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La vision d’Ensemble   Leave a comment

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Il y a des jours où tu viens jusqu’à mon rivage,

Emporté par une marée qui soulève tes émotions

Et je sais alors que ce vent qui te pousse

Est plus fort et plus puissant que ton désir.

 

Ta présence est précieuse, elle rafraichit mon corps

Elle rythme mes états d’éveil et de sommeil

Et les astres veillant aux confins de nos horizons

Partage notre secret que nous sommes interdépendants.

 

Les parties de toi que je m’approprie pour m’alimenter

Ne sont que le juste retour de l’érosion que tu pratiques

Sur mes rivages plus arides, tortueux et rigides

Nous nous fascinons mutuellement sans trop y réfléchir.

 

Nous partageons le même vent qui charrie nos états d’âme

Nous partageons le même soleil qui guide nos visions

Nous partageons la même lune qui reflète nos songes secrets

Et pourtant, si facilement nous oublions nos appartenances.

 

Je suis fait d’une singularité nourrie d’une part de toi

Tu es ta propre nature, d’une mer immense de vie

Ne laissons pas nos différences s’enfermer dans des frontières

Ce que nous divisons en nous, se soustrait à notre grandeur.

 

Une chanson de Michel Rivard interprétée par un collectif – Je voudrais voir la mer

Paroles et accords sur https://www.boiteachansons.net/Partitions/Michel-Rivard/Je-voudrais-voir-la-mer.php

COPYRIGHT – DROIT D’AUTEUR 2017 – Daniel Jean – Vous pouvez copier ce texte en indiquant la source dandanjean.wordpress.com, SVP ne pas couper ou modifier les textes et le contenu sans mon approbation, merci.

Publié 5 décembre 2017 par dandanjean dans Textes de mon cru

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(Re) Connecter   Leave a comment

Connecter, un mot très simple.

Nous pensons tout de suite à se connecter sur Wi-Fi, à se connecter sur internet, à se connecter à un réseau, mais que fait-on des autres dimensions?

Qui n’est pas connecté à quelque chose?

Le sommes nous encore vraiment pour avoir accès à ce qui fait la différence?

Un petit film qui en met plein la vue, bravo au concepteur, et qui nous ouvre à la beauté et à la diversité.

Publié 14 novembre 2017 par dandanjean dans Réflexions trouvées à partager

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Je voudrais voir la mer   Leave a comment

ImAGE plage

La présence définit autrement un espace.

Par exemple, si nous allons seul voir un beau paysage, notamment en regardant la mer les deux pieds dans l’eau, nous allons vivre un bel instant et apprécier la nature dans toute sa splendeur avec le ressac des vagues sur nous. Le paysage nous touche, nous nous y joignons et les vagues se rendent jusqu’au pied.

Par contre, si nous retournons au même endroit avec une personne qui nous est chère, présente à soi, tout change. Nous allons regarder à deux la mer, les pieds dans le sable, et même si aucune parole n’est échangée, et qu’aucun commentaire ne s’élève, nous allons nous sentir ouvrir un nouvel espace, car la mer va devenir cette troisième présence qui va se joindre à nos pieds.

La présence définit autrement un espace et tend à établir un contact, parfois, de l’un à soi, et d’autres fois, de nous à l’un. Il n’y a ultimement que présence, mais cela c’est une autre histoire.

D’ici là, regardons la mer.

Une chanson de Michel Rivard interprétée avec Sylvie Tremblay,  Daniel Bélanger, Richard Séguin, Paul Piché et Laurence Jalbert – Je voudrais voir la mer 

COPYRIGHT – DROIT D’AUTEUR – Daniel Jean – Si vous voulez copier ce texte merci d’indiquer la source dandanjean.wordpress.com, ne pas couper ou modifier les textes et le contenu merci

Publié 12 août 2017 par dandanjean dans Textes de mon cru

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Parcelles indissociables   Leave a comment

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Nous sommes des parcelles d’une vaste nature, nous l’oublions trop souvent.  Et de par notre petitesse, nous voyons qu’une toute petite part et de ce fait, nous croyons plus juste de s’en servir pour soi. Nous exploitons notre environnement, car de notre point de vue, ce qui est à notre portée est relié forcément à nous. Et, nous n’avons pas conscience que ce que je fais à la terre ici et maintenant aura un impact ailleurs et prochainement.

Notre absence de vision et notre marche pour soi sans but spécifique faire en sorte que nous avons l’illusion que nous ne sommes pas perdus. D’ailleurs, il n’est pas faux de croire que seules se perdent les personnes qui ont un endroit à protéger et, où aller.

