Archives du tag ‘nature propre

L’inspiration   Leave a comment

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Entre d’une part, ce que nous sommes en attente de voir se réaliser à la perfection, et d’autre part, l’acceptation de ce qui se réalise réellement avec ses imperfections, où se trouve la position juste?

L’artiste qui remodèle la réalité à sa façon a-t-il une position juste?

On a souvent l’impression que pour celui qui est en attente, pour celui qui accepte inconditionnellement ou pour l’artiste en train de créer, rien n’est parfait de façon durable.

La perfection, l’imperfection, la beauté ou la laideur, ce ne sont que des projections de notre esprit, utiles pour moduler notre action, utiles pour actualiser la voie que nous nous sommes donnée, utiles pour réaliser une œuvre, car nous nous projetons dans la matière qui se redéfinit. Toutes nos actions alimentent l’impermanence.

Toutefois, pour alimenter toute expiration, il nous faut l’inspiration. Celle-ci se compose d’une matière brute, provenant de la nature propre de la vie, par delà les concepts issus des émotions et de la raison.

Le souffle de la vie ne peut se mesurer qu’à chaque instant. Ce n’est que par ce présent furtif que l’émerveillement surgit. Avec la perception de l’imperfection ou la perfection, cette vie est une opportunité d’éveil, de reconnaissance et de gratitude.

Une chanson de Damien Rice & Cantus Domus (It Takes a Lot to Know a Man) | One To One

Les paroles sur https://www.lacoccinelle.net/947909.html

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Une rencontre sans déplacement   Leave a comment

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Certains disaient de lui qu’il était fou. Pour vous dire vraiment ce que j’en pense, je m’en fou.

Il a une vision du monde qui est diamétralement différente. Et c’est cette singularité qui m’a toujours souri.

Par exemple, il ne se voit pas dans une dualité où nous sommes actifs par moment et inactifs dans d’autres.

Il se plait à rappeler que même si nous avons l’impression de nous déplacer en voiture, en train, en avion ou en marchant, nous sommes toujours à l’endroit ou nous existons, car nous sommes restés ce que nous sommes malgré le mouvement et le chemin parcouru.

Il aime ainsi nous amener à porter une attention non pas sur ce qui est éphémère et externe à l’humain, par exemple le mouvement ou les activités, mais, à redécouvrir ce qu’est notre nature propre, par delà ces activités et ces mouvements.

En aimant l’autre, en faisant des rencontres, nous ne devrions pas seulement accorder une attention aux gestes que nous partageons, puisque derrière cet accueil, il y a à relier ce qui est intangible et unique.

Il y a des rencontres ou nous laissons les différences flotter et nous devenons sans lieux.

Une chanson de Mariee Sioux – Wizard Flurry Home

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Publié 1 octobre 2018 par dandanjean dans Contes, Textes de mon cru

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Identité et dérives   2 comments

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Nous avons tous vécu ce besoin de nous identifier à quelque chose qui nous donne de la valeur ou un sens. Parfois, cela peut sembler positif, être un musicien, parfois cela peut sembler plus négatif, la blessure de mon enfance, la relation avec un de mes parents, etc.

Lorsque nous sommes à la quête d’une identité pour nous réaliser, nous passons nécessairement par ce phénomène qui fait en sorte que nous nous accrochons aux pensées. Parfois, celles-ci nous bercent d’illusions, car elles nous éloignent de ce que nous sommes vraiment ou encore elles nous font souffrir, car elles produisent une représentation du monde ou le conflit justifie notre position.

Parfois, il en faut du temps pour se rendre compte qu’il n’est pas nécessaire d’être tristes ou révoltés pour assumer sa singularité et vivre l’affranchissement de son passé.

Développer son potentiel, sans artifices folkloriques identitaires demande du travail, de la motivation, et de la persévérance. On n’atteint pas cela en restant assis et en se répétant que tout va changer.

Et en même temps, nous ne sommes pas obligés de souffrir. Il est possible de vivre simplement, d’être un agent de changement, faisant la différence dans sa vie, et auprès des autres.

Nous n’avons pas besoin de nous identifier à quelqu’un d’autre pour être bien. Il est bon à long terme d’assumer sa nature propre sans renier la culture qui nous habite.

 

Une chanson de HK et les Saltimbanks – Citoyens du Monde

Les paroles sur https://genius.com/Hk-and-les-saltimbanks-citoyen-du-monde-lyrics

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Publié 17 août 2018 par dandanjean dans Textes de mon cru

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Mon maître ancien: Rivière   2 comments

J’ai plaisir à revisiter mes maîtres anciens qui à chaque fois, me font découvrir des enseignements merveilleux.

Par exemple, le maître Rivière, qui m’a appris à devenir plus fluide comme l’eau. Il m’a appris à faire en sorte que ma vie s’écoule en stagnant le moins possible.

Rivière m’a appris l’importance de la fluidité dans un monde rigide. Apprendre à contourner les obstacles, à composer avec ceux-ci pour maintenir l’avancé. Et surtout, à garder notre calme au milieu des tumultes.

Pour cela, Rivière m’a parlé des trois qualités à développer pour être plus fluide et serein.

Une qualité importante à développer est de savoir saisir les opportunités. S’adapter à l’environnement qui change, composer avec les ruptures subites de ce qui était pourtant robuste et stable, telle la roche qui se fractionne ou l’arbre qui tombe. Cela implique pour nous de ne pas hésiter à changer d’apparence, de vision ou de lieu pour continuer à avancer.

