Archives du tag ‘humilité

La terre fertile pour la dignité   Leave a comment

J’ai appris à respecter les personnes

qui me disent qu’ils ont honte.

Le germe de la honte ne peut que pousser

dans une terre fertile

remplie d’amour de soi et de dignité.

Alors, quand une personne me dit qu’elle a honte

d’une chose,

d’une erreur,

je ne juge pas,

je me fais réconfortant,

je souligne cette humilité,

car je sais que cette personne

par sa dignité et son amour

a compris qu’elle a une raison d’être

à préserver.

 

Une chanson de Jacques Brel (en différentes versions)  – Jef

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Publié 29 juillet 2017 par dandanjean dans Textes de mon cru

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Revivre   2 comments

ImAGE Liberté

Quand j’en ai eu fini de vivre avec ce sentiment de vide, je me suis levé et je me suis rendu à la bibliothèque de la vie, cette cathédrale des attentes de l’humanité. J’ai poussé la porte et je me suis senti joindre la mémoire collective.

Il y avait des milliers de livres, il y en avait partout et ils s’animaient. Je savais que ces livres étaient vivants pour celui qui a le regard en quête de signes de vie. J’ai tiré sur l’un de ceux que ma main avait touchés, et je l’ai ouvert. Je me suis avancé vers les tables, j’ai pris une place. J’étais las et en même temps avide de vivre autre chose. Je repensais à cette âme disparue après un long combat et à la douleur qui s’était installée en moi.

Le livre traitait du bonheur. J’ai eu un sourire, il me fallait tellement me faire violence pour entrer dans ce texte. Je me suis fait silence et j’ai commencé à lire. Dès lors, j’ai su que ma douleur était guérissable, avant même que les mots dessinent une représentation dans mon esprit.

Plus je lisais, plus je revivais cette sensation que l’être aimé avait laissée en moi. J’ai revu les instants de douceur, de tendresse, et lentement j’ai senti revivifier ces instants. Pendant que je lisais, une autre dimension en moi aidait à laisser pousser, à laisser s’épanouir et à envahir mon être de ce que l’absence et la distance peu à peu avaient effacé. Plus je lisais, et plus la douleur s’estompait peu à peu.

Ma douleur était composée de cette distance qui entrainait le désir d’oublier, au lieu de célébrer la vie.

Je venais de comprendre que je n’étais pas obligé de laisser mourir la part en moi qui avait été aimée.

Le deuil ce n’est pas d’essayer de passer à autre chose, c’est plutôt de suivre le chemin entre la tête et le cœur pour en découvrir le processus d’acceptation et de délivrance.

La part en moi qui a été aimée s’est remise à revivre.

 

Une chanson de Leonard Cohen – Hallelujah

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Publié 21 juin 2017 par dandanjean dans Contes, Textes de mon cru

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Devenez gais, riez!   Leave a comment

ImAGE joie

Bien sûr il y a les luttes de pouvoir, il y a ces guerriers qui tentent de conquérir le plus de territoire possible. Mais pourquoi se laisser envahir par cette vision obsolète et terne?

Le gai savoir, c’est l’art de s’élever au-dessus de cette morosité et célébrer la vie

Il y a tant de lumière à découvrir dans un sourire.

Il y a tant d’énergie dans les pas de danse qu’il est possible de faire tourner la terre autrement.

Il y a tant de choses à découvrir dans ce monde merveilleux pour celui qui est conscient que toute perception de la beauté ou de la laideur prend son origine derrière le regard.

Ce qui était une défaite peut devenir une nouvelle expérience et un nouveau gai savoir. Ce qui est une victoire peut être surmonté si nous la transposons pour le bien de tous.

Il n’y a pas de divisions naissant de l’esprit qui doivent remplacer la vie. Aujourd’hui, c’est beaucoup plus que la température, aujourd’hui, c’est beaucoup plus que l’événement, aujourd’hui, c’est beaucoup plus que ce qui te tourmente. Ce jour n’est pas qu’un soleil, ce jour n’est pas que les nuages, ce jour n’est pas que cette nouvelle qui tombe, ce jour n’est pas que notre travail.  Une telle vision réductrice ne peut qu’amener de la souffrance.