J’aimerais pouvoir illustrer qu’il y a une vaste nature à protéger, au cœur de notre corps et dans notre environnement externe. Quelle que soit notre vision de cette vaste nature, il nous faut apprendre à le respecter et à saisir l’impact de celle-ci sur notre propre corps, sur notre propre démarche. Ce que nous pensons, ce que nous disons, ce que nous faisons, ce que nous mangeons, auront un impact direct autant sur notre environnement et notre propre développement.

Nous sommes comme les arbres qui poussent autour de nous, nous nous élevons à la vie en exprimant notre beauté et nous apprécions d’être respectés de tous par notre contribution singulière. Puis nous mourons et laissons nos semences pour que d’autres poursuivent l’œuvre de la vie. Couper un arbre pour rien c’est retirer de la vie pour rien. Tout est interdépendant, nous sommes des parcelles indissociables d’une vaste nature.

Il est important de dénoncer la bêtise humaine qui nous mène par égarement à la destruction et d’exprimer notre dissidence en apposant des gestes conscients et bienveillants pour tenter de guider cette part de nous intoxiquée.

Une chanson de Richard Séguin – Qu’est-ce qu’on leur laisse (Ma Demeure)

COPYRIGHT – DROIT D’AUTEUR – Daniel Jean – Si vous voulez copier ce texte merci d’indiquer la source dandanjean.wordpress.com, ne pas couper ou modifier les textes et le contenu merci

 

Chaque éveil que nous ferons   Leave a comment

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Je me permets d’avancer avec sérénité et confiance, car je sais que je suis entouré de belles personnes. Je ne suis pas seul à vouloir miser sur l’évolution au lieu de l’exploitation de la vie.

Je sais que dans chaque partie du monde, dans chacun des pays, dans chacune des collectivités, comme ici, il y a des personnes qui se réalisent, et souhaitent que les autres soient des plus heureux.

En parcourant les livres et les récits, nous constatons qu’il y a eu énormément de nations qui ont connu des êtres qui se sont levés et exprimés d’une voix forte solidarité empreinte de respect, de compassion et de libération.

Il n’y a pas de nation, de groupe, de collectivité, de parti, de personne ou de religion qui ait le monopole de la vérité. Les êtres ont besoin de se réaliser dans leur propre vraie nature pour connaître la paix intérieure. Tout comme l’acceptation et le soutien de la diversité et non l’imposition d’un monopole apportera la paix dans le monde.

Le monde a besoin de plusieurs perspectives simultanément afin de mûrir dans la connaissance. Je me permets d’avancer avec sérénité et confiance, car vous êtes là vous aussi à faire de même et semer un éveil nouveau chaque matin.

Une chanson de Jean-Jacques Goldman – Ensemble

 

COPYRIGHT – DROIT D’AUTEUR – Daniel Jean – Si vous voulez copier ce texte merci d’indiquer la source dandanjean.wordpress.com, ne pas couper ou modifier les textes et le contenu merci

Connecter   1 comment

Connecter, un mot très simple. Nous pensons tout de suite à se connecter sur Wi-Fi, à se connecter sur internet, à se connecter à un réseau, mais que fait-on des autres dimensions? Qui n’est pas connecté à quelque chose? Le sommes nous encore vraiment pour avoir accès à ce qui fait la différence?  Une petite vidéo qui en met plein la vue, bravo au concepteur, et qui nous ouvre à la beauté et à la diversité.

L’espace-temps   Leave a comment

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Imaginez comment cela serait si nous étions capables de ne plus nous accrocher au passé, d’avoir l’esprit léger, un peu comme l’esprit neuf d’un débutant.

Imaginez que cet état d’esprit ferait en sorte que nous serions déstabilisés par les images figées de la vie et que notre réconfort reposerait sur cette capacité à apprécier le flot continuel d’images en changement.

Imaginez que vous n’auriez plus aucun intérêt à fixer l’image d’une rivière, plus capable de regarder une photo, seule la forme et la couleur changeante d’un instant vous toucherait.

Imaginez que vous percevez avant tout les cycles au lieu de représentations de saisons figées.

C’est sans doute ainsi que nous pourrions voir tout le temps que prend l’espace et tout l’espace que prend le temps.

Une chanson Where is my mind – Yoav & Emily Browning

COPYRIGHT – DROIT D’AUTEUR – Daniel Jean – (Si vous voulez copier ce texte merci d’indiquer la source, ne pas couper ou modifier les textes et le contenu merci: dandanjean.wordpress.com)

Publié 26 juin 2016 par dandanjean dans Textes de mon cru

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