Archives du tag ‘nature propre

Mon maître ancien, Rivière   2 comments

J’ai plaisir à revisiter mes maîtres anciens qui à chaque fois, me font découvrir des enseignements merveilleux.

Par exemple, le maître Rivière, qui m’a appris à devenir plus fluide comme l’eau. Il m’a appris à faire en sorte que ma vie s’écoule en stagnant le moins possible.

Rivière m’a appris l’importance de la fluidité dans un monde rigide. Apprendre à contourner les obstacles, à composer avec ceux-ci pour maintenir l’avancé. Et surtout, à garder notre calme au milieu des tumultes.

Pour cela, Rivière m’a parlé des trois qualités à développer pour être plus fluide et serein.

Une qualité importante à développer est de savoir saisir les opportunités. S’adapter à l’environnement qui change, composer avec les ruptures subites de ce qui était pourtant robuste et stable, telle la roche qui se fractionne ou l’arbre qui tombe. Cela implique pour nous de ne pas hésiter à changer d’apparence, de vision ou de lieu pour continuer à avancer.

La deuxième est l’humilité. Saisir que c’est l’ensemble des gouttes d’eau qui forme la rivière, qui pourra nourrir la vie sur les rives, la vie dans ses torrents. Accepter notre place et y composer notre chemin de vie permet de contribuer à l’équilibre naturel.

La troisième est cette acceptation du changement. Nous aimons la stabilité, mais elle est contre nature. La peur du changement nous empêche d’évoluer. Regarder un cours d’eau est inspirant et nous apprend l‘ouverture au changement. Quand la température monte, et la chaleur devient extrême, l’eau s’évapore. Elle est toujours là, mais elle se transforme en vapeur. À l’inverse, lorsque le froid intense arrive sur le pays, l’eau change en glace. Accepter le changement, c’est concevoir que nous devons changer de forme en fonction du contexte où nous nous trouvons, ou que nous vivons, par exemple la maladie. L’eau s’écoule de changement en changement jusqu’au grand océan en passant par le corps de la terre.

Mes maîtres anciens, Montagne, Soleil, Chemin, Vent, et Arbre pour ne nommer que ceux-ci sont riches d’enseignement. Je vous invite tout comme moi à les revisiter de temps en temps.

Une chanson de Richard Séguin – Porteurs d’eau

Les paroles sur http://meteopolitique.com/Fiches/eau/Histoire/2007/Spectacles/0322/coulisse/a16.htm

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Mon trésor   1 comment

ImAGE Joie

Le trésor le plus inestimable,

Il est en toi.

Ton trésor

rien ne peut le diminuer

ni l’augmenter

Il constitue tes richesses intérieures.

Elles te sont spécifiques,

et permettent de te réaliser

selon ta nature propre.

Lorsque nous tentons de nous comparer

Avec les autres,

Nous perdons le lien avec notre trésor.

La voie d’accès à ces richesses

S’ouvre avec l’inspiration.

ces richesses en toi sont invisibles

et elles ne peuvent être données

Il est possible de voler tes créations, tes œuvres

Que tu produiras à partir de tes richesses,

mais jamais on ne pourra te voler

la source qu’est ton trésor.

Ton intuition le connaît bien,

laisse-toi guider

à ces richesses intérieures

surtout lorsque tu es obligé

de mettre un genou à terre

et prends conscience

que les réussites autant que les échecs

permettent de contribuer au monde

et d’y amener ta différence.

Une chanson d’Ariane Moffatt – Le grand cerf-volant

Les paroles sur http://laboiteauxparoles.com/titre/82870/Le_grand_cerf-volant

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Nos reflets   Leave a comment

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Les conversations sont des parcelles d’attention et de partage pour illustrer une infime représentation de notre vie. Ce sont des reflets minuscules ne rendre pas compte réellement de notre expérience humaine acquise. Par la conversation, en langage verbal ou gestuel nous réfléchissons la vie que nous portons.

Et, il n’y a pas uniquement les conversations pour illustrer ce que nous émettons comme reflets. Il y a les textes, les dessins, les chansons, la musique, la peinture, le théâtre, la danse et j’en passe. Toutes ces formes de reflets que nous pouvons réfléchir ne reproduisent qu’une infime dimension de notre expérience humaine, même si ceux-ci ouvrent parfois des perspectives vers une vision de l’infini.

Il est possible de transcender ces différentes formes de langages ou d’expression, et d’accéder directement à notre nature propre. Ce n’est que lorsque nous sommes affranchis de toutes les projections souvent sous forme d’explications, d’idées, de croyances et de préjugés que nous pouvons vivre directement ce qui est.

Nous en faisons l’expérience à petite échelle lorsque nous vivons quelque chose de sublime, comme la naissance d’un enfant, des retrouvailles mémorables ou la création d’une oeuvre, nous laissant sans voix, sans mots, incapables de décrire, nous amenant à oublier soudainement notre vie pour vivre pleinement le présent offert.

Une pièce musicale de Michel Pepe – Samsara

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Publié 29 juillet 2018 par dandanjean dans Textes de mon cru

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Ho’oponopono   3 comments

L'oeil

Les autres ne sont que notre miroir, et tout ce qui arrive en face de nous n’est que le reflet de quelque chose qui se trouve à l’intérieur de nous.

*

Si mes pensées sont erronées, elles créent une réalité physique fausse.

*

Nous avons plein de couches, de croyances, de mémoires, de circuits quoi nous éloignent de notre véritable identité.

*

Si tu veux connaitre la réalité, tu dois la libérer de tout jugement et demeurer en elle tout simplement et profondément.

