Archives du tag ‘guerrier pacifique

Devenez gais, riez!   Leave a comment

ImAGE joie

Bien sûr il y a les luttes de pouvoir, il y a ces guerriers qui tentent de conquérir le plus de territoire possible. Mais pourquoi se laisser envahir par cette vision obsolète et terne?

Le gai savoir, c’est l’art de s’élever au-dessus de cette morosité et célébrer la vie

Il y a tant de lumière à découvrir dans un sourire.

Il y a tant d’énergie dans les pas de danse qu’il est possible de faire tourner la terre autrement.

Il y a tant de choses à découvrir dans ce monde merveilleux pour celui qui est conscient que toute perception de la beauté ou de la laideur prend son origine derrière le regard.

Ce qui était une défaite peut devenir une nouvelle expérience et un nouveau gai savoir. Ce qui est une victoire peut être surmonté si nous la transposons pour le bien de tous.

Il n’y a pas de divisions naissant de l’esprit qui doivent remplacer la vie. Aujourd’hui, c’est beaucoup plus que la température, aujourd’hui, c’est beaucoup plus que l’événement, aujourd’hui, c’est beaucoup plus que ce qui te tourmente. Ce jour n’est pas qu’un soleil, ce jour n’est pas que les nuages, ce jour n’est pas que cette nouvelle qui tombe, ce jour n’est pas que notre travail.  Une telle vision réductrice ne peut qu’amener de la souffrance.

La vie n’est pas qu’une portion d’espace ou de temps, elle est majestueuse et tout être sain d’esprit devrait la préserver voir la célébrer. Alors, oublier ces guerriers conquérants et devez gais, riez!

Une chanson de Anggun et Florent Pagny – Nos vies parallèles

COPYRIGHT – DROIT D’AUTEUR – Daniel Jean – Si vous voulez copier ce texte merci d’indiquer la source dandanjean.wordpress.com, ne pas couper ou modifier les textes et le contenu merci

Publié 19 juin 2017 par dandanjean dans Réflexion

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Déserteur   Leave a comment

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À qui de droit,

Je vous présente ma lettre de désertion. Je quitte maintenant vos rangs pour sortir des sentiers battus et y jeter la clé de ce qui nous lie. Je compte m’éloigner pendant un certain temps.

Je deviens donc une personne sans appartenance religieuse, sans parti, sans cause et je suis prêt à en assumer les conséquences. Votre tribunal de la conformité saura bien me juger et même me condamner comme il se doit, mais vous le savez, je resterai malgré cela libre.

J’aurais aimé dire insoumis, mais je me soumets parfois et je me dois d’être honnête, je ne suis pas parfait, je vis mes contradictions, et je suis bien avec cette approbation.

Je ne veux plus suivre une cadence de certitudes, même lorsqu’elle est bien emballée sous un beau cachet de promotion sécurisante, je veux débattre.

Je ne veux plus m’abriter sous les dogmes de la pensée, j’ai le cerveau qui a besoin de se nourrir de diversité, d’étrangeté et de découverte.

Je ne veux plus détenir une vérité qui repose sur la science-fiction du scénario reposant sur le thème dominant-dominé. J’ai besoin de ne plus acter, de ne plus détenir un rôle mais d’être évolutif dans ce que je pense, ce que je dis, ce que je fais.

En fait, je deviens déserteur mais non errant.

Je deviens déserteur mais non reclus.

Je deviens déserteur comme un guerrier qui décide de devenir pacifique, comme un chanteur qui décide de laisser le show business pour aller chanter avec des amis.

Je ne suis pas triste.

Je ne suis pas enragé, j’ai juste le goût de vivre ma singularité sans appartenance à une étiquette dont la marque ne m’est pas équitable.

Et je vous souhaite d’être des plus heureux où que vous soyez.

