Archives du tag ‘lâcher-prise

Le point de bascule vers le changement   Leave a comment

thumbnail_âme (1)

Dans un monde où rien n’est immuable, et tout change, avec les cycles de la vie, nous devons développer le savoir-faire du lâcher-prise.

Chaque expérience, chaque phase importante de notre vie porte en elle par son point de bascule vers un autre état, l’enseignement nous permettant de nous y adapter.

Ainsi les situations où nous sentons que nous sommes opprimés ou contrôlés peuvent devenir des opportunités pour reprendre notre vie en main et se réapproprier notre pouvoir d’agir.

Lorsque nous vivons l’abandon, c’est en assumant sa présence à soi, sa solitude, que nous pouvons par la suite tailler la place à son complément.

Les jours, où ce que nous pouvons faire ne peut effacer l’ennui qui s’est incrusté, sont là pour nous faire apprivoiser la patience de vivre l’instant en présent.

La rencontre d’une personne qui nous irrite est une fenêtre sur nous pour nous enseigner la compassion et l’acceptation de la différence.

Les situations où nous devons faire face à un défi et où nous devons composer avec l’anticipation et la crainte sont des opportunités, non pas seulement pour réussir, mais surtout de s’approprier le courage de surmonter notre peur.

Il y a dans nos vies des points de bascule où le carrefour qui s’offre à nous ne dépend pas uniquement d’un choix, mais avant tout de cette capacité à s’adapter en lâchant prise à l’opportunité de vivre avec conscience pleinement.

Une chanson de Daniel Bélanger –  Il y a tant à faire

Les paroles sur https://www.boiteachansons.net/Partitions/Daniel-Belanger/Il-y-a-tant-a-faire.php

COPYRIGHT – DROIT D’AUTEUR 2018 – Daniel Jean – Vous pouvez copier ce texte en indiquant la source dandanjean.wordpress.com, SVP ne pas modifier les textes et le contenu sans approbation, merci.

 

Publié 26 septembre 2018 par dandanjean dans Textes de mon cru

Tag(s) associé(s) : , , , , ,

Apprendre à laisser partir   Leave a comment

Grèce la mer

Venir au monde, apparaître, se présenter.  Voilà ce que naturellement nous développons au cours de notre vie.  Certains d’entre nous ont développé cette capacité d’entrer en relation, voire de soulever des foules.

Il est plus difficile d’apprendre le détachement, à ne plus retenir ce que l’on aime, à ne pas vouloir prendre. Apprendre à laisser partir qui nous aimons.

Pour beaucoup de personnes, couper les liens dans une relation est quelque chose d’impensable. Et fort de cette croyance, ils sont prêts à posséder l’autre et à endurer le mal de vivre.

Apprendre à laisser partir l’autre, c’est aussi reconnaître que chacun à sa propre vie, qu’il n’y a aucune souffrance à infliger à l’autre qui est justifiable, que pour préserver l’amour, il est nécessaire parfois de perdre la présence.

Les personnes qui ont apprivoisé la solitude savent très bien que nous pouvons aimer sans être présents. Il porte en eux un regard dépossédé de l’insécurité de l’absence.

Apprendre à laisser partir ceux que nous aimons quand c’est le temps, sans oublier, sans amertume, voire même avec compassion, c’est développer cette conscience de l’étendue que peut prendre notre humanité, tant sur le plan de l’espace que du temps.

Une chanson de Jim et Bertrand – J’étions seul

Les paroles http://laboiteauxparoles.com/titre/42601/Jim_Bertrand_J_%C3%A9tions_seul

COPYRIGHT – DROIT D’AUTEUR 2018 – Daniel Jean – Vous pouvez copier ce texte en indiquant la source dandanjean.wordpress.com, SVP ne pas modifier les textes et le contenu sans approbation, merci.

 

Publié 18 août 2018 par dandanjean dans Textes de mon cru

Tag(s) associé(s) : , , , , , ,

Je suis   Leave a comment

Par le corps de la terre

Cela n’a rien à voir avec l’effort. Simplement détournez-vous, regardez entre les pensées plutôt que les pensées.

Quand il vous arrive de marcher dans la foule, vous ne vous battez pas avec chaque homme que vous rencontrez, vous trouvez juste votre chemin au travers. Quand vous combattez, vous invitez le combat. Mais quand vous ne résistez pas, vous ne rencontrez pas de résistance.

