Archives du tag ‘Élévation

La chevauchée   2 comments

 

Ce matin, je suis monté sur l’oiseau de la liberté

Et nous nous sommes élancés vers les nuages

Le vent tournait en dansant pour nous accompagner

Et mes oreilles étaient remplies de ce chant de trainage

 

Nous sommes allez voir si les pays lointains

Étaient tous reliés par les chaînes de pierres et de terre

Et apprécier si ces pays étaient parsemés de chemins

Qui ultimement ramenaient les voyageurs à leurs frontières

 

J’ai entendu les discours des gens qui se propageaient

Et si chaque mot renvoyait à notre conscience collective

Les silences portaient une honte que l’on tait

Et l’amour ballotté par nos sauts d’humeurs répétitives

 

Et lorsque je suis revenu de ce voyage avec la liberté

J’ai foulé la terre avec des ailes et un regard insoumis

Insensibles aux chemins proposés pour traverser

Les chaînes, les frontières et les maux que créé par l’esprit

 

Nous sommes des milliards en exploration individuelle

À imaginer des sentiers précieux là où il n’y a qu’itinéraire

Traversant les foules obscures des sentiments pluriels

Cherchant des yeux affolés des cartes et des repères

 

Quelle que soit la destination que nous pourrons imaginer

Nous la quitterons, comme tout le reste, un jour

Tout passe comme le vent pendant la chevauchée

Même si tout est là immuable et sans détour.

 

Une chanson de Neil Diamond – Be (Chanson tirée du film Jonathan Levingstone le goéland)

COPYRIGHT – DROIT D’AUTEUR – Daniel Jean – Si vous voulez copier ce texte merci d’indiquer la source dandanjean.wordpress.com, ne pas couper ou modifier les textes et le contenu merci

Publié 11 août 2017 par dandanjean dans Textes de mon cru

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C’est l’avenir qui nous tire   Leave a comment

Lotus

Ce n’est pas en analysant les secrets de la boue où il pousse, qu’on explique le lotus, le secret du lotus est dans l’archétype divin du lotus, qui fleurit à jamais en haut, dans la lumière.

Nous avons l’air de progresser de bas en haut, ou du passé vers l’avenir, ou de la nuit vers la lumière consciente, mais c’est là notre petite vision momentanée, qui nous coupe la totalité du tableau, sinon nous verrions que c’est l’avenir qui nous tire, non le passé qui nous pousse, et la lumière d’en haut qui peu à peu entre dans notre nuit – où donc la nuit pourrait-elle jamais créer toute cette lumière?

Si nous étions partis de la nuit, nous n’aboutirions qu’à la nuit.

Sri Aurobindo ou l’aventure de la conscience, Satprem

Une chanson de Kitaro – Silk road – A Special Lotus Flower 

Publié 9 août 2017 par dandanjean dans Pauses lectures

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Résonance   Leave a comment

ImAGE femme musique

Il peut arriver un jour que tu ressentes une onde qui provient de la force d’un éclat de beauté pure qui traverse ton corps. C’est la résonance de l’autre qui te touche droit au cœur comme une partition d’émotions qui se structure et qui commence à jouer en toi. Ce n’est pas de l’ordre de la projection, je veux dire du plaire, ou de l’attraction, notamment une attente déterminée.

La résonance émerge comme le soleil derrière la montagne au début du jour, comme des lèvres qui se tendent vers les extrémités pour faire naître un sourire. C’est la résonance mutuelle de soi dans l’autre. Elle soulève ton regard et te met en mouvement, car le cœur a reconnu le code. Une onde qui se partage sur la même fréquence et qui révèle non pas une anomalie, mais la beauté pure de notre humanité avec la force paisible de son éclat.

Si l’empathie est cette capacité de ressentir les émotions et les pensées de quelqu’un d’autre, d’arriver à se mettre à sa place, cette perception de l’onde relève plus de la compassion, cette vertu, cette capacité d’être en résonance, de ressentir tout comme à la place de l’autre, puis de répondre par l’action ou le mouvement comme un écho d’humanité, avec cette fréquence d’élévation de soi.

Une pièce musicale d’André Gagnon – Résonance

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Publié 21 février 2017 par dandanjean dans Textes de mon cru

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D’humanité et de compassion   Leave a comment

Peurs

Lorsque nous entreprenons une démarche personnelle pour mieux nous connaître, mieux se développer, souvent nous en arrivons assez rapidement à un écueil important, la prise de conscience de notre solitude.

Cette prise de conscience amène la peur, la crainte, le vertige. Parfois, lorsqu’une personne n’est pas capable de composer avec ce fait, et qu’il ne demande pas d’aide, arrivent les comportements de fuites avec les substances, une sexualité toxique ou le contrôle sur les autres. Souvent, la santé mentale en fait les frais. C’est incontournable, avec la conscience naît la solitude.

Ici, il ne faut pas confondre la conscience et la connaissance. Plus notre conscience s’élargit, plus le sentiment de solitude augmente. La conscience est essentiellement une captation individuelle. Ainsi, l’inconscience apparaît comme un phénomène collectif.

