Archives du tag ‘lâcher-prise

Se régénérer comme alternative   2 comments

 

Il y a des fois où on ne peut pas expliquer.

Il y a des blessures qui changent tout,

Et qui font en sorte que nous sommes sans réaction.

Des souffrances qui font en sorte

Que l’on retourne dans sa tanière

Loin des batailles, au-delà des malentendus.

Nous désirons seulement alors nous élever

Même si c’est au détriment des gens que l’on aime,

car elles ne peuvent réellement décoder ce qui se passe.

Nous poussons les cris d’un oiseau souffrant

Mais c’est interprété comme un chant

Il y a des fois où il est bien de ré apprivoiser le silence.

La plus grande partie de la souffrance est inutile,

On se l’afflige à soi-même puis aux autres

en laissant nos ruminations contrôler notre vie.

Éviter de donner écho aux blessures

En commençant le processus de régénération

Avec non-violence et compassion

L’alternative de l’humain pour régénérer la vie

 

Une pièce musicale d’André Gagnon – Les jours tranquilles

COPYRIGHT – DROIT D’AUTEUR – Daniel Jean – Si vous voulez copier ce texte merci d’indiquer la source dandanjean.wordpress.com, ne pas couper ou modifier les textes et le contenu merci

 

Après l’état de liberté   2 comments

ImAGE lampe

Les hommes libres sont des hommes heureux. La liberté est ce qu’il nous faut. Est-ce vraiment vrai?

J’ai longtemps cru que je pourrais être heureux qu’en étant libre. Cela avait du sens, surtout lorsqu’on oppose cette affirmation avec la situation du prisonnier. Nous pouvons passer une vie à tenter de nous libérer de nos chaines, tant physiques que faites de pensées.

En ce qui me concerne, un jour, je me suis rendu à l’évidence, que ce n’est pas le fait d’être libre qui fait une différence, mais la représentation ou la conception que je m’en fais.

Je peux me sentir totalement libre de mener la vie que je désire et dans les faits, par la routine que je m’impose, par un ensemble de techniques, de régime ou d’entraînement, demeurer captif. Par ailleurs, je peux me sentir prisonnier de cette vie, et de ce fait, refuser toutes les contraintes, les horaires et les conventions, et dans les faits, être libre de toutes attaches. Dans ces deux cas, ce n’était pas le manque de liberté qui dirigera ma vie, mais cette image que je m’en suis faite et cette fuite vers une quête du bonheur qui me contraint à vivre ainsi.

Être totalement libre est quelque chose de difficile, car cela demande de lâcher-prise, d’accepter de perdre ses propres repères, de créer sa vie sans images préconçues. La liberté est un état et non une fin en soi. J’ai connu des personnes qui n’étaient pas libres et qui étaient heureuses. Le bonheur ne vient pas seulement dans des appartements de luxe.

Je peux me sentir totalement conscient de mener une vie comme je l’entends. Et pour le reste, c’est à suivre…

Une chanson de Serge Fiori – Seule

Les paroles et accords sur https://www.boiteachansons.net/Partitions/Serge-Fiori/Seule.php

COPYRIGHT – DROIT D’AUTEUR 2018 – Daniel Jean – Vous pouvez copier ce texte en indiquant la source dandanjean.wordpress.com, SVP ne pas modifier les textes et le contenu sans approbation, merci.

Publié 31 mars 2018 par dandanjean dans Textes de mon cru

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Quelque chose d’autre en plus   2 comments

ImAGE tête ennuagée

Une des plus grandes sources de souffrance dans notre vie vient de ce que nous voulons habituellement que les choses se passent comme nous le voulons. Donc, quand les choses « Sont contre nous », quand elles ne se passent pas comme nous le voulons, comme nous nous y attendions ou comme nous l’avions prévu, nous avons tendance à nous sentir contrariés, frustrés, blessés et malheureux, et nous souffrons.

