Archives du tag ‘égalité

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En regardant les étoiles dans le ciel ce soir, il y a une énergie qui nous transcende. Il y a tant de points lumineux, autant de monde, autant de modèles différents de vie. Et pourtant, ce grand Tout donne l’impression qu’il y a un dénominateur commun, un fil conduction.

Considérez les humains avec qui vous vivez. C’est tout comme ces étoiles, on constate la diversité, des modèles de vie et de croyances différents. Et pourtant, il existe un dénominateur commun à tous ces humains.

Lorsque nous prenons connaissance de ce dénominateur commun, notre rapport avec le monde, avec l’univers, change. Nous n’essayons plus d’exploiter sans considération, car nous savoir qu’un tel comportement devient comparable à de l’automutilation.

Lorsque nous prenons connaissance de ce dénominateur commun, l’équité, dans nos rapports humains avec l’autre ou avec notre conjoint, s’impose par elle-même, et en toute liberté toute notion de couples opposés s’efface.

Une chanson de Matt Corby – Brother

Les paroles en français sur https://www.lacoccinelle.net/663864.html

COPYRIGHT – DROIT D’AUTEUR 2018 – Daniel Jean – Vous pouvez copier ce texte en indiquant la source dandanjean.wordpress.com, SVP ne pas modifier les textes et le contenu sans approbation, merci.

Publié 10 octobre 2018 par dandanjean dans Textes de mon cru

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Combler l’abîme ancestral entre l’homme et la femme   Leave a comment

ImAGE respect

Cette nouvelle qualité d’intimité dans nos relations est un impératif à la fois personnel et collectif. C’est une étape importante si nous voulons combler l’abîme ancestral qui sépare l’homme de la femme et rapprocher les deux moitiés de notre humanité.

Des siècles de déséquilibre entre les qualités masculines et féminines ont laissé une blessure profonde dans la psyché humaine. Personne ne peut échapper aux effets de cette blessure, qui agit sur notre vie intérieure et extérieure.

Intérieurement, nous le vivons comme une scission entre le coeur et l’esprit, les sentiments et la pensée, la faiblesse et la force, tandis qu’extérieurement, cette blessure se manifeste dans la guerre des sexes et l’exploitation impitoyable de la terre au péril de la planète.

Tant que la conscience humaine n’aura pas transformé l’ancien antagonisme masculin/féminin en alliance créatrice, nous resterons fragmentés, en guerre avec nous même, aussi bien au niveau de l’individu, du couple, de la société que de l’espèce.

Nos conflits personnels, nos tentatives pour développer un niveau d’intimité plus profond, sont les premiers pas de cette avancée décisive dont notre humanité a besoin.

Plus nous allons dans cette voie, plus la relation homme/femme revêt une dimension large : au delà de la simple survie ou de la sécurité, elle devient un instrument d’évolution pour la conscience humaine. Quand nous regardons nos difficultés personnelles à la lumière de cette nouvelle perspective, elles ne nous paraissent plus aussi déroutantes et insurmontables qu’avant.

Le chemin de l’amour conscient : Une voie personnelle et sacrée de John Welwood

 

Une chanson d’Idir – Lettre à ma fille

Les paroles sur https://genius.com/Idir-lettre-a-ma-fille-lyrics

 

Publié 12 avril 2018 par dandanjean dans Pauses lectures

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Plus que l’égalité   1 comment

S’il est vrai que nous sommes nées d’un désir, parfois inavouable, inattendu, souhaité ou encore ambivalent, faisant en sorte que notre enfance a été un environnement pour certains, avec des gestes d’amour, et pour d’autres de rejet. Il faut du temps pour se défaire de cet archétype qu’une relation homme et femme n’ait de sens qu’en demeurant dans le désir.

La seule liberté qui m’intéresse est celle qui me permet de réaliser une existence qui me ressemble. Je souhaite pour les hommes et les femmes plus que l’égalité, je souhaite que nous puissions chacun à notre façon nous réaliser.

Nous sommes différents donc plus que des êtres égaux.  Nous sommes des humains capables de s’entraider, de permettre à chaque contribution singulière d’enrichir notre collectivité. Nous ne sommes pas nos préjugées.

À mes yeux, il n’y a pas de différences qui puissent justifier le fait, qu’une pensée, qu’un métier, qu’un art, qu’un vote, qu’une présence en un lieu décisionnel ou qu’un ordre sacré puisse être réservée qu’à un genre. Ce monopole n’est qu’une imposition de faits basés sur une fiction de l’esprit pour maintenir un ordre établi et maintenir une lutte dont les seuls perdants sont nous-mêmes collectivement.

Nous ouvrons la voie à des vies qui se réalisent pleinement lorsque nous prenons conscience des conditionnements désuets que nous acceptons tant au plan social que familial.

Il est temps de cesser de prendre l’autre et d’apprendre tout simplement d’être avec l’autre.

