Archives du tag ‘soi

Alexandre JOLIEN  et l’art d’être avec soi et les autres   Leave a comment

La solitude, l’interdépendance, l’art d’être avec soi et les autres, voici des thèmes qu’aborde Alexandre JOLIEN dans ce court extrait de conférence.

Publié 18 juin 2018 par dandanjean dans Réflexions trouvées à partager

Tag(s) associé(s) : , , ,

La grande marche   2 comments

ImAGE Liens

Il y a des jours ou tout se synchronise,

pendant la marche dans les sentiers.

D’abord, cette vieille mémoire qui s’agite

et qui appelle à l’éveil ce qui est tapi

de l’autre côté de la conscience

toujours à la portée de la main,

qui est plus qu’un souvenir,

ce quelque chose

qui nous suit depuis tellement longuement

de l’autre côté de la conscience.

 

Je sais que c’est le silence au cours de cette marche

qui appelle, qui rappelle et qui l’invite à s’immiscer,

ce vieil ami qui n’a pas sa raison d’être

qui n’a pas de sentiment d’être

qui accompagne et qui semble parfois si proche

qui nous tire dans une autre dimension

même s’il ne peut pas y avoir de porte

et quand il attire et tire, plus besoin de savoir

de comprendre, ou de comparer.

 

Alors on dirait que je deviens plus que moi-même

dans un nouveau sentier,

d’un autre non-lieu,

d’une nature propre qui a été tellement de fois

foulée de mes pensées, de mes jeux, mes courses enfantines

c’est le non-lieu calme, joyeux, lumineux

dont les sons qui s’harmonisent avec celui qui bat du cœur

au-delà de la cage qui le retient.

 

Tous les êtres qui ont un nombril peuvent s’y retrouver

dans la sérénité du corps de la terre.

 

Il y a des jours ou tout se synchronise,

pendant la marche de la vie, cette mère veilleuse.

 

Une chanson de Harmonium – Vert (Si on avait besoin d’une cinquième saison)

Les paroles sur https://genius.com/Harmonium-vert-lyrics

COPYRIGHT – DROIT D’AUTEUR 2018 – Daniel Jean – Vous pouvez copier ce texte en indiquant la source dandanjean.wordpress.com, SVP ne pas modifier les textes et le contenu sans approbation, merci.

Publié 13 juin 2018 par dandanjean dans Textes de mon cru

Tag(s) associé(s) : , , , , ,

Les paradis artificiels   Leave a comment

 

tumblr_ms72vt5Eag1qe6mn3o1_500

Les paradis artificiels sont comme des mirages magnifiques, ils se déplacent sans cesse vers l’horizon, nous faisant faire tant de pas inutiles. Ils prennent parfois la forme d’un lieu à atteindre, ou encore d’un état altéré que nous nous induisons pour changer notre représentation du monde.

La quête pour dépasser cette illusion est longue, car autant nous avons besoin du côté obscur de la vie, la nuit pour apercevoir les étoiles, nous devons souffrir les épreuves du doute et de l’ignorance pour franchir le voile qui recouvre les attraits de ce monde et en saisir la beauté. Le passage de la souffrance est malheureusement obligé.

Parfois, pour dépasser le mirage, il suffit de cesser de bouger, de s’étendre lentement, revenir à soi et se laisser vivre.

Une chanson de Luc Plamondon interprétée par YouTube – Garou – Le monde est stone Les paroles sur https://genius.com/Garou-le-monde-est-stone-lyrics

COPYRIGHT – DROIT D’AUTEUR 2018 – Daniel Jean – Vous pouvez copier ce texte en indiquant la source dandanjean.wordpress.com, SVP ne pas modifier les textes et le contenu sans approbation, merci.

 

Tu es ce que tu crois être   Leave a comment

ImAGE passion au corps
N’essaie pas de convaincre quiconque de quoi que ce soit. Quand tu ne sais pas, demande ou va te renseigner. Mais, à mesure que tu agis, sois comme un fleuve qui coule, silencieux, livré à une énergie supérieure. Crois… Crois que tu es capable.

