Archives du tag ‘lâcher-prise

Tu verras un jour…   Leave a comment

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Tu verras, un jour, peut-être plus proche que tu ne le penses, une expérience t’amènera à entrevoir une nouvelle représentation de la réalité. En laissant certaines certitudes, tu comprendras l’importance du lien qui existe entre notre état d’esprit et ce qui nous arrive. L’état d’esprit à lui seul ne dicte pas ta vie, même si tu t’y accroches.

Entretenir un état d’esprit négatif ne peut qu’engendrer des pensées négatives et nous heurter, par toute sorte de circonstances, aux aléas de la vie.

Un jour, nous prenons conscience que tout le monde ne peut pas être contre nous. D’ailleurs, qui aurait assez de temps à perdre pour nous empoisonner la vie au quotidien pendant des années? Souvent, le fauteur de troubles n’est pas à l’extérieur de soi, il est en soi.

Il arrive toujours un de ces jours ou une expérience vécue nous amène à relativiser nos souffrances et à prendre conscience de l’effet pervers de s’enfermer dans un passé douloureux. Cet état de replis sur soi pour se protéger de sa douleur prolonge au contraire indéfiniment le supplice que l’on s’afflige.

Tu verras, un jour, peut-être plus rapidement que tu ne le penses, une autre représentation du monde apparaîtra à ton éveil grâce à ce lâcher-prise. Elle aura la saveur de liberté des attaches de l’esprit et de l’ouverture sur l’expérience de vivre.

Une chanson de Mayra Andrade & Benjamin Biolay – O que sera

Les paroles sur http://correspondancestransatlantiques.blogspot.ca/2012/10/ah-tu-verras-o-que-serades-musiques.html

COPYRIGHT – DROIT D’AUTEUR 2017 – Daniel Jean – Vous pouvez copier ce texte en indiquant la source dandanjean.wordpress.com, SVP ne pas couper ou modifier les textes et le contenu sans mon approbation, merci.

Publié 11 décembre 2017 par dandanjean dans Textes de mon cru

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Faire le deuil de la souffrance   Leave a comment

ImAGE Liberté

 

Quand on s’y attarde un peu, nous constatons que la souffrance que nous vivons a souvent comme origine un désir qui nous tient à cœur. La recherche de ce qui nous semble salutaire, mais inaccessible nous fait souffrir.

De cette perspective, la réalité seule n’est pas suffisante. Nous voulons l’améliorer et le manque ou le refus d’un aspect de la réalité prend toute sa place.

Par notre souffrance, s’exprime notre refus de notre situation et surtout l’état émotionnel difficile qu’elle déclenche.

Contrairement à ces situations où nous ressentions une émotion acceptée, la souffrance exprime une réaction vive et émotive à la fois contre la perception de notre réalité extérieure et contre nous-mêmes.

Vient ensuite cette prise de conscience que nous aurions aimé mieux ne pas ressentir ce que l’on ressent.

Pour sortir de la souffrance, il nous faut faire cet incontournable deuil, celui du désir à son origine, puis de notre représentation tronquée de la réalité modifiée par ce désir et l’effet en cascade d’autres refus qui en découle.

Il n’est pas toujours facile de lâcher-prise, de faire le deuil d’une représentation du monde qui nous entraîne dans la mauvaise voie, de se retrouver, se pardonner, et pardonner par acceptation de devenir autrement.

Mais, la réalité est, qu’en vivant un deuil, nous survivons, ne serait-ce qu’un bref instant de vie, à ce qui nous a fait souffrir.

Une chanson de Louis Armstrong – What A Wonderful World

Les paroles traduites sont sur https://www.lacoccinelle.net/244163.html

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Être, et ne pas juste faire   2 comments

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Lors d’une conversation récente, une personne me disait que la liberté n’existe pas réellement. J’étais en partie d’accord, car dans notre société je ne peux pas faire tout ce que je veux, et n’importe quand. Toutefois, je peux avoir cet état d’esprit libre et détaché.

Une façon de l’illustrer fut lorsque j’ai commencé à méditer. Je me concentrais sur ma respiration, sur ma posture et, je ramenais mon esprit au présent à chaque égarement, mais j’étais toujours en tension. J’ai pratiqué la pleine conscience, puis l’entraînement de l’esprit, mais j’étais toujours en tension.

Il m’a fallu du temps pour comprendre que j’étais conditionné par de vieux modèles qui m’ont permis d’apprendre. Je faisais des actions pour atteindre un résultat, pour réussir, pour avoir le renforcement de la reconnaissance, de la récompense, de l’attention.

