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Le couple   Leave a comment

L’équipe de Tout le monde s’en fout nous revient avec une réflexion sur le couple.  Et si c’était vrai? Merci à l’équipe.

J’écris parce que…   Leave a comment

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J’écris parce que

j’ai découvert les états d’éveil

que les mots livrent et suscitent,

j’écris afin que

les maux s’effacent

et qu’une nouvelle page

devienne le présent

qui rend heureux.

À cette nouvelle page,

il n’y a aucun point final

qui ne peut nous empêcher

de continuer à écrire,

à lire et à partager.

 

Une chanson de Kery James feat. Zaho et Grand Corps Malade – Je m’écris

Les paroles https://genius.com/Kery-james-je-mecris-lyrics

COPYRIGHT – DROIT D’AUTEUR 2018 – Daniel Jean – Vous pouvez copier ce texte en indiquant la source dandanjean.wordpress.com, SVP ne pas modifier les textes et le contenu sans approbation, merci.

Publié 25 août 2018 par dandanjean dans Textes de mon cru

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Dans la main de la terre   Leave a comment

Il y avait peut-être cent ans qu’elle était là, ou peut-être juste un instant. Le vent de la nuit lui caressait le visage et je ne saurais vous dire où était son pays, où était sa maison, si elle était femme de marin, de paysan, d’exilé ou d’émigrant, si elle avait franchi la mer, une montagne ou l’océan.

La terre semblait être derrière elle ; en la voyant marcher on pouvait imaginer qu’elle la portait toute seule sur ses épaules.

Allez donc savoir ce qu’elle s’en allait chercher, ce qu’elle aurait aimé entendre cette nuit-là. La nuit, les regards des hommes s’éteignent un peu, on dit que la lumière est à l’intérieur, dans un village, au fond d’un port, en haut d’une montagne, un phare dans l’océan ou bien une étoile dans le ciel.

À chaque chant qui résonnait elle accordait son âme, elle accordait ses pas. Elle disait qu’elle voulait apprendre le chemin jusqu’aux plus beaux signaux du monde, jusqu’à la beauté qui unit les hommes et les peuples.

Son rêve, elle l’écrivait de quatre mots : l’unité qui rassemble, la diversité qui enrichit. Dans chaque chant du monde elle voulait graver une alliance, une reconnaissance, dans chaque langue elle voulait apprendre la part d’altérité, d’intelligence et d’humanité.

Elle disait que c’était cela la plus belle promesse d’avenir, de paix, de richesse du monde. Un jour le poète a écrit pour elle « l’homme n’est ni grand ni petit, il a la taille de ce qu’il sait aimer et respecter ».

Elle, elle répondait que toute la vie il fallait apprendre à être l’invité de l’autre, l’invité du monde, que c’était cela l’hospitalité. Il y a peut-être cent ans qu’elle marchait ainsi, ou peut-être un instant, c’était cela sa fidélité. Le chant d’amour qui fait pleurer les yeux d’un peuple ne peut à tout jamais laisser indifférent l’âme du monde, c’était cela sa paix.

Ce soir, entre la mer et l’océan il y a peut-être quelques lumières de plus dans la main de la Terre, là où rien n’est séparé, là où s’additionnent et se reconnaissent toutes dignités du monde, là où des enfants de Bretagne ont écrit un jour « tous ces pays dispersés par le vent, les champs de blé dans la poche des paysans, et l’océan qui n’a plus pour frontière que la graine emportée par une main d’enfant ».

Ce soir… ce soir le pain sera blanc à la table d’hôte ; passant, demeure ici pour le partager. Il y a peut-être cent ans qu’elle marchait ainsi ou peut-être un instant ; elle disait que cette beauté-là est invincible, elle disait que cette beauté-là est invincible.

Texte de G.F. Bernardini

Une prestation sur ce texte de I Murvini – Dans la main de la terre

 

Publié 14 août 2018 par dandanjean dans Pauses musicales

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Une chance qu’on s’a   Leave a comment

ImAGE Arbre humain

 

Imaginez que vous vous réveillez un matin et qu’il n’y a personne autour de vous. Vous sortez dans la rue, et personne, c’est le silence total. Même le chant des oiseaux est disparu.

Vous avancez plus loin dans le quartier, personne. Au bout d’une journée de marche, vous êtes toujours seul.

Certains d’entre nous sont habitués à vivre de façon solitaire et ils seraient capables de ne pas vivre trop d’anxiété. Toutefois, tous, nous aurions le sentiment de vide, d’absence de l’autre.

L’humain est avant tout un être social, en interaction, parfois de façon minimale avec les autres, mais nous sommes tous inter relié.

Il est bon de se rappeler que nous sommes privilégiés de vivre avec ceux qui nous entourent, autant nos amis que les personnes inconnues.

Ceux qui ont vécu un génocide ou les affres de la guerre en savent quelque chose.

