Archives de mars 2014

Ré apprivoiser le Si lence   Leave a comment

mandala_122

Il y a des fois ou tout ne peut pas s’expliquer.

Il est possible qu’il y ait une blessure qui change tout,

Et qui fait en sorte qu’il n’y a plus de réaction,

Plus de bataille, plus de représentation

Une blessure qui fait en sorte que l’on retourne dans sa tanière

Pour s’élever au-delà des malentendus, des obligations

Et que malheureusement, les gens que l’on aime

Ne peuvent réellement décoder

On pousse des cris comme un oiseau qui a mal

Mais c’est interprété comme un chant

Il y a des fois ou tout ne peut pas s’expliquer.

Il reste alors à ré apprivoiser le silence.

Publié 31 mars 2014 par dandanjean dans Textes de mon cru

Son temple   Leave a comment

téléchargement

Après avoir visité tant de temples, écouté tant de saintes personnes me partager leurs croyances,

j’ai développé l’intime conviction que mon cœur sait guider le temple de ma vie.

 

Publié 30 mars 2014 par dandanjean dans Textes de mon cru

Juste un petit mot   Leave a comment

dali1

Juste un petit mot

Les mots sont les reflets de l’âme

Ils jaillissent et laissent miroiter

Ce que le cœur doucement réclame

La vie est un geste pour apprendre à aimer

Quelques mots parfois se détachent du papier

Pénètrent dans notre vie par les yeux

Cheminent dans nos rêves que le temps a voilés

Pour renaître comme lettre de feu

Parfois passion, parfois amères douleurs

Les mots sont les reflets de l’âme

Ceux que l’on utilise sont révélateurs

Car ils dévoilent le rêve que l’on entame

Et quand on aime, les mots

Se font caresses, pour toucher l’âme sœur

Tous ces mots de Luce Dufault

Publié 29 mars 2014 par dandanjean dans Textes de mon cru

Le voyage autrement   Leave a comment

cropped-coeur-sur-la-main.jpg

Le voyage                                                       Paroles : Raôul Duguay

Musique : Michel Garneau

 

Il n’y a de repos que pour celui qui cherche

Il n’y a de repos que pour celui qui trouve

Tout est toujours à recommencer

 

Mais dites-moi encore où trouver le chemin

Que je ne cherche plus et que j’aille plus loin

 

La vérité la vérité la vérité est une poignée de sable fin

La vérité la vérité la vérité qui glisse entre mes doigts

 

Il n’y a de repos que pour celui qui trouve

Il n’y a de repos que pour celui qui cherche

Tout est toujours à recommencer

 

Tu marches au fond de toi et derrière tes pas

Et tu ne bouges pas seul ton regard avance

 

La vérité la vérité la vérité est une poignée d’eau de la source

La vérité la vérité la vérité qui coule entre mes mains

 

Il n’y a de repos que pour celui qui cherche

Il n’y a de repos que pour celui qui trouve

Tout est toujours à recommencer

 

Il marche sur ses pieds et parfois sur sa tête

Il traîne un gros boulet qui est comme lui-même

 

La vérité la vérité la vérité est une petite poignée d’air pur

La vérité la vérité la vérité qui siffle entre ses dents

 

Il n’y a de repos que pour celui qui trouve

Il n’y a de repas que pour celui qui mange

Tout est toujours à recommencer

 

Nous marchons sur nous-mêmes comme un bétail perdu

Le mensonge est collé aux semelles de nos souliers

 

La vérité la vérité la vérité est comme la fumée

La vérité la vérité la vérité qui monte dans nos mots

 

Il n’y a de repos que pour celui qui cherche

Il n’y a d’oasis que pour celui qui boit

Tout est toujours à recommencer

 

Vous est-il arrivé de voir dedans vos yeux

Le chemin du retour qui coule avec amour

 

La vérité la vérité la vérité est comme le soulier

La vérité la vérité la vérité que l’on a délacée

 

Il n’y a de repos que pour celui qui trouve

Il n’y a de retour que pour celui qui part

Tout est toujours à recommencer

 

Ils ont mis des cailloux dans le bout des souliers

Et puis ils sont montés sur leurs épaules

 

La vérité la vérité la vérité est comme une lumière

La vérité la vérité la vérité qui point à l’horizon

 

Il n’y a de repos que pour celui marche

Il n’y a de repos que pour celui qui va

 

Mais dites-moi encore où est-il ce lui qui ne passe pas

 

Pour entendre la chanson, cliquez sur le lecteur ici!