J’ai cessé de vivre cette tension lorsque je suis devenu l’entraîneur de mon esprit et de mon corps. Pour moi, sans but autre que de réaliser ce que je suis.

Cette liberté fut une grande révélation, car je touchais le présent comme on touche le cœur de quelqu’un invisible, intense et magique. Il n’y a pas de mots suffisants, mais une expression permet d’illustrer à mon avis, être, et n pas juste faire.

La personne qui est libre ne veut plus contrôler quelqu’un, ni être contrôlée, elle est éveillée et vigilante face aux limites qu’impose le conditionnement. Renoncer ou se détacher ne suffit pas. Se réapproprier sa capacité d’agir nécessite d’être présent, de faire des erreurs et d’avoir des réussites sans jugement tout simplement par ce que nous sommes.

 

Une pièce musicale inspirée de Rumi  mettant en scène des derviches tourneurs

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Survivre à la torture   Leave a comment

ImAGE de bonheur

 

Ce n’est pas facile, ni simple à exprimer. Mais, oui, j’ai vécu la torture et, sur une longue période. Les blessures sont profondes et encore présentes.

Au début, j’ai subi le chantage, vous savez, cette approche qui vise à s’obliger à faire quelque chose sinon nous risquons de perdre la face. Puis, cela s’est intensifié. J’ai été contraint à subir la fatigue qui nous induit un état second, et nous amène à supporter l’impossible, et continuer, encore et encore. Puis, ce fut les techniques de tromperie, celles où l’on fait miroiter un espoir, et subitement, il disparaît, afin d’attaquer les systèmes de défense. Puis différentes substances pour faire tomber les inhibitions, ce que nous ne voulons pas révélé.

Pendant ma captivité, j’ai établi une routine, que je suivais religieusement afin de pouvoir m’encrer dans certains repères. J’ai vu les espoirs d’amour s’évanouir, j’ai vu les amitiés disparaître, j’ai vu les trahisons sous leurs vrais jours. Puis, ce fut mon manque d’amour qui est apparu, les mensonges que je me suis forgés, je touchais le fondement de la situation.

Il a fallu combien de coups avant que je cède?

Il a fallu combien de chutes avant que je m’extirpe?

Il a fallu combien de pression avant de céder?

Il a fallu combien de peurs avant de lâcher-prise?

Il a fallu combien de désillusion avant de comprendre?

Nous sommes tous passés par une période de noirceur. Pour certains cela arrive plus tôt, pour d’autres plus tard. Ce texte peut paraître difficile ou dur, mais il est l’expression exacerbée de ce que nous vivons. Trop souvent, le tortionnaire est en nous-mêmes, et nous ne prenons pas conscience de ce que nous endurons inutilement, avant de lâcher-prise, et de faire la paix avec soi, puis avec les autres.

Je nous le souhaite tous.

 

Une chanson de Dany Bédard – Faire la paix avec l’amour

J’ai pas demandé à venir au monde

Je ne veux pas non plus rester dans l’ombre

J’ai pas choisi celui que j’aime

Je ne veux pas non plus cacher ma peine

 

Je suis pendue à tes lèvres

J’entends la porte qui se referme

J’éteins le soleil qui se lève

T’as jamais su calmer ma fièvre

T’as jamais pu lever les poings

Pourtant je pleure toute les nuits

Ces blessures la… je les guéris

J’ai l’impression que ça va trop loin

Refrain

J’ai dû combattre mes envies

Et faire semblant d’aimer la vie

Mais aujourd’hui c’est à mon tour

De pousser la porte et voir le jour

De reconnaître qui je suis

Et faire la paix avec l’amour

J’ai peur de ta voix et du noir

Le noir qui loge le désespoir

Celui-là même qui me poursuit

Et qui me plonge dans l’oubli

J’ai pas demandé à venir au monde

J’veux ne pas non plus rester dans l’ombre

J’ai pas choisi celui que j’aime

Je ne fais qu’un avec ma peine

Refrain

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Publié 17 novembre 2017 par dandanjean dans Textes de mon cru

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Du désir à la colère   1 comment

Des hommes pareils

Lorsque nous regardons une personne autour de nous se mettre en colère, que ce soit un adulte ou un enfant, ce qui frappe avant tout c’est cette explosion de mots, l’intonation et les gestes.

Mais lorsque nous prenons le temps d’observer, cette colère qui peut être d’intensité variable, elle est invariablement proportionnelle au désir qu’elle porte.

La personne désirait quelque chose (un bien, une attention, de la nourriture, de l’estime, avoir raison, etc.) et devant le blocage, doit réprimer ce désir. Et la colère s’enflamme et le feu sera d’autant plus grand si le désir est intense.