Il est possible de laisser s’envoler au vent ces représentations archaïques, mais profondes, afin de libérer tout le potentiel de notre humanité en mouvement.

Une chanson de Peter Gabriel – Shaking the tree

Les paroles en français sur http://paroles-traductions.com/chanson/montrer/4532531/peter-gabriel/paroles-et-traduction-shaking-the-tree/

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Par delà la cacophonie   Leave a comment

 

Pas seul

Par delà la cacophonie des affirmations

issues de nos différents dogmes,

de nos différents principes moraux,

de nos différentes règles édictées,

de nos frontières,

de nos différentes représentations du monde,

des croyances et des paroles

qui nous confrontent,

j’aime tenter de créer,

à ma mesure,

 l’espace d’un instant,

des rappels illustrant

que nous sommes tous égaux,

hommes et femmes,

et, malgré nos différences certaines

capables de coexister sans se diminuer.

J’aime à penser

que tous les êtres

peuvent se nourrir

des oppositions et singularités

au lieu de les utiliser

comme déclaration de guerre.

 

J’aime espérer que tous les humains

peuvent en plus de s’écouter,

s’entendre,

en renouant

avec le silence

qui est à la source

de quelques paroles que ce soi,

ce silence qui porte

notre humanité

et toute notre grandeur

Ce silence remplit de sentiments profonds

qui nous unit lorsque nous nous étreignons.

 

Une chanson d’yvon Deschamps interprétée par Diane Dufresne – Aimons–Nous

COPYRIGHT – DROIT D’AUTEUR – Daniel Jean – Vous pouvez copier ce texte en indiquant la source dandanjean.wordpress.com, SVP ne pas couper ou modifier les textes et le contenu sans mon approbation, merci.

Publié 1 octobre 2017 par dandanjean dans Textes de mon cru

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Les peurs qui ont pour effet d’exclure les femmes   Leave a comment

Nos peurs nos choix

À l’époque des Tang, le moine Guanxi Zhixian avait étudié le chán auprès du fameux et redoutable Linji qui enseignait avec des cris et des coups.

Ayant atteint un premier stade de l’Éveil, mais pas encore entièrement libéré de son ego, il s’était mis à pérégriner, allant visiter d’autres maîtres pour éprouver sa propre réalisation spirituelle.

En ce temps-là, une femme du nom de Moshan Liaoran défrayait la chronique du bouddhisme. Disciple de l’excentrique Ta-yu, celui qui avait porté le coup décisif provoquant justement l’Illumination de Linji, elle était devenue supérieure d’un important monastère perché sur une montagne. Sa compréhension du Dharma était telle qu’elle attirait de nombreux adeptes.

La communauté monastique y était mixte, l’abbesse enseignait aussi bien à des nonnes qu’à des moines, en complète contradiction avec les règles du Vinaya. Voulant savoir si la réputation de Moshan n’était pas surfaite, Guanxi Zhixian décida d’aller la défier. Il s’était promis que s’il gagnait la joute oratoire, il renverserait le siège du Dharma de la supérieure et que s’il perdait, il deviendrait son disciple. Quand l’abbesse reçut le moine, elle lui demanda :

– D’où venez-vous?

– De la route qui débouche ici.

Pressentant l’arrogance du moine et passée maître dans les jeux du langage, elle répondit en posant l’index sur ses lèvres qui esquissaient un sourire :

 – Pourquoi ne pas l’avoir fermée pour pénétrer en ce lieu?

Avec cette image, elle invitait son interlocuteur à se défier de lui-même et le moine en resta bouche bée un moment.

Il l’attaqua enfin sur son niveau de réalisation, voulant lui aussi jongler avec le sens des mots. Comme le nom de l’abbesse veut dire en chinois « sommet de la montagne », il formula ainsi sa question :

– Où se tient donc la cime du mont?

– Elle est cachée à vos yeux par un nuage blanc, répondit-elle, signifiant que son interlocuteur, aveuglé par son mental, ne pouvait percevoir sa Nature de Bouddha.

Le moine présomptueux porta son attaque suivante sur sa nature féminine :

– Quelle apparence a donc revêtu ce maître qui se tient sur la montagne?

Affirmant que l’Éveil était au-delà des distinctions, elle répondit :

– Pas de forme définie, ni homme ni femme !

L’impénitent débatteur s’aventura à demander encore :

– N’est-il pas écrit qu’une femme ne peut atteindre l’Éveil suprême si elle ne s’est pas réincarnée en homme ? ! Pourquoi ne pas se transformer?

Après avoir éclaté de rire, la nonne répondit finement en faisant référence aux pouvoirs attribués aux esprits surnaturels :

– Je ne suis pas une Femme-renarde, alors pourquoi me métamorphoser?

Ne trouvant plus rien à répliquer, Guanxi Zhixian s’inclina devant l’abbesse comme un disciple devant son maître.

