachés pendant toute une partie de sa vie, et comment ils ont resurgi à l’âge adulte.

Peut-on devenir guérisseur sans le vouloir ? Il y a 17 ans, c’est ce qui est arrivé à Agnès Stevenin, une mère de famille que rien ne prédisposait à cela, lorsque soudain elle s’est mise à voir les corps énergétiques des gens, et à savoir qu’elle pouvait les soigner. Comment devenir guérisseuse en étant complètement autodidacte ? Comment a-t-elle vécu ce changement de vie ?

Réparé avec Conscience

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Il existe caché au fond du jardin de la réalité, Conscience. Il se définit lui-même comme un réparateur, une personne qui est là pour relier ce qui a été séparé par la naissance de la vie, de l’expérience et la découverte.

Nous le savons bien, toute vie commence par la division d’une cellule, et le cycle cellulaire fait en sorte que nous fragmentons le matériel pour constituer une nouvelle forme de vie. La nasissance de la vie. C’est le don du partage de la vie.

Conscience apparait dans le développement d’une personne un peu plus tard. Lorsque celle-ci ressent la nostalgie de son origine, alors, Conscience vient faire quelques apparitions avant de laisser une part de lui-même se fusionner.

Cela permet à une personne de retrouver, par exemple, les liens entre les mots hasard et rencontre, en réintroduisant le concept d’aléatoire.

Pour la personne malade, Conscience permettra de découvrir le langage du corps et de percevoir la maladie comme un processus de changement et non d’un manque.

Pour d’autres, Conscience permet de faire les liens entre les vertus de la quête et de la découverte, tout en percevant que le probable et le possible ont besoin du doute pour atteindre le vrai.

Ou encore, Conscience permet la réparation de la séparation de l’amour et de la sexualité par la reconnaissance de l’existence de sentiment, de l’affection ou de l’importance du don.

Il n’y a rien qui ne peut pas être réparé, tout comme il n’y a rien qui ne peut pas être partagé, surtout lorsque l’on peut agir avec Conscience.

 

Une chanson de Mariee Sioux – Wild Eyes

Les paroles en français sur http://paroles-traductions.com/chanson/montrer/978339/mariee-sioux/paroles-et-traduction-wild-eyes/

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François d’Assise : Tout est miracle

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Celui qui travaille avec ses mains est un ouvrier.

Celui qui travaille avec ses mains et sa tête est un artisan.

Celui qui travaille avec ses mains et sa tête et son cœur est un artiste.

*

Il n’y a pas de miracles. Plutôt tout est miracle.

*

Ce que tu cherches est ce qui cherche.

*

Commence par faire le nécessaire puis fais ce qu’il est possible de faire et tu réaliseras l’impossible sans t’en apercevoir.

 

Saint François d’Assise

 

Une chanson de Donovan pour le film François et le chemin du soleil – Brother Sun, Sister Moon

Le don d’aimer

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L’attitude du don à travers des gestes d’amour, des gestes concrets, est sans doute ce qu’il y a de plus difficile, parce qu’on n’est pas dans une attitude de sèche indifférence, ni dans une attitude d’amour sentimental et passionnel. C’est une voie de crête, la voie du milieu.

Nous sommes sur terre pour apprendre à bien aimer. Aimer c’est encore possible, mais bien aimer …quel chemin ! Je crois que nous avons toute notre vie pour apprendre…pour voir à quel point nous aimons mal, nous aimons pour nous. Nous cherchons toute sorte de compensation et nous appelons ça de l’amour …

*

On ne peut éviter certaines aventures et circonstances désagréables de notre existence, elles en font partie. L’important est de ne pas entretenir la douleur. Si nous n’entretenions pas nos souffrances, nos pensées et nos ressentiments que réveille en nous cette douleur, elle pourrait diminuer.

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La loi de la transformation de l’être: si le grain de blé en terre ne meurt pas, il reste seul et ne porte pas de fruits. Le gland qui ne pourri pas ne se transforme pas: il restera en terre et ne produira pas de chêne.

Contrairement ce que l’on peut penser, ceux qui ne prennent pas le risque de se perdre, de se donner, se détruisent: c’est une loi naturelle. La paléontologie en donne une bonne illustration: les animaux qui se sont préservés, qui n’ont pas risqué leur vie ont eu tendance à se scléroser, à se fossiliser. Il n’y a pas eu d’évolution.

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Aimer quelqu’un sans vouloir le garder pour soi est complexe: l’autre croit souvent qu’il est aimé s’il peut vous appartenir, et cela crée des nœuds, des difficultés.

Comment aimer vraiment quelqu’un? Pas simplement en parole ou avec de la bonne volonté, mais en posant des actes où il se sente aimé sans que l’on ait pour autant refermé les bras sur lui, sans qu’on l’ait enfermé dans une situation affective inextricable. Si je t’aime, ce n’est pas pour moi, ne t’occupe pas de moi, ne reste pas accroché à moi, va plus loin sur ton chemin.

Jean-Yves Leloup dans La montagne dans l’océan : Méditation et compassion dans le bouddhisme et le christianisme

Une pièce musicale de Lévon Minassian – « They Have Taken the One I Love

Notre humanité

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Qu’est-ce qui a du sens? Qu’est-ce qui est de la plus grande importance dans la vie?

Est-ce réellement ce que nous aurons accompli?

Avoir réussi des réalisations par son métier ou par l’expression de son art est certainement gratifiant. Avoir mis au monde quelque chose par soi, nos enfants. Avoir planté de la vie sur un bout de terre, avoir accompagné sans trop s’immiscer ou encore avoir composé des chansons, avoir écrit quelques lignes. Tout cela a rempli notre vie d’instants de bonheur.

Toutefois, par delà toutes ces réalisations qui importent, je ne le nie pas, l’accomplissement par le don, le partage de notre essence m’apparaît au cœur de notre humanité et de notre raison d’être. Je me sens encore si loin de cet idéal.

Par exemple, lorsque nous référons au mot « pardon », qui de sa source Latine per-donare exprime la « perfection du don », il y a matière à trouver un sens. Dans cette voie de la perfection du don, il y a une indication de se libérer de ses chaînes et de se pardonner à soi-même d’avoir blessé autrui, de s’être laissé blesser, et de reprendre un regard neuf et serein sur la beauté infinie qui nous entoure au lieu de nous cantonner dans nos ruminations.

Ce n’est pas que la vie n’a pas de sens, ce qui nous ensorcelle c’est cette idée qu’elle doit n’avoir qu’un sens, qu’une perspective et qu’une vision.

Qu’est-ce qui compte ? Peut-être d’être inter relié à la vie, en osmose, en phase et de participer, de se donner pour entretenir plus que soi, notre humanité.

 

Une chanson de HK – J’ai marché jusqu’à vous

Les paroles sur https://asile.ch/2017/02/07/hk-kaddour-hadadi-jai-marche-jusqua/

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