*

Chaque personne est composée de plusieurs parties que l’on pourrait nommer l’enfant intérieur ou subconscient (partie émotionnelle), la mère intérieure ou conscient (partie mentale), le père intérieur ou superconscient (partie spirituelle) et le dieu intérieur (partie divine). C’est grâce à l’union de toutes ces parties que la personne deviendra et réalisera ce qu’elle est véritablement.

*

Notre intérieur et notre extérieur ne font qu’un. Présenté ainsi, il devient plus facile de comprendre que nous sommes les créateurs de notre vie et de tous les événements, grands ou petits, qui la composent.

*

C’est ainsi que lorsque les Mayas se saluaient, ils disaient: « in Lakesh », ce qui veut dire « toi, une autre version de moi ». Les indiens, pour dire bonjour se lancent « Namaste », ce qui veut dire « je salue le Divin en toi », c’est-à dire je reconnais la divinité intérieure qui est en toi.

Luc Bodin dans Ho’oponopono

 

Une pièce musicale de Camerata Silesia, Anna Szostak et Tersa Salgueiro – To  know

Publié 17 juillet 2018 par dandanjean dans Pauses lectures

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Contre-intuitif   Leave a comment

ImAGE vieillir

J’ai toujours été fasciné par ce phénomène que les contraires produisent un nouvel état, une nouvelle unité. On dirait que l’inverse renverse les convictions.

Les personnes qui nous confrontent, vous savez ces personnes différentes de nous et qui pourrait même devenir nos ennemis nous aident à mieux nous connaître, à mieux nous comprendre.

Vivre des difficultés, des drames ou de la maladie, nous ramène souvent à un nouvel état où tout nous apparaît sous un regard différent et plus harmonieux.

Travailler sur un problème insoluble nous amène souvent à nous poser une question jamais explorée.

C’est pourquoi il m’est nécessaire, à certains moments du jour, de lâcher prise et de me laisser aller à vivre ce présent sans pré requis, sans pré jugement, pour être et mieux saisir les liens et les différences.

Il est possible de trouver un sens à cet instant que lorsque nous réalisons qu’il est tout à fait dépourvu de but.

Ce que certains appellent le grand mystère et d’autres appellent le secret, ou encore le saint Graal est pour moi notre nature propre. Elle ne sera accessible que lorsque nous aurons intimement accepté que nous n’ayons pas besoin de le connaître pour l’apprécier.

Une chanson de Youssou N’Dour  chantée avec Neneh Cherry – 7 Seconds

Les paroles en français sur https://www.youtube.com/watch?v=wqCpjFMvz-k

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Publié 17 juillet 2018 par dandanjean dans Textes de mon cru

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Jacques Salomé inspiré d’un vieux conte hindou   Leave a comment

« En Inde, dans une région proche du Tibet, il était une fois un maître et son élève.

Quand le maître et l’élève eurent débattu des conditions pratiques d’usage, le maître commença son enseignement. Il dit à son élève :

-Tu dois être fort. Va chercher qui tu es.

L’élève partit chercher la force et un an plus tard il revint voir son maître et lui dit :

-Je suis fort.

Pour montrer sa force, il prit un roc qu’il aurait été incapable de déplacer auparavant, le leva au-dessus de sa tête et le fracassa en mille morceaux sur le sol.

-Très bien, dit le maître, tu es fort.

Maintenant, tu dois être intelligent, va chercher qui tu es.

L’élève partit chercher l’intelligence et trois ans plus tard il revint voir son maître et lui dit :

-Je suis intelligent.

Le maître lui donna un texte très volumineux

-Tu viens m’en parler dans trois heures

Ce temps écoulé, le maître et l’élève parlèrent de l’ouvrage, d’égal à égal, jusqu’au lever du jour.

Le maître à ce moment-là dit :

-Tu dois être sensible. Va chercher qui tu es…

L’élève partit et son absence dura dix ans.

A son retour il montra au maître toute sa sensibilité.

-Très bien dit le maître, tu es fort, intelligent, sensible, tu dois aussi être rigoureux…

L’élève lui coupa la parole et poursuivit :

-Je suis qui je suis.

-Je n’ai plus rien à t’apprendre, répondit le maître. Va, ton chemin est bien le tien

Jacques Salomé inspiré d’un vieux conte hindou

 

Une pièce musicale de Ravi Shankar feat Philip Glass – Sadhanipa

Publié 15 juillet 2018 par dandanjean dans Pauses lectures

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Où est l’essence de la lumière?   Leave a comment

Il aimait jouer avec la flamme. De ses doigts, il passait à travers elle en tentant de saisir le phénomène. La chandelle se consumait lentement, des gouttes de cire tombaient sur la table.

Fasciné, il ne pouvait porter trop longtemps son attention sur autre chose. Son regard était inlassablement attiré vers cette source de clarté, comme une obsession.

Parfois, il soufflait sur la flamme, elle vacillait. Quelquefois elle s’éteignait. Lorsque la lumière disparaissait, cela dérangeait les personnes dans la pièce. Il était fasciné par l’immersion dans la noirceur lorsque la lumière disparaissait.

La lumière apportait tant, la chaleur, la clarté, l’énigme, la couleur, la fumée, l’intangible et… l’obscurité. Difficile de suivre ce qui était son essence.

Lorsqu’il voulait partager la flamme, elle se dédoublait sans rien perdre.

Par le jeu de l’expérimentation, il passait par toutes les étapes d’une vie, allumeur, chercheur, amuseur public et parfois celui qui éteint et qui amène la noirceur. Toutes ces étapes n’ont rien à voir avec sa propre nature, qui est comme l’essence de la flamme…

 

Une chanson d’Harmonium – Lumière de vie

Les paroles sur https://genius.com/Harmonium-lumieres-de-vie-lyrics

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