Archives de janvier 2017

Frédéric Lopez ne voulait pas méditer…   Leave a comment

Un changement de perspective qui s’est opéré, tout doucement…

Libérer le reflet   Leave a comment

cropped-coeur-sur-la-main.jpg

Le lac réfléchissait mon visage

dans le silence du soir

j’ai demandé :

Puis-je conserver cette image?

L’eau était au repos et lisse

J’ai tendu les bras

Et puisé à même le creux de mes mains

L’eau si fraîche comme un cliché de vie…

Une chanson de Jean-Jacques Goldman – Veiller tard

COPYRIGHT – DROIT D’AUTEUR – Daniel Jean – Si vous voulez copier ce texte merci d’indiquer la source dandanjean.wordpress.com, ne pas couper ou modifier les textes et le contenu merci

Publié 31 janvier 2017 par dandanjean dans Textes de mon cru

Tag(s) associé(s) : , , , , , ,

La divinité de l’homme   1 comment

Une très vieille légende de l’Inde traitant de la divinité de l’homme.

 

Publié 30 janvier 2017 par dandanjean dans Contes

Tag(s) associé(s) : ,

Québec vivre l’espoir   3 comments

Un texte en mémoire des personnes décédées à Québec hier soir dans l’attentat de la Mosquée de Sainte-Foy.

ImAGE encens

J’ai vu la violence aux quatre coins du monde. Je me souviens qu’une fois, au Liban, peu après la guerre dévastatrice, je me promenais dans les ruines de Beyrouth avec une amie, Söula Saad. Elle m’expliquait que sa ville avait déjà été détruite sept fois. Je lui ai demandé, sur le ton de la plaisanterie, pourquoi ils ne renonçaient pas à reconstruire, et ne s’en allaient pas ailleurs. « Parce que c’est notre ville », a-t-elle répondu. « Parce que l’homme qui n’honore pas la terre où sont enterrés ses ancêtres sera maudit à tout jamais. »

     L’être humain qui ne rend pas honneur à sa terre se déshonore. Dans l’un des classiques mythes grecs de la création, un dieu, furieux que Prométhée avait volé le feu et avait donné ainsi l’indépendance à l’homme, envoie Pandore se marier avec son frère, Epiméthée. Pandore porte une boîte, qu’il lui est interdit d’ouvrir. Cependant, comme il arrive à Eve dans le mythe chrétien, sa curiosité est la plus forte : elle soulève le couvercle pour voir ce que la boîte contient, et à ce moment, tous les maux du monde en surgissent et se répandent sur la Terre.

     Seul reste à l’intérieur l’Espoir.

    Alors, même si tout dit le contraire, malgré toute ma tristesse, ma sensation d’impuissance, même si en ce moment je suis quasi convaincu que rien ne va s’arranger, je ne peux pas perdre la seule chose qui me maintient en vie : l’espoir – ce mot qui a toujours suscité l’ironie des pseudo-intellectuels, qui le considèrent comme synonyme de  tromperie ». Ce mot tellement manipulé par les gouvernements, qui font des promesses en sachant qu’ils ne vont pas les accomplir, et déchirent encore plus les cœurs. Très souvent ce mot est avec nous le matin, il est blessé au cours de la journée, meurt à la tombée de la nuit mais ressuscite avec l’aurore.

     Oui, il existe le proverbe : « Contre la force, il n’y a pas d’argument. »

     Mais il existe aussi cet autre : « Tant qu’il y a de la vie, il y a de l’espoir. » Et je le garde, tandis que je regarde les montagnes enneigées à la frontière chinoise.

 Extrait de « La boîte de Pandore » de Paulo Coelho

Une chanson de Jacques Brel – Quand on a que l’amour

Notre vraie nature   Leave a comment

Mandala_2-9aeca

Comment peut-on devenir libre?

Est-ce apprendre cette faculté d’ouvrir les portes qui nous libèrent des murs qui nous retenaient?

 Est-ce nous échapper d’une cage?

Est-ce ne rien faire?

Est-ce gouter à tous les plaisirs?

Même si j’étais capable d’ouvrir toutes les portes, tant que je n’ai pas ouvert mon esprit rien ne change.

 Même si je réussis à sortir d’une cage, si je ne change pas ma façon de voir le monde je ne verrai pas que je serais en train de m’enfermer dans une autre d’une dimension plus grande.

Même si j’ai tout mon temps, si je n’ai pas la capacité d’assumer mes risques et mes choix, alors chaque seconde sera la mesure de ma captivité.

Et même si je peux manger ce que je veux, boire ce que je veux, je ne ferai qu’intoxiquer mon corps.

Devenir libre implique courage et effort, car cela demande de délaisser ce qui justifiait l’état d’emprisonnement ou de maladie, soit la haine, la jalousie, l’indifférence, l’ignorance, le mépris, la quête de pouvoir et la volonté de possession par le contrôle et la malbouffe.

Je deviens libre par ma vraie nature!