La vie n’est pas qu’une portion d’espace ou de temps, elle est majestueuse et tout être sain d’esprit devrait la préserver voir la célébrer. Alors, oublier ces guerriers conquérants et devez gais, riez!

Une chanson de Anggun et Florent Pagny – Nos vies parallèles

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Le pardon   Leave a comment

ImAGE reconnaissance

Il y a quand même la société, l’entourage, la famille qui nous collent l’étiquette de «lâche» et nous somment de demander pardon.

Si cela fait plaisir à quelqu’un que vous demandiez pardon, pourquoi ne pas le faire ?

Parfois, dans la rue, il y a des gens qui vous bousculent et vous regarde méchamment. Si cela leur fait plaisir, si cela vous évite de leur démettre une épaule, vous pouvez vous excuser. Vous le faites comme une civilité et vous n’êtes pas obligé de vous reconnaître psychologiquement dans cette demande de pardon.

Parfois il faut demander pardon pour des raisons fonctionnelles, pour éviter un combat, une situation conflictuelle. Et alors ? Il m’est arrivé de demander pardon à des gens pour des choses que je n’avais pas faites, mais cela leur faisait plaisir et a réglé une situation. Aucun problème. C’est fonctionnel. C’est l’art de vivre.

Les gens vont toujours vous qualifier selon leurs propres capacités, réelles ou imaginaires. Mais qu’ils se prennent pour un lion ou pour un chien, c’est leur problème, c’est entre eux et leur psychologue ! Vous n’avez pas à être le psychologue de votre entourage et vous laissez donc celui-ci vous voir comme il vous voit.

C’est merveilleux de demander pardon. Que demande-t-on ? On demande pardon de ne pas être totalement à l’écoute, de ne pas être davantage disponible. Je me rends compte de mes restrictions, de mes limites, de ma prétention, de ma suffisance et je demande qu’on pardonne en moi, ce manque de disponibilité. C’est un geste profond. Il ne faut pas se gêner pour l’actualiser.

Demander pardon n’est pas adressée à quelqu’un, c’est une demande à soi-même. Trouver cette souplesse où l’on peut demander pardon, c’est voir clairement ce qui nous limite. L’entourage nous rappelle ce qui nous limite. Acceptons ce rappel.

Le Seul Désir, Eric Baret

Une chanson de Jacques Brel – Pardons

Publié 18 juin 2017 par dandanjean dans Pauses lectures

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Apprendre l’humilité   2 comments

Apprendre l’humilité avec Mario St-Amand dans Naufragés des villes.  Un beau témoignage qui nous fait prendre conscience des enjeux de la dépendance et de la voie de sortie.

Publié 3 mars 2017 par dandanjean dans Réflexions trouvées à partager

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Une enseignante sage…   2 comments

Une belle leçon d’acceptation et d’humilité

Publié 26 janvier 2017 par dandanjean dans Réflexions trouvées à partager

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Revenir à soi   3 comments

Les pas du coeur

J’ai longtemps cherché la richesse, et pourtant, elle résidait dans ma capacité de donner.

Je me suis oublié pour aimer des gens, et pourtant, tant que je n’ai su m’accepter l’amour n’a pu s’enraciner.

J’ai désiré découvrir la beauté en visitant tant de lieux, et pourtant, la capacité d’émerveillement est apparue en moi.

J’ai expérimenté bien des techniques de méditation, et pourtant, j’oubliais de prendre du temps à la pleine conscience.

J’ai tenté de me libérer de mes chaînes, et pourtant, en geôlier, j’avais oublié le non-attachement.

J’ai recherché par tant de détours le pouvoir, et pourtant, la seule réelle réside dans notre bonté.

J’ai beaucoup lu pour développer mes connaissances et pourtant, elles se développent par notre expérience.

J’ai fait tant de représentations pour être reconnu, et pourtant, la seule présence rayonnante est dans l’humilité.

J’ai attendu patiemment le bonheur, et pourtant, il naît dans l’action harmonieuse et consciente envers les autres.

Une chanson de Jacques Michel – Amène-toi chez nous

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Publié 6 janvier 2017 par dandanjean dans Textes de mon cru

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