Publié 28 mars 2014 par dandanjean dans Pauses musicales

Se renaître   Leave a comment

Paolo Coelho

Parfois, il est bon de se lever le matin et de se dire : Et si c’était possible!

En tout instant, j’ai peut-être cette capacité de reprendre une nouvelle vie ?

J’ai peut-être le pouvoir caché en moi de me donner une seconde chance ?

Par quels gestes simples ce matin pourrais-je  renaître à moi?

*

Harmonium – Vert (Si on avait besoin d’une cinquième saison)

Vert, jaune et rouge et bleu
J’ai le soleil dans les yeux
Avant de nous faire ses adieux
Je ne sais plus quel de nous deux
Qui va baisser les yeux
Il vient de commencer à descendre
Avant de se rendre
Y’va nous montrer ses couleurs
Comme s’il avait peur
Y’est allé rougir ailleurs
Gris autour et noir au loin
La forêt le rejoint
Pareil au jeu d’un magicien
La forêt le retient
Viens de commencer à descendre
Avant de me rendre
Faut que j’m’invente d’autres couleurs
C’est comme si j’avais peur
De me retrouver ailleurs
T’oublier toute une année
Une année pour t’oublier
Amène la folie, perd la raison
Mais j’ai le goût de m’rattraper
De m’retrouver

Hommage à des parents jardiniers de vies   Leave a comment

100_5361

Un petit texte, en hommage à deux parents affligés par la maladie et qui ont donné leurs vies à une amie d’une amie, et qui font que la communauté s’agrandit….

Toi issue de deux grands jardiniers

Qui cultivaient à l’année

Les semences de quatre saisons

 Et qui cultivaient ta vie

Combien de fois tu les as vus

Rechausser le potager

Arroser ces fleurs précieuses

Car chacune d’elles porte un don

La récolte, chère amie

Ne sera jamais terminée

Pour toutes les générations

Tout ce que ces fleurs produiront

Pour toutes les générations

Ces fleurs portent leurs vies

Les fleurs recherchent la clarté

Elles sont faites pour grandir

Roses, orties et orchidées

Ces deux jardiniers savaient les nourrir

Fleurs d’ombre et de soleil

De clair-obscur et de réveil

La vision de ce jardin

Est à l’aune de leurs mains

La récolte, chère amie

Ne sera jamais terminée

Pour toutes les générations

Tout ce que ces fleurs produiront

Pour toutes les générations

Ces fleurs portent leurs vies

Sur la route des humains

De combien ces jardiniers ont soignés?

De combien ces jardiniers ont nourri la marche?

On entend encore leurs précieux conseils

Et combien ont été protégé ?

Pour s’épanouir, pour grandir

La terre est riche de leur affection

Ouvragée par ces semis parentaux

La récolte, chère amie

Ne sera jamais terminée

Pour toutes les générations

Tout ce que ces fleurs produiront

Pour toutes les générations

Ces fleurs porteront vos vies

Jardiniers, donneurs d’avenir

Maintenant arrivés à l’aurore

Aucune intempérie de la vie

Ne saura effacer cet amour partagé

La récolte, chers jardiniers

Ne sera jamais terminée

Pour toutes les générations

Tout ce que ces fleurs produiront

Pour toutes les générations

Ces fleurs produiront

Ces fleurs aimeront

Ces fleurs se souviendront

*

Publié 26 mars 2014 par dandanjean dans Textes de mon cru

Le fil de sa vie   Leave a comment

elevation

Et si le matin apportait une nouvelle opportunité… une autre vision des choses, l’espace d’un court instant.

Ainsi, au lieu de nous voir tous en lien avec les rayons du soleil, on pourrait voir les fils de vie qui nous relient.

Les trames qui supportent certains parcours seraient maintenant très apparentes et liées.

On découvrirait que certaines personnes sont dans un parcours de soie, d’autres dans des parcours de lin, et ainsi de suite, mais la multitude de tissus nous apparaîtrait nécessaire voir essentiel et bien qu’aucun tissu n’est mieux qu’un autre, la diversité définirait cette réalité ambiante.

Il nous serait alors possible de comprendre que les personnes qui nous sont proches contribuent à une trame importante de notre vie.

Tout nous apparaîtrait relié, voire déterminé au conditionnel, dans un dessein plus grand que la rationalité.

L’espace d’un court moment, ce matin-là, on pourrait voir chaque humain contribuant au fil de sa vie à la trame qui l’enveloppe.

*

Publié 25 mars 2014 par dandanjean dans Textes de mon cru

%d blogueurs aiment cette page :