Une chanson de Les Enfoirés – Toute la vie

COPYRIGHT – DROIT D’AUTEUR – Daniel Jean – Si vous voulez copier ce texte merci d’indiquer la source dandanjean.wordpress.com, ne pas couper ou modifier les textes et le contenu merci

Publié 30 janvier 2017 par dandanjean dans Textes de mon cru

Tag(s) associé(s) : , , , , ,

L’arbre d’amour et de sagesse   2 comments

Ga-Ja

Dans un pays aride, fut autrefois un arbre prodigieux. Sur la plaine, on ne voyait que lui, largement déployé entre les blés malingres et le vaste ciel bleu. Personne ne savait son âge. On disait qu’il était aussi vieux que la Terre. Des femmes stériles venaient parfois le supplier de les rendre fécondes, des hommes en secret cherchaient auprès de lui des réponses à des questions inexprimables et les loups lui parlaient, certaines nuits sans lune, mais personne jamais ne goûtait à ses fruits.

Ils étaient pourtant magnifiques, si luisants et dorés, le long de ses branches maîtresses pareilles à deux bras offerts dans le feuillage qu’ils attiraient les mains et les bouches des enfants ignorants. Eux seuls osaient les désirer. On leur apprenait alors l’étrange et vieille vérité. La moitié de ces fruits était empoisonnée. Or, tous, bons ou mauvais, étaient d’aspect semblable. Des deux branches ouvertes en haut du tronc énorme l’une portait la mort, l’autre portait la vie, mais on ne savait laquelle nourrissait et laquelle tuait. Et donc on regardait mais on ne touchait pas.

Vint un été trop chaud, puis un automne sec, puis un hiver glacial. Neige et vent emportèrent les granges et les toits des bergeries. Les givres du printemps brûlèrent les bourgeons, et la famine envahit le pays. Seul, sur la plaine, l’arbre demeura imperturbable. Aucun de ses fruits n’avait péri. Malgré les froidures, ils étaient restés en aussi grand nombre que les étoiles du ciel. Les gens, voyant ce vieux père solitaire miraculeusement rescapé des bourrasques, s’approchèrent de lui, indécis et craintifs. Ils interrogèrent son feuillage. Ils n’en eurent pas de réponse. Ils se dirent alors qu’il leur fallait choisir entre le risque de tomber foudroyés, s’ils goûtaient aux merveilles dorées qui luisaient parmi les feuilles, et la certitude de mourir de faim, s’ils n’y goûtaient pas.

Comme ils se laissaient aller en discussions confuses, un homme dont le fils ne vivait plus qu’à peine osa soudain s’avancer d’un pas ferme. Sous la branche de droite, il fit halte, cueillit un fruit, ferma les yeux, le croqua et resta debout, le souffle bienheureux. Alors tous, à sa suite, se bousculèrent et se gorgèrent délicieusement des fruits sains de la branche de droite, qui repoussèrent aussitôt, à peine cueillis, parmi les verdures bruissantes. Les hommes s’en réjouirent infiniment. Huit jours durant, ils festoyèrent, riant de leurs effrois passés.

Ils savaient désormais où étaient les rejetons malfaisants de cet arbre : sur la branche de gauche. Ils la regardèrent d’abord d’un air de défi, puis leur vint une rancune haineuse. A cause de la peur qu’ils avaient eu d’elle ils avaient failli mourir de faim. Ils la jugèrent bientôt inutile que dangereuse. Un enfant étourdi pouvait, un jour, se prendre à des fruits pervers que rien ne distinguait des bons. Ils décidèrent donc de la couper au ras du tronc, ce qu’ils firent avec une joie vengeresse.

Le lendemain, tous les bons fruits de la branche de droite étaient tombés et pourrissaient dans la poussière. L’arbre amputé de sa moitié empoisonnée n’offrait plus au grand soleil qu’un feuillage racorni. Son écorce avait noirci. Les oiseaux l’avaient fui. Il était mort.

Conte de l’Inde, Henri Gougaud

Une chanson interprétée par Marie-Mai – Hymne à la beauté du monde

 

Mudras   Leave a comment

Une petite présentation tout simple qui lève le voile sur les jeux de mains qui rendent plus sain.  Simple, et facile à actualiser. Vous connaissez?

Selon cette pratique, nos cinq doigts sont chacun en rapport avec les éléments. Le pouce est associé au feu, Agni , l’index à l’air, vayu, le majeur à l’éther, akasha, l’annulaire correspond à la terre, prithvi et l’auriculaire à l’eau, jala.

En réalisant des associations avec nos doigts, nous  permettons aux éléments de collaborer et ainsi libérer leurs énergies dans notre corps, apportant l’harmonie et l’équilibre et favorisant le souffle vital, le Prana.

La pratiquee du Mudras permet de faire entrer l’énergie positive dans sa vie, d’apaiser son esprit et de garder son corps en bonne santé.

A l’origine, les mudras accompagnaient la méditation. Aujourd’hui, les mudras sont considérés comme des gestes simples mais ayant un grand pouvoir : celui d’harmoniser nos émotions et notre état physique.

Publié 29 janvier 2017 par dandanjean dans Réflexions trouvées à partager

Tag(s) associé(s) : , , ,

%d blogueurs aiment cette page :