Le monde du bout du monde

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Le langage ne suffit pas pour parler de la mer.

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Les bateaux qui ont connu le goût de l’aventure deviennent amoureux des mers d’encre et ils aiment naviguer sur le papier.

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Dis-moi donc si tu es la demeure du prince des ténèbres. Dis-le-moi… dis-le-moi, océan (à moi seul, pour ne pas attrister ceux qui n’ont encore rien connu que les illusions) et si le souffle de Satan crée les tempêtes qui soulèvent tes eaux salées jusqu’aux nuages. Il faut que tu me le dises, parce que je me réjouirais de savoir l’enfer si près de l’homme.

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Les distances ne font souffrir que lorsqu’elles sont associées à des souvenirs.

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Je trouve parfois les dauphins beaucoup plus sensibles que les êtres humains, et plus intelligents. C’est l’unique espèce animale qui n’accepte pas de hiérarchies.

Ce sont les anarchistes de la mer.

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Avoir confiance en quelqu’un est l’un des meilleurs sentiments que l’on puisse héberger.

Luis Sepúlveda dans Le monde du bout du monde

Une pièce musicale de Claude Debussy – La mer

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