Et pour une personne en colère, cesser d’arrêter tout d’un coup est un effort quasi surhumain. La personne a l’impression que tout doit sortir sinon elle sera consumée par le feu de la colère.

La racine de la colère est le pouvoir du désir. Une fois bloqué, s’élèvent alors la frustration puis la colère.

Adopter une approche de la vie où nous apprenons à accepter les choses telles qu’elles sont, à relativiser l’importance de nos désirs et leurs impacts sur notre survie est un pas vers une plus grande paix. Les personnes qui marchent sur ce chemin paisible ont appris à rire d’eux-mêmes, à rire, à user d’humour.

Nous oublions souvent la perspective qu’avec 7 milliards de personnes sur notre planète. Notre terre est vaste; et chacun essaie d’arriver à quelque chose. Avec un peu de recul, il est plus que prévisible que parfois les personnes interfèrent entre eux. Souvent, non pas parce qu’elles le voulaient, mais la situation par les effets d’interdépendance a amené cette conjoncture.

Savoir utiliser le sens de l’humour et développer une approche positive de la vie avec son côté ludique permet de lâcher-prise au regard de certains désirs afin de vivre de plus beaux épisodes de bonheur.

Une chanson de Jim et Bertrand – Il me fait du bien

Il me fait du bien de parcourir pays fredonnant chansons, fragiles messagères

Il me fait plaisir de chanter des mots, sincères sentiments, provenances du cœur

Il me fait du bien d’entendre un silence par vous exprimé, attentif et calme

Il me fait plaisir de donner musique à qui peut percevoir ce que j’ai à offrir

Il me fait du bien de chercher mélodie dans des consonances d’ici ou d’ailleurs

Il me fait plaisir de toucher vos âmes si vos convenances sont telles qu’elles en vibrent

Il me fait du bien de vous rencontrer, d’échanger mes dires contre acquiescements peut–être

Il me fait plaisir d’alléger vos dires puisse ma chanson vous faire du bien

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Publié 3 novembre 2017 par dandanjean dans Textes de mon cru

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La voie du sourire et du rire   Leave a comment

ImAGE Rires

Il y a des cadeaux que nous pouvons nous offrir qui change une vie. S’ouvrir à la bienveillance, la pratiquer dans un premier temps envers soi-même en est un précieux. Cette bienveillance peut illuminer l’obscurité des temps difficiles. Elle peut faire la différence.

Cette attitude joyeuse et accueillante peut, et cela même durant le temps difficile, abaisser la tension et nous faire voir les choses autrement.

Par exemple, elle peut nous aider à arrêter de faire de la méditation, et de commencer à réellement méditer, à entraîner notre esprit à avoir de meilleures dispositions. Les choses se placent tout doucement et tout devient plus simple, car nous arrêtons alors de lutter contre nos pensées afin de les éteindre, et nous prenons conscience d’elles avec honnêteté et lâcher-prise.

Cette nouvelle disposition libère l’énergie de l’humour, cette capacité à illustrer la joie d’être. Je sais que cela peut sembler pas sérieux comme approche, et c’est le but.

Le sourire et le rire sont de grandes sources d’inspiration et d’aide, ils s’avèrent souvent plus efficaces à semer un changement d’attitude et d’ouverture que tous les discours pour ou contre quoi que ce soit. La lutte nous mènera toujours qu’à un champ de bataille.

Une chanson de Zaz – On ira

Les paroles sur : https://www.lacoccinelle.net/847205.html

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Tous ces brins qui nous tissent   1 comment

 

Je vous souhaite de découvrir la bienveillance,

de la saisir et de partager votre joie.

Je vous souhaite de rencontrer des gens

qui vous améliorent,

qui ouvrent cette porte d’humanité en vous.

Je vous souhaite de tisser votre conscience,

car votre qualité de vie est faite

de brins d’efforts,

de brins d’ouverture,

de brins de doutes,

de brins d’amour,

de brins d’échecs,

de brins de lâcher-prise,

de brins de pardon,

de brins de folie créatrice,

de brins d’attention,

et de brins d’acceptation de soi.

La conscience se tisse de ces étapes franchies

et son ouverture a permis de saisir les opportunités.

 

Une chanson du Cirque du Soleil – Alegria

 

COPYRIGHT – DROIT D’AUTEUR – Daniel Jean – Si vous voulez copier ce texte merci d’indiquer la source dandanjean.wordpress.com, ne pas couper ou modifier les textes et le contenu merci

 

Publié 14 octobre 2017 par dandanjean dans Textes de mon cru

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