Une chanson de Daniel Bélanger – Il y a tant à faire

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Après la magie…   3 comments

ImAGE soleil

Peut-être qu’un jour il n’y aura plus besoin de magie

Car le vent t’apportera la rose qui t’est destinée

Le Petit Prince en toi révélera le sens avant la parole

De l’attention qui permettra de s’apprivoiser

Peut-être qu’un jour, lors d’une simple randonné

Tu croiseras sur ta route Bilbo le Hobbit

Qui par la force de sa petitesse et son humilité

Fera d’un rêve de paix le foyer qui t’habitera

Il y a parfois ce lever de soleil

Si rare, si précieux à nos yeux

Transcendant toute forme de magie et d’illusions

Inondant d’une simple lueur différente l’éveil

Nous invitant à la quête du merveilleux

Peut-être qu’un jour, le regard porté vers le ciel

Tu verras Jonathan Livingston le goéland tournoyer

Au-dessus de ta tête et soulever d’un coup d’aile

Le courage qu’il faut pour vouloir enfin s’assumer et s’élever

Peut-être qu’un jour en revenant chez toi

Le miroir de l’entrée dessinera sous tes traits

L’Alchimiste que l’errance transforma

En un trésor plus précieux que ce qu’il cherchait

Il y a parfois ce lever de soleil

Si rare, si précieux à nos yeux

Transcendant toute forme de magie et d’illusions

Inondant d’une simple lueur différente l’éveil

Nous invitant à la quête du merveilleux

Peut-être qu’un jour tu seras naufragé

Après de longues dérives de passion, de tendresse

Au sein de la communauté de l’IIe des gauchers

Pour faire durer l’amour au-delà de l’ivresse

Peut-être qu’un jour comme le Guerrier pacifique

Tes gestes quotidiens commenceront à muter

Pour donner beaucoup plus que recevoir

Plus qu’un souhait, tu auras le génie de vraiment aimer

Il y a parfois ce lever de soleil

Si rare, si précieux à nos yeux

Transcendant toute forme de magie et d’illusions

Inondant d’une simple lueur différente l’éveil

En hommage à ces prophètes oubliés attisant le feu

Une chanson de Paul Piché interprétée par Fred Pellerin  – Moi je raconte des histoires

Version original avec Paul Piché pour la France

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J’ai vidé ton esprit   2 comments

Voici un extrait d’un film le Guerrier pacifique tiré du volume de Dan Millman du même nom. Un livre qui mérite d’être lu au moins une fois dans une vie. Ce livre ou ce film tente d’illustrer certains éléments essentiels pour se découvrir et se développer.

 

Publié 9 janvier 2017 par dandanjean dans Livres, Santé et bien-être

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Bushidō   Leave a comment

elevation

Bushidō est un mot japonais que nous pourrions traduire par la voie du guerrier. L’une des formes du guerrier au Japon est le samouraï, cette classe guerrière qui a dirigé le Japon durant près de 700 ans. La plupart d’entre eux respectait un code stricte, le Bushido, qui exigeait loyauté et honneur jusqu’à la mort.

Aujourd’hui, d’autres guerriers pacifiques adoptent ce code dans leurs relations d’affaires, politique, relations entre les individus et les groupes auxquels ils appartiennent afin de faire une différence.  On parle maintenant d’un combat non pas pour éliminer l’autre, mais pour faire de la place à l’attention, la compréhension et la compassion.

Ce code aux huit engagements est encore et toujours;

La politesse : Entretenir en tout temps dans ses rapports le respect d’autrui

Le courage : Faire par nous actes ce qui est juste

La sincérité : S’exprimer sans déguiser sa pensée

L’honneur : Être fidèle à la parole donnée

La modestie : Parler de soi-même sans orgueil

Le respect : Adopter une approche qui fait naître la confiance

Le contrôle de soi : Contrôler ses peurs et sa colère

L’amitié : Être juste, authentique et solidaire dans ses rapports privilégiés

Une musique de Kitaro – Matsuri

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Publié 8 juillet 2016 par dandanjean dans Réflexion

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Enzo et le souvenir libéré   Leave a comment

méditant arbre

Un jour, j’ai rencontré un homme particulier, Enzo. Il se définissait comme un guerrier pacifique. La seule victoire qui l’intéressait, le sentiment heureux de la paix après les temps de tumulte. Ses seules armes, sa capacité de toucher les gens et d’ensemencer la compassion. Il n’avait rien de spécial, il était lui.

Lors de nos échanges, il m’a dit que l’intensité du coup n’a rien à voir pour le vrai vainqueur. Je lui ai demandé alors si c’était la capacité à recevoir les coups qui faisait alors la différence. Il a ri et il m’a répondu que non. La victoire est un moyen, la cible est le bonheur. Le réel vainqueur est toujours celui qui a réussi à s’élever au-dessus de la dualité, de la confrontation, de l’autre et du moi et qui avance en étant soi-même, conscient que l’agitation du combat ne peut mener qu’à la perte de notre humanité.