Quand vous refusez de jouer le jeu, vous en êtes sorti.

*

Au lieu de chercher ce que vous n’avez pas, trouvez ce que vous n’avez jamais perdu.

*

La rivière de la vie coule entre les rives de la souffrance et du plaisir. Il n’y a de problème que si le mental refuse de couler avec la vie et reste cloué aux rives. Ce que j’entends par couler avec la vie, c’est l’acceptation, laissé venir ce qui vient et laisser aller ce qui va. Ne désirez pas, n’ayez pas peur, observez le présent tel qu’il est et quand il arrive, car vous n’êtes pas ce qui arrive, mais celui à qui il arrive. Et au fond, vous n’êtes même pas l’observateur. Vous êtes la potentialité ultime dont la conscience qui embrasse tout est la manifestation et l’expression.

*

Ce dont vous avez besoin se présentera à vous si vous ne désirez pas ce dont vous n’avez pas besoin.

*

La vérité est vous-même. Cessez de vous en éloigner en lui courant après.

Nisargadatta Maharaj dans Je suis

Une pièce musicale de Anoushka Shankar – Dancing in Madness

Publié 28 juillet 2018 par dandanjean dans Pauses lectures

Tag(s) associé(s) : , , , ,

La rivière   Leave a comment

ImAGE voir avec le coeur

Il disait attendre qu’enfin l’Univers lui octroie ce qu’il souhaite. Il avait été persévérant et patient, et il ne comprenait pas pourquoi ce retour d’ascenseur se faisait attendre.

Puis, avec le temps, il s’est mis à implorer le Cosmos, et cela de tout son cœur. Puis, devant le silence persistant, ce fut au tour soleil, jusqu’à ce rendre au simple caillou.

Il ne se doutait pas que si la rivière coule vers le sud-ouest, ce n’est pas par caprice de la vie, et surtout pas pour s’éloigner de lui. La rivière suivait tout simplement son cours.

Les soubresauts de l’égo ou les remous sont inhérents à toute rivière. Ils constituent qu’un des nombreux passages, tout comme d’ailleurs le lâcher-prise, l’engagement et l’action solidaire. Nous sommes tous appelés à passer notre trajet, reste à savoir ce qui a du sens.

Nous ne sommes pas le centre de l’univers et l’endroit où s’écoule la rivière n’a d’importance que pour la personne qui se fond dans le courant.

 

Une chanson de Stephan Eicher – Rivière

Les paroles sur https://www.lacoccinelle.net/1179767-stephan-eicher-riviere.html

 

COPYRIGHT – DROIT D’AUTEUR 2018 – Daniel Jean – Vous pouvez copier ce texte en indiquant la source dandanjean.wordpress.com, SVP ne pas modifier les textes et le contenu sans approbation, merci.

Publié 4 juillet 2018 par dandanjean dans Contes, Textes de mon cru

Tag(s) associé(s) : , , , ,

Accepter l’inattendu   Leave a comment

Dans une société où tout est organisé, tout est planifié, il est d’une évidence que l’incertitude est ce qu’il faut redouter le plus. Combien d’organisations au sein de notre société investit une bonne part de ses ressources afin de faire barrage à l’inattendu? C’est la réalité de la gestion des risques, des plans de contingence, et des mesures de sécurité.

Le problème de cette quête de tout vouloir organiser repose trop souvent que sur l’avantage pour un Nous. Et c’est là que les difficultés commencent, le Nous est-il inclusif? Le Nous est-il le prétexte pour le profil d’un petit nombre de personnes? Le Nous est-il en réalité un Je?

La vision non partagée amène des gestes et des actions qui ne vont pas dans le sens de ce qui avait été prévu.  D’où les zones et périodes de tension, les mesures de compensation et même les conflits.

Nous sommes tous des êtres différents, nous n’aurons jamais la même vision du fait de notre bagage singulier et de notre position différente dans ce monde. Personne ne peut être à la place d’un autre. Attendre l’adhésion ultime de tous est de la pure folie.

Il est toutefois possible de développer cette capacité́ à vivre l’inattendu, accepter de vivre l’improbable et développer un équilibre entre la capacité d’anticiper et le lâcher-prise.