L’ironie veut que bien souvent nous ne savons pas ce que nous voulons vraiment, même si nous voulons tout le temps que cela se passe comme nous le voulons. Si nous avons ce que nous voulons, nous voulons habituellement quelque chose d’autre en plus.

L’esprit continu à avoir besoin de nouvelles choses pour être comblé. De ce point de vue, il est rarement satisfait très longtemps avec les choses telles qu’elles Sont, même si ces choses Sont relativement paisibles et satisfaisantes.

Quand des petits enfants sont bouleversés car ils n’ont pas tout ce qu’ils voient et qu’ils voudraient avoir, nous leur disons : « Tu ne peux pas toujours avoir ce que tu veux ». Et quand ils disent « Pourquoi? », nous répondons « Parce que » ou « tu comprendras quand tu seras grand  » mais nous leur racontons des histoires.

Mais en fait, la plupart du temps, les adultes que nous sommes n’ont pas l’air de comprendre la vie mieux que les enfants.

*

Lâcher prise n’est pas une expérience si inconnue. Nous le faisons chaque soir en allant dormir. Nous sommes allongés sur une surface matelassée, lumières éteintes, dans un endroit calme, et nous nous abandonnons, corps et esprit. Si vous ne pouvez lâcher prise, vous ne vous endormez pas.

La plupart d’entre nous avons l’expérience de périodes où notre esprit ne s’arrête tout simplement pas quand nous allons nous coucher. C’est un des premiers signes d’augmentation du stress. A ces moments-là, il nous arrive de ne pouvoir nous libérer de certaines pensées dans lesquelles nous sommes en fait trop puissamment impliqués. Si nous essayons de nous forcer à dormir, les choses empirent.

*

Il peut donc être particulièrement utile de garder à l’esprit d’instant en instant que ce ne sont pas tant les éléments stressants de notre vie, mais la façon dont nous les voyons et ce que nous en faisons, qui déterminent le degré auquel nous sommes à leur merci. Si nous parvenons à changer notre façon de voir, nous pouvons changer notre façon d’y répondre.

Au cœur de la tourmente, la pleine conscience de Jon Kabat-Zinn

 

Une chanson d’Adam Cohen – We Go Home

Les paroles en français sur https://www.lacoccinelle.net/977061.html

 

Publié 21 février 2018 par dandanjean dans Pauses lectures

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Le voyageur relié   1 comment

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J’aime l’esprit du voyageur, car il est riche en enseignement. Cet esprit qui nous habite que nous soyons sur la route ou à la maison.

Le voyageur est un passant qui vie et goute à la vie. Non pas qu’il ne possède rien, il a des bagages.  Toutefois, ses bagages ne contiennent que l’essentiel, c’est-à-dire le respect de sa capacité de porter.

Le voyageur doit évaluer la pertinence du souvenir à emporter, et apprendre le détachement ou le lâcher-prise par rapport à ce qu’il est important de posséder.

Il n’est pas dans le débat de cesser d’avoir, il sait que l’avoir est nécessaire à l’être humain.

Il recherche juste à ne pas s’attacher et devenir dépendant de ce qui n’est pas essentiel.

Certains diront qu’il est détaché. Ce n’est pas être détaché le fait de vivre en fonction de ce que nous sommes capables d’apporter avec nous. C’est simplement être conscient de sa propre condition, conscient de ses propres capacités.

Il ne recherche pas réellement le détachement, il se laisse tout naturellement aller vers cette capacité à se relier davantage à la vie, à la nature, aux humains et à soi-même.

Être relié demande d’être ouvert à l’inattendu, attentif à ce qui nous émerveille, disponible ici et maintenant.

L’esprit du voyageur ne voit pas une fin en soi l’atteinte de la destination, chaque fin en soi est reliée à l’essentiel qui trouver sur sa route. À ses yeux, il n’y a rien de futile, toutefois, il y a peu à arracher, ou à posséder, qui justifient à ses yeux un déracinement de l’habitat naturel. La vie est en soi merveilleuse.