Je vous remercie d’embellir votre environnement, de créer des parcelles de bonheur autour de vous. Une chance qu’on s’a (expression utilisée dans certaines régions du Québec qui signifie Une chance qu’on s’ait = Une chance que nous nous ayons = Une chance que nous soyons ensemble.

Une chanson de Jean-Pierre-Ferland – Une chance qu’on s’a

Les paroles sur https://www.lacoccinelle.net/803911.html

COPYRIGHT – DROIT D’AUTEUR 2018 – Daniel Jean – Vous pouvez copier ce texte en indiquant la source dandanjean.wordpress.com, SVP ne pas modifier les textes et le contenu sans approbation, merci.

Publié 13 août 2018 par dandanjean dans Textes de mon cru

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Nous sommes interdépendant   Leave a comment

Un petit film pour nous rappeler que nous sommes ensemble sur une seule planète.

 

Publié 27 mai 2018 par dandanjean dans Réflexions trouvées à partager

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Ensemble, c’est tout   Leave a comment

ImAGE enfants

Ils ne demandaient rien d’autre que d’être heureux ensemble. Même pas heureux d’ailleurs, ils n’étaient plus si exigeants. D’être ensemble, c’est tout.

*

Ce qui empêche les gens de vivre ensemble, c’est leur connerie, pas leurs différences…

*

– Tu crois que c’est comme tes mines de crayon ? Tu crois que ça s’use quand on s’en sert ?

– De Quoi ?

– Les sentiments.

*

Ce qui est important, vois-tu, c’est de dire « excuse-moi » et pas « je m’excuse ». Tu ne peux pas t’excuser tout seul, linguistiquement, ce n’est pas correct…

*

On ne voulait pas recommencer les mêmes erreurs alors on en a fait d’autres…

*

Allez, ma puce… T’inquiète pas, on va y arriver.. On fera pas mieux que les autres mais on fera pas pire non plus.. On va y arriver, je te dis.. On va y arriver. On a rien à perdre nous, puisqu’on a rien.. Allez… Viens.

*

Leur histoire, c’est la théorie des dominos, mais à l’envers. Au lieu de se faire tomber, ils s’aident à se relever.

Anna Gavalda dans Ensemble, c’est tout

Une chanson de Célina Ramsauer Ensemble interprété avec Georges Seba et Le Choeur Gospel de Paris

Les paroles sur http://lefrancaismonamour2013.blogspot.ca/2017/02/chanson-ensemble-hymne-la-francophonie.html

Publié 24 mars 2018 par dandanjean dans Pauses lectures

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Vivre pour un ensemble   1 comment

ImAGE Totem soleil

J’aime me lever et me dire que je suis un débutant. Bien sûr, j’ai un bagage de connaissances, mais je suis ce matin avant tout un débutant animé par une attention au regard du présent et en quête de simplicité.

C’est facile de complexifier sa vie, d’ajouter beaucoup de choses, de prendre en compte tout, et même de tout vouloir.

Mais ce matin, je débute encore avec attention et simplicité.

C’est tellement plus difficile à développer la simplicité que la complexité. Je ne veux pas déplacer une montagne, je déplace des cailloux un par un, lentement, simplement.

J’ai encore l’opportunité ce matin de débuter avec un œil nouveau, de ne pas rester dans la zone de confort qu’offrent mes certitudes et mes expériences passées. Je regarde la vie avec cette approche contre-intuitive qui me permet d’apprécier la mort. Non pas que je veuille mourir maintenant. Toutefois, je veux que mon impermanence soit une condition assumée.

Je suis du voyage, je sais que je vais arriver un jour à destination, et j’en profite pour vivre, faire ce qui est utile, ce qui m’anime vraiment, ce qui a de l’importance pour moi, et j’évite l’inutile. Cette conscience de la mort, c’est le début de ce qu’il me reste à être. Aujourd’hui, je sais que la mort est une bonne chose, que je ne peux pas y échapper et c’est très bien.

C’est contre-intuitif de se dire que tout ne doit pas tourner autour de soi, qu’un jour nous libérerons une place au suivant. Et pourtant ce qui rend cette vie fantastique, c’est ce que notre humanité a produit, produit actuellement et produira. Nous sommes nés dans un ensemble, et c’est celui-ci qui permettra aux prochaines générations de vivre une expérience extraordinaire qu’est la vie. Vaut mieux y consacrer du temps pour le rendre meilleur.

 

Une chanson des The Beatles interprétée par Paul McCartney – LIve and let die

Les paroles en français sur https://www.lacoccinelle.net/285072.html

COPYRIGHT – DROIT D’AUTEUR 2018 – Daniel Jean – Vous pouvez copier ce texte en indiquant la source dandanjean.wordpress.com, SVP ne pas modifier les textes et le contenu sans approbation, merci.

Publié 14 février 2018 par dandanjean dans Textes de mon cru

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