L’entraînement de l’esprit, ou pour d’autres le yoga ou la méditation, doit nous amener à vivre pleinement cette responsabilité, le fait de notre solitude. Nous savons tous que le cheminement est pénible, mais il n’en existe pas d’autres. L’apprivoisement, la captation et le dépassement de la solitude sont nos voies d’élévation, d’éveil.

Et, le fait de vivre notre propre solitude nous fait comprendre celle de tous les humains qui nous entourent. Je sais que tu es seul, le voisin sait que je suis seul, ma collègue de travail sait que je suis seul, je sais que la personne qui me tend la main est seule et dès lors que nous le savons, naissent les conditions pour découvrir le lien au plan de notre humanité et la compassion.

Une chanson de Yoav – One by one

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Créer sa vie   Leave a comment

 

mains du monde

J’aime planifier dans ma vie, mais pas comme certains l’entendent. J’ai besoin d’un plan, d’un itinéraire pour aller là où j’ai envie, mais je n’ai pas besoin de cocher tous les trottoirs que je vais emprunter, de déterminer la vitesse et le rythme.

J’ai appris avec le temps que la vitesse optimale tant pour se déplacer que pour réaliser un travail, c’est le rythme de l’attention passionnée, ce rythme qui fait que nous sommes en mesure de découvrir ce qui est voilé et latent.

Créer sa vie, c’est prendre conscience qu’elle est avant tout, une suite de choix plus ou moins réfléchi, d’opportunités heureuses ou malheureuses rencontrées, de bifurcations pour mieux découvrir, d’ouverture aux différents parcours de vie qu’offre chaque carrefour, de prise en compte des évidences qui nous animent, et tout cela en oubliant parfois de tourner à droite, ou de prendre à gauche.

Créer sa vie au lieu d’attendre l’opportunité de la vivre nous ouvre à l’aventure, à son élévation.

Lorsque nous accordons une importance démesurée à la planification, nous avons tendance à aller vers l’imaginaire extraordinaire découlant de notre univers connu au lieu de se rendre à l’exceptionnel par soi.

Une chanson de Bruno Pelletier – Vivre sa vie

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Élévation personnelle   Leave a comment

Tibet Expédition

Il est bon de se rappeler que notre qualité de la vie dépend de deux leviers puissants, l’investissement que nous faisons sur nous même pour devenir une bonne personne, et nos relations avec les autres.

D’une part, l’investissement personnel notamment par l’entraînement mental, nous aide à nos seulement à développer nos capacités sensorielles, mais surtout, à développer notre habileté à intégrer, à penser, à traiter et à réfléchir l’information. Si l’extase peut surgir de différentes activités physiques, elle peut survenir également avec différentes activités de l’esprit.

D’autre part, les autres sont une part de nous importants dans ce monde. Vivre la qualité de l’interdépendance et de l’unicité avec la part de nous fait une grande différence pour ce qui a trait à la qualité de notre vie. Sans utiliser ces mots, nous sentons cette proximité, cette intimité d’être ensemble. La qualité de notre vie dépend en partie aussi de la façon dont nous gérons nos relations avec les autres. Gérer ne veut pas dire le nombre, mais apprendre à rendre nos relations authentiques et intenses, à puiser en elles des expériences optimales.

À défaut d’apprendre à contrôler notre potentiel de l’esprit, les avantages des relations avec les autres sont fades et teintés d’habitudes synchronisées sur le seul motif de l’occupation de l’espace et du temps.

Paradoxalement, les personnes qui ont connu de grandes souffrances issues de notre part externe et qui ont investi dans leur potentiel arrivent non seulement à survivre, mais à profiter de la vie et à connaître l’enchantement.

Ce n’est que lorsque nous avons développé les ressources en nous que nous pouvons avancer et passer à autre chose au lieu de mettre toute notre énergie à ériger des défenses autour des morceaux de soi blessé.

L’élévation personnelle et le bonheur sont le fruit de la capacité de transformer une situation bloquée en défi, en une nouvelle façon de voir, et en une nouvelle voie de passage… vers son propre paradis.

Une chanson Enfoirés 2011 – Un jour de plus au Paradis

Publié 29 mars 2016 par dandanjean dans Textes de mon cru

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Neuf leçons du Guerrier Maasaï, Xavier Péron   Leave a comment

contemplation

Le plus important est d’accueillir chaque instant d’une façon claire, sans pensée préalable, de telle sorte à créer qui tu es, plutôt que de rejouer qui tu as déjà été. Le malheur est toujours mérité. On le construit de ses propres mains et nul autre que le malheureux n’en est responsable. Le malheur ne peut être combattu ni par l’argent ni par des événements favorables pour la raison capitale qu’il est le résultat d’un état d’âme et non la conséquence d’un état extérieur. Il résulte du fait que le malheureux s’est tenu à l’extérieur de l’instant et qu’il l’a jugé au lieu de le vivre. La preuve en est que des hommes sont heureux même avec des maladies, des infirmités ou le dénuement le plus total, tandis que d’autres sont malheureux en dépit d’une grosse fortune.

Pour apprendre de la vie tu dois risquer de te perdre dans l’acceptation de la non-connaissance.

Une chanson de Geoffrey Oryema – Exile

Publié 5 mars 2016 par dandanjean dans Pauses lectures

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