Voilà, maintenant ce souvenir est libéré de mon corps.

Une chanson qu’il affectionnait de Kitaro -Heaven & Earth

Publié 18 mars 2016 par dandanjean dans Réflexion

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L’art du tir à l’arc   Leave a comment

Flèche

Ki Tchang voulait apprendre l’art du tir à l’arc, qui, dit-on, est un excellent chemin pour accéder au Tao. Il alla trouver le maître Feï Weï, qui jouissait d’une réputation considérable.  Celui-ci lui dit:

– Quand tu seras capable de ne plus cligner de l’oeil, je t’enseignerai mon art.

Ki Tchang rentra chez lui, se faufila sous le métier à tisser de sa femme et s’entraîna à suivre du regard le va-et-vient de la navette sans battre des paupières. Après s’être adonné pendant deux années à cet exercice, il ne cillait plus du tout, même si la pointe de la navette lui frôlait l’œil ! Il retourna alors l’annoncer au vieux Feï Weï.

– Bien, dit le Maître. Maintenant, tu dois apprendre à voir. Il faut que tu parviennes à distinguer nettement la plus infime perception. Attrape un pou, attache-le avec un fil de soie et quand tu seras capable de compter les battements de son cœur, reviens me voir.

Ki Tchang mit dix jours à attraper un pou, il lui fallut six mois avant de parvenir à l’attacher. Puis il passa plusieurs heures par jour à regarder fixement l’insecte. Au bout d’un an, il le vit aussi grand qu’une soucoupe, et au bout de trois ans, aussi grand qu’une roue de char. Il courut alors triomphalement jusqu’à la maison du maître.

– Bon, dit le vieil archer, tu vas pouvoir maintenant t’exercer à viser. Suspends le pou à une branche d’arbre, recule de cinquante pas, et quand tu parviendras à transpercer l’insecte sans toucher le fil de soie, tu reviendras me voir.

Et il lui tendit un arc et un carquois.

Ki Tchang mit trois mois à bander l’arc sans trembler, un an pour tirer dans le tronc d’arbre et deux pour toucher le fil de soie. Cent fois il coupa le fil sans toucher le pou. Ce n’est qu’au bout de trois ans que la flèche perça l’insecte sans toucher le fil.

– Bien, dit le vieux Feï Weï, tu y es presque. Maintenant, il ne te reste plus qu’à tenter la même chose par grand vent. Je n’aurai plus rien à t’apprendre.

Et trois ans plus tard, Ki Tchang réussit cet ultime exploit. Il se dit alors qu’il ne lui restait plus qu’une chose à accomplir: se mesure à son maître, savoir s’il était capable de le surpasser, s’il pouvait enfin prendre sa place. Il saisir son arc, ses flèches et alla trouver Feï Weï. Le vieil archer, comme s’il l’attendait, était sorti à sa rencontre, l’arc à la main, les manches retroussées.

Chacun à une extrémité du pré, ils se saluèrent sans un mot, posèrent une flèche sur leurs arcs et se visèrent soigneusement. Les cordes vibrèrent à l’unisson, les flèches se percutèrent en plein vol et retombèrent dans l’herbe. Six fois elles sifflèrent et six fois se touchèrent. Feï  Weï avait vidé son carquois mais Ki Tchang avait encore une flèche. Prêt à tout pour se débarrasser de son rival, pour en finir avec son maître, il tira. Le rire du vieil homme répondit au cri de la flèche et, du petit doigt de la main droite, il dévia le trait mortel qui alla se planter dans l’herbe. Feï Weï fit trois pas, ramassa la flèche, la posa sur son art et visa à son tour son disciple. Ki Tchang ne fit aucun geste mais la flèche ne fit qu’effleurer la taille, comme si son maître l’avait raté… ou épargné. Mais quand il voulut faire un pas, son pantalon tomba sur ses chevilles ! Le coup magistral du vieux Feï Weï avait tranché le cordon.

Alors Ki Tchang se prosterna et s’écria:

– Ô grand Maître !

Feï Weï s’inclina à son tour et dit:

– Ô grand Disciple !

 

 

Une pièce musicale de Kitaro en hommage aux guerriers de lumière

https://www.youtube.com/watch?v=Gll_xJI0zYA

Publié 20 septembre 2015 par dandanjean dans Livres

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