J’aime l’esprit du voyageur, car son attachement à la vie tel qu’elle lui apparaît est plus grand que son attachement de vouloir prendre et arrêter le temps pour revivre à volonté ce plaisir vécu. Le voyageur est de ceux qui ne s’attachent pas au bonheur, il lui suffit d’en être relié.

Une chanson de Desireless – Voyage voyage

Les paroles sur https://www.paroles.net/desireless/paroles-voyage-voyage

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Se reposer avec bonheur   2 comments

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Avant de toucher le bonheur,

il peut nous sembler qu’un mirage.

Après l’avoir touché,

la tentation est forte de se l’approprier

La personne qui vit le bonheur

oublie facilement de le chercher,

la personne qui ne vit pas le bonheur

oublie facilement de lâcher-prise

Le bonheur qui se présente est invisible

à ceux qui ne veulent que le plaisir.

C’est lorsque le bonheur se repose en nous

qu’il passe du rêve à cet éveil à soi.

 

Une chanson de Christophe Maé – Il est où le bonheur

Les paroles sont sur https://www.lacoccinelle.net/1114078-christophe-mae-il-est-ou-le-bonheur.html

 

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Publié 4 février 2018 par dandanjean dans Textes de mon cru

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La justesse de l’abandon   Leave a comment

Lumière et ombre

L’abandon peut nous en apprendre parfois beaucoup plus que l’action énergique. C’est lorsque nous luttons pour quelque chose que nous résistons à une chose que nous donnons du pouvoir. Le Mahatma Gandhi usait de cette approche avec la non-violence. Il adoptait une attitude visant à éviter d’augmenter le pouvoir de la barbarie qu’il désirait combattre.

Il ne s’agit pas de ne pas résister et de s’oublier. Bien au contraire.  J’ai de la difficulté à concilier l’affirmation de s’oublier pour aimer les autres. Pour aimer vraiment et non pas vivre un simulacre de représentation et de contrôle sur l’autre, il faut développer sa conscience et non l’ignorance de soi. Il y a des effets pervers à s’oublier soi-même lorsque l’on va vers les autres pour les aider.

L’abandon nous fait prendre conscience que plus nous essayons de changer, plus nous nous écartons de notre chemin. La vie est déjà une succession de changement. Développer notre conscience par l’entraînement de l’esprit fera en sorte de nager avec le courant, et non à contre-courant. Nous devenons ce que nous sommes en ce moment même par des changements successifs et perpétuels. Alors, pas besoin d’en rajouter.

L’attitude de la non-violence nous apprend qu’en ne résistant pas à l’obstacle qui se dresse nous finissions par le dépasser. Non pas en réponse à un affrontement, mais en réponse à une compréhension de la situation, et en misant sur ce que nous voulons instaurer et non ce que nous voulons abattre.

Lorsque le soir surgit une panne électrique, celui qui va crier et s’agiter en brassant l’air autour de lui sera à terme vaincu par la fatigue, il pourra dormir plus tôt. Celui qui cherchera ce qui manque, en l’occurrence ce qui peut produire de la lumière, pourra à terme continuer à vaquer à ses occupations, voir aider les autres. Accepter la réalité et user de sa conscience pour apporter un éclairage nouveau peut devenir amusant.

 

Une chanson de Raymond Lévesque interprétée par Luce Dufault, Mélanie Renaud et Nanette -Quand les hommes vivront d’amour

Les paroles sur http://www.cyberus.ca/~rg/ch_l003.htm

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Publié 23 janvier 2018 par dandanjean dans Textes de mon cru

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La prison du moi ou comment s’en évader?   Leave a comment

Alexandre Jollien nous dit que 98 % de nos pensées sont des projections, le reste c’est bon.

Souvent, on se méconnaît soi-même.  Alors, ce petit exposé sur notre fragilité et notre résilience est une belle fenêtre sur une autre réalité à explorer, l’abandon…

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