Au début, tu seras perdue, tu manqueras d’assurance. Après, tu te diras que tout le monde pense être abusé. Il n’en est rien : tu sais, il te faut seulement être consciente. Tous les esprits de la planète se laissent facilement influencer et redoutent le pire, la maladie, l’invasion, l’agression, la mort : essaie de leur rendre la joie perdue. Sois claire. Reprogramme-toi à chaque moment de la journée avec des pensées qui te fassent progresser. Quand tu seras irritée, perdue, essaie de rire de toi-même. Ris haut, ris beaucoup de cette femme qui s’inquiète, s’angoisse, croyant que ses problèmes sont les plus importants du monde. Ris de cette situation pathétique, car tu es la manifestation de la Mère, et tu crois encore que Dieu est homme, plein de règles. Au fond, la plupart de nos problèmes se résument à ceci : suivre des règles.

Concentre-toi. Si tu ne trouve rien pour fixer ton intérêt, concentre-toi sur ta respiration. C’est par là, par ton nez, qu’entre le fleuve de la lumière de la Mère. Ecoute les battements de ton cœur, suis les pensées que tu ne parviens pas à contrôler, contrôle l’envie de te lever immédiatement et de faire quelque chose d’utile. Reste assise quelques minutes par jour sans rien faire, profites-en autant que tu le peux…

Tu es ce que tu crois être. Ne répète pas, comme ces gens qui croient à la “pensée positive”, que tu es aimée, forte, ou capable. Tu n’as pas besoin de te dire cela, car tu le sais déjà. Et quand tu doutes… fais ce que j’ai suggéré. Plutôt de prouver que tu es meilleure que tu ne le penses, ris simplement. Ris de tes soucis, ris de tes insécurités. Vois avec humour tes angoisses. Au début, c’est difficile, mais peu à peu tu t’habitueras. Maintenant, rentre et va à la rencontre de tous ces gens qui pensent que tu sais tout. Convaincs-toi qu’ils ont raison, parce que nous tous savons tout, il s’agit seulement d’y croire. Crois.

Paulo Coelho  dans La sorcière de Portobello

Une pièce musicale de Dukas – L’apprenti sorcier

Publié 13 mai 2018 par dandanjean dans Pauses lectures

Tag(s) associé(s) : , , ,

Par delà les petits cailloux   2 comments

ImAGE Totem soleil

 

Une multitude d’humains,

une multitude de croyances,

une multitude de discours

une multitude d’actions

et ce désir de s’accomplir,

d’être aimé et accepté.

 

La multitude amène la différence

car chacun est singulier

nos différences bien que merveilleuse

ne devraient pas diviser,

mais représenter la richesse de notre humanité

avec émerveillement et compassion.

 

Émerveillement devant la créativité humaine,

compassion envers ces êtres

qui doivent composer avec des conditions différentes.

Les multiples facettes de la vie

et ses différentes voies à parcourir

nous ramènent à notre chemin de vie.

 

Ton chemin se fond dans ta voie singulière

Je passe, tu passes, et tout passe.

À quoi bon perdre notre temps à juger les cailloux

Pendant qu’il y a tant à faire

À explorer et à découvrir

Celui qui coexiste avec l’autre arrive à Soi.

 

Une chanson de Claude Dubois – Les petits cailloux

Les paroles sur https://www.le-parolier.net/paroles-dubois-les-petits-cailloux.html

COPYRIGHT – DROIT D’AUTEUR 2018 – Daniel Jean – Vous pouvez copier ce texte en indiquant la source dandanjean.wordpress.com, SVP ne pas modifier les textes et le contenu sans approbation, merci.

 

Publié 4 mai 2018 par dandanjean dans Textes de mon cru

Tag(s) associé(s) : , , , , , , ,

La danse de la vie   Leave a comment

tumblr_ms72vt5Eag1qe6mn3o1_500

Continuellement soumis à la connaissance-ignorance, comment s’affranchir de la dualité-non dualité ?

Comment, lorsqu’on est pleinement détaché, percevoir une saveur unique, immaculée ?