Après l’avoir fait travailler trois ans dans le jardin du monastère, elle en fit l’un de ses assistants. Plus tard, devenu un maître chán réputé, il aimait à répéter :

– J’ai obtenu une demi-louche de Dharma de mon père Linji et une autre demie de ma mère Moshan.

 

Contes des sages bouddhistes, Pascal Fauliot

Une pièece d’Idir en duo avec Tanina – Lettre à ma fille

Publié 25 juillet 2017 par dandanjean dans Contes, Pauses lectures

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Le sexisme   Leave a comment

Le sexisme sujet traité par l’équipe de LA BARBE

Une petite réflexion sur ce mal qui est encore un peu trop toléré, voir parfois banalisé.

Soulever ce débat, c’est déjà ça.

 

Publié 24 juillet 2017 par dandanjean dans Débats à partager

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Parmi les plus belles leçons de l’histoire,   Leave a comment

Audrey Hepburn, UNICEF ambassador in Ethiopia

March 16-17, 1988, Ethiopia — Soon after becoming a UNICEF ambassador, Audrey Hepburn went on a mission to Ethiopia, where years of drought and civil strife had caused terrible famine. — Image by © Derek Hudson/Sygma/Corbis

Je ne peux pas comprendre qu’au 21e siècle des institutions religieuses, publiques ou politiques continuent à propager une image de la femme inférieure à l’homme. Après tant de siècles à avoir exercé le pouvoir, à avoir contrôlé ces lieux de gouvernance en écartant systématiquement les femmes, le constat est atterrant. Avons-nous un monde plus sécuritaire, plus paisible? Notre avenir est-il assuré sans un éventuel péril environnemental? Vous savez comme moi qu’il faut répondre non à ces questions.

Et surtout ne me dites pas que l’un vient de Mars l’autre de Vénus, soyons sérieux, nous sommes tous de la Terre, de la même race, du même sang et de la même communauté.

D’autant plus que nous connaissons tous dans notre milieu de vie une femme qui fait la différence pour beaucoup de vies. Nous savons tous aujourd’hui les inégalités que vivent les femmes n’ont aucun fondement scientifique, éthique ou moral? Nous parlons de maintenir des privilèges et un contrôle sur des humaines et rien de plus.

Il n’y a pas plus de sorciers que de sorcières, pas plus de saints que de saintes, pas plus d’érudits ou de sages dans les deux genres.

La guerre impitoyable dans laquelle nos institutions se sont engagées depuis des siècles est sans issue. La force de la part féminine de notre humanité ne peut se briser. Parmi les plus belles leçons de l’histoire, la force tranquille des femmes qui continuent d’appeler l’homme à l’amour me touche au plus haut point.

Une chanson de Idir & Manu Chao – A Tulawin (Une algérienne debout)

Je suis, la prisonnière de la famille que tu chasses
Je suis le corps, par leurs viols, dévasté
Je suis la vie, par leurs haines, pourchassée
Je suis l’âme, par leurs horreurs, torturée

ghas d rrmel yergh d adfel yessan
D azru yehfan ttin ay t tamurt-iw
Mazal t beddedd, ur t ghellid ara
Ssefdd imettawen-im a tamurt-iw

Même si c’est du sable chaud ou
de la neige cassante, c’est mon pays.
Tu es encore debout tu n’es jamais tombé
Sèche tes larmes, c’est bientôt fini…

Je suis le coeur, par leurs barbarie, cessé
Mais je suis le courage des combats retroussés
Béante est ma blessure
J’ai mal à mes enfants éclatés
À Louness, à Tahar, à Aloula assacinés

A tulawin, a tihninin
Ssut tirugza a timazighin
A tulawin, ittijen yefsin
Tufrar tagut afus tighratin.

Femmes douces, femmes éternelles
Courageuses, libres!
Femmes-soleil, femmes-lumière
C’est bientôt fini…

J’ai mal à ma soeur souillée, par ses violeurs innocents
Ces faux dévauts, ses imam instructeurs
Précheurs d’une haine venue de l’enfer
Aveugle de la vie, ils ignorent que souffrir n’est pas prier
Que subir n’est pas abdiquer … ABIDIQUEZ !

A tamurt imazighen
D imezwura ay t izedghen
Wer t tnuzu wer t rehhen
Wer t ttawin yaadawen.

Pays des hommes libres
Berceau des Imazighen
Tu n’es ni à vendre
Ni à louer!

Pourtant de Diha à Fatma, de Hassiba à Katia, entendez notre message :
Timazighines, femmes libres ! Algériennes debout !
De nos larmes nous arroserons la mémoire,
de nos souffrances nous tresserons l’espoir,
le ciel n’en sera que plus clair, notre printemps n’en sera que plus beau,
et l’Algérie éternelle n’en sera que plus fière !

Traduction de l’arabe
Paroles françaises

COPYRIGHT – DROIT D’AUTEUR – Daniel Jean – Si vous voulez copier ce texte merci d’indiquer la source dandanjean.wordpress.com, ne pas couper ou modifier les textes et le contenu merci

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