Ce sont les mêmes aptitudes que de vivre l’instant présent, mais à une autre échelle. Développer la vigilance, l’attention, accepter le risque qui permet de vivre sur le qui-vive tout en maintenant l’éveil.

Il peut sembler contre-intuitif de vouloir intégrer ces deux piliers, d’une part cette capacité à organiser sa vie, organiser sa vision du monde et d’autre part, s’adapter à l’incertitude, l’inattendu et l’improbable. Et pourtant…

 

Une pièce musicale de Brian Crain – Dream of Flying

COPYRIGHT – DROIT D’AUTEUR 2018 – Daniel Jean – Vous pouvez copier ce texte en indiquant la source dandanjean.wordpress.com, SVP ne pas modifier les textes et le contenu sans approbation, merci.

Se régénérer comme alternative   2 comments

 

Il y a des fois où on ne peut pas expliquer.

Il y a des blessures qui changent tout,

Et qui font en sorte que nous sommes sans réaction.

Des souffrances qui font en sorte

Que l’on retourne dans sa tanière

Loin des batailles, au-delà des malentendus.

Nous désirons seulement alors nous élever

Même si c’est au détriment des gens que l’on aime,

car elles ne peuvent réellement décoder ce qui se passe.

Nous poussons les cris d’un oiseau souffrant

Mais c’est interprété comme un chant

Il y a des fois où il est bien de ré apprivoiser le silence.

La plus grande partie de la souffrance est inutile,

On se l’afflige à soi-même puis aux autres

en laissant nos ruminations contrôler notre vie.

Éviter de donner écho aux blessures

En commençant le processus de régénération

Avec non-violence et compassion

L’alternative de l’humain pour régénérer la vie

 

Une pièce musicale d’André Gagnon – Les jours tranquilles

COPYRIGHT – DROIT D’AUTEUR – Daniel Jean – Si vous voulez copier ce texte merci d’indiquer la source dandanjean.wordpress.com, ne pas couper ou modifier les textes et le contenu merci

 

Après l’état de liberté   2 comments

ImAGE lampe

Les hommes libres sont des hommes heureux. La liberté est ce qu’il nous faut. Est-ce vraiment vrai?

J’ai longtemps cru que je pourrais être heureux qu’en étant libre. Cela avait du sens, surtout lorsqu’on oppose cette affirmation avec la situation du prisonnier. Nous pouvons passer une vie à tenter de nous libérer de nos chaines, tant physiques que faites de pensées.

En ce qui me concerne, un jour, je me suis rendu à l’évidence, que ce n’est pas le fait d’être libre qui fait une différence, mais la représentation ou la conception que je m’en fais.

Je peux me sentir totalement libre de mener la vie que je désire et dans les faits, par la routine que je m’impose, par un ensemble de techniques, de régime ou d’entraînement, demeurer captif. Par ailleurs, je peux me sentir prisonnier de cette vie, et de ce fait, refuser toutes les contraintes, les horaires et les conventions, et dans les faits, être libre de toutes attaches. Dans ces deux cas, ce n’était pas le manque de liberté qui dirigera ma vie, mais cette image que je m’en suis faite et cette fuite vers une quête du bonheur qui me contraint à vivre ainsi.

Être totalement libre est quelque chose de difficile, car cela demande de lâcher-prise, d’accepter de perdre ses propres repères, de créer sa vie sans images préconçues. La liberté est un état et non une fin en soi. J’ai connu des personnes qui n’étaient pas libres et qui étaient heureuses. Le bonheur ne vient pas seulement dans des appartements de luxe.

Je peux me sentir totalement conscient de mener une vie comme je l’entends. Et pour le reste, c’est à suivre…

Une chanson de Serge Fiori – Seule

Les paroles et accords sur https://www.boiteachansons.net/Partitions/Serge-Fiori/Seule.php

COPYRIGHT – DROIT D’AUTEUR 2018 – Daniel Jean – Vous pouvez copier ce texte en indiquant la source dandanjean.wordpress.com, SVP ne pas modifier les textes et le contenu sans approbation, merci.

Publié 31 mars 2018 par dandanjean dans Textes de mon cru

Tag(s) associé(s) : , , , , ,

%d blogueurs aiment cette page :