*

Comme un singe, l’esprit est toujours en mouvement. Cette agitation perpétuelle de l’esprit cause le plus grand tort aux hommes.

A vrai dire, elle est la cause de tous leurs maux. Et c’est justement parce qu’elle est absente dans le sommeil profond qu’on y éprouve de la joie.

*

C’est ainsi que les hommes, dans leur désir d’atteindre ce qu’ils croient être leur bonheur, se laissent paralyser par le venin du « je dois ». Hélas, sous l’empire de l’aveuglement, ils ne font que courir à leur perte !

*

La réflexion est la graine qui, en germant, produit l’arbre du bonheur. C’est elle qui exalte l’homme au-dessus de tous les êtres de la nature. C’est elle qui fait l’excellence de la création.

*

Les nœuds ont été noués par dizaines de millions sur la corde de l’égarement et cette corde n’est autre que la méconnaissance de notre propre nature. Partout où existent ces nœuds faits de méprise se rencontre la conviction erronée que le Soi est identique au corps. Et de là procède le cours du monde, auquel il est si difficile de s’opposer.

Un autre nœud consiste à croire que le monde, pourtant fondé sur la manifestation, n’a pas la nature du Soi. D’autres nœuds encore sont constitués par l’idée d’une différence entre les âmes individuelles elles-mêmes.

 

Michel Hulin dans La Doctrine secrète de la déesse Tripura : Section de la connaissance

Une pièce musicale de Peder B. Helland – Dance of Life

Publié 3 avril 2018 par dandanjean dans Pauses lectures

Tag(s) associé(s) : , , , ,

Ce qu’il nous faut de meilleur   Leave a comment

Dans sa marche à travers les expériences qu’elle vivait, elle cherchait la meilleure technique, le meilleur produit ou les meilleures croyances. En fait, ce qui pourrait lui amener la paix et la béatitude.

Elle était à l’affut de ce qui était à l’avant-garde, tant au plan nutritif, activité physique ou spirituelle.

Tel un funambule, elle était aux aguets et elle composait avec la crainte de faire un mauvais pas et de devoir recommencer.

Fatiguée de ne pas atteindre le meilleur, on m’a dit qu’elle a eu, il y a pas si longtemps, une période de doute, de remise en question, de découragement. Cette descente au ras du sol lui a fait goûter la poussière, la terre, le chemin.

Elle eut l’impression qu’il n’y avait plus rien à faire, sinon que le simple fait d’entendre ce silence qui parlait plus que la parole. Pourtant, ce contact à soi fut ce qu’elle vécut de mieux, car elle renaissait à son corps, à sa vie.

Après quelque temps, elle s’est relevée, puis elle a déposé le pied gauche en avant sur le chemin, puis l’autre et elle avança, se déplaçant avec la simple envie d’explorer, de vivre de la simple observation sans analyse. Il n’y avait plus de temps à prendre en considération, car elle n’avait plus rien à réaliser, plus rien à atteindre, il lui fallait juste être présent et faire le deuil d’un futur.

Ce matin, je l’ai rencontré, elle était souriante, et nous avons parlé un peu. Elle m’a semblé lumineuse et attentionnée. Elle m’a parlé de ses projets dans la communauté qui l’emballait. Sa voix était calme et chaleureuse. Humble et habitée de compassion, sa rencontre m’a permis de voir l’humain à son meilleur.

 

Une chanson de Maxime Le Forestier – Les jours meilleurs

Les paroles sur https://www.paroles-musique.com/paroles-Maxime_Le_Forestier-Les_Jours_meilleurs-lyrics,p01490157

 

COPYRIGHT – DROIT D’AUTEUR 2018 – Daniel Jean – Vous pouvez copier ce texte en indiquant la source dandanjean.wordpress.com, SVP ne pas modifier les textes et le contenu sans approbation, merci.

Publié 8 février 2018 par dandanjean dans Contes, Textes de mon cru

Tag(s) associé(s) : , , , , , , ,

%d blogueurs aiment cette page :