La deuxième est l’humilité. Saisir que c’est l’ensemble des gouttes d’eau qui forme la rivière, qui pourra nourrir la vie sur les rives, la vie dans ses torrents. Accepter notre place et y composer notre chemin de vie permet de contribuer à l’équilibre naturel.

La troisième est cette acceptation du changement. Nous aimons la stabilité, mais elle est contre nature. La peur du changement nous empêche d’évoluer. Regarder un cours d’eau est inspirant et nous apprend l‘ouverture au changement. Quand la température monte, et la chaleur devient extrême, l’eau s’évapore. Elle est toujours là, mais elle se transforme en vapeur. À l’inverse, lorsque le froid intense arrive sur le pays, l’eau change en glace. Accepter le changement, c’est concevoir que nous devons changer de forme en fonction du contexte où nous nous trouvons, ou que nous vivons, par exemple la maladie. L’eau s’écoule de changement en changement jusqu’au grand océan en passant par le corps de la terre.

Mes maîtres anciens, Montagne, Soleil, Chemin, Vent, et Arbre pour ne nommer que ceux-ci sont riches d’enseignement. Je vous invite tout comme moi à les revisiter de temps en temps.

Une chanson de Richard Séguin – Porteurs d’eau

Les paroles sur http://meteopolitique.com/Fiches/eau/Histoire/2007/Spectacles/0322/coulisse/a16.htm

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Mon trésor   1 comment

ImAGE Joie

Le trésor le plus inestimable,

Il est en toi.

Ton trésor

rien ne peut le diminuer

ni l’augmenter

Il constitue tes richesses intérieures.

Elles te sont spécifiques,

et permettent de te réaliser

selon ta nature propre.

Lorsque nous tentons de nous comparer

Avec les autres,

Nous perdons le lien avec notre trésor.

La voie d’accès à ces richesses

S’ouvre avec l’inspiration.

ces richesses en toi sont invisibles

et elles ne peuvent être données

Il est possible de voler tes créations, tes œuvres

Que tu produiras à partir de tes richesses,

mais jamais on ne pourra te voler

la source qu’est ton trésor.

Ton intuition le connaît bien,

laisse-toi guider

à ces richesses intérieures

surtout lorsque tu es obligé

de mettre un genou à terre

et prends conscience

que les réussites autant que les échecs

permettent de contribuer au monde

et d’y amener ta différence.

Une chanson d’Ariane Moffatt – Le grand cerf-volant

Les paroles sur http://laboiteauxparoles.com/titre/82870/Le_grand_cerf-volant

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Nos reflets   Leave a comment

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Les conversations sont des parcelles d’attention et de partage pour illustrer une infime représentation de notre vie. Ce sont des reflets minuscules ne rendre pas compte réellement de notre expérience humaine acquise. Par la conversation, en langage verbal ou gestuel nous réfléchissons la vie que nous portons.

Et, il n’y a pas uniquement les conversations pour illustrer ce que nous émettons comme reflets. Il y a les textes, les dessins, les chansons, la musique, la peinture, le théâtre, la danse et j’en passe. Toutes ces formes de reflets que nous pouvons réfléchir ne reproduisent qu’une infime dimension de notre expérience humaine, même si ceux-ci ouvrent parfois des perspectives vers une vision de l’infini.

Il est possible de transcender ces différentes formes de langages ou d’expression, et d’accéder directement à notre nature propre. Ce n’est que lorsque nous sommes affranchis de toutes les projections souvent sous forme d’explications, d’idées, de croyances et de préjugés que nous pouvons vivre directement ce qui est.

Nous en faisons l’expérience à petite échelle lorsque nous vivons quelque chose de sublime, comme la naissance d’un enfant, des retrouvailles mémorables ou la création d’une oeuvre, nous laissant sans voix, sans mots, incapables de décrire, nous amenant à oublier soudainement notre vie pour vivre pleinement le présent offert.

Une pièce musicale de Michel Pepe – Samsara

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Publié 29 juillet 2018 par dandanjean dans Textes de mon cru

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Ho’oponopono   3 comments

L'oeil

Les autres ne sont que notre miroir, et tout ce qui arrive en face de nous n’est que le reflet de quelque chose qui se trouve à l’intérieur de nous.

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Si mes pensées sont erronées, elles créent une réalité physique fausse.

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Nous avons plein de couches, de croyances, de mémoires, de circuits quoi nous éloignent de notre véritable identité.

*

Si tu veux connaitre la réalité, tu dois la libérer de tout jugement et demeurer en elle tout simplement et profondément.

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Chaque personne est composée de plusieurs parties que l’on pourrait nommer l’enfant intérieur ou subconscient (partie émotionnelle), la mère intérieure ou conscient (partie mentale), le père intérieur ou superconscient (partie spirituelle) et le dieu intérieur (partie divine). C’est grâce à l’union de toutes ces parties que la personne deviendra et réalisera ce qu’elle est véritablement.

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Notre intérieur et notre extérieur ne font qu’un. Présenté ainsi, il devient plus facile de comprendre que nous sommes les créateurs de notre vie et de tous les événements, grands ou petits, qui la composent.

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C’est ainsi que lorsque les Mayas se saluaient, ils disaient: « in Lakesh », ce qui veut dire « toi, une autre version de moi ». Les indiens, pour dire bonjour se lancent « Namaste », ce qui veut dire « je salue le Divin en toi », c’est-à dire je reconnais la divinité intérieure qui est en toi.

Luc Bodin dans Ho’oponopono

 

Une pièce musicale de Camerata Silesia, Anna Szostak et Tersa Salgueiro – To  know

Publié 17 juillet 2018 par dandanjean dans Pauses lectures

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