
J’aime prendre le temps de lire des histoires fantastiques ou des contes. En plus de nous faire voyager, ils nous apprennent des leçons de vie intéressantes.
Les gens, en lisant ces histoires, savent bien que les démons, les sorciers et les dragons existent, et ce n’est pas là l’intérêt pour eux, ce qu’ils se font révéler par ceux-ci, c’est la possibilité de les éliminer de nos vies.
De même que les lecteurs, jeunes ou plus vieux, savent bien que lorsque l’on se prend à la légère, on peut voler très haut. C’est ce qui entretient le fantastique.
Les intrigues et la narration sont en fait des véhicules pour explorer l’univers humain, pour apprendre à apprivoiser autant les vertus que nous voulons nous approprier que les vices que nous voulons explorer. En utilisant l’image et les personnages, tout est possible. Ainsi la bonté est confrontée au mensonge, la pauvreté à l’avarice et nous apprenons à utiliser la fiction pour mieux nous adapter à notre réalité.
Il n’y a pas de mauvaise histoire, il y a que des personnes qui ne sont pas encore prêtes à s’intéresser à ce type de voyage ou de révélation.
Il en est de même dans nos relations avec les autres tout comme nos relations avec les histoires, on sait que l’on est vraiment présent lorsque l’on se rend compte que cela va bientôt se terminer.
Une chanson de Les Séguin Au milieu du soleil
Par Daniel Jean dans Voies (x) de passage
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